Cancero

  • Malaisie : Accord BP Healthcare – Microsoft pour développer des services de santé numériques

    BP Healthcare Group,groupe de soins de santé primaire malaisien, a annoncé le 3 mai 2017 qu’il avait signé un partenariat avec Microsoft Malaysia pour transformer numériquement son continuum de soins et fournir de nouveaux services de santé autour de la plateforme Doctor2U.

    Doctor2U : un écosystème de santé élaboré sur une seule application

    Les efforts des partenaires vont se focaliser sur l’application de santé numérique Doctor2U, mise au point par Ali Health. Le but est de créer un écosystème de santé complet, intégré sur une seule application.

    Dans le cadre de cette collaboration, Doctor2U s’appuiera sur les services centrés sur le cloud de Microsoft afin d’intégrer l’intelligence artificielle et un système d’apprentissage sur sa plateforme. Ces technologies vont permettre à Doctor2U d’exploiter en profondeur les données des utilisateurs et de proposer des traitements plus efficaces aux patients.

    Le service principal du dispositif est un service appelé « Doctor House Call », qui permet de faire venir un médecin au domicile du patient dans les soixante minutes. L’appli dispose également d’une fonction de consultation vidéo et d’un service de livraison de médicaments.

    High tech : Microsoft fournit son expertise pour développer les services d’e-santé de BP Healthcare

    Doctor2U a été conçu sur Microsoft Azure, la plateforme de cloud computing du groupe américain, et utilise les technologies de la firme de Redmond pour son option live chat, via laquelle les patients peuvent échanger gratuitement avec des médecins, des pharmaciens et des nutritionnistes.

    Microsoft s’associera aussi à BP Healthcare pour promouvoir le service à travers une série de campagnes numériques.

    « Notre partenariat avec Microsoft nous a permis d’adopter une technologie de pointe qui nous donne la flexibilité d’étendre nos activités aussi rapidement que nous le devons. L’infrastructure de sécurité des données de Microsoft attribue également à notre application une dose supplémentaire de confiance et de fiabilité, ce qui est très important dans le secteur de la santé », a déclaré le cofondateur de Doctor2U, Keegan Flynn.

    « Alors que nous cherchons à étendre notre offre à échelle régionale et à élargir nos offres pour y inclure des services tels que des services d’ambulance, des soins infirmiers et de physiothérapie, nous travaillerons étroitement avec Microsoft pour tirer parti de leur expertise et de leurs solutions pour améliorer [nos activités]. »

  • Malaysia: BP Healthcare partners with Microsoft to improve its digital health services

    BP Healthcare Group, a Malaysian primary healthcare provider, announced on May 3, 2017 that it had signed a partnership with Microsoft Malaysia to digitally transform its continuum of care and provide new healthcare services.

    A Memorandum of Understanding to formalize this alliance was signed between Ali Health, a member of the BP Healthcare group of companies, and Microsoft.

    Doctor2U: a healthcare ecosystem developed on a single application

    Partner efforts will focus on the digital health application Doctor2U, developed by Ali Health. The goal is to create a entire healthcare ecosystem integrated into a single application.

    As part of this collaboration, Doctor2U will leverage on Microsoft’s cloud-based services to integrate artificial intelligence and machine learning into its platform. These technologies will enable Doctor2U to harness users’ data and offer more effective treatments plans for patients.

    The main service of the device is a service called « Doctor House Call », which allows to bring a doctor to the patient’s home within sixty minutes. The app also offers a video consultation feature and a medication delivery service.

    High Tech: Microsoft provides its expertise to develop BP Healthcare eHealth services

    Doctor2U is build on Microsoft Azure, the US-based group’s cloud computing platform, and uses the Microsoft’s bot framework for its live chat feature, that allows patients to exchange with doctors, pharmacists and nutritionists for free.

    Microsoft will also partner with BP Healthcare to promote the service through a series of digital campaigns.

