Cancero

  • Objets connectés : utilité perçue VS utilisation effective pour les professionnels de santé (sondage)

    58% des acteurs de santé n’utilisent jamais ou peu les objets connectés en santé mais 67% d’entre eux les trouvent utiles voire très utiles ; tel est le principal enseignement du sondage, réalisé du 15 au 26 avril 2017 effectué dans le cadre de la campagne FASN et rendu public le 4 mai 2017.

    Réalisé en ligne auprès de 137 acteurs du système de santé (institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, industriels et prestataires de services), ce sondage met en évidence une contradiction entre la perception de l’utilité des objets connectés et leur utilisation ainsi qu’une défiance vis-à-vis de la sécurisation des données collectées.

    Les résultats du sondage

    Dans le détail, 27% % des professionnels de santé libéraux et 28 % des praticiens hospitaliers utilisent souvent ou tout le temps des objets connectés. Ils sont 42% des industriels à les utiliser fréquemment ou tout le temps.

    Face à cette sous-utilisation apparaît pourtant une réelle perception d’utilité:

    • 67% de l’ensemble de l’échantillon considèrent utiles voire très utiles les objets connectés,
      • Ce sont les praticiens hospitaliers et les industriels qui les considèrent les plus utiles: ils sont 78% d’entre eux pour chacune des catégories à croire en leur utilité
      • En revanches les professionnels libéraux ne sont 36% dans ce cas.

    Cette contradiction s’explique peut-être par une défiance vis-à-vis de la sécurisation des données:

    • Seulement 39% de l’échantillon pensent que les données sont suffisamment ou partiellement bien sécurisées contre 55% à penser le contraire.
      • Parmi les plus septiques, les étudiants et les chercheurs sont 80% à penser que les données ne sont pas ou insuffisamment protégées.
      • Les industriels, eux, sont 58% à penser qu’elles sont entièrement ou partiellement protégées.

    La fiabilité des données, quant à elle, n’est pas remise en cause:

    • 64% de l’échantillon les trouvent entièrement ou partiellement fiables.
      • 78% des praticiens hospitaliers et 83% des industriels sont convaincus de la fiabilité des données,
      • Les professionnels libéraux et les étudiants et chercheurs sont quant à eux plus septiques: 55% et 50% respectivement.

    Concernant le prix, 1 sondé sur 2 pense que les objets connectés ne sont pas ou peu abordables financièrement, dont:

    • 55% des professionnels libéraux, 58% des institutions et 53% des étudiants et chercheurs partagent cette idée.
    • A contrario, 50% des praticiens hospitaliers défendent le prix contre 29% à le trouver inabordable et 48% des industriels trouvent les prix abordables.
  • Le Lab’URPS – l’agora de l’URPS médecins libéraux et des start-up en e-santé en 2017

    L’Union régionale des professionnels de santé (URPS) médecin libéraux d’Ile-de-France et l’association France eHealthTech nouent un partenariat pour créer le « Lab’URPS » – l’agora des médecins libéraux et entreprises innovantes dans le secteur de la santé.
    Les 140 start-up de l’association en e-santé auront l’opportunité de décrypter leurs dernières innovations aux médecins libéraux: applications, big-data, algorithme d’aide à la décision ou encore objets connectés.
    3 rendez-vous sont prévus en 2017: 14 juin, 28 septembre et 30 novembre.

    La Commission nouvelles technologies de l’URPS médecin libéraux d’Ile-de-France a souhaité rapprocher les innovations en e-santé à ses adhérents. Pour leur permettre de mieux maîtriser le développement exponentiel des nouveautés en e-santé, l’association souhaite mettre en place des rencontres avec les entreprises innovantes sous forme d’un laboratoire – le Lab’URPS.

    Lors des trois rencontres programmées, les start-ups membres de la France eHealthTech auront l’occasion de présenter leurs innovations et d’assurer une meilleure compréhensions de leur utilisation. Les professionnels de la santé pourront également s’y familiariser avec les politiques des institutionnels engagés en e-santé.

    Le programme des trois rendez-vous sera élaboré ultérieurement en collaboration entre l’URPS et France eHealthTech.

  • Singapore: Mundipharma will focus on high tech to provide new health solutions

    The pharmaceutical industry leader Mundipharma Singapore announced in April 2017 that he is taking a new approach to healthcare, underpinned by a vision to harness technology. Its goal: providing game-changing healthcare solutions and deliver superior patient outcomes.

