Cancero

  • Les hôpitaux dépenseront 18,7 M de $ (17,5 M d’€) en analyse des données en 2020 (Deloitte)

    17,5 milliards d’euros, c’est le montant global que les hôpitaux devraient dépenser en analyse des données en 2020, contre 5,4 milliards en 2015, selon les chiffres publiés par le cabinet Deloitte dans son étude « Global Healthcare Outlook 2017 » publiée le 17 janvier 2017.

    L’étude analyse également les grands enjeux auxquels seront confrontés les systèmes de santé en 2017 ainsi que les 10 innovations permettant d’en améliorer l’efficience.

    Dépenses en hausse et stratégies de réduction des coûts

    Deloitte estime les dépenses de santé au niveau mondial à 8700 milliards de dollars en 2020, contre 7000 milliards en 2015. 50 % de ces dépenses devraient concerner les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies respiratoires.

    Face à cette augmentation, les systèmes de santé mettent en place des techniques de réduction des coûts : économies d’échelle par la fusion d’établissements, développement des prises en charge dans des centres locaux moins coûteux que les hôpitaux, politiques d’achats groupés, standardisation des processus de soins, etc. Le recours à la e-santé (dématérialisation des ordonnances, dossier de santé électronique, télémédecine) occupe une place importante dans ces stratégies.

    Progrès dans la e-santé et difficultés persistantes

    Deloitte note une progression du recours à la e-santé, à la fois dans une perspective d’amélioration de l’accès aux soins en zone peu dense, mais aussi dans une perspective de renforcement des politiques de prévention avec le développement d’une approche populationnelle.

    Toutefois, selon Deloitte, de nombreux systèmes de santé sont encore à un premier stade d’intégration du numérique, avec par exemple un recours encore important aux dossiers patients papier. Ils devront donc changer de perspective et cesser de voir dans le numérique un simple outil, pour en faire un véritable levier de transformation de leur modèle.

    Dix innovations pour améliorer l’efficience des systèmes de santé

    Deloitte identifie 10 innovations permettant de renforcer l’efficience des soins :

    • le séquençage à très haut débit ;
    • l’impression 3D des dispositifs médicaux ;
    • l’immunothérapie ;
    • l’intelligence artificielle ;
    • le diagnostic au lit du patient ;
    • la réalité virtuelle ;
    • l’amélioration de l’expérience patient grâce aux réseaux sociaux ;
    • les biocapteurs et les trackers ;
    • l’ambulatoire ;
    • la télémédecine.
  • Silver eco  : Bayer & l’université de Singapour s’unissent pour favoriser l’observance par l’e-santé

    Améliorer l’observance des traitements chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques, tel est l’objectif du partenariat annoncé fin décembre 2016 entre Bayer et NUS Enterprise, le pôle entrepreneurial de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    Ils ont dévoilé le premier « Grants4Apps Singapore », un projet de crowdsourcing qui vise à développer des solutions technologiques de santé innovantes à Singapour et dans toute l’Asie-Pacifique afin d’améliorer l’observance thérapeutique des personnes âgées, l’un des principaux challenges liés au vieillissement de la population dans la région ASEAN.

    Grants4Apps Singapore : les trois meilleurs projets seront récompensés en mai 2017

    Le concours « Grants4Apps Singapore » est ouvert à tous à Singapour et dans toute l’Asie du Sud-Est (ASEAN), aussi bien aux professionnels de la santé, aux aidants, aux scientifiques et aux ingénieurs qu’aux étudiants, programmeurs, développeurs, start-up et entrepreneurs.

    Trois gagnants seront désignés :

    • ils recevront chacun 10 000 dollars singapourien (6 600 €) de soutien financier ;
    • ils bénéficieront d’un coaching personnalisé (mentorat) de Bayer, de NUS Enterprise et d’autres partenaires de l’industrie, qui les aidera à faire progresser leurs idées de projets et leurs stratégies numériques pour les technologies innovantes à destination des médecins et consommateurs dans le secteur de la santé.

    Les inscriptions au programme « Grants4Apps Singapore » sont ouvertes jusqu’au 14 février 2017. Jusqu’à cinq équipes seront sélectionnées au début du mois de mars 2017 pour une dernière étape de coaching. La compétition s’achèvera en mai 2017 avec une cérémonie de remise des prix.