    « Our partnership with Microsoft has helped us embrace cutting-edge technology that gives us the flexibility to scale our business as quickly as we need to. Microsoft’s data security infrastructure also provides our app with an added layer of trust and reliability, which is so important in the healthcare industry, » said Doctor2U co-founder Keegan Flynn.

    « s we look to expand regionally and broaden our offerings to include services such as ambulance, nursing and physiotherapy, we will work closely with Microsoft to leverage their expertise and solutions to improve our services. »

  • La Malaisie crée un entrepôt de données hospitalières et un centre d’expertise national Big data

    Le ministère de la Santé de la Malaisie a ouvert en mai 2017 le Malaysian Health Data Warehouse, un centre focalisé sur les données de santé recueillies dans les hôpitaux malaisiens.
    Le système commencera par stocker des informations sur la santé d’environ 2,5 millions de patients, provenant d’hôpitaux publics et privés du pays. Davantage de données seront collectées dans la deuxième phase du projet.

    Big data : aider les professionnels de la santé « à prendre des décisions plus éclairées »

    « [En utilisant] un meilleur [système d’]analyse, nous pouvons fournir un service et un traitement fondé sur des données probantes et plus rentables », a déclaré le ministre de la Santé malaisien, le Dr. S. Subramaniam, au site local The Star Online.

    Le Malais Health Data Warehouse vise à terme à aider les professionnels de la santé et les soignants « à prendre des décisions plus éclairées » afin de proposer les traitements les plus adaptés possibles.

    La confidentialité des informations personnelles des patients au centre des préoccupations

    La sécurité des données est une « priorité absolue », a ajouté le Dr. S. Subramaniam.

    Le Dr. Noor Hisham Abdullah, directeur général de la santé, a précisé de son côté que le système de données sur la santé de ce nouveau centre ne révélerait pas d’informations personnelles sur les patients, tels que leurs noms et leurs adresses. « Les noms sont tous [anonymisés]. Ce ne sont que les informations sur la santé [qui nous intéressent], comme les données relatives à une maladie et à un traitement. »

    Vers une surveillance de l’exploitation des données ?

    Le Dr. Milton Lum, un membre du Conseil médical de Malaisie, a cependant exprimé ses préoccupations au sujet des « implications éthiques et juridiques » liées à la confidentialité des informations du patient. Il a appelé à une « surveillance statutaire » sur le système de données sur la santé en question.

  • Malaysia launches health data center

    The Health Ministry of Malaysia opened in May 2017 the Malaysian Health Data Warehouse, a center focused on health data collected from Malaysian hospitals.

    The system will start by collecting health information from about 2.5 million patients from public and private hospitals across the country. More data will be gathered in the second phase of the project.

    Big data: helping health professionals « make more educated decisions »

    « With better analysis, we can provide service and treatment that is evidence-based, and more cost-effective solutions, » said Dr. S. Subramaniam, Health Minister of Malaysia, quoted by the local website The Star Online.

    The Malaysian Health Data Warehouse aims to help healthcare professionals and caregivers « make more educated decisions » in order to offer the most appropriate treatment to their patients.

    Confidentiality of patients’ personal information is one of the top priorities

    Data security is an “utmost priority”, Dr. S. Subramaniam added.

    Dr. Noor Hisham Abdullah, Health Director-General, said to The Star Online that the health data system of the new center will not reveal personal information about patients, such as their names and addresses. « The names are all blank . It is only the health information that we want, such as the di­sease and treatment. »

    To control the use of data?

    Dr. Milton Lum, a member of the Malaysian Medical Council, expressed concern however about the « ethical and legal implications » that are related to patient confidentiality. He called for « statutory oversight » over the health data system, the website Malay Mail Online reported.

