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  • Singapour : le Tech Factor Challenge récompense 4 start-up sur le marché de la silver tech

    Fin septembre, les organisateurs du Tech Factor Challenge, à Singapour, ont annoncé les quatre grands gagnants de la troisième édition du concours sur le thème « Aging-in-Place ». Les lauréats ont présenté des solutions innovantes améliorant la sécurité, la santé et la mobilité des personnes âgées.

    Délivrer des soins à domicile pour les personnes âgées via la health tech

    Organisé par ST Electronics en partenariat avec Spring Singapore et soutenu par l’initiative Startup SG Accelerator de Spring Singapore, le Tech Factor Challenge est un concours annuel qui stimule l’innovation par l’application créative de la technologie pour résoudre les problèmes actuels auxquels la société se retrouve confrontée.

    Il a pour but d’offrir aux participants la possibilité de traduire leurs idées en prototypes commercialement viables et de lancer concrètement leur activité sur le marché.

    Deux thématiques : sécurité/santé/bien-être et amélioration de la mobilité

    Les participants ont été chargés de développer des technologies permettant de délivrer des soins communautaires à domicile et sur le long terme pour les personnes âgées dans deux catégories :

    • Smart H2 (Home and Health) Challenge : applications pour la sécurité, la santé et le bien-être.
    • Mobility Challenge : amélioration de la mobilité des personnes âgées.

    Comme l’an dernier, les organisateurs ont choisi le vieillissement comme thématique du concours cette année dans l’optique de repérer de nouvelles solutions permettant de faire face à la transition de Singapour vers une « nation super-âgée » et à la demande croissante en services de santé et en ressources pour « bien vieillir ».

    300 000 SGD alloués aux équipes gagnantes

    Le concours a alloué un total de 300 000 dollars singapouriens (187 509 € ; 220 500 USD) et chacune des équipes ayant remporté le grand prix va recevoir 25 000 dollars singapouriens (15 600 € ; 18 400 USD), soit un tiers de la somme dédiée aux lauréats. Le montant restant sera attribué aux équipes après la commercialisation réussie de leurs solutions.

    Les quatre équipes gagnantes sont les suivantes :

    Un concours pour aider les start-up prometteuses à intégrer le marché

    Les gagnants ont été sélectionnés parmi dix équipes finalistes comprenant des étudiants, des start-up, des passionnés d’ingénierie et un inventeur senior.

    Le prototype des produits présentés intégrait des technologies telles que des robots compagnons capables d’interagir grâce à un système d’intelligence artificielle et dotés de capacités de navigation autonomes, des distributeurs de médicaments intelligents, un dispositif d’aide à la rééducation basé sur la réalité virtuelle et des applications axées sur le domaine des maisons intelligentes.

    9 start-up soutenues au total

    Les organisateurs du Tech Factor Challenge ont par ailleurs annoncé qu’un total de neuf start-up avaient été soutenues depuis le début de cette édition. Chaque équipe a reçu un financement de départ de 4 000 SGD (2 500 € ; 2 940 USD) de la part de ST Electronics, a participé à un atelier expérimental pour mieux comprendre les défis auxquels sont confrontées les personnes âgées et a participé à des séances de mentorat.

    Un soutien financier, technique et stratégique

    Par ailleurs, les start-up éligibles ont reçu un soutien financier de 20 000 SGD (12 500 € ; 14 700 USD) provenant de Spring Singapore afin de développer leurs prototypes avec des sociétés de prototypage professionnelles.

    Différents mentors provenant de sociétés high tech et d’établissements de santé singapouriens, dont ST Electronics, l’hôpital général de Changi, l’hôpital Tan Tock Seng, l’hôpital Khoo Teck Puat et Alexandra Health System, ont guidé et soutenu les équipes tout au long de leur processus d’innovation.

    Les équipes ont également eu accès aux laboratoires d’IMDA Pixel, dédiés aux contenus digitaux, afin de disposer des outils nécessaires au développement de leur prototype. Elles ont également eu l’occasion de tester leurs solutions au Smart Aging Design Lab du Centre de l’assistance à la santé et de la technologie robotique (CHART), situé au sein de l’Hôpital général de Changi, ainsi qu’à SG Enable, un centre dédié aux personnes handicapées.