    Asie-Pacifique : une population de plus en plus vieillissante

    Asie-Pacifique : les plus de 60 ans représenteront 24 % de la population totale en 2050

    Le défi « Grants4Apps Singapore » a été lancé lors du Forum sur l’innovation en matière de vieillissement de la population, un événement organisé par le Dr. Amy Khor, ministre d’État au ministère de la Santé singapourien.
    Parmi les participants figuraient Yoriko Yasukawa, directrice régionale du Fonds des Nations Unies pour la population d’Asie-Pacifique, des experts en santé, des décideurs, des innovateurs, des universités, des entreprises, des ONG et des médias de toute l’Asie du Sud-Est.

    Selon les chiffres officiels, le pourcentage de personnages âgées de plus de 60 ans en Asie-Pacifique devrait doubler d’ici trente-cinq ans, passant de 12 % de la population totale en 2016 à 24 % en 2050.
    Une évolution entraînant une augmentation significative du nombre de patients atteints de maladies chroniques, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, les problèmes de santé oculaires et autres troubles liés au vieillissement.

    Selon l’OMS, le nombre de décès annuel dus à des maladies chroniques en Asie du Sud-Est et dans la région du Pacifique occidental continuera de faire partie des plus élevés au niveau mondial et devrait atteindre respectivement les 13 millions et les 14 millions en 2030.

    Lutte contre les maladies chroniques : l’observance des traitements est une priorité

    Le traitement à long terme est essentiel pour tenter de freiner au mieux l’évolution des maladies chroniques. Or, selon l’OMS, seuls 50 % des patients suivent de manière assidue des thérapies de longue durée. Le déclin cognitif et la polypharmacie (prise concomitante de plus de quatre médicaments) conduisent généralement à une mauvaise observance des traitements.

    Résultats : les bénéfices thérapeutiques diminuent au fil du temps, les visites chez le médecin se font moins fréquentes, les dépenses de santé sur le moyen et le long terme augmentent et un sur-traitement peut même être observé pour certains problèmes médicaux.

    Le premier objectif du « Grants4Apps Singapore » est d’améliorer les résultats de santé chez les personnes âgées en établissant des partenariats avec des acteurs innovants du marché afin de découvrir et de mettre au point des solutions technologiques de santé pour aider ces patients à surmonter les obstacles nuisant à la bonne observance de leurs traitements.

    Photo : lancement de Bayer-NUS Grants4Apps Singapour – décembre 2016.
    De gauche à droite : Irene Cheong, directrice adjointe, Business Development, NUS Enterprise ; Claus Zieler, vice-président et chef des opérations commerciales, division Asie-Pacifique, Bayer Pharmaceuticals, ; Marcus Yim, représentant principal de Bayer, Bayer ASEAN ; Kelvin Tan, directeur adjoint, Business Development, NUS Enterprise
    © Bayer

  • Silver economy: Bayer & University of Singapore unite to promote adherence through eHealth

    Improve treatment adherence in the elderly with chronic diseases, such is the objective of the partnership announced late in December 2016 between Bayer and the entrepreneurial center of the National University of Singapore (NUS). They unveiled the first « Grants4Apps Singapore » crowdsourcing project that aims to develop technological solutions for innovative health Singapore and throughout Asia-Pacific to improve adherence, one of the main challenges related to population ageing in the ASEAN region.

    In December 2016, Bayer and NUS Enterprise, the entrepreneurial arm of the National University of Singapore (NUS) announced their partnership. Objective: improving treatment adherence in the elderly patients with chronic diseases.

    They unveiled the first « Grants4Apps Singapore », web-based crowdsourcing project that aims to develop innovative health tech solutions in Singapore and across Asia Pacific to improve medication adherence in elderly people, one of the main challenges related to aging of the population in the ASEAN.

    Grants4Apps Singapore: the three best projects will receive an award in May 2017

    The « Grants4Apps Singapore » challenge is open to everyone in Singapore and across Southeast Asia (ASEAN), from health professionals, caregivers, engineers and scientists to students, developers, programmers, startups and entrepreneurs.

    Three winners will be selected:

    • they will each receive S$10,000 (€ 6 600) as financial support;
    • they will access to personalized coaching (mentoring) from Bayer, NUS Enterprise and other industry partners, to help them advance their project ideas and their digital strategies for innovative technologies for doctors and consumers in the health sector.