  • Israël : 384 start-up e-santé et 175 m€ d’investissements en 2016 (rapport Start Up Nation Central)

    70 % des investissements de 2016 réalisés vers des start-up d’objets connectés et d’analyse de la data. Le rapport de la Start-up Nation Central fait un état des lieux fondé sur les données sur la période 2015-2016 et ébauche l’évolution de la santé numérique et digitale en Israël. Il s’agit d’un secteur particulièrement porteur en termes de financements engagés et d’acteurs industriels mobilisés.
    Le nombre de sociétés du secteur a cru de façon considérable pour atteindre pratiquement 400 start-up dédiées. Un investissement à hauteur de 175 M€ pour l’année 2016 en forte augmentation par rapport à l’année 2015 affichant 144 M€.
    Les niches des objets de santé personnels connectés et de la science de la donnée sont les plus attractives : 1/3 des financements a été consacré à l’analyse de données en 2016.
    La croissance tendancielle de ces investissements s’inscrit dans une démarche plus globale de responsabilisation et d’empowerment du patient.

    Start-up Nation Central est une organisation de promotion de  l’innovation et des nouvelles technologies généraliste, avec un segment vertical dédié au secteur de la santé digitale. Elle est également gestionnaire d’une plateforme gratuite et ouverte de mise en contact entre acteurs de l’innovation israélienne, soit plus de 5 000 sociétés nationales et autres investisseurs ou groupes opérant sur le territoire de l’état israélien.

    Modèle économique et secteurs de développement centrés sur l’utilisateur final et l’expérience utilisateur

    L’étude pose les constats suivants :

    • De plus en plus fréquemment, les industriels de la e-santé développent ou diversifient leurs offres en mixant leurs modèles économiques B2C ou B2B2C. Le nombre de sociétés ayant adopté le modèle B2B exclusivement est en recul. 
    • L’utilisateur final est au cœur du processus de l’innovation pour garantir le développement des usages.

      Il en découle que les principales niches de développement des innovations e-santé sont les objets connectés de suivi personnel impliquant l’analyse des données biométriques et l’analyse big data avec dans une seconde mesure l’analyse comportementale.  45% des sociétés du secteur de la e-santé en Israël opèrent sur ce segment.

    Les autres secteurs de la santé digitale israélienne sont :

    • la télémédecine,
    • les outils et plateformes liés au parcours de soins (aide à la décision, paiement en ligne, optimisation des processus et des flux et l’automatisation)
    • les wearables.

    Caractérisation de l’investissement et du financement des start-up

    En 2015-2016, 70% des investissements ont été dirigés vers l’analyse des données et les objets connectés permettant un suivi et une action directe sur la santé du bénéficiaire. En 2016, 32% des investissements ont ciblé les start-up de l’analyse de données (soit 55,5 M€) contre 59% en 2015.

    Ce qui caractérise ces deux secteurs à fort potentiel est la corrélation entre l’étape précoce de financement du projet et le stade avancé dans la réalisation du produit. C’est surtout vrai pour les objets connectés où un financement limité donne lieu à des produits fonctionnels et disponibles à l’utilisation très rapidement.

    Les algorithmes sont plus longs à pouvoir être mis sur le marché et nécessitent des cycles d’investissements plus lourds. Les logiciels, applications et autres outils d’analyse, nécessitent pour être disponibles sur le marché de la santé de passer par des études cliniques et validations et de répondre aux contraintes d’interopérabilité.

    Un changement d’échelle et de couverture grâce à un contexte institutionnel favorable

    Le ministère de la santé israélien est un nouvel acteur de l’innovation en santé. Il a fait preuve d’une volonté d’intégrer l’écosystème de la santé digitale et les innovations qu’il draine dans l’écosystème de la santé publique. En 2016, 3 appels d’offres mettant à l’honneur l’innovation dans des domaines différents ont été ouverts : efficacité des systèmes de soins hospitaliers et d’urgence, réduction des erreurs médicales et gestion de l’obésité.