    This new vision of the company has been followed by the launch in Asia Pacific of BreatheriteTM. The mobile app works thanks to various high tech devices based on augmented reality to address errors in inhaler use among asthma sufferers.

    BreatheriteTM: a mobile application for asthma management based on augmented reality

    In line with its commitment to invest the health tech market, Mundipharma Singapore has launched BreatheriteTM, a mobile application using augmented reality to help asthmatics to properly use their inhaler.

    The launch of this app is the first initiative in the field of digital that Mundipharma unveiled publicly. The company would like as many Asthma sufferers as possible to start benefiting from its tool before World Asthma Day, heald on 2 May, 2017.

    BreatheriteTM is the first digital health platform to use augmented reality together with a range of smartphone sensors, delivering a  personal asthma management solution with a focus on correcting errors in inhaler technique.

    The device is based on the use of multiple high tech tools

    The application engages:

    • a front-facing camera for facial mapping;
    • an accelerometer and a gyrometer to track inhaler preparation;
    • a microphone to analyze the inhalation and exhalation of the user;
    • an augmented reality system to visualize correct inhaler orientation and head alignment.

    Users can also schedule medication reminders, receive tips on lifestyle to adopt to improve their health condition as well as real-time weather and air quality information.

    Mundipharma: a business model based on partnerships

    No business model has so far been revealed regarding BreatheriteTM. The company simply stated that the application is completely free.

    « Alliances are at the heart of the Mundipharma business model, said, however, Paul Medeiros, Senior Vice-President, Corporate and Business Development, at Mundipharma, in a note published on the official website of the group. we work closely with our [development and commercial] partners to build balanced, interest-aligned collaborations focused on the creation of value for healthcare systems, for providers and patients, and for all our stakeholders. »

    The company’s philosophy is to be attentive to market expectations, particularly to the patients ones to participate in the development of relevant and targeted products and then ensure successful commercialization of them. The goal is not to innovate and then oping the product work but to understand the demand before establishing partnerships with manufacturers who have already proved the effectiveness of their solutions and once they are confident healthcare payers are interested in having access to them.

    Mundipharma is becoming a digital health company

    To create an environment in which their innovative initiatives, such as the development of BreatheriteTM, can be rapidly deployed for doctors and patients in the emerging markets where Mundipharma operates, the company has decided to transform its activities, from R&D to supply chain,  to become a company specializing in digital healthcare.

    Over the past two years, the group has developed mobile applications and digital devices for all its therapy areas: analgesia, oncology, oncology supportive care, respiratory, ophthalmology and consumer healthcare.

    Mundipharma has been early adopters of innovative technology, such as virtual reality, augmented reality and « gamification », the application of game-design elements and game principles in non-game contexts, here in the healthcare sector.

    With this new approach focused on digital, Mundipharma hopes to create efficiencies that will give it a unique point of difference on the market. This change should allow it to increase access to important medicines and enable a more patient centric approach, says the organization.

    Mundipharma: a network of private entities from 51 countries

    Based in Cambridge, England, Mundipharma is a network of independent associated companies which has a presence in 51 countries around the world, in Europe but also in Asia-Pacific, Latin America, Africa and Middle East. The headquarters for these last four areas is located in Singapore.

    Each company is responsible for commercialization and launching products within their own market.

  • Lancement du LabCom « Recherche en Informatique et en Statistique pour l’Analyse de Cohortes »

    Le lancement officiel du LabCom RISCA « Recherche en Informatique et en Statistique pour l’Analyse de Cohortes » par l’Université de Nantes et la société IDBC aura lieu le 22 Juin 2017 à l’IRS-UN de Nantes.

    Cet événement s’articulera autour de deux tables rondes :

    • la première s’adresse à toute personne intéressée par des outils de collecte, de stockage ou d’analyse des données de cohortes en santé et visera à présenter les solutions informatiques et statistiques proposées par la société IDBC et l’équipe SPHERE (UMR 1246) pour une personnalisation pour chaque spécialité médicale;

    • la seconde visera à expliquer le dispositif LabCom ou structures communes de recherche publics/privés (S.C.R, un outil au service de la recherche partenariale entre chercheurs et entreprises), et s’adresse à tout chercheur académique ou industriel souhaitant s’informer sur les opportunités de tels partenariats.

    Participeront notamment l’Agence Nationale de la Recherche, la SATT Ouest Valorisation et Atlanpole Biothérapies.

