La nomination de Cécile Courrèges au poste de directrice générale de l’offre de soins a été confirmée par un décret du 14 juin 2017 paru au JO le 15 juin 2017.
Articles
-
Christophe Duvaux, directeur général par intérim de l’ARS des Pays de la Loire
Christophe Duvaux, directeur général adjoint de l’Agence Régionale de Santé Pays de la Loire, a été chargé d’exercer, par intérim, les fonctions de directeur général de l’agence régionale de santé des Pays de la Loire, à compter du 14 juin 2017, par arrêté de la ministre des solidarités et de la santé daté du même jour et paru au JO le 15 juin 2017.
-
Appel à manifestation d’intérêt Artificial Intelligence Techniques for Medical Imaging (Medicen)
Le pôle de compétitivité Medicen a ouvert le 14 juin 2017 un appel à manifestation d’intérêt sut le thème « Artificial Intelligence Techniques for Medical Imaging » (AITforMI).
L’initiative AITforMI vise à fédérer au niveau national l’excellence académique/clinique et industrielle, et répondre aux besoins convergents des industriels et des académiques / cliniciens, avec des objectifs de valorisation à court/moyen terme, par la mise sur le marché de nouveaux produits et/ou services.
Objectifs de l’AMI
Identifier des partenaires académiques/cliniques et industriels (startup, PME, ETI, Grandes Entreprises) qui seraient intéressés par le développement de ces techniques d’intelligence artificielle au service de l’imagerie médicale in vitro et in vivo, à travers l’émergence puis le montage de projets collaboratifs de R&D public/privé.
Modalités pratiques
- Une fiche de manifestation d’intérêt est disponible auprès d’Alexandre Da Costa (01 79 68 10 88 adacosta@medicen.org). Elle doit lui être retournée pour le lundi 26 juin au plus tard.
- Une réunion plénière d’information et de présentation mutuelle aura lieu le mercredi 28 juin à 14h00 chez Medicen Paris Region
-
Télé-santé, analyse prédictive : les soins à domicile boostent le secteur de l’high tech à Singapour
L’utilisation de nouvelles technologies dans le domaine des soins à domicile peut être renforcée par de nouvelles innovations allant de la télémédecine aux big data, aux capteurs portables pour la médecine personnalisée, aux robots et à l’impression 3D, a déclaré le ministre de la Santé, Gan Kim Yong, le 30 mai 2017.
Il s’est exprimé lors du neuvième sommet national de l’informatique de la santé qui a lieu à la Singapore Expo : environ 600 professionnels de la santé et agences partenaires ont participé à l’événement.
Vers une plateforme de surveillance des signes vitaux et un Uber des soins infirmiers
M. Gan s’est notamment attardé sur les nouvelles initiatives dans le secteur, que Integrated Health Information Systems (IHiS), l’agence technologique pour la santé de Singapour, présentera prochainement.
Davantage de services connectés pour les patients à domicile
- Une nouvelle plateforme de surveillance des signes vitaux (VSM) sera lancée au cours de l’année 2017 pour permettre une « surveillance [plus] régulière, améliorer la gestion des patients et réduire les visites et les réadmissions à l’hôpital », a déclaré M. Gan.
L’utilisation de la télémédecine se fait de manière de plus en plus efficace au sein de la cité-État. Au cours des trois derniers mois ont été notamment développées des plateformes pour la consultation vidéo et des solutions de télé-réhabilitation. Parmi elles, on retrouve un pilote national de télé-réhabilitation mis au point par IHiS impliquant 14 institutions.
- En avril 2017 a été lancé un pilote déployé par le programme Singapore-Health Services (SingHealth) Match-A-Nurse, un service de soins infirmiers connecté qui fonctionne comme une demande de réservation de taxi. Le dispositif relie les patients du Singapore General Hospital qui ont besoin de services infirmiers à domicile aux infirmières vivant ou travaillant près de leur domicile.
