Cyber

  • Recherche : l’Ined autorisée à créer la plateforme « RECONAI » pour étudier la santé de l’enfant

    La mise en place d’une plateforme pour le traitement automatisé des données à caractère personnel à des fins de recherche, tel est l’objet du décret n° 2016-888 du 29 juin 2016 publié au JO le 1er juillet 2016.

    Le décret autorise l’Ined « à mettre en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé «plateforme RECONAI» avec pour finalité de permettre le développement de travaux de recherche visant à identifier les principaux facteurs qui influencent, de la période intra-utérine à l’adolescence, le développement, la santé et la socialisation des enfants et notamment à comprendre le rôle des conditions périnatales, et de l’environnement dans ses différentes dimensions, en particulier familiale, socio-économique, géographique et physico-chimique ».

    Les données utilisées seront extraites des études préexistantes Elfe menées par l’Ined, EPIPAGE 2 de l’Inserm, et des bases du Sniiram.

  • Tiers payant : bénéfice ouvert aux femmes enceintes et aux ALD le 1er juillet 2016

    À partir du 1er juillet, les professionnels de santé pourront proposer la dispense d’avance de frais aux femmes enceintes et aux personnes atteintes d’une affection de longue durée (ALD), a annonce le ministère de la Santé le 30 juin 2016.

    Prévue par la loi de modernisation de notre système de santé, cette nouvelle étape dans la généralisation du tiers payant porte à 15 millions le nombre de Français qui peuvent bénéficier de la dispense d’avance de frais.

    Le 31 décembre 2016, la dispense d’avance de frais deviendra un droit pour tous ces patients. Cette évolution cible volontairement les patients qui reçoivent le plus fréquemment des soins et qui sont donc amenés à dépenser le plus pour leur santé.

    La prochaine étape est la généralisation du tiers payant à l’ensemble des Français. Dès le 1er janvier 2017, tous les patients pourront demander le tiers payant pour la partie remboursée par l’Assurance maladie.

    Cette possibilité deviendra un droit pour chaque Français le 30 novembre 2017.

    9,8 millions de personnes en ALD en 2014 (Assurance maladie)

    • 9,8 millions de personnes ont bénéficié d’une prise en charge totale de leurs soins en 2014 au titre d’une affection de longue durée (ALD). Cela représente 100 000 personnes de plus par rapport aux chiffres de 2013.
    • Ce sont les maladies cardio-neurovasculaires qui touchent le plus de patients en ALD (3,3 millions de personnes) devant le diabète (2,4 millions de personnes), les cancers (2 millions de personnes) et les affections psychiatriques (1,2 millions de personnes).
    • L’âge moyen des patients atteints d’une des 30 ALD listées est de 63 ans, contre 55 ans pour les patients atteints d’une maladie hors-liste et 79 ans pour ceux souffrant de polypathologies.
  • Assurance maladie : un objectif de 1,42 Mds€ d’économies en 2017

    Dégager 1,42Mds € d’économies en 2017, c’est l’objectif des pistes annoncées le 30 juin 2016 par l’Assurance maladie dans son rapport annuel présenté à son conseil d’administration.

    Les propositions contenues dans ce rapport s’articulent autour de trois priorités:
    • Diminution des durées de séjour à l’hôpital
    • Contrôle renforcé des arrêts de travail
    • Amélioration des prescriptions médicamenteuses.

    Ces économies prévues pour 2017 représentent le double de l’objectif fixé pour 2016, année où l’Ondam fixé à 1,75%, n’a jamais été aussi bas.

    L’Assurance maladie justifie son appel à « intensifier les efforts » en évoquant « les défis des années à venir », notamment l’arrivée des traitements innovants et coûteux dans les traitements du cancer ou de l’hépatite C.

    Les pistes d’économies pour 2017 avancées par l’Assurance maladie

    Améliorer les prescriptions médicamenteuses

    Sur ce point, l’Assurance maladie entend réaliser en 2017 l’équivalent des économies réalisées en 2016, soit 430M €, à travers une amélioration des prescriptions et la poursuite de la lutte contre la iatrogénie (effets indésirables provoqués par les médicaments).