    La DigitalHealth.il Conference expose les nouvelles technologies et réunit les entrepreneurs, les hauts représentants des grands groupes industriels dans le domaine de la santé et investisseurs. L’édition de 2016 tournait principalement autour des défis actuels : la preuve et la validation clinique, la révolution comportementale, le big data et l’impact de la santé digitale sur le marchés émergents.

    Un institut technologique d’excellence, le Technion, développe ses activités de recherche et noue fin 2016 un partenariat avec la Chine. L’aile chinoise de l’Institut est installée près du campus de l’Université de Shantou et se veut une université innovante et axée sur la recherche. Par la suite, il est prévu qu’un centre d’innovation soit construit à proximité et serve de point d’entrée aux entreprises israéliennes dans la pénétration du marché chinois entre autres.

    La création de nouveaux accélérateurs et incubateurs en 2016 favorise  également l’entreprenariat disruptif.

    Tendances de développement et évolution

    Au cours de la période 2015-2016, les investissements en phase précoce de création de start-up (seed et Série A) sont les plus nombreux.

    Sous la pression d’une tendance généralisée mettant au cœur de l’innovation le patient et l’utilisateur final, les frontières entre les différents domaines de la e-santé tendent à s’estomper. Les domaines  s’agrègent pour former des produits de santé puissants et intégrés. L’interconnexion est au service d’un recentrage autour du patient.

    C’est ce qui explique le développement des offres sur le modèle B2C et une préférence pour le marché des « soins domestiques ».

    Les solutions cliniques, domaine historique de développement de la e-santé, commence à enregistrer un recul dans les investissements, tout en étant relativement stables en 2015-2016, notamment en raison de la contrainte d’adaptation des solutions à chaque acteur de l’offre de soins, opérant lui-même au sein des marchés à caractère national.

  • Singapour : 2 nouveaux programmes dans l’IA (100 m€) et la Science des Données en santé

    Singapour va lancer une initiative centrée sur l’intelligence artificielle (IA) et un consortium sur la recherche dédiée à la science des données pour améliorer l’économie numérique de la cité-État, en particulier dans le secteur de la santé.
    Les deux programmes ont été dévoilés à Singapour le 3 mai 2017 par le Dr. Yaacob Ibrahim, ministre de la Communication et de l’Information, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Innovfest Unbound 2017, festival de l’innovation des smart nations.

    AI.SG : 100 m€ investis pour la création d’applications et de robots répondant aux besoins de santé des Singapouriens

    Intitulé AI.SG., le premier projet présenté par le ministre a été lancé par la Fondation nationale de la recherche (National Research Foundation, NRF). Le but est de permettre à différentes agences gouvernementales d’exploiter l’intelligence artificielle pour tenter de résoudre les principaux challenges auxquels se retrouvent confrontés la société singapourienne.

    Dans le domaine de la santé, autorités, chercheurs et professionnels de l’industrie seront soutenus pour développer des solutions basées sur l’intelligence artificielle afin d’aider médecins et infirmières à travailler plus efficacement.

    Exploiter l’IA pour développer des solutions permettant de faire face au vieillissement de la population

    Le Dr. Ibrahim a précisé que diverses applications d’essai seront mises en œuvre par l’entreprise IHiS (Integrated Health Information System) et ses partenaires afin de tester l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur.

