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  • Maladies chroniques : la plateforme Move in Med finalise sa levée de fonds

    La startup française Move in Med annonce le 12 juin 2017, la finalisation de sa deuxième levée de fonds de 800 000 euros.

    Issue du MIS Montpellier Institut du Sein, la start up propose une plateforme destinée aux professionnels de santé afin qu’ils accèdent aux données médicales de leurs patientes pour échanger leurs informations et offrir aux femmes atteintes d’un cancer du sein un parcours de soins coordonné.

    Move in Med se tourne désormais vers les maladies chroniques afin de se positionner en tant que leader sur le secteur de la coordination des soins en France. La start up avait déjà effectué une première levée de fonds de 260 000 euros en 2016.

  • « Nous créons un environnement virtuel en 3D ou réel pour traiter les troubles anxieux » (F. Merakchi)

    Des environnements virtuels pour le traitement des troubles anxieux, telle est la solution proposée par la start-up C2Care, que Farah Merakchi a présentée lors d’un entretien à Health and Tech Intelligence en mai 2017.

    Quelle est l’innovation portée par votre start-up ?

    Notre société s’appelle C2Care, littéralement « voir pour soigner », nous créons des environnements virtuels pour le traitement des troubles anxieux : phobies, addictions, troubles du comportement alimentaire, programme de relaxation. Les environnements virtuels sont réalisés en partenariat avec un comité scientifique composé de psychiatres et psychologues qui nous rédigent des protocoles.

    A partir de ces derniers notre équipe technique développe soit en 3D soit en réel, des environnements qui reproduisent les situations dans lesquelles les patients souffrant de phobies vont présenter un certain stress et une certaine anxiété. Le but est d’exposer le patient face à l’objet de son trouble afin qu’il puisse travailler avec son thérapeute sur son anxiété et pouvoir pallier ce trouble. La finalité est de réussir à traiter sa phobie.

    Votre solution est-elle en phase de test ou bien est-elle déjà utilisée ?

    Elle est déjà utilisée et commercialisée depuis un an sous forme de pack comprenant tous les environnements (constitué des 4 parties évoquées précédemment).

    Ce n’est commercialisé qu’auprès des professionnels de santé : psychologues, psychiatres et psychothérapeutes, pour la simple et bonne raison qu’il s’avère dangereux de le fournir au grand public. En effet son utilisation peut susciter des crises de panique et une anxiété assez forte. Notre société est basée sur les thérapies par exposition in vivo. Cela consiste à exposer le patient face à l’objet de son trouble en vie réelle. En revanche dans un contexte de phobie de l’avion il est compliqué de se déplacer avec le patient pour qu’il puisse prendre l’avion, d’où l’idée de réaliser ces environnements en virtuel, grâce au casque de réalité virtuelle.

    La solution est donc utilisée dans un cadre hospitalier ou en médecine de ville chez le psychiatre ?

    Les deux cas sont possibles. Nous travaillons avec des hospitaliers pour tout ce qui concerne les protocoles.Certains hôpitaux sont déjà équipés, notre comité scientifique est situé à l’hôpital de la conception à Marseille. Nous avons également équipé certaines cliniques, ainsi que de nombreux libéraux.

    L’objectif était de démocratiser cette technique auprès des libéraux afin qu’ils puissent utiliser cette solution avec leurs patients au sein de leur cabinet.

    Les patients n’utilisent donc jamais le casque seuls ?

    Tout à fait, ils sont toujours encadrés par un professionnel dans le principe de la thérapie. Les séances sont généralement réalisées une fois par semaine, avec avant de débuter avec le casque un échange avec le thérapeute afin que ce dernier puisse organiser sa thérapie et ensuite cette dernière peut débuter avec l’immersion. L’accompagnement du thérapeute est essentiel pour la mise en place des thérapies par exposition à la réalité virtuelle.

    Quel est votre business model ?