    Submissions to the « Grants4Apps Singapore » program will be closed on the 14th February 2017. Up to five teams will be selected in March 2017 for a final round of coaching. The competition will end in May 2017 with an awards ceremony.

    Asia Pacific: an increasingly ageing population

    Asia Pacific: the over 60 will represent 24% of global population in 2050

    « Grants4Apps Singapore » was launched at the Transforming Ageing with Health Innovation Forum, an event organized by Dr Amy Khor, Senior Minister of State for Ministry of Health, Singapore.
    Participants included Yoriko Yasukawa, Regional Director, United Nations Population Fund (UNFPA) Asia Pacific, healthcare experts, innovators, policymakers, academia, companies, NGOs and media from all over Southeast Asia.

    According to official figures, the percentage of people aged 60 and above in Asia Pacific may double in 35 years, from 12% of the total population in 2016 to 24% in 2050.
    This evolution would lead to a significant increase in the number of patients with chronic diseases such as diabetes, cardiovascular disease, age-related eye troubles and other disorders related to ageing.

    According to the WHO , the number of annual deaths from chronic diseases in Southeast Asia and the Western Pacific should reach 13 million and 14 million respectively in 2030.

    Fight against chronic diseases: treatment compliance is a priority

    Long-term treatments are essential for limiting the evolution of chronic diseases. Currently, according to the WHO, only 50% of patients adhere to long-term therapies. Cognitive decline and polypharmacy (the concomitant use of more than four medications) generally lead to poor treatment adherence.

    Results: Therapeutic benefits decrease gradually, visits to the doctor are less frequent, healthcare expenditure increases in the long run, and over-treatment of some medical conditions can even be observed.

    The first objective of « Grants4Apps Singapore » is to improve health outcomes in elderly patients by partnering with innovative market players; they aim at discovering and developing technological healthcare solutions to help patients overcome the barriers affecting medication adherence.

    Photo: Launch of Bayer-NUS Grants4Apps Singapore challenge – December 2016.
    From left to right: Irene Cheong, Director, NUS Industry Liasion Office; Claus Zieler, Senior VP/Head of Commercial Operations Bayer Pharmaceuticals Division Asia Pacific; Marcus Yim, Senior Bayer Representative, Bayer ASEAN; Kelvin Tan, Deputy Director, Business Development, NUS Enterprise.
    © Bayer

  • E-santé : partenariat entre Nice et Engie Ineo à hauteur de 80 000 €

    Engie Ineo a signé une convention de partenariat avec la ville de Nice le 17 janvier 2017 autour de la e-santé. Engie Ineo s’engage à soutenir plusieurs projets portés par la ville de Nice et le CHU de Nice, et liés à l’innovation santé, pour un montant financier de 80 000 €.

    Les 4 projets soutenus par Engie sont :

    • le lancement d’une appli santé au service des citoyens ;
    • la mise en place d’ateliers de sensibilisation des enfants niçois à la préservation de la santé et de l’environnement ;
    • le déploiement d’une réflexion autour de l’éthique et des nouvelles technologies ;
    • la mise en œuvre du projet de « Monitoring Urbain Santé Environnement », qui porte sur l’impact de l’environnement, notamment la qualité de l’air, sur la santé dans un monde urbain, et son monitoring.

    La ville de Nice s’est positionnée sur la e-santé depuis quelques années, et a inauguré en septembre 2015 le « 27 Delvalle », qui vise à rassembler dans un même lieu tous les acteurs de l’écosystème de santé niçois. Le bâtiment regroupe actuellement des salles de formation pour les professionnels de santé, un appartement de simulation et de démonstration équipé d’une régie vidéo, une pépinière de start-up dédiée à la santé connectée, le siège du CIU-Santé et le siège de France Silver Eco.

  • Applis et objets connectés : le GT28 du Comité stratégique de filière préconise une labellisation

    Le ministère de la Santé a diffusé le 16 janvier 2017 le rapport du groupe de travail 28 (GT28) du Comité stratégique de filière Santé sur les objets connectés et applications de santé : ce dernier préconise la mise en œuvre d’un référentiel de labellisation avec un focus sur la fiabilité médicale, la protection des données et la cybersécurité. Le GT28 n’a pas inclus dans son analyse les dispositifs médicaux connectés, qui relèvent d’une réglementation spécifique.