    • Pour répondre aux attentes liées au vieillissement de la population, l’intelligence artificielle pourra également être sollicitée pour créer des dispositifs d’assistance ou des applications en accord avec les besoins de santé physique et mentale des patients les plus âgés.
      Des essais cliniques sont actuellement en cours pour tester un exosquelette robotique mis au point par la NUS pouvant aider la réhabilitation des personnes victimes d’un AVC. Le dispositif est capable de détecter les intentions de l’utilisateur et d’élaborer des parcours de marche par le biais de capteurs et d’algorithmes d’apprentissage, a précisé le groupe IHiS.
    • L’intelligence artificielle pourra également aboutir à la construction de robots améliorés pouvant interagir avec les patients et les surveiller à distance via des outils de reconnaissance vocale et de traduction de la langue.
      Ils pourraient également être utilisés pour faciliter les soins à domicile, anticiper un risque et ainsi garantir une intervention médicale précoce mais aussi limiter les déplacements des professionnels de santé pour qu’ils puissent se focaliser sur des tâches plus urgentes.
    • « Dans environ trois ans, les médecins et les infirmières pourraient se retrouver immergés dans des situations d’urgence simulées et interagir avec des patients virtuels dans des environnements constitués à partir de la réalité augmentée pour améliorer leur formation [et fournir] de meilleurs soins aux patients », a-t-il ajouté.

    Un investissement de 150 millions de dollars sur cinq ans pour déployer jusqu’à 100 projets

    Un programme de soutien à la R&D (the NRF Fellowship and Investigatorship schemes) attribuera des bourses aux scientifiques et universitaires pour les encourager à mener des recherches au sein de la cité-État dans des domaines centrés sur des technologies de pointe, telles que les sciences cognitives et l’architecture informatique.

    Le groupe AI.SG collaborera également avec des entreprises pour déployer et commercialiser jusqu’à 100 projets axés sur l’IA mais aussi réaliser des preuves de concepts.

    La NRF devrait investir jusqu’à 150 millions de dollars singapourien (98,6 M € ; 107 M US$) dans le projet AI.SG au cours des cinq prochaines années.

    Singapore Data Science Consortium : renforcer la recherche en science et en analyse des données

    Le deuxième projet a été baptisé le Singapore Data Science Consortium. Pour mettre en place ce nouveau consortium sur la recherche dédiée aux sciences des données, la NRF va s’associer avec trois universités, la National University of Singapore (NUS), la Singapore Management University (SMU) et la Nanyang Technological University (NTU Singapore) ainsi qu’avec l’institut de recherche A*STAR.

    Le déploiement de ce programme vise à renforcer le réseau national d’experts en science des données. Les talents du consortium disposeront des moyens techniques et financiers pour élaborer des solutions avancées dans le domaine des sciences et de l’analyse des données répondant aux besoins de la société.

    Le consortium travaillera en partenariat avec l’EDB et l’Autorité de développement des médias et de l’infocom (Infocomm Media Development Authority, IMDA) pour engager des entreprises à investir et à concevoir des technologies dans six secteurs économiques : finance, soins de santé, détail du client, fabrication, logistique et transport.

    Singapour, leader du secteur de la science des données en Asie du Sud-Est

    Selon les chiffres officiels, Singapour compte déjà plus de 50 % des centres de données de l’Asie du Sud-Est. Il s’agit donc d’un hub idéal pour développer la prochaine génération de solutions basées sur la science et l’analyse des données.

  • Singapore invests in AI and data science to boost eHealth sector

    Singapore is going to launch an Artificial Intelligence (AI) initiative and a data science consortium to enhance the digital economy of the city-state, particularly in the health sector.

    Both programs were unveiled in Singapore on May 3, 2017 by Dr. Yaacob Ibrahim, Minister for Communication and Information at the opening ceremony of Innovfest Unbound 2017, the anchor event of Smart Nation Innovations.

    AI.SG: towards the creation of applications and robots to meet the health needs of Singaporeans

    The first project presented by the Minister, entitled AI.SG., is launched by the National Research Foundation (NRF). This purpose is to allow different government agencies to exploit artificial intelligence in order to solve the main challenges faced by Singaporean society.

    In the field of health, authorities, researchers and industry professionals will be supported to develop solutions based on artificial intelligence to help doctor and nurses perform more effectively.

    Harnessing AI to develop solutions in order to deal with the aging population

    Dr. Ibrahim said that various trial applications of AI will be implemented by the local healthcare company IHiS (Integrated Health Information System) and its partners to test the use of artificial intelligence in the sector.