    L’utilisation de médicaments « biosimilaires » moins chers et la promotion des génériques permettrait de réaliser 230M € d’économies supplémentaires

    Développer le virage ambulatoire

    La poursuite des actions engagées pour réduire les durées d’hospitalisation devrait permettre à l’Assurance maladie de dégager des marges de manoeuvre s’élevant à 390M €.

    Contrôler les arrêts de travail

    En renforçant « l’efficacité des contrôles des arrêts de travail », notamment sur les arrêts longs, et en aboutissant à « une plus grande homogénéité » dans les prescriptions, l’Assurance maladie espère dégager 100M € d’économies.

    Pour atteindre et objectif, il est proposé de renouveler l’accompagnement personnalisé auprès des médecins généralistes ayant une part importante de patients bénéficiaires d’arrêts de travail et une durée d’interruption élevé, le travail mené dans ce domaine ayant abouti, selon l’Assurance maladie,  à des résultats « encourageants ». Sur 1 673 médecins généralistes visités, une diminution de 1,5 du nombre moyen de jours indemnisés par patient a été observée dans les trois mois qui ont suivi la visite? souligne le rapport de l’Assurance maladie.

    Réduire le coût des transports sanitaires

    Les prescriptions dans ce domaine ont augmenté de 3,7% en 2015, selon le rapport. L’Assurance maladie propose des actions « renforcées » favorisant le transport assis, le partage et l’utilisation des véhicules personnels.

    Adapter la tarification de la radiothérapie dans le traitement du cancer

    L’Assurance maladie note une progression « extrêmement rapide » des dépenses dans ce domaine (+ 39% entre 2011 et 2015) dans les cabinets libéraux alors que le nombre de patients n’a augmenté, selon elle, que de 1,5%.

    La Cnamts souligne par ailleurs le maintien, dans un contexte d’évolution des techniques qui entraîne des surcoûts, d’une tarification unique dans le secteur libéral quelle que soit la technique utilisée, contrairement à ce qui se pratique à l’hôpital. Elle propose la mise en place de forfaits différenciés permettant de « financer l’innovation à son juste prix et de favoriser l’accès pour les patients à la technique d’irradiation la plus adaptée ».

    Réguler la démographie des masseurs-kinésithérapeutes

    L’Assurance maladie constate « un afflux de professionnels » et souhaite réguler cette démographie des masseurs-kinésithérapeutes. Elle rappelle que le coût de ces soins enregistre une croissance de 4% par an en moyenne depuis 5 ans.

  • 4es rencontres scientifiques de la CNSA pour l’autonomie les 12 et 13/12/2016

    « Autonomie et qualité de vie : entre pratiques et aspirations » sera le thème des 4es rencontres scientifiques de la CNSA pour l’autonomie qui auront lieu les 12 et 13 décembre 2016 à Paris.

  • Le groupe MGEN-Harmonie-Istya sera constitué à l’automne 2016

    Le rapprochement entre Harmonie Mutuelle et la MGEN sera achevé à l’automne 2016, annonce Harmonie Mutuelle, avec la naissance du groupe MGEN-Harmonie-Istya. Il a été approuvé lors de l’assemblée générale annuelle d’Harmonie Mutuelle le 28 juin 2016.

    Le futur groupe sera présidé par Joseph Deniaud (ex-président d’Harmonie Mutuelle) et dirigé par François Venturini (ancien directeur général d’Harmonie Mutuelle).

    Le processus de rapprochement stratégique entre Harmonie Mutuelle et la MGEN a débuté le 12 janvier 2015. Les deux organisations ont présenté le 19 avril 2016 l’organisation, la gouvernance et les grandes orientations du futur groupe, qui sera dans un premier temps dénommé « groupe MGEN-Harmonie-Istya ».

    D’autres mutuelles se sont jointes à ce mouvement.

  • Les cyber-attaques contre les hôpitaux se multiplient (Etude TrapX Security, 27 juin 2016)

    Les systèmes d’information et les appareils médicaux des hôpitaux sont susceptibles d’être pénétrés par d’anciennes versions de logiciels malveillants permettant de dérober les informations des patients, révèle l’étude MEDJACK 2 publiée le 27 juin 2016 par la société de cyber-sécurité TrapX Security.