    Vous pouvez vous inscrire avant le 31 mai 2017 via le lien ci-contre : Inscription




  • RespirH@cktion : appel à projet pour l’édition 2017 du hackathon des maladies respiratoires

    RespirH@cktion, premier hackathon santé entièrement dédié aux pathologies respiratoires : BPCO, apnée du sommeil, asthme, cancer du poumon et maladies pulmonaires interstitielles, lance cette année la deuxième édition de son hackathon et a ouvert ce 3 avril 2017 le dépôt des candidatures.
    Ce hackathon s’adresse aux professionnels de santé, patients et leur entourage, les associations de malades, développeurs, designers, étudiants, industriels et start-up.
    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 3 septembre 2017.

    A l’initiative du RespirH@cktion : 

    On trouve parmi les porteurs du projet, Alliance Apnées du sommeil Asthme et Allergies, l’Association Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive, la Fédération française des associations et amicales de malades insuffisants ou handicapés respiratoires, la Fédération Française de Pneumologie, la Fondation du souffle, le Syndicat de l’appareil respiratoire et la Société de Pneumologie de langue française. 

    Contenu attendu du projet : 

    Sous forme d’application santé, d’objets connectés, de solution de coordination des acteurs, de gestion de bases de données, ou encore de serious games, tous les projets susceptibles d’améliorer le quotidien des malades, leur prise en charge, ou encore le dépistage sont acceptés.

    Ils peuvent provenir d’initiatives individuelles ou collectives.   

    Structures éligibles : 

    Tous les porteurs de projets sont éligibles, qu’ils soient professionnels de santé, malades ou leur entourage, associations de malades, développeurs, designers, étudiants, industriels ou start-up.

    Calendrier d’évaluation des projets : 

    • 3 avril 2017 – 3 septembre 2017 : dépôts des projets 
    • 3-18 septembre 2017 : classement des projets par les internautes 
    • 18 septembre 2017 – 15 octobre 2017 : sélection de 15 projets et annonce des finalistes 
    • 15 octobre 2017 – 17 novembre 2017 : présentation des coachs et du jury 
    • 17-19 novembre 2017 : RespirH@cktion à Lille 

    Modalités de dépôts : 

    Un premier dépôt du projet est à effectuer directement en ligne sur le site web jusqu’au 3 septembre 2017 : http://www.respirhacktion.com

    Ils sont partenaires de l’événement : 

    Parmi les partenaires, on trouve des acteurs institutionnels tels que l’ARS Île de France, la région Hauts-de-France, la Fédération Hospitalière de France. 

  • TSN : l’Anap publie un guide sur le programme fonctionnel type du système d’information territorial

    L’ANAP a publié le 25 avril 2017 un guide décrivant le programme fonctionnel type d’un système d’information territorial pour le parcours et la coordination. Il fait suite à une première publication, en novembre 2016, sur le schéma général d’un système d’information territorial.

    Ce guide s’appuie sur les retours d’expérience du programme TSN, qui ont permis à l’Anap d’en identifier les invariants et les composants essentiels. Ces derniers sont définis sous la forme de spécifications fonctionnelles et d’exigences non fonctionnelles.

    L’Anap assigne trois objectifs à cette publication :

    • exprimer les besoins métiers des professionnels en situation d’utiliser les services numériques pour leur coordination ;
    • formuler les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles qui s’attachent à ces services numériques, comme par exemple les prestations nécessaires à la construction et au déploiement de ces services ;
    • constituer à la fois un support et une trame pour la rédaction d’un programme fonctionnel dans un contexte d’usage territorial ou régional particulier.

    Quatre classes de besoins associées à des bouquets de services sont identifiées, et les services numériques associés détaillés :

    • les services numériques pour renforcer la coordination entre les professionnels de santé et en simplifier les modalités ;
    • les services numériques constituant le système d’information des dispositifs territoriaux d’appui à la coordination, notamment les PTA ;
    • les services numériques pour améliorer la connaissance du parcours patient et mener des actions de prévention ;
    • les services et infrastructures numériques socles.

    L’Anap souligne la nécessité de définir l’organisation de la coordination en amont de la conception des services numériques. Ces derniers doivent pouvoir être adaptés et paramétrés car les modèles d’organisation peuvent être différents, y compris au sein d’une même région. L’interopérabilité est donc un point d’attention majeur.

    Le guide est téléchargeable sur le site de l’Anap après identification.