    • To meet the expectations of an aging population, artificial intelligence may also be deployed through support devices or smart applications to meet physical and mental health needs. Clinical trials are currently taking place for a NUS-developed robotic exoskeleton that can help stroke patients rehabilitate. The device is able to detect human intent and gait patterns via wearable sensors and machine learning algorithms, said the IHiS group.
    • Artificial intelligence can also lead to the construction of enhanced robots that can interact with patients and remotely monitor them through voice recognition and language translation functions. They could also be used to facilitate home care, anticipate a risk and thus guarantee early medical intervention, but also limit the travel of health professionals who will be able to focus on more urgent situations.

      « In about three years’ time, doctors and nurses could find themselves immersed in simulated emergency situations, and interact with virtual patients in realistic augmented reality-based environments to enhance their training for better patient care, » Dr. Ibrahim added.

    An investment of $150 million over the next five years to develop up to 100 projects

    An an R&D support programme called the NRF Fellowship and Investigatorship schemeswill encourage scientists and researchers to pursue deep tech AI research within Singapore, such as cognitive science and computing architectures.

    The AI.SG team will also work with companies to deploy and commercialize up to 100 AI projects, as well as proof concepts.

    The NRF is expected to invest up to S$150 million ($107 M; €98.6 M) in AI.SG over the next five years.

    Singapore Data Science Consortium: Strengthening research in data science and analytics

    The second project is called the Singapore Data Science Consortium. NRF will partner with three local universities, the National University of Singapore (NUS), the Singapore Management University (SMU) and the Nanyang Technological University, as well as research institute A*STAR to to set up this new consortium dedicated to data sciences.

    The deployment of this program aims to strengthen the local network of data science experts. These consortium’s talents will be able to develop advanced data science and analytics solutions that meet the needs of the society.

    The consortium will work in partnership with the EDB and the Infocomm Media Development Authority (IMDA) to engage companies to invest and design technologies in six economic sectors: finance, healthcare, customer and retail, manufacturing, logistics and transport.

    Singapore, leader in the data science sector in Southeast Asia

    According to official figures, Singapore is already home to more than 50% of data centers in South-East Asia. Therefore, this makes the city-state an ideal hub to develop the next generation of solutions based on data science and analytics tech.

  • Australie : l’Agence Santé Numérique annonce un plan pour améliorer la santé des enfants

    La Nouvelle-Galles du Sud va diriger la collaboration nationale visant à améliorer les résultats de santé et la protection sociale des enfants en utilisant diverses technologies et plateformes numériques.
    L’Agence de la santé numérique australienne (the Australian Digital Health Agency, ADHA) a annoncé le 24 avril 2017 qu’elle allait travailler en partenariat avec eHealth NSW et le Réseau des hôpitaux pour enfants de Sydney afin d’établir le Réseau national collaboratif pour l’informatique en santé infantile (the National Collaborative Network for Child Health Informatics, the Network).

    Encourager l’engagement des familles et faciliter l’accès aux soins pour les enfants

    Le Réseau rassemble les principaux experts australiens en santé infantile pour identifier les projets nationaux de santé numérique qui auront un impact positif sur les résultats relatifs à la santé et à la protection sociale des enfants mais aussi de leurs familles.

    L’ADHA financera les activités du Réseau

    L’ADHA est une agence gouvernementale chargée d’améliorer les résultats de santé de tous les Australiens grâce à la mise en place de systèmes de santé numériques. C’est elle qui financera les activités du Réseau.

    Les patients, les familles, les cliniciens, les fournisseurs de soins de santé et les organisations de protection sociale, les chercheurs, les juridictions et les partenaires de l’industrie des TIC seront appelés au cours des prochains mois à rejoindre le groupe de partenariat du Réseau et le groupe de référence d’experts.