    Les travaux du GT28 se sont déroulés entre septembre 2015 et août 2016.

    Créé en mai 2015 dans le cadre du Conseil national de l’Industrie, le GT28 du comité stratégique de filière Santé a été constitué pour travailler sur la thématique de la santé mobile, et identifier les conditions d’un développement vertueux des objets connectés et applications mobiles de santé.

    Le GT28 rassemble :

    • des représentants des pouvoirs publics : DSSIS, DGOS, DGE, DGRI, ASIP Santé, HAS, CNAMTS, ANSM ;
    • des fédérations d’industriels, via l’Alliance eHealth France (SNITEM, LESSIS, Syntec Numérique, LEEM, FEIMA).

    Il est co-présidé par Philippe Burnel et Pierre Leurent.

    Un marché immature en France

    Environ 103 000 applis de santé ont été recensées par le GT28, mais 60 % d’entre elles ont été téléchargées moins de 5000 fois. Elles sont majoritairement éditées par des PME et des TPE, issues du secteur informatique (50%) plus que du secteur de la santé (10 à 15 %), qui ont sorti leur premier produit il y a moins de trois ans.

    Elles sont majoritairement orientées sur la prévention et l’accompagnement.

    Conjuguer protection des consommateurs et création de valeur industrielle

    Le GT28 souligne la nécessité de prendre en compte trois paramètres pour assurer la protection des consommateurs d’applis et d’objets connectés de santé :

    • leur fiabilité médicale, c’est-à-dire la qualité et la précision des données collectées, ainsi que l’absence de nocivité des recommandations aux utilisateurs ;
    • la protection des données des utilisateurs ;
    • la cybersécurité.

    Afin que la protection des consommateurs ne freine pas la création de valeur industrielle, le GT28 se prononce pour une mise en conformité volontaire basée sur un référentiel de labellisation co-élaboré par les pouvoirs publics, les industriels, et des représentants d’usagers et de professionnels de santé.

    Ce référentiel pourrait s’appuyer sur une analyse de risque générique et les recommandations de bonnes pratiques pour les applis de santé élaborées par la HAS à l’automne 2016.

    La labellisation pourrait consister en un socle de conformité assorti d’exigences graduées.

    Enfin, le GT28 estime que la labellisation doit être effectuée par des organismes certificateurs.

    Quelle promotion des solutions à bénéfice avéré ?

    Si le GT28 propose des pistes pour la promotion des solutions à bénéfice avéré, comme une inclusion de ce critère dans les appels d’offres, ou un remboursement par l’Assurance maladie ou les complémentaires santé, ce sujet spécifique sera traité par le groupe de travail 12 du Comité stratégique de filière Santé.

  • Journée de l’Innovation en Santé à Narbonne le 2 mars 2017

    « L’innovation au service de l’amélioration des soins et de la gestion hospitalière », tel est le thème de la journée de l’Innovation en Santé qui aura lieu à Narbonne le 2 mars 2017 par la CCI d’Occitanie dans le cadre du comité stratégique régional de filière santé Occitanie.

    L’objectif de cet événement est de renforcer les collaborations entre les hôpitaux, les cliniques, les maisons de retraite et les entreprises fournisseurs de produits et services innovants.

    L’ARS présentera notamment son panorama du secteur de la santé en Occitanie.

    Objectifs

    • Faciliter la rencontre entre acheteurs et entreprises locales innovantes du secteur de la santé
    • Faire connaître ses projets de développement et de partenariat
    • Renforcer les collaborations entre structures hospitalières et entreprises fournisseurs de produits et services innovants

    Programme

    •  9h45  : Accueil des Participants
    • 10h30 : Panorama du secteur de la santé en Occitanie par l’ARS
    • 11h00 : Présentation des processus d’achats des donneurs d’ordres présents
    • 12h00 : Pause déjeuner
    • 13h00 : Rendez-vous professionnels (B2B) entre Acheteurs et Fournisseurs
    • 16h00 : Fin de la journée

    L’inscription est possible via le lien ci-contre : inscription Journée Innovation Santé

  • Médicaments : la base de données BCB Dexther (Cegedim) partiellement en accès libre sur mobile

    Resip, la filiale du groupe Cegedim éditrice de la base de données sur les médicaments BCB Dexther, annonce le 12 janvier 2017 la mise à disposition en libre accès partiel de son application mobile.