  • Big data : l’Association malaisienne de santé mentale cible les jeunes à risques (partenariat IBM)

    IBM a annoncé en avril 2017 qu’elle allait fournir à l’Association malaisienne de la santé mentale (MMHA) son expertise dans le domaine des médias sociaux et de la gestion des big data pour élaborer une stratégie d’utilisation des réseaux sociaux afin d’identifier les jeunes à risque souffrant de problèmes de santé mentale.

    Il s’agit d’une méthode alternative pour aborder plus facilement les personnes présentant des symptômes inquiétants et pour fournir de l’information à ceux qui recherchent de l’aide ou s’interrogent sur des sujets liés à la santé mentale.

    Améliorer les campagnes menées par la MMHA sur les réseaux sociaux

    29,2 % des Malaisiens âgés de 16 ans et plus souffrent de troubles mentaux

    Les résultats d’une enquête nationale sur la santé et la morbidité (the National Health and Morbidity Survey 2015) récemment publiée par le Ministère de la santé de la Malaisie montrent que 29,2 % des Malaisiens âgés de 16 ans et plus souffrent de problèmes de santé mentale. La prévalence la plus élevée a été enregistrée par les auteurs de l’étude chez les 16-19 ans.

    IBM fournira son expertise dans les médias sociaux pour mieux sensibiliser la population aux maladies mentales

    Les stratégies misent en place par IBM et la MMHA auront pour objectif de sensibiliser le public aux maladies mentales et à leurs problèmes connexes.

    IBM sollicitera ses compétences pour déployer de nouvelles approches afin de rendre plus efficaces les campagnes menées par l’organisme malaisien sur les médias sociaux à propos de la santé mentale et d’élaborer des stratégies performantes sur ces espaces virtuels.

    Dans un deuxième temps, la société utilisera son expertise dans les réseaux sociaux dans l’optique de créer une feuille de route visant à améliorer l’engagement de la MMHA sur ces réseaux. Elle sera conjointement mise en œuvre au cours de cette première année de partenariat par l’association et les employés bénévoles d’IBM.

    Un système d’analyse des médias sociaux pour dé-stigmatiser les maladies mentales

    « L’objectif de cette approche basée sur les médias sociaux est de permettre à la MMHA de lutter contre la stigmatisation des maladies mentales et de sensibiliser la population aux comportements à suivre pour conserver une bonne santé mentale via une information provenant de sources fiables, d’échanges et de mises en relation globales, en particulier entre jeunes et avec des personnes qui se retrouvent confrontées à des problèmes similaires », a expliqué M. See Cheng Siang, le président de la MMHA.

    Le système analytique d’IBM a révélé le potentiel des médias sociaux dans la dé-stigmatisation des troubles d’ordre mental et, par conséquent, leur capacité à inciter ceux qui s’interrogent sur ce sujet ou qui présentent des symptômes à solliciter une aide.

    Les résultats obtenus par le dispositif ont poussé la MMHA à entreprendre d’améliorer sa plateforme en l’appréhendant comme un moyen d’engager et de partager des informations critiques sur ce domaine de santé particulier avec des personnes qui n’oseraient peut-être pas demander de l’aide en temps normal ou n’y penseraient pas.

    Impact Grant IBM : une initiative pro bono pour soutenir les organisations à but non lucratif

    Le projet est développé dans le cadre du programme Impact Grant d’IBM, une initiative pro bono qui consiste à fournir une expertise et des technologies cognitives, mobiles ou encore sociales pour soutenir les organisations à but non lucratif cherchant à améliorer leurs services.

    Il est financé grâce à une subvention obtenue par l’association en 2016 pour utiliser IBM Social Media Analytics, un puissant outil de suivi permettant de saisir et de consolider les connaissances des médias sociaux afin d’analyser les opinions, les interactions et les modèles de conversation exprimés sur Facebook, Twitter, les communautés en ligne, les forums et les blogs dans le but d’enquêter sur la perception publique des thématiques liées aux problèmes de santé mentale.

    « Avec cette subvention, nous investissons l’équivalent de 33 000 dollars US (30 305 €) en technologie et en expertise dans le cadre de notre engagement à encourager la gestion proactive de ce problème de santé », a précisé Mme Chong Chye Neo, directrice générale d’IBM Malaysia.

  • Big data: IBM helps the Malaysian Mental Health Association to engage at-risk youth

    IBM announced in April 2017 it will provide the Malaysian Mental Health Association (MMHA) its expertise in the field of social media and big data to develop a strategy for using social media to engage at-risk youth suffering from mental health issues.