    Des informations de santé disponibles en temps réel

    Les projets sélectionnés seront axés sur l’Australie et les enfants. Ils devront :

    • répondre aux besoins des cliniciens en encourageant l’engagement ainsi que l’autonomisation des enfants et de leurs familles ;
    • favoriser l’accès aux soins pour les plus jeunes ;
    • soutenir les soins intégrés ou permettre le déploiement de soins mieux coordonnés pour les enfants ;
    • améliorer la qualité des soins en rendant possible une meilleure prise de décision des fournisseurs de soins.

    Grâce à ce programme, les professionnels de la santé du pays vont pouvoir exploiter des informations disponibles en temps réel sur l’état de santé et le statut de vaccination de leurs patients mais aussi connaître plus facilement et rapidement les interactions entre les établissements de l’ensemble du système de santé pour chaque enfant.

    Encourager l’intégration des données de santé des enfants sur le dossier numérique My Health Record

    L’annonce de  cette collaboration était accompagnée par une fiche d’information invitant les parents à ajouter les informations de santé de leurs enfants au dossier numérique national My Health Record (MyHR). L’ajout de ces données au système MyHR permet aux familles d’accéder et de partager les informations de santé de leurs enfants plus facilement avec les professionnels de santé. Le dossier suit le jeune patient tout au long de son parcours de soin.

    Des données de santé centralisées pour faciliter les échanges entre les familles et les professionnels de santé

    Les familles peuvent contrôler à tout moment ce qui est téléchargé, ce qui est stocké dans le fichier de leur enfant et qui peut consulter les données enregistrées. Il peut s’agir de documents cliniques ajoutés par les équipes médicales, comme les synthèses des consultations et des résultats de tests éventuels, les documents relatifs aux frais hospitaliers, aux prescriptions de traitements ou aux vaccinations ainsi que les notes personnelles rédigées par les parents.

    Il y a quelques jours, l’ADHA a déclaré que les patients vivant en Nouvelle-Galles du Sud pourront désormais accéder à leurs diagnostics et résultats de tests médicaux via leur compte personnel My Health Record, accessible depuis un ordinateur ou les applications mobiles dédiées.

    Vers un flux d’information totalement transparent entre les systèmes de données numériques

    Assurer un flux d’information transparent entre les différents systèmes pour améliorer l’accès aux données de santé numériques à la fois pour les patients et les professionels de santé est l’une des principales missions sur lesquelles les autorités se sont engagées dans le cadre de la stratégie de cyber-santé que la Nouvelles-Galles du Sud souhaite déployer d’ici 2026 (the eHealth Strategy for NSW Health 2016-2026).

  • Australia: a national collaboration to improve health outcomes for children

    New South Wales will lead national collaboration to improve health and well-being outcomes for children using digital technologies and platforms.

    The Australian Digital Health Agency (ADHA) announced on April 24, 2017 that it will work in partnership with eHealth NSW and the Sydney Children’s Hospital Network to establish the National Collaborative Network For Child Health Informatics (the Network).

    Strengthening family involvement and facilitating access to care for children

    The Network should bring together Australia’s leading experts in children’s health to identify national digital health projects that will have a positive impact on the health and social outcomes of children but also of their families.

    ADHA will fund the activities of the Network

    ADHA is a statutory authority responsible for improving health outcomes for all Australians through the development of digital healthcare systems. It will fund the activities of the Network.

    Patients, families, clinicians, health and social care providers organizations, researchers, jurisdictions and ICT industry partners will be called upon in the coming months to join the Network’s partnership group and the expert reference group.

    Health information available in real time

    Selected projects will be nationally-focused and child-centred. They will have to:

    • Be clinician-friendly and fulfill the criteria of engaging and empowering children and their families;
    • Promote access to care for younger people;
    • Support integrated care or better coordinated care for children;
    • Improve the quality of care via improved decision-making for care providers.