    Cette ouverture s’inscrit dans une stratégie d’élargissement de la base d’utilisateurs de BCB Dexther.

    L’appli, consultable sur smartphones et tablettes, comprend des fonctionnalités de base en accès libre. Les fonctionnalités avancées, telles que les créations de profils patients, les contre-indications et interactions médicamenteuses, sont réservées aux professionnels de santé abonnés à la base de données.

    Il existe trois grandes bases de données de médicaments pour les professionnels de santé : BCB Dexter, Theriaque et Vidal. Pour mémoire, Vidal a été racheté par M3, groupe japonais, en octobre 2016.

  • 6e Journée de la Recherche Clinique le 26 janvier 2017 à Paris

    La 6e Journée de la Recherche Clinique aura lieu le 26 janvier 2017 à Paris.

    Organisée par l’AFCROS, les Entreprises de la Recherche Clinique, cet événement réunit professionnels et acteurs en recherche clinique et épidémiologique : institutionnels, académiques, industriels des produits de Santé, Cosmétique et Nutrition, patients et prestataires de services et de supports des essais.

    Cette journée s’articule autour d’ateliers thématiques dont notamment : la réglementation de la e-santé, les récentes avancées réglementaires : état des lieux et impacts, l’ouverture des bases de bonnées administratives.

    Programme

    09.15 : 10.30 : Travail en ateliers Recherche Clinique ou Monitoring

    • Récentes avancées réglementaires : état des lieux et impacts
    • Patients au cœur de la Recherche Clinique
    • Place de l’évaluation clinique dans le nouveau règlement européen du Dispositif Médical
    • Évolutions récentes et en cours des guidelines pour les phases I en France. Conséquences pratiques.
    • Réglementation de l’eSanté
    • Logistique des essais cliniques : Transport à température dirigée des médicaments expérimentaux
    • Ouverture des bases de données administratives
    • Optimisation de la relation ARC / Investigateur
    • Évolution du monitoring dans un environnement RBM
    • Cartographie des différentes fonctions d’ARC
    • Monitoring dans les essais de Dispositif Médical versus Médicaments

    11.00 : 12.30 : Reprise du travail en atelier

    14.00 : 14.40 : Plénière 1 : La santé de demain

    • – Philippe Emery, General Manager FranceABBOTT Diabetes Care
    • – Démonstrations en salles privées

    14.40 : 15:00 : Session de présentations d’entreprises  

    15.00 : 15.30 : Plénière 2 : Pourquoi choisir la France (ou pas) pour une essai clinique ?

    15.30 : 16.00 : Pause / networking

    16.00 : 17.00 : Restitution des ateliers Recherche Clinique & Monitoring

    17.00 : 17.30 : Interventions

    • – Arnaud Robinet, Député-Maire de Reims
    • – Bernard Hamelin, Global Head of Evidence Generation, Sanofi Group

    17.30 : 18.30 : Cocktail de fin de journée

    Les 7 ateliers Recherche Clinique

    • Récentes avancées réglementaires : état des lieux et impacts
    • Patients au cœur de la Recherche Clinique
    • L’évaluation clinique dans le nouveau règlement européen du DM
    • Évolutions récentes et encours des guidelines pour les études de Phase I en France
    • Réglementation de l’eSanté
    • Logistique des essais cliniques : Transport à température dirigée des médicaments expérimentaux
    • Ouverture des Bases de Données administratives 

    Les 4 ateliers Monitoring

    • Comment optimiser la relation ARC investigateur tout au long de l’essai ?
      • Cécile Roche, Head of Global Monitoring – GSK  France
      • Aurélie Marot et Céline Fuchs, ARC – PSI CRO
      • Bénédicte Loze, ARC – APPH
    • Évolution du monitoring dans un environnement RBM et technologique
    • Cartographie des différentes fonctions d’ARC
    • Monitoring dans les essais de DM versus Médicaments : similarités et différences

    L’inscription en ligne est possible en cliquant sur le lien ci-contre : inscription

  • Asie du Sud-Est : un centre de séquençage de pointe va ouvrir à Singapour

    Un centre de séquençage du génome complet (WGS) va ouvrir à Singapour.