- Une version améliorée de l’application Health Marketplace sera disponible d’ici la fin 2017. Les Singapouriens admissibles au Fonds de mobilité des personnes âgées (the Seniors Mobility and Enabling Fund) peuvent utiliser une certaine somme pour acheter des fournitures de soins à domicile via l’outil.
La nouvelle application offrira progressivement au cours des trois prochaines années d’autres services de soins à domicile, allant de services de soins personnels au transport médical, en passant par des services de plateaux repas ambulants et des services thérapeutiques.
Un programme d’analyse prédictive pour mieux suivre les patients après leur sortie
- Le ministère de la Santé se concentre également sur l’utilisation de l’analyse prédictive pour mieux surveiller l’état de santé des patients. Par exemple, un modèle prédictif récemment mis en œuvre identifie les patients autorisés à sortir de l’hôpital présentant un risque de réadmissions multiples au cours de la prochaine année.
Le modèle prend en compte des indicateurs tels que l’âge du patient, la durée totale du séjour en hôpital au cours des deux dernières années et le nombre total de visites ambulatoires spécialisées au cours de la dernière année.
L’outil a été conçu en 2016 par IHiS, le National Healthcare Group, le National University Health System et SingHealth. Il permettra une intervention proactive précoce auprès de ces patients pour mieux les soutenir.
- Une nouvelle plateforme de surveillance des signes vitaux (VSM) sera lancée au cours de l’année 2017 pour permettre une « surveillance [plus] régulière, améliorer la gestion des patients et réduire les visites et les réadmissions à l’hôpital », a déclaré M. Gan.
-
Transformation numérique : 70 % des hôpitaux n’ont pas encore la technologie nécessaire en Asie
Les leaders de l’industrie de la santé estiment que le secteur des soins subira une transformation numérique en Asie dans les années à venir.
« Cependant, il reste encore beaucoup à faire, a déclaré Callum Bir, directeur de la division santé en Asie-Pacifique à Microsoft, lors d’un symposium qui s’est tenu fin mai en Corée du Sud. Plus de 70 % des hôpitaux n’ont en réalité pas la technologie nécessaire pour mener une transformation numérique. »
Transformation numérique : un manque de soutien des autorités et un environnement économique incertain
Monsieur Bir a ouvert la session intitulée « La convergence des soins et du cloud » au cours du salon. L’événement, organisé conjointement par la société sœur de la Korea Biomedical Review, The Korean Doctors’ Weekly et Microsoft, a accueilli des experts de l’industrie dans le domaine de la santé numérique pour discuter de l’avenir de la technologie du cloud et de ses répercussions futures sur l’industrie de la santé.
Les 5 obstacles principaux
Callum Bir a mis en avant différents obstacles auxquels vont se retrouver confronter les acteurs du secteur en Asie dans le cadre de la transformation numérique des systèmes de soins, citant les conclusions d’une étude menée par Microsoft sur le sujet. Il a notamment évoqué :
- 1. le manque de soutien des politiques gouvernementales et des responsables de l’infrastructure des TIC ;
- 2. l’environnement économique incertain ;
- 3. les menaces cybernétiques et de sécurité ;
- 4. le manque de compétences du leadership dans l’exécution de certaines tâches organisationnelles ;
- 5. l’absence d’urgence pour contrer les perturbateurs de l’industrie.
Les directions des organisations de santé devront jouer un rôle clé
Les auteurs de l’enquête ont révélé que l’autonomisation des équipes de soins pour améliorer l’expérience et la productivité des cliniciens était la priorité absolue pour les chefs d’entreprises de santé en Asie, a précisé M. Bir, notant que les directeurs généraux et les P.-D.G. de ces organisations devront jouer un rôle clé dans l’introduction de systèmes numériques au sein des hôpitaux.