    En termes de commercialisation nous fonctionnons par abonnement. Nous sommes sur une technologie qui est en constante évolution, c’est pourquoi nous développons en interne de nombreux environnements. Pour que les praticiens aient accès à toutes les nouveautés d’environnements développés nous réalisons régulièrement des mises à jour une à deux fois par mois avec l’ajout de nouveaux environnements : les abonnements peuvent donc être mensuels, semestriels ou annuels. Nous proposons deux types d’abonnements : soit un abonnement comprenant uniquement le software c’est-à-dire avec le logiciel qui contient les environnements ; soit un abonnement avec le matériel : le smartphone et le casque de réalité virtuelle afin que le praticien ait accès à l’outil complet qui soit dédié à la pratique de la thérapie par exposition à la réalité virtuelle.

    Quel est le prix des ces abonnements ?

    Cela représente une centaine d’euros par mois.

    Votre solution a t-elle vocation à être remboursée ?

    Si elle est pratiquée par un psychiatre, cette solution est remboursée par la sécurité sociale.

    Êtes-vous seuls sur le marché français à proposer cette solution ?

    Tout à fait, pour le traitement des troubles anxieux, de la santé mentale nous sommes les seuls.

    Et en Europe ?

    Nous avons des concurrents notamment en Espagne.

    Comment avez-vous été financés ? Avez-vous été incubés ?

    Nous avons participé à plusieurs accélérateurs et incubateurs au niveau de la région toulonnaise (Toulon Var Technologies Innovation – et réseau entreprendre du Var). Nous avons remporté plusieurs concours, cela nous a permis de développer notre société et parallèlement nous avons bénéficié de l’investissement d’un investisseur privé.

    Avez-vous réalisé des partenariats avec des industriels ?

    Non, au niveau technique tout est réalisé en interne, un partenariat a uniquement été établi avec le comité scientifique.

    Quelles sont vos perspectives à court et moyen terme ?

    A court terme nous allons entrer sur le marché allemand et espagnol d’ici un ou deux mois maximum. A long terme nous visons un marché mondial.

    Cette solution est-elle considérée comme un dispositif médical ?

    C’est un dispositif médical de classe I.

    Quels sont les retours des patients et praticiens : y a-t-il des obstacles, des réticences ou généralement le casque est adopté facilement ?

    Globalement le casque est adopté. Certains patients préfèrent des environnements tournés en réel, ce que nous réalisons également, plutôt que de la 3D. Dans l’ensemble les patients sont partants pour essayer cette nouvelle alternative, surtout ceux qui ont tenté plusieurs choses n’ayant pas fonctionné.

    Avez-vous identifié des freins à votre développement ?

    Nous avons enchaîné les accélérateurs et les incubateurs, la société a été créée en 2015, le produit a été lancé en mai 2016, tout est allé très vite.

  • Futur en Seine : Codesna et Socrate, deux innovations e-santé soutenues par Sanofi

    Sanofi présente lors de Futur en Seine à Paris ses derniers projets en matière d’innovations e-santé et notamment Codesna, un fauteuil immersif, encore au stade du prototype pour mesurer le niveau de stress.
    Cette innovation illustre une stratégie axée sur la multiplication des partenariats.

    IOT : Codesna, le fauteuil connecté pour mesurer le stress

    Codesna est un fauteuil immersif pour mesurer le stress. L’utilisateur est équipé de bracelets composés de capteurs permettant de diagnostiquer l’intensité du stress en quelques minutes. Le diagnostic s’effectue en temps réel. 

    Encore au stade expérimental, Codesna est un prototype issu d’un partenariat avec School Lab qui a notamment réuni des étudiants en design. 

    Serious game : Socrate, la plateforme pour détecter les maladies rares

    Développé par Sanofi Genzyme, Socrate est un serious game à destination des professionnels de santé ayant pour objet de diagnostiquer les maladies rares. Disponible gratuitement, Socrate a été conçu en partenariat avec des étudiants de l’Ecole Centrale Paris, l’ESSEC et le Strate Collège dans le cadre du programme CPi (Création d’un Produit innovant).