  • Appel à projets de Lyonbiopôle et des HCL pour le développement d’une technologie de santé

    Lyonbiopôle, le pôle de compétitivité santé de la région Auvergne-Rhône-Alpes et les Hospices Civils de Lyon (HCL) lancent le 25 octobre 2017 un appel à projets hospitalo-industriels de développement d’une technologie de santé.

    Pour cette deuxième édition de l’appel à projets sous le signe de l’innovation clinique, les deux acteurs s’associent afin de :
    • soutenir financièrement un ou deux projets au service de l’innovation et du développement économique de la région ;
    • faire émerger des technologies de santé, de contribuer au financement de leurs développements et d’en favoriser la diffusion pour une meilleure prise en charge des patients.

    Candidater dans le cadre de cet appel à projets collaboratifs nécessitera la constitution d’un consortium incluant une PME membre de Lyonbiopôle et un professionnel de santé des HCL (praticien ou paramédical) comme porteurs principaux du projet.

    Les projets devront être soumis avant le 19 novembre 2017.

    Le soutien proposé au projet(s) retenu(s)

    • Conseil et accompagnement de la Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation des HCL pour le montage d’études de recherche clinique ou médico-économique, notamment au regard des exigences nationales en matière d’évaluation des technologies de santé innovantes pour leur accès au marché et au remboursement.
    • Conseil et accompagnement de la Direction des Achats pour la commercialisation et l’étude de marché.
    • Soutien financier des HCL à hauteur de 100 000 euros au total pour l’ensemble de cet appel à projets : l’utilisation de ce financement constituera un apport au budget total nécessaire au projet et pourra notamment porter sur l’aide au financement des développements, à la réalisation des prototypes, à la réalisation d’une étude de recherche clinique ou médico-économique.
    • Référencement national via le catalogue solutions innovantes d’UniHA si la technologie est éprouvée, sous réserve d’une procédure de mise en concurrence ou de la possibilité, sur le fondement de dispositions spécifiques, pour UniHA de l’inscrire à son catalogue sans procédure de publicité et de mise en concurrence.

    Typologie de projets éligibles

    Les projets candidatant devront avoir au cœur de leur solution un dispositif médical incluant des biomatériaux ou du textile, un dispositif médical implantable, un dispositif médical de diagnostic in vitro ou des objets connectés.

    À noter que le produit développé doit être susceptible de faire l’objet du marquage CE ainsi que d’une commercialisation auprès des hôpitaux.

    Critères d’évaluation

    Lors de l’évaluation des dossiers seront pris en compte les critères suivants :

    • caractère innovant du projet ;
    • bénéfice médical ou médico-économique attendu ;
    • pertinence et faisabilité du business plan (calendrier, stratégies de financements, propriété intellectuelle, etc.) ;
    • pertinence de la solution proposée au regard des stratégies prioritaires des établissements publics de santé.

    Candidature

    Le dossier complet de candidature sous format Word peut être téléchargée à partir de cette adresse.

    Le cahier des charges relatif  à l’appel à projets est disponible ici.

    Calendrier

    • Date limite de dépôt des candidatures : 19 novembre 2017.
    • Pré-sélection des candidatures par le comité : 7 décembre 2017.
    • Audition des pré-sélectionnés par le comité de sélection : 19 décembre 2017.

    Responsable projet

    Pour toute question Hugo Veysseyre peut être contacté via l’adresse suivante : hugo.veysseyre@lyonbiopole.com

  • PLFSS : les industriels de l’Alliance e-Health regrettent un texte « en demi-teinte » sur le numérique

    Un PLFSS « en demi-teinte » et « un manque d’ambition en matière de numérique en santé » dans le Grand Plan d’Investissement : tel est le diagnostic que fait l’Alliance eHealth France dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2017.

    L’association, qui regroupe le Leem, le Lessis, le Snitem et Syntec Numérique, appelle donc à un « changement d’échelle dans les réformes, afin d’accélérer la transformation numérique de notre système de santé », et formule plusieurs propositions.