Focus sur la Corée du Sud : les acteurs de l’industrie confrontés aux restrictions légales
Les organisations de santé coréennes investissement cependant de plus en plus dans le digital
En Corée du Sud, les initiés du secteur de la santé qui tentent de mettre en œuvre des services de soins numériques ont dernièrement fait face à différents obstacles en raison de restrictions légales, a expliqué de son côté Shin Soo-yong, professeur à l’Université coréenne Kyung Hee.
Cependant, les entreprises de santé coréennes commencent à augmenter leurs investissements dans le domaine du numérique après les révisions du droit médical en 2016, ce qui permet aux hôpitaux d’enregistrer des informations médicales sur des plateformes cloud, a-t-il ajouté.
Utiliser la technologie du cloud ne serait pas nécessaire pour les hôpitaux
Le Pr. Shin a reconnu que le secteur de la santé numérique prenait de plus en plus d’importance au sein du pays mais il a également fait remarquer qu’il y avait de fausses idées partagées par une grande partie de la population sur l’utilisation du cloud concernant les dossiers médicaux électroniques.
Il a notamment balayé le cliché selon lequel cette technologie était nécessaire pour les hôpitaux, affirmant que la standardisation des données était plus cruciale que l’utilisation d’une plateforme cloud.
La sécurité, priorité n°1 pour le ministère de la Santé coréen
Kim Kook-il, directeur de la division santé et technologie de développement médical au ministère de la Santé et du Bien-être social sud-coréen, a assuré que la protection de la vie privée était la priorité numéro 1 concernant la réglementation relative à l’utilisation du cloud.
Le ministre a demandé au secteur public de jouer un rôle actif dans la création de normes en matière de confidentialité dans les nouveaux domaines de la technologie du cloud tout en précisant que le ministère travaillait activement sur ce point.
-
Télémédecine : Carena lève 6 millions de dollars pour développer sa clinique virtuelle
La startup américaine Carena, spécialisée dans la télémédecine annonce le 11 juin 2017 une levée de fonds d’un montant de 6 millions de dollars pour sa plateforme de clinique virtuelle.
Cette plateforme permet aux patients de s’adresser à plusieurs médecins (spécialistes et généralistes) via l’utilisation de smartphones et de webcams. Outre le diagnostic, les médecins peuvent recommander un rendez-vous physique.
Carena travaille actuellement avec 120 hôpitaux aux États-Unis et sa plateforme est actuellement accessible à 18 millions de personnes. -
PIA : Appel à Manifestation d’Intérêts de la Caisse des Dépôts – Territoires d’Innovation
La caisse des dépôts lance un Appel à Manifestation d’Intérêts (AMI) pour son volet Territoires d’Innovation de grande ambition.
Dans le cadre de la convention PIA (programme d’investissements d’avenir) «Territoires d’innovation de grande ambition» entre l’Etat et la Caisse des dépôts, 500 M€ ont été alloués au financement du volet «Territoires d’innovation de grande ambition».
Les projets doivent permettre d’identifier, de sélectionner et d’accompagner une dizaine de territoires d’intérêt national, dans la transformation afin de répondre aux enjeux des transitions énergétique et écologique, numérique, démographique et sociales des territoires.
La date limite de dépôt des dossiers électroniques est fixée au 29 septembre 2017 à 17h.
Appel à Manifestation d’Intérêts suivi d’un Appel à Projets
Cet AMI est la première étape du volet du PIA. Il s’agit sur l’année 2017 de sélectionner et d’accompagner des projets (sur les plans financier, des partenariats, juridique). Il seront accompagnés pendant 6 à 12 mois et pourront recevoir jusqu’à 400 000 € chacun.
Après sélection, les lauréats pourront participer à l’appel à projets qui se déroulera sur l’année 2018. Les projets recevront une dotation allant de 30 à 60M d’€.