    Through this program, health professionals across the country will be able to make use of real-time information about each child’s health status, immunisation status, and interaction across the entire health system.

    Encouraging the integration of children’s health data into the My Health Record system

    With the press release announcing the establishment of this collaboration, a fact sheet encourages parents to add their children’s health information to the national My Health Record (MyHR) if they have not yet done so.

    Adding this data to the MyHR system allows parents to access and share their child’s health information more easily with healthcare caregivers.

    Adding children’s health information to the My Health Record will make it easier for parents to access and share information about their children’s health with healthcare providers.

    The Record is part of a national system and travels with the child.

    Centralized health data to facilitate exchanges between families and caregivers

    Families can control at any time what gets uploaded and stored in their child’s file but also who can see the recorded data. These information can include clinical documents added by healthcare providers, such as shared health and hospital discharge summaries, prescription and dispense records, immunizations information, and personal notes written by the parents.

    A few days ago, ADHA announced that patients living in New South Wales will now be able to access their pathology results via the My Health Record consumer portal and dedicated mobile apps.

    Towards a transparent information flow between digital data systems

    Ensuring a transparent flow of information between the different systems to improve access to digital health data for both patients and healthcare providers is one of the main focus areas in the eHealth Strategy for NSW Health 2016-2026.

  • Objets connectés : utilité perçue VS utilisation effective pour les professionnels de santé (sondage)

    58% des acteurs de santé n’utilisent jamais ou peu les objets connectés en santé mais 67% d’entre eux les trouvent utiles voire très utiles ; tel est le principal enseignement du sondage, réalisé du 15 au 26 avril 2017 effectué dans le cadre de la campagne FASN et rendu public le 4 mai 2017.

    Réalisé en ligne auprès de 137 acteurs du système de santé (institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, industriels et prestataires de services), ce sondage met en évidence une contradiction entre la perception de l’utilité des objets connectés et leur utilisation ainsi qu’une défiance vis-à-vis de la sécurisation des données collectées.

    Les résultats du sondage

    Dans le détail, 27% % des professionnels de santé libéraux et 28 % des praticiens hospitaliers utilisent souvent ou tout le temps des objets connectés. Ils sont 42% des industriels à les utiliser fréquemment ou tout le temps.

    Face à cette sous-utilisation apparaît pourtant une réelle perception d’utilité:

    • 67% de l’ensemble de l’échantillon considèrent utiles voire très utiles les objets connectés,
      • Ce sont les praticiens hospitaliers et les industriels qui les considèrent les plus utiles: ils sont 78% d’entre eux pour chacune des catégories à croire en leur utilité
      • En revanches les professionnels libéraux ne sont 36% dans ce cas.

    Cette contradiction s’explique peut-être par une défiance vis-à-vis de la sécurisation des données:

    • Seulement 39% de l’échantillon pensent que les données sont suffisamment ou partiellement bien sécurisées contre 55% à penser le contraire.
      • Parmi les plus septiques, les étudiants et les chercheurs sont 80% à penser que les données ne sont pas ou insuffisamment protégées.
      • Les industriels, eux, sont 58% à penser qu’elles sont entièrement ou partiellement protégées.

    La fiabilité des données, quant à elle, n’est pas remise en cause:

    • 64% de l’échantillon les trouvent entièrement ou partiellement fiables.
      • 78% des praticiens hospitaliers et 83% des industriels sont convaincus de la fiabilité des données,
      • Les professionnels libéraux et les étudiants et chercheurs sont quant à eux plus septiques: 55% et 50% respectivement.

    Concernant le prix, 1 sondé sur 2 pense que les objets connectés ne sont pas ou peu abordables financièrement, dont:

    • 55% des professionnels libéraux, 58% des institutions et 53% des étudiants et chercheurs partagent cette idée.
    • A contrario, 50% des praticiens hospitaliers défendent le prix contre 29% à le trouver inabordable et 48% des industriels trouvent les prix abordables.