    Les appareils médicaux qui utilisent de vieux systèmes d’exploitation — certaines versions de Windows, jugées dépassées, sont actuellement ignorées par les logiciels de sécurité — sont vulnérables aux attaques de plus en plus sophistiquées des hackers. En camouflant de vieux logiciels malveillants, qui ne sont plus suivis par les systèmes anti-virus, les hackers réussissent à contourner les systèmes de sécurité traditionnels et à accéder à des données sensibles, montre le rapport de TrapX Security.

    « Nous avons constaté dès notre premier rapport [en juin 2015, ndlr] que des attaques ciblant des appareils médicaux dans les hôpitaux n’étaient pas détectées avant plusieurs mois. Au cours de l’année qui vient de s’écouler, un grand nombre de ces affaires ont été relatées dans les médias. Des preuves confirment que des attaques sophistiquées ciblent les professionnels de santé et sont susceptibles d’accéder à des informations sensibles sur les patients qui valent beaucoup d’argent sur le marché noir. Medjack 2 montre une vraie tendance à la hausse de ces attaques », déclare Greg Enriquez, Pdg de TrapX Security.

    Le secteur de la santé constitue la première cible des cyber-attaques dans le monde selon le rapport annuel d’IBM Cyber Security Intelligence Index 2016.

    Un analyste de Kaspersky démontre la facilité à pénétrer le réseau d’un hôpital

    Lors du Security Analyst Summit 2016 qui s’est déroulé du 7 au 11 février 2016 à Tenerife en Espagne, Sergey Lozhkin, expert en sécurité informatique chez Kaspersky, un des principaux éditeurs d’antivirus et spécialiste de la cybersécurité, a démontré, en accord avec la direction d’un établissement, à quel point il est facile de pénétrer le réseau wi-fi d’un hôpital et d’accéder à certains de ses appareils (Scanner, IRM) à l’aide d’un simple ordinateur portable. La même semaine, Le centre médical presbytérien d’Hollywood a payé une rançon de 17 000 $ (15 320 €) pour récupérer le contrôle de son système informatique hacké et paralysé pendant une semaine par un logiciel de racket (ransomware).

    Selon un article du Monde du 24 février 2016, les hôpitaux français ne seraient pas épargnés, le journal citant Cedric Cartau, responsable sécurité des systèmes d’information au CHU de Nantes et Pays de la Loire: «Il y a environ mille hôpitaux en France, mais à peine cinquante responsables sécurité des systèmes d’information. La situation n’est pas plus enviable dans les structures privées, et c’est encore pire dans le médico-social. Dans 95 % des cas, il n’y a personne pour se préoccuper de sécurité informatique ».

    Selon Sergey Lozhkin, une des meilleures défenses contre ces intrusions consisterait à mener des audits préventifs sous forme de tests de pénétration (comme il l’a montré dans son exemple) afin de déceler les failles et les corriger au plus vite.

    Une étude montre l’inquiétude des DSI

    Les DSI admettent investir des millions à fonds perdus dans une cybersécurité qui se révèle inopérante sur la moitié des attaques selon une étude mondiale menée auprès de 500 DSI publiée en février 2016 par le cabinet d’étude Vanson Bourne.

    Les principales conclusions de cette étude :

    • 87 % des DSI sont convaincus de l’inefficacité de leurs mécanismes de défense puisque ceux-ci sont incapables d’analyser le trafic réseau crypté pour y déceler d’éventuelles attaques.
    • 90 % des DSI ont déjà essuyé ou s’attendent à essuyer une attaque dissimulée dans du trafic crypté.
    • 86 % des DSI estiment que les clés de cryptage et certificats numériques dérobés sont en passe de représenter un marché extrêmement lucratif pour les pirates.
    • 79 % des DSI conviennent que leur stratégie d’accélération de l’informatique et de l’innovation est en danger car leurs initiatives introduisent des vulnérabilités nouvelles.
  • E-santé : les pistes de l’Institut Montaigne pour un leadership français