    À l’origine de cette création annoncée en décembre 2016, NovogeneAIT, une société réunissant :
    – le fournisseur de services génomiques chinois Novogene, qui utilise des technologies de pointe (NGS) ;
    – la société de biotechnologie singapourienne AITbiotech.

    Le WGS appuiera les projets de recherche publics et les initiatives de séquençage à grande échelle à Singapour et plus largement en Asie du Sud-Est.

    WGS : soutenir les projets de recherche et encourager les initiatives de séquençage en Asie

    Ce nouveau centre de séquençage du génome complet sera basé à Biopolic, un centre international de recherche et de développement singapourien.

    • Il fournira le séquençage complet du génome Illumina HiSeq X et l’analyse bio-informatique d’échantillons humains, végétaux et animaux pour les chercheurs spécialisés dans le domaine biomédical et agricole.
      Le principal objectif sera de soutenir des projets de recherche publics et d’encourager les initiatives de séquençage ambitieuses au sein de la cité-État et dans les pays alentours.
    • Par ailleurs, NovogeneAIT collaborera avec l’Institut du génome de Singapour (SIG). Objectif : développer de nouvelles applications de séquençage nouvelle génération, comme les solutions liées au séquençage complet du génome pour améliorer le diagnostic et le traitement stratifié du cancer.

    Faciliter l’accès à des technologies NGS de haute qualité en Asie du Sud-Est « pour rester concurrentiels »

    Le Pr. Ng Huck Hui, directeur exécutif du SIG, se félicite de ce partenariat entre secteur public et secteur privé. « [Il] se révélera très bénéfique car il tire parti des forces des deux entités pour faire progresser la science génomique et la médecine à Singapour. [Il facilitera aussi la création] d’entreprises de biotechnologie locales. »

    Le projet est également salué par les stakeholders du secteur d’autres pays d’Asie. « Les chercheurs d’Asie du Sud-Est ont besoin d’un accès à des technologies NGS de haute qualité à faible coût pour rester concurrentiels face aux initiatives mondiales dans le domaine de la médecine de précision », a déclaré en réaction à l’annonce du projet le Dr Ramprasad, directeur de MedGenome (Inde), fournisseur de services basés sur des recherches génomiques internationales.

  • Conseil stratégique du numérique en santé : installation prévue le 24 janvier 2017

    Le conseil stratégique du numérique en santé sera installé le 24 janvier 2017, selon des informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Il comprendra 44 membres, représentant les professionnels et établissements de santé, les patients, les industriels, les administrations et opérateurs, la filière académique, et des personnalités qualifiées.

    Il devrait être présidé par la DSISS.

    La création du conseil stratégique du numérique en santé a été annoncée par Marisol Touraine, ministre de la Santé, dans le cadre de la présentation de la stratégie e-santé 2020 en juillet 2016.

    Les organismes faisant partie du conseil stratégique du numérique en santé sont les suivants :

    Professionnels et établissements de santé

    • Conseil national de l’ordre des médecins
    • Conseil national de l’ordre des pharmaciens
    • Conseil national de l’ordre des sages-femmes
    • Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes
    • Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes
    • Conseil national de l’ordre des pédicures-podologues
    • Conseil national de l’ordre des infirmiers
    • Fédération Hospitalière de France
    • Fédération de l’Hospitalisation Privée
    • Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés non lucratifs
    • Fédération Nationale des Etablissements d’Hospitalisation A Domicile
    • UNICANCER

    Patients

    • CISS (2 représentants)
    • Conférence nationale de santé

    Industriels

    • FEIMA
    • France e-health tech
    • LEEM
    • LESISS
    • SNITEM
    • Syntec numérique

    Administrateurs et opérateurs

    • DSISS
    • Délégué ministériel à l’innovation
    • Déléguée au service public d’information en Santé
    • Asip Santé
    • Direction générale de l’offre de soins
    • Direction générale de la Santé
    • Direction générale de la cohésion sociale
    • Direction de la Sécurité sociale
    • DREES
    • Direction générale des entreprises
    • ARS (1 représentant)
    • CNAM
    • CNSA
    • Santé publique France
    • ANSM
    • HAS

    Filière académique

    • Aviesan
    • Conférence des doyens des facultés de médecine
    • Fédération des spécialités médicales

    Personnalités qualifiées

    • Président du conseil national du Numérique
    • Président du CATEL
    • Président de la Société française de télémédecine
    • Président de l’association française d’informatique médicale