    Through this alternative method, they aim to approach individuals with worrisome symptoms or providing information to those looking for help or have questions on this health area.

    Improving MMHA campaigns on social media

    29.2% of Malaysians aged 16-years-old and above are suffering from mental health problems

    The results of the National Health and Morbidity Survey 2015 recently published by the Ministry of Health of Malaysia showed that 29.2% of Malaysians aged 16-years-old and above are suffering from mental health problems. The highest prevalence was recorded among 16 to 19 years old by the authors of the study.

    IBM will apply its social media know-how to enhance public awareness on mental health

    The strategies put in place by IBM and the MMHA will aim to enhance public awareness on mental health and its related issues.

    IBM will use design thinking  to deploy new approaches to improve the effectiveness of social media campaigns on mental health issues of the organization and to develop efficient strategies on these virtual spaces.

    Secondly, the company will use expertise within its social media practice to create a roadmap to improve the engagement of the MMHA on social media. It will be implemented jointly in this first year of partnership by the organization and IBM employees volunteers.

    A social media analytical system to de-stigmatize mental health

    « The aim of the social media approach is to enable MMHA to disarm mental health stigmas, raise awareness on correct health information from reputable sources and aggregate conversations and connections, especially between young people, with others who are experiencing similar challenges, » said Mr. See Cheng Siang, MMHA president.

    IBM analytical system revealed the potential of social media in de-stigmatizing mental health and consequently, encourage those with question or symptoms to reach out for help.

    The findings spurred MMHA to strengthen its social media platform as a means to engage and share critical information on this particular health area with people who may not be inclined or may not think to openly seek help.

    IBM’s Impact Grant program: a pro bono initiative to support non-profit organizations

    The project is part of IBM’s Impact Grant program, a pro bono initiative that provides consulting expertise and also cognitive, mobile and social technologies to support non-profit organizations in serving society more effectively.

    It is funded by a grant obtained by the MMHA in 2016 to use IBM Social Media Analytics, a powerful monitoring tool that captures and consolidates insights from social media to analyze the opinions, interactions and conversation patterns expressed on Facebook, Twitter, online communities, forums and blogs to survey public perception surrounding mental health issues.

    « With this grant, we would have committed the equivalent of US$33,000 (€30,305) in technology and expertise as part of our commitment to make an impact in the proactive management of this health issue, » said Ms. Chong Chye Neo, IBM Malaysia managing director.

  • LE GRAND FORUM DE L’ASSURANCE : Disruption, prospective, innovation (Paris, 30 mai 2017)

    La 14e édition du rendez-vous annuel des dirigeants de l’assurance se tiendra le 30 mai 2017 à l’Élysées Biarritz à Paris. L’événement met sous les feux de la rampe l’innovation. Les grands dirigeants vont partager leur expérience et leur vision des enjeux du futur lors d’une journée complète à travers des interviews, des témoignages et des débats.

    Les moments forts autour de l’innovation et la santé sont le suivants.

    09h20 INTERVIEW CROISÉE – Disruption du monde : quelle ligne stratégique face aux bouleversements technologiques, sociologiques et économiques ?

    • « Coach de vie » / « préventeur », partenaire-clé des GAFA, ou… simple porteur de risque : les business models que fera naître la transformation digitale
    • Une culture de l’innovation, de l’agilité et de l’audace : les qualités d’une organisation pour naviguer dans l’incertitude
    • Human First – Et si la révolution digitale obligeait à revenir à son cœur de métier, la protection de l’assuré ?

    Intervenants: Patrick DIXNEUF, Directeur général AVIVA FRANCE, et Jean-Marc RABY, Directeur général GROUPE MACIF.

    10h50 TÉMOIGNAGE – L’expérience client, nouveau levier de différenciation

    • L’approche centrée client : adopter l’agilité et la culture « data-driven » pour innover à la vitesse des fintech
    • Chatbots, IoT, robo-advisors … intégrer les technologies émergentes tout au long du parcours client
    • L’intelligence artificielle : quelles applications concrètes pour le secteur de l’assurance dans les ventes, le marketing et le service ?

    Intervenant: Olivier DERRIEN, Directeur Général France et Vice Président Europe du Sud et Europe Centrale, SALESFORCE.

    11h10 KEYNOTE – FACEBOOK – Chatbot, publicité, conseil en transformation digitale : les réussites partenariales du réseau social avec les leaders de l’assurance

    Intervenant: Laurent SOLLY, Directeur général FACEBOOK FRANCE.