Le contenu des projets
Les projets doivent proposer une transformation territoriale, en particulier dans les domaines de l’Agriculture, le Tourisme et la Ville. Les projets doivent :
- permettre et faciliter l’émergence d’idées et de nouvelles formes de coopération, ainsi que l’évolution des usages ;
- doter les entreprises – dans leur diversité de taille et de statut – d’avantages compétitifs ;
- se rendre attractifs vis-à-vis d’investisseurs ou être en mesure d’exporter des technologies et des solutions éprouvées ;
- répondre à de nouvelles attentes en termes de sécurité ;
- renouveler l’offre et révéler le potentiel culturels, tenir compte, dans l’élaboration de solutions, des habitants dont l’environnement quotidien est modifié ;
- organiser des systèmes résilients face, notamment, aux risques induits par les changements climatiques
Les porteurs éligibles
Les porteurs de projets doivent être organisés en consortiums autour de forces académiques et scientifiques, économiques, territoriales.
Critères de sélection
Outre la rigueur du dossier répondant au cahier des charges :
- les projets devront être pertinents du point de vue des bassins de vie auxquels ils s’adressent et des innovations qu’ils proposent;
- ils devront également révéler le potentiel du projet en termes de transformation du territoire à 5 ou 10 ans.
Modalités de dépôt des candidatures
Le dossier de soumission doit être déposé sur le site :
- http://cdcinvestissementsdavenir.achatpublic.com
Les projets doivent être déposés sous forme électronique, impérativement avant la clôture de l’appel à projets, la date et l’heure de réception faisant foi :
- Le 29 septembre 2017 A 17H00 (HEURE DE PARIS).
-
Etude : l’auto-surveillance glycémique ne se justifie pas dans le DT2 (Jama Internal Medicine)
Les lecteurs de glycémie ne sont pas des outils indispensables pour les diabétiques de type 2. Une étude* publiée le 10 juin dans le Jama Internal Medicine, et présentée au congrès de l’American Diabetes Association (ADA), démontre que l’auto-surveillance n’a pas d’impact significatif sur le contrôle de la glycémie.
L’utilité des lecteurs de glycémie en débat
Les glucomètres font partie du quotidien des diabétiques. Indispensables pour les malades insulino-dépendants, les lecteurs de glycémie sont aussi utilisés par des diabétiques de type 2. Ces malades, qui représentent plus de 90% des cas de diabète, ne sont pas insulino-dépendants et pourtant 75% d’entre eux pratiquent l’auto-surveillance.
Mais, en ont-ils réellement besoin ? Cette question agite la communauté médicale, d’autant que les quelques études menées à ce jour aboutissent à des résultats contradictoires. L’auto-surveillance ne serait pertinente que si les données du glucomètre sont interprétées par le médecin et conduisent à des actions concrètes.
Une mesure systématique de la glycémie une fois par jour
Se piquer ou pas ? Pour des millions de diabétiques de type 2, telle est la question. Des chercheurs de l’école de médecine de l’Université de Caroline du Nord ont mené la première grande étude sur la pertinence de l’auto-surveillance glycémique pour ces malades non-insulino dépendants.
Cet essai mené dans 15 centres de soins a inclus 450 patients randomisés en 3 groupes :
- sans aucune auto-surveillance de la glycémie
- une auto-surveillance une fois par jour
- une auto-surveillance une fois par jour avec un retour d’information via le glucomètre afin d’éduquer et de motiver le patient
Des résultats négatifs en tout point
Le but était de mesurer l’impact sur le contrôle de la glycémie mais aussi sur la qualité de vie. Après un suivi d’une année, plus de 92% des volontaires étaient allés au bout du processus. Leurs données ont pu être exploitées :
- Aucune différence dans le contrôle de la glycémie entre les patients des 3 groupes
- Aucune différence dans la qualité de vie
- Pas d’impact sur le nombre d’hospitalisations en urgence pour hypoglycémie
- Pas de conséquence sur le nombre de patients contraints d’être traités avec de l’insuline
Vers de la technologie avec plus d’interaction ?