    Ce serious game s’adresse aux médecins généralistes.

    Sanofi : une stratégie axée sur les partenariats

    Une semaine après l’annonce du lab 39bis, les innovations présentées à Futur en Seine illustre un positionnement sur le digital fondée sur une stratégie transversale :

    • les partenariats avec les étudiants : grandes écoles, écoles de design, écoles de commerce, université de Saclay à l’occasion de plusieurs programmes internes ou externes à Sanofi ;
    • les partenariats avec les start ups ;
    • les partenariats avec des entreprises du numérique.

    Le second axe du positionnement de Sanofi en matière de digital est le développement d’innovations internes à destination des collaborateurs : par exemple, des lunettes de réalité augmentée pour améliorer la formation sur les chaines de production. 

  • Futur en Seine : Connect’inh, l’inhalateur connecté pour prévenir les crises d’asthme

    La start up Kappa Santé a présenté son inhalateur connecté Connect’inh le 8 juin 2017 à une table ronde organisée par Cap Digital sur le thème « Living things : IA-IOT, la santé augmentée ».

    Prévenir les crises d’asthmes via les données collectées par l’inhalateur et éduquer le patient pour utiliser un traitement par inhalation en temps réel par webcam telles sont les innovations de Connect’inh dont la commercialisation n’a pas encore été annoncée par Kappa Santé.

    Prévenir les crises d’asthmes

    Connect’inh est une balise et une application. La balise se pose sur l’inhalateur. Lorsque l’utilisateur fait une crise d’asthme, il déclenche l’application via son smartphone. Pendant la crise, la balise va recueillir les données suivantes : nombre de prises de ventoline, données GPS, horodatage.

    Ces données seront transmises sous forme de statistiques au patient et au médecin qui pourra croiser les données GPS avec le taux de pollution et de pollenisation du lieu de la crise.

     Éduquer le patient en temps réel

    La seconde caractéristique de Connect’inh est l’éducation du patient en temps réel sur la prise d’un traitement par inhalateur. 

    L’application donne ainsi accès à une plateforme communautaire consultable par smartphone ou ordinateur où l’utilisateur peut apprendre les gestes et être conseillé en temps réel pour utiliser son inhalateur.

    La plateforme communautaire permet également aux utilisateurs de se tenir informés des endroits où ils ont eu des crises. 

    Kappa Santé n’a pas encore communiqué sur la commercialisation de Connect’ihn.

  • Start Track : un algorithme pour adapter sa pratique sportive

    Une application permettant aux utilisateurs de pratiquer une activité sportive en fonction de leurs besoins et leurs capacités, telle est la solution lancée par la start up Start Track, en activité depuis 2015.

    L’application qui a vu le jour en 2016 après 10 ans de R&D menés par le CNES (Centre national d’études spatiales) utilise un algorithme initialement prévu pour l’entrainement physique des spationautes, afin de prendre en compte la santé de l’utilisateur et d’adapter les recommandations sportives.

    Un coach sportif qui repose sur l’algorithme du CNES 

    L’algorithme combine 30 données physiologiques et 30 paramètres environnementaux (quand les produits du marché n’en combinent qu’une dizaine en général). L’objectif est de proposer un coach sportif personnalisé au sein d’une application, qui permet d’adapter l’effort physique en fonction des besoins de l’utilisateur (paramètres pré-enregistrés mais aussi mesure en temps réel grâce à un cardiofréquencemètre), mais aussi de ses capacités et de l’environnement (météo, type de sol, inclinaison de la surface pour la course ou le vélo). 

    L’application permet de recevoir des alertes en cas de parcours trop court ou trop difficile par exemple, et également en cas de changement de météo. 

    Maladies chroniques, mutuelles : les perspectives de Start Track 

    Start Track bénéficie d’une licence dans le domaine de la « rééducation fonctionnelle » et également d’une licence d’exploitation auprès des clubs et associations sportives. 