    Trop d’expérimentations, des financements insuffisants

    Si elle salue le passage de la téléconsultation et de la téléexpertise dans le droit commun, l’Alliance eHealth est insatisfaite de l’avancement en matière de télésurveillance :

    • maintien du caractère expérimental ;
    • impossibilité pour les industriels participant à des expérimentations de bénéficier de l’inscription sur la Liste des produits et prestations remboursables ;
    • problèmes opérationnels dans les expérimentations en cours telles les difficultés d’accès des industriels au NIR pour la facturation ;
    • incertitudes sur la possibilité pour la HAS d’exploiter les données recueillies dans le cadre des expérimentations pour évaluer les produits.

    En matière de financement, l’Alliance regrette :

    • le caractère expérimental des dispositions concernant la rémunération des innovations organisationnelles (article 35 du PLFSS);
    • l’insuffisance des crédits du Grand Plan d’Investissement consacrés au numérique en santé : 50 millions d’euros pour la télémédecine, 100 millions pour l’IA.

    Les demandes de l’Alliance e-Health pour accélérer la transformation

    Dans ce contexte, l’Alliance eHealth demande :

    • la sortie des expérimentations en télésurveillance pour les solutions technologiques bénéficiant d’éléments probants favorables et la fin de l’interdiction d’accéder au remboursement en droit commun pour les solutions pendant les expérimentations ;
    • l’inclusion du numérique dans le plan d’appui à la transformation du système de santé qui doit être élaboré d’ici fin 2017 ;
    • de nouvelles orientations budgétaires pour le numérique dans le cadre de la stratégie nationale de santé ;
    • l’accélération du déploiement des infrastructures internet et mobiles sur l’ensemble du territoire pour permettre l’usage des solutions numériques.

  • Ordres nationaux et numérique : une implication plus forte en 2017

    Le sujet du numérique en santé est, en 2017, abordé de façon plus structurée par les Ordres professionnels qu’en 2016 : alors qu’il y a un an seuls l’Ordre des médecins et l’Ordre des sages-femmes avaient un référent e-santé, l’Ordre des Pharmaciens et l’Ordre des Infirmiers ont à présent un élu chargé de suivre le numérique.

  • DM connectés : Abbott obtient l’autorisation FDA pour un implant cardiaque relié à un smartphone

    Abbott annonce le 24 octobre 2017 avoir obtenu l’autorisation de la FDA pour la mise sur le marché d’un moniteur cardiaque implantable relié à un smartphone.

    Ce dispositif mesure en continu le rythme cardiaque du patient et envoie les données à une application smartphone via Bluetooth. Elles sont ensuite transmises à intervalles prédéterminés au médecin. Le patient peut également entrer directement des événements cardiaques sur l’application, synchroniser les données à tout moment et visualiser l’historique des données transmises.

    En matière de santé connectée, Abbott a par ailleurs obtenu fin septembre 2017 l’autorisation de la FDA pour la commercialisation de FreeStyle Libre aux États-Unis.

  • Télémédecine : ouverture des négociations conventionnelles dès le vote du PLFSS (Nicolas Revel)

    Les négociations conventionnelles permettant de définir les tarifs des actes de téléconsultation et de téléexpertise débuteront dès que le PLFSS aura été voté, voire courant décembre 2017 : c’est ce qu’a indiqué Nicolas Revel, directeur général de la Cnamts, lors de son intervention au Café Nile du 25 octobre 2017.

    Le cadre de négociation sera dans un premier temps monoprofessionel, mais une négociation pluriprofessionnelle est envisagée dans un second temps, certains actes de télémédecine ne concernant pas uniquement les médecins.

    Nicolas Revel a également apporté des précisions sur le calendrier de déploiement du DMP ainsi que sur la mise en œuvre de l’article 35 du PLFSS, qui prévoit des expérimentations en matière de financement des organisations innovantes.

    Déploiement de la télémédecine : des points de vigilance

    Nicolas Revel a identifié plusieurs points de vigilance pour le déploiement de la télémédecine :

    • l’accompagnement des acteurs afin de leur permettre de s’équiper pour réaliser des actes de télémédecine ;
    • la définition de ce qu’est un acte de télémédecine, notamment pour la téléexpertise ;
    • la détermination, par la HAS, des situations cliniques où la téléconsultation peut être envisagée ;
    • la difficulté à projeter le volume d’actes de télémédecine.