    • L’automatisation des processus, à l’hôpital comme en ville, pour la prise de rendez-vous, la gestion du dossier patient, le développement des produits de santé (par exemple pour la collecte des données et le suivi des essais cliniques).
    • L’amélioration des prises en charge et des parcours patients grâce à une fluidification des échanges de données et d’informations avec le recours aux téléconsultations et au télésuivi des patients
    • L’utilisation de la donnée et les approches analytiques pour élaborer des outils d’aide à la décision permettant de comparer les données de leurs patients à des jeux de données massifs et prendre en compte pleinement les connaissances scientifiques disponibles,
    ce sont les trois axes principaux définis par l’Institut Montaigne dans son rapport de juin 2016 « pour faire de la France un leader du numérique en santé ».

    Le rapport met en avant une étude réalisée en 2014 par le NHS (National Health Service), système de santé publique du Royaume-Uni, qui évaluait des gains d’efficacité de l’ordre de 6% à 10% des coûts grâce à une meilleure exploitation des outils numériques, soit une économie annuelle comprise entre 15 milliards et 25 milliards d’euros.

  • 4 hôpitaux militaires rejoignent des GHT

    • Clermont-Tonnerre (Brest)
    • Robert Picqué (Bordeaux)
    • Legouest (Metz)
    • Desgenettes (Lyon),

    ces 4 Hôpitaux d’instruction des Armées (HIA) vont rejoindre un GHT de leur territoire.

    Ce mouvement s’inscrit dans le cadre du plan « SSA 2020 », qui prévoit une réorganisation profonde des HIA et du service de Santé des Armées, avec :

    • la mise en place de deux plateformes militaires Nord (HIA Percy à Clamart et Bégin à Saint-Mandé) et Sud (HIA Laveran à Toulon et Saint-Anne à Marseille) ;
    • la transformation des 4 autres HIA en hôpitaux « hors plateforme », avec une adaptation de leurs activités et un rapprochement avec les établissements de santé civils.

    Les territoires concernés

    Le GHT Metz Lorraine Nord

    Le HIA Legouest de Metz et le CHR de Metz-Thionville doivent signer d’ici la fin juin la convention constitutive du GHT de Metz-Lorraine Nord avec cinq autres établissements du territoire messin.

    Un protocole d’accord comportant un projet médical commun sera conclu à l’automne entre le HIA Legouest et le CHR de Metz-Thionville sous l’égide de l’ARS Grand-Est.

    Le GHT Alliance Gironde

    Le HIA Robert Picqué de Bordeaux va rejoindre le GHT « Alliance Gironde ». Il approfondit par ailleurs le partenariat signé en 2012 avec la Maison de Santé Protestante de Bordeaux Bagatelle.

    La métropole de Lyon

    A Lyon, le HIA Desgenettes, les Hospices civils de Lyon (HCL), l’hôpital privé à but non lucratif Saint-Joseph-Saint- Luc, le centre de lutte contre le cancer Léon Bérard et le centre hospitalier spécialisé en psychiatrie Le Vinatier sont en train de construire un projet « métropole de Lyon » qui prévoira un système de coopération renforcé.

    Le GHT Bretagne Occidentale

    L’HIA Clermont-Tonnerre et le CHU de Brest signeront d’ici la fin juin la convention constitutive du GHT de Bretagne Occidentale.

    Un accord de coopération sera en outre  conclu d’ici le 15 septembre entre les deux établissements pour préciser le transfert de certaines activités du HIA Clermont-Tonnerre vers le CHU : chirurgie lourde, anesthésie-réanimation.

  • Négociation conventionnelle : la réunion du 29 juin 2016 reportée au 7 juillet 2016

    La séance de négociation prévue le 29 juin 2016 entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins a été reportée au 7 juillet 2016. C’est ce qu’a annoncé le 28 juin 2016 l’Assurance maladie par un courrier adressé aux syndicats de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France et Le Bloc) dans lequel elle indique que le rendez-vous du 7 juillet 2016 se fera  » sur la base d’un document de synthèse de l’ensemble des propositions de l’UNCAM ».