    La start-up envisage d’adapter son offre au suivi des maladies chroniques comme le surpoids/obésité, le diabète et l’asthme. 

    L’application convient à l’activité de prévention exercée par les mutuelles et organismes de prévoyance. Harmonie Mutuelle et la Maïf ont notamment participé à la campagne de test de la solution. 

  • Minidocs, app. de réalité augmentée pour les enfants paralysés cérébraux fait un appel à financement

    Le CMCR des Massues de Lyon (Croix Rouge Française) expérimente l’application de réalité augmentée « Minidocs » depuis décembre 2015. Visant à réduire la douleur des enfants paralysés cérébraux de 3 à 7 ans, ce projet est actuellement en recherche de financement.

    Minidocs est une application sur tablette numérique transposant des éléments virtuels dans la réalité (soleil, nuage, pluie) pour détourner l’enfant de la douleur notamment lors des injections de toxine botulique.

    Trois modules sont proposés :
    – un parcours interactif dans l’hôpital pour faire connaissance avec le personnel via un QR code ;
    – des jeux permettant par exemple d’arroser virtuellement les adultes ;
    – un avatar personnalisable qui sera disponible dés que les financements le permettront.

    Minidocs n’est encore qu’au stade expérimental car les porteurs du projet sont à la recherche de fonds : pour finaliser le projet, ses initiateurs souhaitent aujourd’hui recueillir 600 000 euros.

    Une étude scientifique est également en cours depuis décembre 2015, en vue d’évaluer l’efficacité du dispositif dont les résultats définitifs sont prévus pour 2018.

  • Pourquoi l’innovation fait-elle peur en France ? Rencontres du progrès médical le 12 septembre 2017

    La journée des 5e rencontres du progrès médical se tiendra à Paris l’Institut Pasteur le 12 septembre 2017.

    Intitulée « Pourquoi l’innovation fait-elle peur en France ? », cette journée vise à rassembler plusieurs centaines de personnes issues du secteur des technologies médicales, de la médecine, de la recherche, du monde politique, des autorités et administrations de santé etc., afin de rapprocher tous ces acteurs dans l’optique de réfléchir aux défis de la santé de demain tout en fournissant des clefs de compréhension quant aux innovations du dispositif médical.

    Organisé par le Snitem, cet événement sera articulé autour de 4 thématiques d’échanges :

    • Le principe de précaution, un ennemi qui nous veut du bien ?
    • Prédire : un coup d’avance pour la santé ou un coup d’arrêt pour la liberté ?
    • Tour du monde de l’innovation dans les dispositifs médicaux (l’innovation à quel prix ? la mutation organisationnelle…)
    • Quelles sont les opportunités dans cet environnement de plus en plus complexe ?

    L’inscription, gratuite mais obligatoire, peut s’effectuer via le lien ci-contre: Inscription

  • « Vers une e-santé intégrée aux systèmes de santé publique » : conférence de l’ODESS – Pierre Fabre

    Croiser les témoignages des porteurs d’initiatives les plus pertinentes en présentant leurs solutions dans les pays du Sud, tel est l’ambition de la conférence annuelle de l’Observatoire de la e-santé des pays du sud de la Fondation Pierre Fabre, qui a lieu le 3 juillet 2017 à Lavaur (Tarn). Cette conférence est organisée en partenariat avec l’Agence Française de Développement, l’Agence Universitaire de la Francophonie, ainsi que la Fondation de l’Avenir Pour la recherche médicale appliquée.

    Cette année la conférence accueillera des représentants de:

    • l’Agence Française de Développement,
    • l’Organisation Mondiale de la Santé,
    • l’ONG eHealth Africa,
    • le Ministère de la Santé du Rwanda,
    • le Centre National d’Appui à la lutte contre la Maladie de Bamako,
    • l’Agence des États-Unis pour le Développement International,
    • le Réseau en Afrique Francophone pour la Télémédecine.

    Mis à l’honneur, le Rwanda présentera son modèle d’intégration du numérique dans les politiques publiques du Rwanda.