    Nicolas Revel a également souligné le fait que le modèle cible est celui d’un système organisé, y compris dans le cadre des urgences et de la permanence des soins, ce qui pose la question de la place des plateformes de téléconsultation proposées par les assureurs et mutuelles.

    DMP : vers une généralisation fin 2018

    Nicolas Revel est revenu sur le sujet du DMP, dont le déploiement est actuellement en cours dans 9 départements. Les leviers de réussite devant permettre sa généralisation sont :

    • la facilité d’ouverture du DMP : les assurés concernés doivent pouvoir le faire en ligne ou dans une CPAM ; la convention avec les pharmaciens prévoit également une rémunération pour l’ouverture du DMP en pharmacie (1 euro par DMP) ;
    • la présence de contenu dans le DMP : il contient désormais l’historique des soins remboursés par l’Assurance Maladie depuis deux ans ;
    • la capacité à faire du DMP un outil de liaison ville-hôpital, ce qui nécessitera un travail établissement par établissement pour permettre d’intégrer en temps réel au DMP les données des établissements, actes de biologie et d’imagerie compris ;
    • la possibilité pour les patients de consulter leur DMP via une appli mobile.

    Nicolas Revel envisage une généralisation du DMP au second semestre 2018.

    Modes de rémunération innovants : permettre une meilleure coordination des parcours

    Pour Nicolas Revel, l’article 35 du PLFSS vise à aider les professionnels de santé de ville à sortir du cloisonnement actuel et à construire les structures et outils de coordination des soins.

    Soulignant que « la rémunération à l’acte ne doit pas être jetée à la poubelle du jour au lendemain », Nicolas Revel a expliqué que l’article 35 va permettre de s’appuyer sur les acteurs et les dynamiques de territoire pour lancer des expérimentations dérogeant aux règles tarifaires, et ce sans qu’une disposition législative particulière soit nécessaire.

    Au niveau national, les réponses seront données dans un délai de trois à quatre mois ; lorsqu’un avis de la HAS sera nécessaire, il devra être délivré dans un délai de trois mois.

    Par ailleurs, il a confirmé qu’un financement d’amorçage permettra d’accompagner l’évaluation et l’ingénierie de projet de ces expérimentations.

  • Assurtech : Shift Technology lève 23,8 millions d’euros pour combattre la fraude à l’assurance

    Shift Technology, start-up française spécialisée dans la détection de fraude à l’assurance, a annoncé avoir levé 28 millions de dollars, soit 23,8 millions d’euros, dans le cadre de sa troisième levée de fonds en série B ce 24 octobre 2017. Accel et General Catalyst, deux fonds de capital-risque américains, ont apporté les fonds aux côtés d’Iris et Elaia, les deux investisseurs historiques de la start-up.

    La start-up propose un service de détection des fraudes à l’assurance qui repose sur le recours à l’intelligence artificielle et qu’elle commercialise en tant que SaaS. La start-up revendique avoir économisé plus de 30 millions d’euros à ses clients, 45 assureurs dans le monde, parmi lesquels des assureurs en santé telle le groupe AG2R La Mondiale.

    La start-up a procédé depuis sa création en 2013 à l’analyse de plus de 300 millions de demandes de remboursement en France pour les assureurs en santé avec un taux de réussite de 75%, ce qui la place largement au-dessus des 30 à 35% affichés par ses concurrents.

    Shift Technology se fixe comme objectif d’augmenter ce taux grâce à des algorithmes encore plus affinés et de les mettre au service des assureurs proposant des garanties en assurance vie et en prévoyance ainsi que de proposer des solutions d’automatisation du traitement de sinistres pour l’habitation, l’automobile et pour l’assurance voyage.

    Déjà présente sur les continents européen, américain et en Asie, la start-up prévoit en 2018 l’ouverture de bureaux à New York et à Tokyo.

  • Achats hospitaliers : Michaël Galy réélu président du Resah

    Michaël Galy, directeur général du CHU de Saint-Étienne, a été réélu président du Resah lors de l’assemblée générale du 24 octobre 2017.

    Michaël Galy préside le Resah depuis octobre 2014.

  • Nokia recentre sa stratégie sur la santé numérique

    Nokia a annoncé en octobre 2017 vouloir « aiguiser » sa stratégie technologique et concentrer ses activités sur le marché de la santé numérique, en pleine croissance. Le groupe finlandais a ainsi décidé de prendre du recul par rapport à ses investissements dans le domaine de la réalité virtuelle.