    Ce texte qui présentera des éléments chiffrés sera à nouveau discuté lors d’une autre réunion entre les partenaires prévue le 13 juillet 2016, selon l’Assurance maladie.

    Le report de la séance du 29 juin 2016 de la négociation conventionnelle intervient après les décisions de la CSMF et du Bloc de quitter la précédente réunion du 22 juin 2016.

    Depuis février 2016, les syndicats de médecins négocient avec l’Assurance maladie. Les parties ont jusqu’au 26 août 2016 pour trouver un accord autour d’un texte qui régit les relations entre les médecins et la Sécurité sociale et qui fixe leurs honoraires pendant 5 ans.

    Parallèlement au calendrier de la négociation, des rencontres bilatérales entre l’Assurance maladie et chaque syndicat doivent être programmées, selon une source syndicale.

  • Négociation conventionnelle : l’Uncam demande deux réunions supplémentaires en juillet 2016

    Deux réunions supplémentaires en juillet 2016 pour avancer dans la négociation conventionnelle, c’est que souhaite Nicolas Revel. Le directeur de la Cnam a confirmé cette demande à la suite de la dernière réunion avec les syndicats de médecins du 23 juin 2016.

    La date butoir pour définir la nouvelle convention a été fixée au 26 août 2016. Les négociations entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins se sont ouvertes le 24 février dernier, en présence des cinq syndicats de libéraux: la CSMF, MG France, la FMF, le SML et le Bloc. Si aucun accord n’est trouvé d’ici au 26 août 2016, un arbitre sera nommé. La précédente convention, signée en juillet 2011, arrive à échéance le 26 septembre 2016.

    Au cours de la réunion du 23 juin 2016, la CSMF a quitté a table des discussions en dénonçant « une absence de chiffres et de réponses concrètes » de la part de l’Assurance maladie.

    Le point sur les positions de chacune des parties prenantes.

    L’Assurance maladie propose :

    • La consultation de base des généralistes à 25 euros (23 € actuellement) ;
    • La création d’un « forfait structure » (aide à la mise en place d’un secrétariat), sous forme d’une aide de 1 700 € par an et par médecin ;
    • L’augmentation de la rémunération sur objectif de santé publique de 420 € par médecin.

    Les positions des syndicats de médecins :

    • CSMF : le syndicat estime qu’il est « face à une absence complète de prise en compte de la crise de la médecine libérale ». « Il faut en finir avec ce système de santé hospitalo-centré. Si les pouvoirs publics persistent dans cette voie, cela va déboucher sur une médecine à deux vitesses. Elle existe déjà dans certains déserts médicaux, où les médecins de proximité libéraux (spécialistes et généralistes) disparaissent. Un new deal s’impose. Il faut immédiatement 1,5 milliard d’euros pour sauver la médecins libérale », déclare Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF.
    • SML : le syndicat exige de connaître « le montant de l’enveloppe dont dispose l’Assurance maladie » avant de poursuivre les discussions.
    • FMF : Le syndicat reproche à l’Assurance maladie « ne pas vouloir une convention ambitieuse » et réclame « une proposition de texte conventionnel avec éléments chiffrées qui permettra seule d’ouvrir enfin de véritables négociations conventionnelles ».
    • MG France : le syndicat était demandeur de la revalorisation à 25€ du tarif de la consultation de base. Il a saisi par courrier le Président de la République pour réclamer « la création d’un fonds d’investissement dédié à l’organisation des soins de premier recours sur tout le territoire (…) dans la prochaine loi de financement de la sécurité sociale », sous la forme d’un forfait-structure.
    • Le Bloc : il qualifie la position de l’Uncan de « provocation » et exige une revalorisation du tarif de la consultation sans condition qui bénéficie à tous les praticiens de bloc opératoire quel que soit leur secteur d’exercice,  une revalorisation globale sérieuse du tarif opposable pour l’ensemble des spécialités du bloc opératoire, une reconnaissance et une revalorisation de l’urgence aux heures ouvrables et la création d’un nouveau secteur d’exercice, remplaçant le CAS, avec des conditions souples, comportant des honoraires libres régulés, mais une sécurisation juridique solide de sortie pour les praticiens quand ils le souhaitent.