Les auteurs de cette estiment que ces résultats prouvent que l’auto-surveillance de la glycémie chez des patients souffrant d’un diabète non-insulino-dépendant a un intérêt limité. Préconiser un tel suivi en routine ne se justifie donc pas, alors que c’est une pratique courante et coûteuse pour le patient.
Certes, recourir à la technologie pour faciliter l’auto-gestion de sa pathologie peut participer à la modification des comportements. Les auteurs le reconnaissent : une baisse de la glycémie a d’ailleurs été enregistrée durant les 6 premiers mois de l’essai. Mais, six mois plus tard, le HbA1c est revenu à son niveau initial. Les chercheurs pensent que l’interaction entre le patient et le médecin, via le glucomètre, n’était pas assez importante dans cette étude pour inverser la tendance.
-
Télémédecine : la FHF demande un élargissement des négociations aux établissements hospitaliers
La Fédération hospitalière de France a réagi le 14 juin 2017 à l’annonce faite par Nicolas Revel, directeur général de l’Assurance Maladie, de l’ouverture d’une négociation conventionnelle avec les médecins libéraux sur la rémunération de la téléconsultation et de la télé-expertise en 2018 afin de les faire entrer dans un cadre de droit commun.
La FHF demande l’inclusion des établissements sanitaires et médico-sociaux dans cette démarche, afin de permettre la mise en place d’un modèle économique pour la télémédecine couvrant le secteur ambulatoire et hospitalier.
-
Tele-health, predictive analytics: home care home care to get high tech boost in Singapore
The use of IT in the field of home care has the potential to be ramped up with new innovations ranging from telemedicine to big data, wearable sensors to personalized medicine, and from robots to 3D printing, said Health Minister Gan Kim Yong on May 30, 2017.
Mr Gan spoke at the ninth National Health IT Summit held at the Singapore Expo: approximately 600 healthcare professionals and partner agencies attended the event.
Towards a Vital Signs Monitoring Platform and a Uber of Nursing Care
The Minister has focused his speech on some new initiatives that the Integrated Health Information Systems (IHiS), the technology agency for Singapore healthcare, would be introducing.
More connected services for remote patients
- A new Vital Signs Monitoring (VSM) platform will be launched in 2017 to allow for more « regular monitoring, improve patient management and reduce hospital visits and readmissions, » said Mr. Gan.
The use of tele-health is becoming more and more effective within the city-state. Over the last three months platforms for video consultation and tele-rehab solutions have been developed. They include a nationwide pilot of tele-rehabilitation involving 14 institutions by the IHiS.
- A pilot developed by the Singapore-Health Services’ (SingHealth) Match-A-Nurse program, a connected nursing service that works like a taxi booking application, was launched in April 2017. The device links Singapore General Hospital patients who require home nursing services to nurses living or working close to them.
- An improved version of the Health Marketplace application will be available by the end of 2017. Singaporeans who qualify for the Seniors Mobility and Enabling Fund can tap the money to buy home care supplies using the tool.
The new app will gradually have other home care services over the next three years, ranging from personal care services, medical transportation, meals-on-wheels and therapist services.
A predictive analysis program to better follow patients discharged
- The Ministry of Health is also focusing on the use of predictive analytics to better monitor patients’ conditions. For example, a recently developed predictive model identifies discharged patients who are at risk of multiple readmissions over the next one year.
The model takes into account indicators such as the age of the patient, the total length of hospital stay in the last two years, and the total number of specialist outpatient visits over the past year.
The tool was developed in 2016 by IHiS, the National Healthcare Group, National University Health System and SingHealth. It will allow for proactive early intervention to better support these patients.
- A new Vital Signs Monitoring (VSM) platform will be launched in 2017 to allow for more « regular monitoring, improve patient management and reduce hospital visits and readmissions, » said Mr. Gan.