    « Le développement plus lent que prévu du marché de la réalité virtuelle [a incité] Nokia Technologies à prévoir une réduction de ses investissements [dans ce domaine] et à se concentrer davantage sur les opportunités de licences technologiques », a déclaré le groupe.

    Nokia délaisse la réalité virtuelle au profit de la e-santé

    Arrêt du projet OZO VR

    Parce qu’il a décidé de se focaliser sur le secteur de la santé numérique, le groupe va arrêter le développement de nouvelles versions de sa caméra et du matériel OZO VR, « tout en maintenant les engagements envers les clients existants », a-t-il précisé.

    Le marché de la santé numérique représente une grande opportunité pour Nokia

    « Nokia Technologies en est arrivé à un stade où, avec la bonne orientation et les investissements [adéquats], nous pouvons considérablement accroître notre présence sur le marché de la santé numérique, (…) nous devons saisir cette opportunité. »

    « Nous percevons un monde où un système de santé numérique hautement connecté remplacera les contraintes d’un hôpital physique ou d’un cabinet médical », a expliqué en septembre le P.-D.G. de Nokia, Rajeev Suri, lors du Mobile World Congress Americas, qui s’est tenu à San Francisco.

    Nokia investit dans Withings, entreprise française spécialisée en e-santé

    En 2016, Nokia a acquis le spécialiste français de la santé connecté Withings pour un montant estimé à 192 millions de dollars américains (170 millions d’euros), une transaction qui témoigne de la volonté de l’entreprise à investir sur le long terme dans la santé numérique grand public et l’IoT.

    En juin 2017, Withings a rebaptisé le label Nokia et lancé simultanément deux nouveaux produits de santé connectés sous la marque Nokia.

    La nouvelle stratégie de Nokia entraîne le licenciement de 310 salariés

    Le changement de stratégie de Nokia entraînera le licenciement de 310 collaborateurs dans ses unités britanniques, américaines et finlandaises.

    « (…) Nécessaires, les changements toucheront (…) nos employés et, en tant qu’entreprise responsable, nous nous engageons à fournir le soutien nécessaire aux personnes touchées », a indiqué Gregory Lee, président de Nokia Technologies.

    Des négociations en cours

    L’entreprise a invité les représentants des salariés de Nokia Technologies en Finlande à la table des négociations.

  • Un incubateur US et un hôpital israélien s’allient pour développer des solutions d’e-santé

    Matter, un incubateur et accélérateur spécialisé dans la santé basé à Chicago, a récemment annoncé un partenariat avec le Sheba Medical Center, localisé en Israël. Le partenariat se concentrera sur la commercialisation de nouvelles innovations numériques en matière de santé pour les patients.

    Le Sheba Medical Center est réputé pour sa grande capacité d’innovation

    Dans le cadre de cette alliance binationale, les start-up soutenues par Matter auront l’opportunité de développer leurs technologies avec le Sheba Medical Center. L’hôpital israélien dispose d’une capacité d’innovation très développée et peut ainsi faciliter le déploiement de projets pilotes dans le système de santé américain à un rythme avancé.

    Aider les start-up health tech d’Israël à intégrer les marchés américains

    Le centre médical de Sheba soutient également un certain nombre de start-up israéliennes spécialisées dans la health tech. L’incubateur américain tirera parti de son réseau d’entrepreneurs, d’innovateurs, d’organisations de santé, de partenaires industriels et d’experts pour aider les sociétés affiliées au centre Sheba à intégrer les marchés américains.

    Israël : « l’un des écosystèmes de start-up les plus productifs au monde »

    L’accord a été signé lors du voyage en Israël effectué en septembre par le P.-D.G. de Matter, Steve Collens, avec le maire de Chicago, Rahm Emanuel, et World Business Chicago, une organisation créée pour stimuler la croissance économique de la ville américaine. Le but de ce séjour était de promouvoir l’investissement et l’innovation à Chicago.

    « Israël a développé l’un des écosystèmes de start-up les plus productifs au monde, (…) nous sommes impatients de collaborer avec la communauté des start-up israéliennes », a déclaré M. Collens.