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  • Villa M : Le Groupe Pasteur Mutualité construit une vitrine de la santé de demain à Paris

    La mutualité historique des professionnels de santé se dotera d’un espace entièrement dédié à la e-santé. Le projet a obtenu le permis de construire en mai 2017.
    Le Groupe Pasteur Mutualité a décidé de transformer ses biens immobiliers, réunissant une surface de 8 000 m2 sur le boulevard Pasteur dans le 15e arrondissement de Paris, en « vitrine du mutualisme et de la santé de demain ».
    Un chantier de 35M€ pour réaliser le projet de l’architecte Philippe Starck censée voir le jour en 2019.
    Selon Thierry Lorente, directeur du Groupe, il s’agira d’un espace totalement dédié à la santé, avec une maison de santé pluridisciplinaire, mais également un espace et des activités dédiés au divertissement, et ouvert à tous.

    Un lieu ouvert

    Thierry Lorente insiste sur le partage de ce lieu en ne voulant pas le rendre réservé aux professionnels de la santé ou encore une catégorie de population déterminée. Il sera ouvert au grand public et permettra à tous d’y vivre la santé sous différentes aspects.

    Pour rendre l’expérience de la santé encore plus agréable, l’architecte Philippe Starck a conçu une façade végétalisée qui changera d’aspect au fur et à mesure des saisons. Ce dernier est, par ailleurs, chargé de l’agencement complet de l’édifice et du mobilier.

    Une maison au service de la médecine participative, préventive et personnalisée

    Au service d’une médecine participative et surtout préventive et personnalisée, comme la conçoit Thierry Lorente, l’espace accueillera:

    • un centre pour faire un point sur sa santé équipé d’appareils les plus innovants
    • une maison de santé pluridisciplinaire connectée
    • un centre sportif au service de la prévention, du bien-être et de l’initiation aux bonnes pratiques de santé
    • une permanence dédiée à l’apprentissage des gestes d’urgences
    • une galerie d’art
    • un espace de restauration
    • des services hôteliers, etc.

  • Startup Challenge Digital Africa 2017 : 4 start-ups e-santé lauréates primées par la BPI et l’AFD

    Le startup challenge digital Africa, organisé par Bpifrance et l’Agence Française de Développement, a dévoilé ce 2 mai 2017 ses lauréats : 10 start-up (5 françaises et 5 africaines) dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

    Parmi les 10 lauréates, on compte 4 start-up e-santé : Teekeo et Citizen Doc pour la France, GiftedMom et OTRAC pour l’Afrique.

    L’objectif du concours est d’encourager et de soutenir les nouveaux acteurs de l’économie numérique, de faciliter la diffusion de savoir-faire et l’émergence de nouvelles solutions pour le développement de l’Afrique.

    A l’issue du concours, une « learning expedition » pour ces start-up, en Côte d’Ivoire et Afrique du Sud, vers les hubs de la FrenchTech afin de découvrir l’écosystème local, les incubateurs, les centres techniques, de rencontrer des partenaires publics et privés et de participer à des rendez-vous d’affaire d’affaires. 

    Présentées par Bpifrance et l’AFD lors du 27e sommet Afrique-France à Bamako, les 10 startups lauréates du concours comptent parmi elles 4 start-up du secteur de la e-santé. 

  • PIA : appel à projets « disrupt campus » pour l’innovation de rupture par le numérique

    Bpifrance a lancé en avril 2017 la 2e vague de l’appel à projets  » Disrupt Campus « , dispositif de soutien aux formations à l’innovation numérique et à l’entrepreneuriat.

    Financé par le Programme d’Investissement d’Avenir, Disrupt Campus est doté d’une enveloppe de 8 millions d’euros.

    Les dossiers doivent être déposés avant le 30 mai 2017.

    Contenu d’un Disrupt Campus

    Un «Disrupt’ Campus »  est un cursus de formation à l’entrepreneuriat et à l’innovation numérique en mode «startup», élaboré par un ou plusieurs établissements d’enseignement supérieur (possiblement en association avec un partenaire privé), et associant étroitement des entreprises engagées dans des démarches de transformation numérique.

    Les « projets » sont au cœur de la démarche pédagogique d’un « Disrupt’ Campus » : pendant plusieurs semaines, les étudiants collaborent avec une équipe d’une entreprise pour résoudre un problème ou  saisir une nouvelle opportunité, ceci grâce au numérique, à ses technologies et à ses nouveaux modes d’innovation. Un projet doit si possible aboutir à une preuve de concept, typiquement un prototype logiciel ou matériel testable par des utilisateurs ou une adaptation d’un processus de l’entreprise.

    Conditions de participation

    L’appel à projets est ouvert aux établissements d’enseignement supérieur. Ils peuvent s’associer entre eux, pour proposer un projet de « Disrupt’ Campus » avec des étudiants d’horizons divers (ingénieur, marketing, design, sociologues, juristes, économistes, etc.), ou avec une entreprise privée.