    La journée sera diffusée en streaming en direct sur le site de la fondation.

    Programme détaillé

    • 10h00 : ouverture par la Fondation Pierre Fabre & l’Agence Universitaire de la Francophonie
    • 10h15 : Perspectives d’un bailleur de fond:
      • Enjeux et défis du financement de la e-santé par Romain André, de l’AFD
    • 10h30 Outils pour la surveillance et la mise à l’échele des programmes de santé digital
      • Tigest Tamrat, OMS
    • 10h50 Changer la donne dans la réponse aux épidémies :
      • l’utilisation des datas dans l’éradication de la polio en Afrique de l’Ouest par Anu Parvatiyar, ONG eHealth Africa
    • 11h10 : Le modèle rwandais d’intégration du numérique dans les politiques publiques
      • Par E. Gaju, coordinateur national e-santé au ministère de la santé du Rwanda
    • 11h35 : Présentation des lauréats  (1ère partie) :
      • Khushi Baby, Inde
      • Safe Delivery App, Éthiopie
      • Télédermatologie, Népal
      • HOPE, Sénégal
      • mMOM Thai Nguyen, Vietnam
    • 14h45 : Présentation des lauréats 2017 (2ème partie)
      • Peek Vision, Botswana, Kenya
      • MIRA Channel, Inde, Ouganda, Afghanistan
      • Karangué, Sénégal
      • Amakomaya, Népal
    • 15h50 : L’exemple de la réussite du programme de télé-dermatologie au Mali
      • Par le Pr. Ousmane Faye, chef du service dermatologie du CNAM, Bamako
    • 16h15 : Construire un réseau d’échange :
      • « The Global Digital Health Network» par Heidi Good, USAID-Johns Hopkins Center For Communication Programs
    • 16h35 : Remise des prix
    • 16h50 : Clôture par le Pr. Cheick Oumar Bagayoko
      • coordinateur international du Réseau en Afrique Francophone pour la Télémédecine

  • Le laboratoire Boehringer Ingelheim investit 10 m€ dans un lab d’innovation digitale BI X

    Le laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim a annoncé le 8 juin le lancement de son Lab d’innovation digitale BI X. Ce lab est une nouvelle start-up du groupe dédiée à la transformation digitale dans les domaines des sciences des données, des applications et de l’expérience utilisateur.

    Souhaitant devenir « chef de file » de la e-santé, le laboratoire a investi 10 millions d’euros dans le projet qui devrait se concrétiser en juillet 2017.

    Surfer sur la vague de la digitalisation 

    BI X, filiale indépendante du laboratoire Boehringer Ingelheim, proposera une plateforme de collaboration composée de spécialistes des sciences des données, du développement de logiciels agiles et de l’expérience utilisateur.

    L’objectif de la start-up est de proposer des solutions innovantes pour Boehringer Ingelheim et ses clients sur les trois activités du groupe : 

    • Santé Humaine,
    • Santé Animale, 
    • Biopharmaceutiques. 

    La création de BI X permet à la fois de conserver les compétences et connaissances de Boehringer Ingelheim en interne mais aussi d’intégrer directement les solutions de la start-up aux offres et activités du groupe. 

    Le laboratoire pharmaceutique poursuit ainsi sa volonté de digitalisation afin de proposer aux patients de nouvelles solutions thérapeutiques à l’avenir. BI X devrait permettre à Boehringer Ingelheim de se positionner sur le marché de la e-santé. 

    BI X sera composé de 50 collaborateurs et sera basé au siège social du groupe, à Ingelheim en Allemagne. 

  • John Flannery nouveau PDG de General Electric (GE)

    General Electric annonce le lundi 12 juin 2017 la nomination de John Flannery comme président directeur-général du groupe. Il succède à Jeff Immelt, qui présidait GE depuis 16 ans.

    John Flannery dirige actuellement la division Healthcare de General Electric. Il prendra ses fonctions de directeur général le 1er août et celles de président le 1er janvier 2018.