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  • Ehtrace : solution de traçabilité des DM implantables pour se conformer avec le réglement européen

    Ehtrace, start-up innovante lancée en 2015 et spécialisée dans les solutions de traçabilité des dispositifs médicaux implantables répond aujourd’hui à un besoin formulé par deux nouveaux règlements européens adoptés par le Parlement européen le 5 avril 2017. Pour autant, la traçabilité est encore une problématique de taille dans les établissements de santé, mais aussi pour les fabricants et les patients.
    Economies, gain de temps, sécurité du patient, tels sont les enjeux de la traçabilité des dispositifs médicaux implantables que nous présente Laurent Olivier, fondateur et dirigeant d’Ehtrace dans un entretien accordé à Health&Tech Intelligence.

    Pouvez-vous présenter votre société ? 

    L’histoire a démarré il y a dix ans, avec un fabricant de dispositifs médicaux implantables d’orthopédie : il fallait trouver une idée pour tracer ses dispositifs. Nous avons ensuite développé une solution pour les cabinets dentaires.

    En 2015, nous avons créé avec deux collègues la start-up Ehtrace pour développer une nouvelle solution indépendante des fabricants. Nous voulions développer une solution moderne, innovante, qui permette de s’affranchir des normes propres du fabricant en termes d’étiquetage et de tracer de façon mobile les dispositifs dans les établissements de santé. Notre système devait être capable de reconnaitre les codes-barres de toutes les boites et offrir de la mobilité.

    Quels sont les enjeux et les contraintes du marché aujourd’hui ?

    Il existe deux nouveaux règlements européens (règlements relatifs aux dispositifs médicaux – 2012/0266 et 2012/0267) qui officialisent le besoin d’une traçabilité des dispositifs médicaux « tout au long de la chaîne d’approvisionnement ».  

    Par ailleurs, deux paradoxes principaux régissent le secteur de la santé : d’abord les commandes dans ce secteur se font en effet en flux-tendu, chaque jour, parfois du jour pour le lendemain et la gestion par fax ou téléphone est très fastidieuse. Le deuxième paradoxe est que la grande majorité des boites sont étiquetées avec un ou plusieurs code-barres, sans harmonisation et catalogue universel entre les fabricants. Aujourd’hui, une harmonisation existe aux Etats-Unis, mais pas encore en Europe. Notre solution doit répondre à ces deux enjeux.

    A qui s’adressent vos produits ?

    L’enjeu est d’assurer la traçabilité d’un dispositif implantable pour le patient mais aussi pour le fabricant et l’établissement de santé. Nous nous adressons aux trois maillons de cette chaine.

    Concernant les fabricants, ils se retrouvent souvent en difficultés pour connaitre le devenir des stocks qu’ils ont vendu. En effet, la majorité des dispositifs médicaux implantables sont consignés dans les établissements de santé et sont facturés s’ils sont posés. Or, les fabricants mettent donc des stocks à disposition dont ils ne connaissent pas le devenir. Lorsque les périmés leurs reviennent, c’est sur eux que pèsent les coûts. Plus encore, lorsque, lors d’un rappel de lot pour incident survient, c’est à eux de rappeler leurs stocks, ils ne savent bien souvent pas où ces derniers se trouvent. Notre solution, en plus de supprimer l’envoi de Fax en dématérialisant les commandes, leur donne donc une traçabilité et une visibilité du devenir de leurs produits.

    Pour le volet établissement de santé, il s’agit de pouvoir tracer les dispositifs médicaux, aussi bien au niveau des stocks, que ceux qui sont posés, périmés, perdus car ouverts mais non posés. Cela permet de réelles économies par la mesure des écarts existants entre ce qui est acheté et ce qui est réellement consommé et facturé. On évalue l’économie à 4% à peu près. Notre solution propose également une traçabilité de l’occupation des locaux (salle d’opération), ce qui permet une prise de conscience du coût d’occupation d’un bloc opératoire par exemple. Enfin, au-delà des économies financières, c’est une économie de temps : le personnel de santé peut se concentrer sur son métier, au lieu de coller des étiquettes, de remplir des feuilles et de resaisir des données. Notre solution est aujourd’hui en évaluation dans 4 établissements : le CH d’Arcachon, le CH de Libourne, l’Institut Bergonié de Bordeaux et la Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine.

    Enfin, s’agissant des patients, selon une enquête du Ministère de la Santé, 60% d’entre eux n’ont reçu aucune information sur la référence de leurs implants. De plus, la multiplication des implants sur un patient (prothèses de hanches et implants dentaires par exemple) rend d’autant plus nécessaire une agglomération de la traçabilité, pour des questions de sécurité notamment, lors d’une intervention qui nécessite de connaitre au préalable les implants dont dispose le patient. Lorsque le dossier médical partagé (DMP) sera actif partout, nous pourrons activer ce service de façon systématique. En attendant, nous proposons aux patients une solution sur smartphone pour agréger ses informations d’implants.  

    Quel est le modèle économique de votre solution ?

    Concernant les patients et les praticiens libéraux, le service est gratuit. Ceux qui nous permettent réellement de financer cette solution sont les établissements de santé et les fabricants.

    Après avoir essuyé un refus du Ministère de la Santé pour essayer de voir si un financement de sa part était envisageable envers les établissements, nous avons opté pour le mode Saas : la solution n’est pas installée sur les serveurs des hôpitaux, mais sur une plateforme hébergée par un hébergeur de données sécurisé de santé. Il suffit aux établissements de se connecter sur la plateforme via des tablettes paramétrées par nos soins. Les établissements n’achètent pas la solution : ils sont facturés à l’intervention chirurgicale de 0,15 à 0,20% du coût d’une intervention. Cette facturation comprend la traçabilité des produits utilisés, et d’une manière générale, la traçabilité de tout ce qui est consommé lors de l’intervention. De part notre traçabilité financière, les établissements disposent d’informations précises sur les consommations par type de chirurgie, par exemple, ce qui leur permet ainsi de générer des économies.

    Concernant les fabricants, ces derniers paient la facture des établissements de santé si elle provient d’une commande effectuée en dématérialisation. En contrepartie, ils auront économisé sur les coûts de gestion d’une commande.

    Notre modèle économique incite à la commande dématérialisée : le fabricant y gagne mais les établissements de santé aussi s’ils peuvent s’affranchir des coûts de facturation de notre solution. 

    Quelles sont vos perspectives de développement ?

    Notre priorité est d’installer la solution en France cette année. Outre nos établissements pilotes, nous avons également contracté avec des établissements parisiens. Mais à partir de l’année prochaine, nous projetons un développement international. En effet, les règlements qui officialisent les besoins en termes de traçabilité sont européens. Ainsi, tous les pays européens ont les mêmes contraintes, ce qui est intéressant pour nous. De même, la Tunisie ou le Maroc sont assez proches de la France en termes d’exigence de traçabilité, et cela peut être une opportunité. 

    Nous sommes actuellement en phase d’étude marketing pour voir ce qui est réalisable, et comment le réaliser en fonction des contraintes réglementaires de chaque pays.  

  • Santé à domicile : La Poste négocie son entrée dans le secteur avec Asten Santé

    Le Groupe La Poste a annoncé le 4 mai 2017 l’ouverture de négociations avec le groupe Asten Santé, afin d’en acquérir une part majoritaire et de faire son entrée dans le secteur de la santé à domicile.

    Opportunité pour Asten Santé mais aussi pour La Poste, cette acquisition se place dans la continuité de la stratégie de transformation de l’opérateur.

    Si le montant de l’offre n’est pas encore connu, La Poste affirme qu’il s’agit de la plus importante opération de croissance externe qu’elle ait réalisée. La Poste récupère également la part de 21% détenue dans Asten Santé par le fond d’investissement Tikehau Capital, qui réalise ainsi une plus-value de 16 millions d’euros. 

    Il s’agit pour Asten Santé, qui intervient au domicile de 60 000 patients atteints de pathologies chroniques d’une opportunité de croissance, dans un secteur très réglementé et concurrentiel, par l’étendue de la couverture géographique et l’évolution de la stratégie digitale que La Poste pourra permettre. 

    Due à la baisse de son activité courriers, La Poste a été contrainte de diversifier ses activités et a investi dans l’accompagnement à domicile : visite des facteurs pour les personnes âgées, livraison de médicaments… La santé à domicile est un nouveau segment pour le groupe qui affiche depuis 2016 son ambition d’être une « grande entreprise de services de proximité humaine ». 

  • Insuffisance cardiaque : Novartis annonce le lancement de suistoncoeur.fr

    Accompagner les patients atteints d’Insuffisance cardiaque ainsi que leur entourage, telle est la vocation du site suistoncoeur.fr annoncé par Novartis le 2 mais 2017.

    Le site web est organisé autour de 5 thèmes :

    • De l’information sur l’insuffisance cardiaque : Mieux connaitre la pathologie, l’impact, les symptômes, le diagnostic, les traitements.
    • Etre acteur de son insuffisance cardiaque : adapter son mode de vie, conseils pour bien vivre la pathologie, relation avec son médecin…
    • Prendre soin d’un proche atteint d’insuffisance cardiaque : espace dédié aux proches de malades, conseils et rôle
    • Partager des témoignages entre patients

  • E-learning et télémédecine : l’AFD soutient l’amélioration de la qualité des soins à Kolda (Sénégal)

    L’Agence Française de Développement (AFD) finance le projet « Thiellal et Kissal » (en langue pulaar « santé et bien-être ») à hauteur de 700 millions de FCfa, soit 1,064 millions d’euros.
    Le projet implanté dans la ville de Kolda dans la région du Fouladou au Sénégal vise à améliorer la santé maternelle, infantile et néonatale, grâce à un programme d’e-learning et de télémédecine.

    Le projet lancé le 27 avril 2017 à Kolda devrait atteindre sa maturité l’année prochaine et s’achever d’ici trois ans. Il consiste à améliorer la santé de la mère et des enfants en intervenant dans toutes les étapes du parcours de soin, par l’intégration d’un dispositif d’e-santé et de télémédecine. Le projet est  mis en oeuvre par AMREF et Handicap International

    Le programme consiste à :

    • former les professionnels de santé par des outils de e-learning
    • apporter un appui aux diagnostics et à la prise en charge par des outils de télémédecine 

    Le projet met également en place des applications mobiles, afin de pouvoir recenser les femmes enceintes et de les intégrer dans le dispositif pour les suivre et leur offrir les meilleures conditions possibles pour l’accouchement. 

  • Partners HealthCare (US) partnership with Persistent Systems (India) to develop medical software

    Partners HealthCare, a US not-for-profit health care system, announced in late April 2017 that it would develop an add-on to its electronic medical record system with the Indian company Persistent Systems.

    This four-year partnership will enable Partners clinicians and researchers working with Persistent engineers to develop a very specific software and help them to provide better targeted treatments to their patients.

    Centralizing EMR information on a single platform

    The software that Partners HealthCare wants to develop will be able to draw data from the electronic medical record, providing physicians the ability to search the EMR of patients with similar profiles to see how other patients were effectively treated and to ultimately provide better care.

    The two companies plan to develop a device that would contain drug interactions information so doctors will not have to exit the EMR to look up which drugs might work best.

    An open source platform

    Concretely, the tool will be an open source platform so that anyone can propose innovations to improve the database.

    « The goal of this platform is to deliver information that doctors, nurses or other staff [in the healthcare sector] can use in their day-to-day clinical care activities, » said Rahul Patel, executive vice president of digital at Persistent at Persistent. [Our goal is to provide] data access to all these individuals. »

    None of the partners have disclosed the financial terms of the deal yet.

    A tool for all doctors

    Similar platforms are currently available for the management of electronic medical records, such as the drug database app Epocrates developed by Athenahealth, a US company that provides cloud-based services focused on health care.

    Mr Patel recognized that the device is not the first to solve the problems that the healthcare industry is currently facing but said the company hasn’t been able to utilize what’s on the market. He added its solution will not only be accessible just for Partners, but is envisioned to ultimately be marketed to other hospitals to help doctors work more efficiently.

  • Partners HealthCare (US) et Persistent Systems (Inde) pour développer un logiciel médical

    Partners HealthCare, une organisation américaine de soins de santé à but non lucratif, a annoncé fin avril 2017 qu’elle allait développer un complément à son système informatique médical avec le soutien de la société indienne Persistent Systems.
    Ce partenariat de quatre ans permettra aux partenaires cliniciens et chercheurs de Partners de travailler avec des ingénieurs spécialisés pour développer des logiciels visant à proposer des traitements mieux ciblés à leurs patients.

    Centraliser les informations des DPI sur une plateforme unique

    Le logiciel que souhaite développer Partners HealthCare avec Persistent Systems pourra extraire des données d’un dossier médical électronique précis, offrant aux médecins la possibilité de rechercher des dossiers médicaux électroniques de patients aux profils similaires afin de voir comment les autres malades ont été efficacement traitées et ainsi offrir de meilleurs soins.

    Les deux organisations mettent au point un dispositif qui contiendra des informations sur les interactions médicamenteuses pour que les équipes médicales n’aient pas à chercher en dehors des DPI les traitements qui pourraient fonctionner le mieux pour tel ou tel patient.

    Une plateforme open source

    L’outil se présentera sous la forme d’une plateforme open source de sorte que n’importe quel acteur de l’industrie puisse proposer des innovations afin d’améliorer la base de données.

    « L’objectif de cette plateforme est de fournir des informations que les médecins, les infirmières et les autres employés [du secteur de la santé] peuvent utiliser dans leurs activités quotidiennes consacrées aux soins cliniques », a déclaré Rahul Patel, vice-président exécutif du pôle « digital » à Persistent. [Notre objectif est] de fournir un accès [à ces] données à toutes ces personnes. »

    Aucun des deux partenaires n’a communiqué sur les conditions financières de l’accord pour l’instant.

    Un outil à destination de tous les médecins

    Des plateformes similaires sont actuellement disponibles pour la gestion des dossiers médicaux électroniques. M. Patel reconnaît que le dispositif n’est pas le premier à proposer une telle solution  mais explique que son organisation n’a pas pu utiliser les produits disponibles sur le marché. Sa solution ne sera pas seulement accessible au réseau de Partners mais a été développée dans l’optique d’une commercialisation au sein de divers hôpitaux.

  • China: DC Holdings launches a company to construct the healthcare big data ecosystem

    Digital China Holdings Limited (DC Holdings),China’s largest integrated IT service provider, announced in late April 2017 the establishment of China Healthcare Big Data Development Co. (CHBDDC) to consolidate the ecosystem of the healthcare big data ecosystem within the country.

    Numerous private companies and public organizations are supporting the project, which is part of the major national program « Digitalized China ».

    Encouraging interconnection and sharing of big data in health care

    CHBDDC will undertake the construction of national and local industrial parks focused on big data in the healthcare sector. The company will develop a big data center and a platform dedicated to big data, medical and healthcare services as well as integrated management and precision medicine, delicacy insurance, insurance audit, medical payment solutions and other services in key areas in order to achieve a full construction of industrial parks of healthcare big data to become a new support for medical reform and a new driver of local economy.

    The new company will meet the country’s policy guidelines to encourage the interconnection, open sharing of big data in health care and promote the supply-side structural reform on healthcare.

    Towards a development of the National Healthcare Big Data Center

    China Healthcare Big Data Development Co. will serve as a platform to highlight the relevant advantages of state-owned enterprises and companies that meet the project’s ambitions. Its main missions will be:

    • to invest and operate the National Healthcare Big Data Center and industrial parks in order to create a service system of healthcare Big Data under the principles of government-led, commercial operation and joint innovation;
    • to open up the health data of the whole industry chain to build a smart big data ecology;
    • to use financial means to promote the cultivation of health industry, to deploy a vast healthcare data ecosystem and to develop the construction of healthcare centered on the big data management.

    A project supported by the private sector and the public sector

    CHBDDC has been launched under the guidance of the NHFPC and co-sponsored by:

    • Industrial and Commercial Bank of China;
    • Bank of China;
    • Chinese Academy of Sciences;
    • China Telecom Corporation;
    • China Cinda Asset Management Co.,
    • Shougang Corporation;
    • Guangzhou Urban Construction Investment Group Co.,
    • Wonders Information Co.;
    • Neusoft Corporation;
    • Inspur and Ylz Information technology;
    • Bringspring Science and Technology Co.,
    • And many other central enterprises, state-owned enterprises and well-known listed companies.

    DC Holdings upholds its mission to drive the « Digitalised China »

    Through the launch of China Healthcare Big Data Development Co., DC Holdings confirms its willingness to contribute to the success of the « Digitized China » plan.

    Cloud computing and big data are the two core capabilities of the company. The group is determined to build the top brand of healthcare big data in China by providing comprehensive and accurate information services and cancer-related data services.

  • Digitalised China : partenariat public privé pour développer un National Big Data Center en santé

    Digital China Holdings Limited (DC Holdings), le plus grand fournisseur de services informatiques en Chine, a annoncé fin avril 2017 la création de la société China Healthcare Big Data Development Co. (CHBDDC) dans l’optique de consolider l’écosystème des big data dans le domaine de la santé au sein du pays.
    De nombreuses entreprises privées et instances publiques soutiennent le projet, qui s’inscrit dans le cadre du grand programme national « Digitalised China ».

    Encourager l’interconnexion et le partage des big data dans le secteur de la santé.

    CHBDDC entreprendra la construction de parcs industriels nationaux et locaux centrés sur les big data dans le secteur de la santé. La société développera un centre sur les big data et une plateforme dédiée à ces grandes données, des services médicaux et de santé mais aussi focalisés sur la gestion intégrée ainsi que la médecine de précision, des services d’audit en assurance, des solutions de paiement médical et d’autres services dans des domaines clés afin de réaliser une reconstruction complète de l’industrie et de devenir un nouveau soutien dans le cadre de la réforme médicale du pays ainsi qu’un nouveau moteur de l’économie locale.

    La nouvelle entreprise répondra aux directives politiques du pays pour encourager l’interconnexion, le partage ouvert des big data dans le domaine des soins et pour assurer la promotion de la réforme structurelle de l’offre sur les soins de santé.

    Vers un développement du National Healthcare Big Data Center

    China Healthcare Big Data Development Co. servira de plateforme pour mettre en valeur les atouts des entreprises d’États et des sociétés répondant aux ambitions du projet. Ses principales missions seront :

    • d’investir dans le National Healthcare Big Data Center et les parcs industriels mais aussi de les exploiter au mieux afin de créer un système de soins de santé centré sur les big data suivant les principes de l’initiative menée par le gouvernement visant à favoriser l’exploitation commerciale et l’innovation commune dans le secteur ;
    • d’ouvrir l’accès aux données de santé à toute la chaîne de l’industrie pour créer un écosystème des big data intelligent (« Smart Big Data ecology ») ;
    • d’utiliser des moyens financiers pour la promotion de la culture de l’industrie de la santé, pour déployer un vaste écosystème de données sur les soins de santé et développer la construction de soins de santé dédiés à la gestion des big data.

    Un projet soutenu par le secteur privé et le secteur public

    CHBDDC a été lancé sous la direction la Commission nationale de la santé et de la planification familiale chinoise (NHFPC) et co-parrainé par :

    • Industrial and Commercial Bank of China;
    • Bank of China ;
    • l’Académie chinoise des sciences ;
    • China Telecom Corporation ;
    • China Cinda Asset Management Co. ;
    • Shougang Corporation ;
    • Guangzhou Urban Construction Investment Group Co. ;
    • Wonders Information Co. ;
    • Neusoft Corporation ;
    • Inspur and Ylz Information technology ;
    • Bringspring Science and Technology Co. ;
    • et de nombreuses autres entreprises centrales et publiques ainsi que des sociétés réputées.

    DC Holdings participe au grand projet de numérisation de la Chine

    À travers le lancement de China Healthcare Big Data Development Co., DC Holdings confirme sa volonté de contribuer à la mission menée par le gouvernement dite « Digitalised China » (« Chine numérisée »), visant à développer le numérique dans un maximum de secteurs au sein du pays.

    Le cloud computing et les big data sont les deux domaines essentiels dans lesquels la société investit pour ce faire. Le groupe est déterminé à développer la meilleure marque de soins de santé en Chine en fournissant des services d’information complets et précis ainsi que des services de gestion des big data facilitant le travail des professionnels luttant contre le cancer.

  • NIIS

    the National Immunization Information System null

  • Réforme du code de la mutualité : l’ordonnance présentée au Conseil des ministres du 3 mai 2017

    Annoncé depuis juin 2015 par François Hollande, le projet de la réforme du Code de la mutualité a fait son chemin – l’ordonnance portant modification des dispositions relatives aux organismes mutualistes a été présentée au Conseil des ministres du 3 mai 2017 par la ministre des Affaires sociales et de la Santé.
    La réforme annoncée s’articule autour de 4 domaines touchant au fonctionnement et à l’efficacité des mutuelles:
    – l’activité des organismes régis par le Livre III du Code;
    – la gouvernance des mutuelles;
    – l’information et la protection des adhérents et
    – le contrôle et la sécurité renforcés.

    Objectifs

    L’objectif de l’amendement à l’actuel Code de la mutualité est de proposer aux organismes mutualistes un cadre légal et juridique adapté aux évolutions du secteurs de l’assurance santé.

    Mesures proposées

    • Le champ des activités autorisées aux mutuelles et unions régies par le livre III du code de la mutualité est ouvert à de nouveaux secteurs.
    • La gouvernance des mutuelles et de leurs unions est modernisée. Les rôles de l’assemblée générale et du conseil d’administration évoluent. Les modalités d’élection des délégués à l’assemblée générale sont clarifiées et les modalités de vote simplifiées. La formation des élus est renforcée.
    • Les règles applicables aux différentes catégories d’organismes exerçant une activité d’assurance sont harmonisées afin de garantir la qualité et la lisibilité de la législation avec notamment un accent sur l’information et la protection des assurés sont renforcées.
    • Le dispositif de substitution est revu afin de permettre un contrôle et une sécurité renforcés au profit des adhérents et des organismes mutualistes.