    Processus de sélection

    La sélection des projets se fait en deux temps :

    • première pré-sélection sur la base du dossier écrit, suivie d’audition par un comité d’experts ;
    • instruction détaillée du projet en vue d’une décision de financement.

    Les critères d’appréciation des projets sont :

    • Qualité du projet pédagogique
    • Ambition des projets avec les entreprises
    • Potentiel de création d’activité économique

    Les dossiers sont à déposer en ligne sur l’extranet Bpifrance au plus tard le 30 mai 2017 à 12h.

  • Télémédecine : MNH Group acquiert Accelis et crée une entité dédiée, Acetiam

    MNH Group a annoncé le 3 mai 2017 le rachat d’Accelis, éditeur de RIS, de PACS et opérateur de télémédecine, ainsi que la constitution d’une nouvelle entité dédiée à la télémédecine, Acetiam.

    Acetiam fusionnera les compétences d’Accelis avec celles d’Etiam, racheté en février 2017 par MNH Group. Elle rassemblera 80 collaborateurs répartis dans des bureaux à Rennes, Nice, Bordeaux, Paris et Lille.

    Selon MNH Group, Acetiam est présent dans un établissement de santé sur deux, dont tous les CHU et les centres régionaux de lutte contre le cancer.

    En termes de plateformes régionales de télémédecine, Acetiam est opérateur en Île-de-France et Rhône-Alpes, via Etiam, Hauts-de-France et Nouvelle-Aquitaine via Accelis.

  • DME

    Dossier médical électronique

  • Coeur artificiel : la société Carmat autorisée par l’ANSM à reprendre l’étude PIVOT

    La société Carmat, qui a conçu et développé un cœur artificiel, a annoncé le 2 mai 2017 avoir obtenu l’accord de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé pour reprendre son étude PIVOT en France.

    Carmat indique persévérer dans sa démarche visant à étendre l’étude PIVOT à d’autres pays en plus de la France, selon sa stratégie clinique et dans l’optique d’obtention du marquage CE.

    Par ailleurs, dans l’objectif à plus long terme de répondre aux besoins de production pour les premières phases de lancement commercial de la prothèse, un nouveau site de production devrait être opérationnel fin 2017.

    Pour mémoire, le projet Carmat bénéficie en accord avec la Commission Européenne d’une aide de Bpifrance dont le montant s’élève à 33 millions d’euros.

    L’étude clinique

    La première phase de l’essai ou étude de faisabilité s’était déroulée de fin 2013 à début 2016, impliquant l’implantation du cœur artificiel chez 4 patients. Le fait qu’au moins la moitié d’entre eux aient atteint l’objectif d’une survie à 30 jours après l’implantation avait permis d’amorcer l’étude PIVOT.

    Pour rappel la phase pivot de l’essai clinique (lancée fin août 2016), vise à permettre d’obtenir l’autorisation de commercialisation et une éventuelle mise sur le marché. En pratique, elle doit porter sur 20 à 25 patients suivis à 180 jours dans dix centres d’implantation en Europe.

    Sa suspension, à la demande de l’ANSM, avait fait suite au décès du premier patient ayant reçu un cœur artificiel dans le cadre de cette phase.

    Les données cliniques recueillies au cours de l’étude Pivot visent à compléter les données techniques du dossier de marquage CE.

    Chronologie

    • 13 juillet 2016 : Carmat obtient les autorisations nécessaires du Comité de Protection des Personnes (CPP) et de l’ANSM pour démarrer l’étude PIVOT en France. Au sein de cette dernière, les patients éligibles à la transplantation dont la probabilité d’obtenir un greffon est très faible, peuvent également bénéficier du cœur Carmat.
    • 29 août 2016 : Carmat annonce que la première implantation du cœur artificiel bioprothétique a été effectuée conformément aux autorisations de l’ANSM et du CPP dans le cadre de l’étude PIVOT.
    • 30 novembre 2016 : décès du premier patient de l’étude, implanté d’une prothèse Carmat fin août 2016. Carmat affirme que « les analyses réalisées n’ont pas montré d’implication de la prothèse dans le décès du patient » et que « la contribution clé apportée au projet CARMAT par les patients qui ont participé aux essais cliniques de la prothèse est essentielle dans l’objectif de proposer une solution pérenne aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque avancée. »

  • Bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé : 3 millions d’€ en avril 2017

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    Le mois d’avril 2017 a été calme en France, avec seulement deux levées de fonds dans la e-santé : DAMAE Medical et Pharmarket.

    A l’international, quelques transactions importantes : la levée de fonds de 55 millions d’€ de Babylon Health, et les rachats de Bard par Becton Dickinson (21 milliards d’€) et Biotelemetry par Lifewatch (243 millions d’€).

  • CeGIDD

    Centre Gratuit d’Information de Dépistage et de Diagnosticnull

  • Qiss

    Quizz d’information en Santé Sexuellenull