    11h30 KEYNOTE – GOOGLE – Quelles tendances d’innovation dans l’assurance ?

    Intervenant: Philippe VINCENS, Directeur du Pôle Finance GOOGLE France.

    11h50 KEYNOTE – WAZE – La donnée au service de la mobilité

    Intervenant: Jerome MARTY Country Manager France WAZE.

    14H00 INTERVIEW CROISÉE – Actualité électorale : les perspectives de réformes pour l’assurance santé post-2017

    • Accès aux soins, santé du futur, autonomie et prévention : la vision du nouveau président pour le système de santé de demain
    • Les évolutions réglementaires s’orienteront-elles vers une meilleure intégration ou vers plus de régulation des organismes complémentaires ?
    • De la création d’une mutuelle publique à un organisme de contrôle, quelles mesures verront le jour après 2017 ?

    Intervenants: Thierry BEAUDET Président, MUTUALITE FRANCAISE, et Bernard SPITZ, Président FFA.

    14H40 INTERVIEW – L’assurance et les millennials : quels usages, quelles attentes de la nouvelle génération ?

    • Zappeurs, individualistes, interconnectés : qui sont les millennials?
    • La conquête de la génération Y cristallise-t-elle les défis de la relation client de demain ?
    • La conception participative de l’offre, une piste pour créer de l’engagement pour l’assurance ? Quelles limites actuarielles au modèle ?
    • La maîtrise des codes de cette génération passe-t-elle par l’intégration de jeunes talents au sein des équipes de direction ?

    Intervenante: Virginie FAUVEL, Présidente de la Commission Numérique de l’AFA, Membre du Comex en charge du digital, ALLIANZ FRANCE.

    15h20 DEBAT – Acteurs traditionnels VS disrupteurs : faut-il avoir peur des nouveaux entrants ?

    • Un dirigeant sur deux redoute l’entrée de nouveaux entrants : quel avenir pour les circuits classiques d’intermédiation ?
    • Disrupt or be disrupted ? La disruption peut-elle venir de l’intérieur ou faut-il s’appuyer sur des start-ups pour gagner en agilité ?
    • Prise de participation au capital, réassurance, aide à la compliance : attentes et besoins de ces start-ups vis-à-vis des acteurs historiques.

    Intervenants: Louis DE BROGLIE, Président fondateur INSPEER.ME; Jean-Charles SAMUELIAN, CEO ALAN; Frédéric LAVENIR, Directeur général CNP ASSURANCES; Nicolas GOMART, Directeur général GROUPE MATMUT.

    16h10 DEBAT – Cyber, politiques, environnementaux : quels sont les nouveaux risques à assurer ?

    • Du risque réputation à la responsabilité environnementale : le durcissement de la réglementation n’offre-t-il pas des opportunités en termes de couverture ?
    • En attendant le règlement européen, comment répondre aux défis assurantiels posés par le risque cyber ?
    • Montée en puissance de l’instabilité politique : une nécessaire adaptation des prestations grands risques aux besoins des petites structures.

    Intervenants: Nadia COTE, Directrice générale CHUBB FRANCE; Fabrice DOMANGE, CEO MARSH FRANCE; Stéphane DEDEYAN, Directeur général délégué GENERALI; Emmanuel MORANDINI, Directeur général GROUPE APRIL.

    Le programme complet et la liste des intervenants sont disponibles.

    Les informations liées à l’inscription à l’événement et les tarifs également.

  • #FASN 2017 : les 36 Heures Chrono Antilles-Guyane auront lieu à Fort-de-France le 21 juin 2017

    La 9e étape régionale dédiée à l’innovation en santé organisée par la campagne « Faire avancer la santé numérique » se tiendra à Fort-de-France le 21 juin 2017.

    Cet événement s’articulera autour d’une agora « Numérique et Santé : enjeux et spécificités de l’Outre-Mer », de six ateliers d’experts autour des thématiques suivantes : coordination des soins, hôpital numérique, prévention et éducation en santé, télémédecine, parcours de la personne âgée, plateforme de services en imagerie médicale Antilles-Guyane (IMAG); d’un challenge start-up et de Minutes de l’Innovation.

    Interviendront notamment :

    • Patrick Houssel, Directeur général de l’ARS Martinique,
    • le Professeur Régis Duvauferrier, Président de Commission médicale d’établissement du CHU de Fort-de-France,
    • Yvon Pacquit, Président du conseil de surveillance du CHU de Fort-de-France et Président de la FHF Martinique.

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription