En effet, les femmes ont longtemps été sous-représentées dans certaines problématiques de santé publique comme le VIH, l’alcoolisme ou les maladies cardio-vasculaires, voire les cancers, alors qu’elle sont au moins aussi concernées que les hommes. Dans la recherche, les femmes ont longtemps été très peu présentes dans les essais cliniques.
Cet état de fait se traduit aujourd’hui à plusieurs niveaux :
1️⃣ un manque général de données concernant la santé des femmes, que ce soit pour les pathologies “mixtes” ou féminines ;
2️⃣ des mauvais ou sous-diagnostics pour des pathologies longtemps considérées comme masculines ;
3️⃣ des retards de prise en charge dus à la fois au manque d’information des patients et à la mauvaise connaissance des spécificités féminines des pathologies pouvant exister chez les professionnels de santé.
Une problématique dont se sont saisis les pouvoirs publics
Aujourd’hui largement démontrées par des chiffres, les questions relatives aux inégalités de santé entre hommes et femmes ont été très longtemps absentes du débat public. À titre d’exemples :
• il faut en moyenne 1 heure de plus aux femmes pour être prises en charge pour un infarctus en comparaison avec les hommes ;
• il existe 5 fois plus d’études portant sur le trouble de l’érection que sur le syndrome prémenstruel, alors que premier touche 19 % des hommes et le second 90 % des femmes.
Ces dernières années, plusieurs études et rapports ont été publiés sur cette problématique. Ces travaux pointent notamment du doigt la nécessité :
➡️ d’inciter les chercheurs à considérer les différences entre hommes et femmes afin “d’améliorer les pratiques de recherche et de clinique et en conséquence d’enrichir les connaissances sur les différences et les similarités entre les femmes et les hommes dans la santé”, dans le rapport “Genre et Santé : un enjeu de santé publique” (Inserm, 2019) ;
➡️ de considérer les questions de sexe et de genre de manière globale et nuancée pour mieux soigner et accompagner les personnes et ne pas aggraver les inégalités en santé dans le rapport “Sexe, genre et santé” (HAS, 2020) ;
➡️ d’axer les efforts sur la prévention, dans un contexte où, si l’on prend l’exemple du cancer du sein, il est démontré que la mortalité baisserait de 35% pour les femmes participant régulièrement aux campagnes de dépistage.
Des technologies numériques au service de la santé des femmes
C’est dans ce contexte que se sont développées de nombreuses start-ups “femtech”, le terme “femtech” correspondant aux technologies et solutions développées pour répondre à un besoin dans le secteur de la santé des femmes.
Que ce soit pour l’accompagnement à la fertilité, le suivi de pathologies chroniques, la préparation du périnée avant l’accouchement ou encore l’accès des espaces de santé physiques ou virtuels pour accéder à des informations et contenus personnalisés autour de la santé des femmes, le champ couvert par les entreprises de la femtech est large.
C’est pourquoi Health & Tech Intelligence a choisi de s’intéresser uniquement aux solutions numériques portées par des entreprises françaises et dont les produits et services s’adressent uniquement au marché de la santé (le champ du bien-être n’est pas traité dans cet indicateur).
Observatoire H&TI sur la santé des femmes et la femtech
Dans le contexte de la Journée internationale des droits des femmes, H&TI présente un observatoire dédié à la santé des femmes et à la femtech.
Un indicateur articulé en 6 parties :
📌 panorama de 48 sociétés de la femtech basées en France ;
📌 Femtech : un marché mondial estimé à 50 Mds $ d’ici 2025 ;
📌 plusieurs accélérateurs et fonds spécialisés se développent (France) ;
📌 les principales études scientifiques publiées en France et à l’international sur des technologies innovantes dédiées à la santé des femmes ;
📌 santé des femmes : chiffres clés ;
📌 la santé des femmes parmi les priorités du Gouvernement :
> Les principales initiatives réglementaires récemment lancées par le gouvernement français dans le champ de la santé des femmes : le développement du numérique fait notamment partie de certaines stratégies/actions déployées.
Femtech : panorama de 48 sociétés basées en France
En synthèse :
Sur la base de la catégorisation proposée par Femtech France et également parue dans le position paper co-écrit par Care Insight et Medicen, les segments suivants ont été retenus :
- santé globale de la femme ;
- cancer ;
- fertilité / santé reproductive ;
- maladies chroniques ;
- maternité / post-partum ;
- ménopause ;
- santé périnéale ;
- santé sexuelle ;
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- NB : Si vous faites partie d’une entreprise française de la femtech ne figurant pas dans ce panorama, contactez H&TI pour que votre solution soit ajoutée à la cartographie.
Dans le détail :
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Femtech : un marché mondial estimé à 50 Mds $ d’ici 2025
Chiffres clés
- 50 milliards de dollars (47,7 Mds €) : c’est le montant estimé du marché mondial des FemTech d’ici 2025, selon une étude réalisée par CB Insights, “The growing market for women’s health“. Ce chiffre couvre l’ensemble des segments du secteur, c’est-à-dire non seulement la santé mais également le bien-être.
- Entre 2020 et 2021, les start-ups de la santé et du bien-être des femmes ont recueilli au total une somme record de 2,7 Mds $ (2,6 Mds €), soit une hausse de 44 %.
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Dernières annonces clés du marché :
👉 Levées de fonds les plus récentes :
- Décembre 2022 : la startup ImVitro annonce une #levée de fonds de 2,5 millions d’euros pour continuer à augmenter le nombre de grossesses réussies dans le monde ;
- Octobre 2022 : l’insurtech Lola Health lève 800 000 € en pré-seed pour lancer son application
- Mai 2022 : IA & imagerie : Therapixel lève 15 M€ avec l’ambition de renforcer sa présence aux États-Unis
👉 Partenariats :
- Novembre 2022 : Google s’associe à iCAD pour développer des outils de dépistage du cancer du sein par IA ;
- Novembre 2022 : la MGEN propose à 1 000 de ses adhérentes un accompagnement digitalisé avec Lyv pour les patientes souffrant d’endométriose
- Septembre 2022 : l’Apple Watch 8 intègre des outils dédiés à la fertilité et à la détection d’anomalies
- Octobre 2021 : lancement du projet “@Hôtel-Dieu Plateforme”, réunissant cinq start-up françaises de premier plan dont Nabla (Lifen, Nouveal, Withings, Implicity).
Plusieurs accélérateurs et fonds spécialisés se développent (France)
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Décembre 2022 : ouverture de la 3e édition du Femtech Program de Station F
Lancé en 2021, le FemTech Program de Station F vise à accompagner les start-ups sélectionnées sur :
- le volet financement ;
- la recherche du “product-market fit” dans l’industrie médicale ;
- les aspects juridiques ;
- les procédures d’acquisition.
Pour ce faire, le programme organise des rencontres mensuelles permettant aux entreprises d’exprimer leurs besoins spécifiques et de créer par la suite des ateliers abordant les différents sujets
Depuis le début, déjà accompagné plus de 30 start-ups, parmi lesquelles Omena (appli pour accompagner la ménopause), sélectionnée pour faire partie en 2022 de Future 40, le classement des jeunes pousses les plus prometteuses du campus français.
- Pour aller plus loin : consulter ici l’article H&TI complet
Septembre 2022 : Lancement du collectif Femtech France
« Soutenir les innovations dédiées à la santé des femmes », c’est l’objectif de Femtech France, nouveau collectif dont les missions sont de :
- aider les entrepreneures et entrepreneurs à maîtriser « les spécificités liées à la santé des femmes » à travers un socle commun de connaissances et de réflexions incluant notamment le fonctionnement du système de soins, l’état du marché ainsi que des connaissances en matière de santé et gynécologie ;
- augmenter les potentialités de développement des start-ups via la création de ponts avec les industriels de la santé et les structures de soins spécialistes de la santé des femmes ;
- encourager les collaborations entre professionnels de santé, professionnels de la recherche et entrepreneurs pour favoriser l’émergence de projets innovants.
Le laboratoire pharmaceutique spécialisé en santé des femmes Organon France, ainsi que le Goupe VYV (mutualiste de santé et de protection sociale) ont soutenu le lancement de ce collectif.
- Pour aller plus loin : consulter ici l’article H&TI complet
Mars 2022 : FemTech Now
FemTech Now est organisme à vocation européenne basé à Paris qui accompagne les entreprises de la Femtech (françaises et internationales) dans le développement de leur activité. FemTech Now propose plusieurs types de services :
- études de marché ;
- business development ;
- go-to-market ;
- recherche de financement ;
- recherche de partenaires médicaux.
Janvier 2022 : Leia Capital
Leia Capital est un fonds d’investissement visant à soutenir les femmes entrepreneures ou les sociétés co-fondées par des femmes.
Au-delà du financement, il permet d’apporter :
- un accompagnement personnalisé basé sur la mise en commun d’expertises, d’expériences et de réseau. Nous proposons un soutien par un binôme, en fonction du timing et des besoins de chaque entreprise ;
- des expertes ayant une connaissance de leur segment ou de leur marché.
2020 : FemTech Accelerator Program avec Axa et 50inTech
Lancé par Axa et 50inTEch, ce programme s’adresse spécifiquement aux start-ups qui préparent toutes une levée de fonds de seed à série A.
D’une durée de 8 mois, le programme d’accélération doit permettre aux start-ups lauréates de bénéficier de mentoring et d’accompagnement assurés par :
- des experts dont des top managers d’AXA ;
- des partenaires stratégiques ;
- des entrepreneurs et investisseurs expérimentés de la FemTech.
Parmi les 10 lauréats européens se trouvaient Fizimed.
2018 : Création du Collectif We Are Sista
Le Collectif œuvre pour sensibiliser les investisseurs à l’existence de biais cognitifs. Leur objectif est de “Faire émerger une génération de leaders diversifiés en réduisant les inégalités de financement entre les hommes et les femmes entrepreneurs”.
En 2020, Sista a lancé une charte signée par plus de 130 fonds d’investissement, qui s’engagent à financer des FemTech.
Lancement en 2021 de deux communautés :
- SISTA EntrepreneurEs visant à aider les fondatrices de start-up à croître et lever des fonds ;
- SISTA Investor Ally visant à aider les fonds à atteindre les objectifs des chartes SISTA.
Principales études scientifiques publiées en France et à l’international
- Ci-dessous, les principales études scientifiques publiées ces dernières années à l’international dans le champ du numérique et de la santé des femmes.
- À noter qu’une part non négligeable (et croissante) de ces travaux ont été menés par des équipes françaises, preuve que la France fait partie des leaders sur le marché de la femtech.
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Santé des femmes : chiffres clés
Espérance de vie
- À la naissance, les femmes peuvent espérer vivre 67,0 ans sans incapacité et les hommes 65,6 ans (source Drees, 2021) ;
Le constat du rapport de l’EHESP publié en 2021 est que “les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais passent plus d’années d’incapacité qu’eux”, et ce quelque soit leur catégorie socio-professionnelle. Ainsi, les femmes passeraient environ 20 ans avec des incapacités modérées ou sévères, soit un quart de leur vie, là où les hommes ne passeraient que 16 ans (un cinquième de leur vie), comme le montre le tableau ci-dessous partagé par l’Insee :
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Epidémiologie des cancers chez les femmes
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Source : Panorama des cancers en France – Edition 2022
Chiffres clés des différentes pathologies
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La santé des femmes parmi les priorités du Gouvernement
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- Dans cette partie, H&TI revient sur les principales initiatives réglementaires récemment lancées par le gouvernement français dans le champ de la santé des femmes. Le développement du numérique fait notamment partie de certaines stratégies/actions déployées.
Mars 2023 – Proposition de loi relative au remboursement de consultations psy pour les couples après une fausse couche
L’Assemblée nationale examine ce mercredi une proposition de loi portée par Sandrine Josso (Modem et Indépendants), députée de la 7e circonscription de la Loire-Atlantique, pour mieux accompagner les couples après une fausse couche en leur faisant bénéficier de séances avec un psychologue remboursées par la Sécurité sociale.
Février 2023 – Campagnes de vaccination gratuite contre le papillomavirus
Emmanuel Macron a annoncé le 28 février 2022 le lancement, dès la rentrée 2023, d’une campagne de vaccination gratuite généralisée dans les collèges contre les papillomavirus (HPV), pour tous les élèves en classe de 5e volontaires.
Selon le Gouvernement, les HPV sont responsables chaque année en France :
- de plus de 30 000 lésions précancéreuses du col de l’utérus dépistées et traitées ;
- et de plus de 6 000 nouveaux cas de cancers.
Afin de prévenir efficacement ces lésions cancéreuses et les cancers invasifs induits par les HPV, « le meilleur moyen est la vaccination, encore trop peu répandue en France », souligne le Gouvernement. En effet, 90% des cancers du col de l’utérus peuvent être évités grâce au dépistage des lésions précancéreuses.
Le dispositif de vaccination gratuite permettra à 800 000 élèves par an d’être protégés contre les cancers liés aux HPV.
Une expérimentation a déjà été menée dans la région Grand Est pendant 2 ans au sein d’un centre de vaccination mis en place au sein de l’établissement scolaire avec :
- une première séance d’information ;
- et deux séances ultérieures de vaccination, avec un vaccin pris en charge à 100 %.
Ces travaux ont montré « d’excellents résultats chez les jeunes scolarisés en classe de 5e », rapporte le Gouvernement.
Stratégie nationale contre l’endométriose (2022 – 2025)
« Les outils numériques d’information des patientes auront un rôle-clef à jouer (…). Ainsi, le site Santé.fr référencera notamment tous les professionnels en mesure de prendre en charge les patientes atteintes d’endométriose. » Il s’agit de l’une des actions (axe 3) prévues dans le cadre de la Stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, présentée le 14 février 2022 par le ministre de la santé (alors Olivier Véran).
Health & Tech Intelligence constate que le numérique occupe une place importante dans le plan gouvernemental.
La stratégie est articulée en 3 axes, avec 13 objectifs au total. Pour atteindre ces objectifs, de nombreuses mesures sont proposées par le ministère en charge de la Santé : elles « seront mises en œuvre dans les prochains mois et années », précise-t-il dans un dossier de presse dédié.
📌 Axe 1: Placer la France aux avant-postes de la recherche et de l’innovation sur l’endométriose
📌Axe 2 : Garantir un diagnostic rapide et l’accès à des soins de qualité sur l’ensemble du territoire
> parmi les mesures : « conduire des appels à projets pour développer l’intelligence artificielle pour améliorer la détection clinique, en lien avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et dans le cadre du PEPR et de la Stratégie d’accélération Santé numérique (SASN) »
📌Axe 3: Communiquer, former et informer l’ensemble de la société sur l’endométriose
> le ministère souhaite notamment « faire connaître les services numériques dédiés à l’endométriose ». Parmi les mesures : « référencer les solutions techniques et numériques d’accompagnement des personnes atteintes d’endométriose dans Mon Espace Santé (ENS) ».
- Pour aller plus loin : consulter ici l’article H&TI complet
Pour rappel, le Gouvernement a initié en 2019 un premier plan pour améliorer la prise en charge de l’endométriose, un plan « qui n’a pu être pleinement mise en œuvre du fait du contexte sanitaire connu depuis un an », relève le Cabinet d’Olivier Véran : pour le ministre, « il est temps de relancer cette ambition pour reconnaître pleinement les conséquences de l’endométriose et que les femmes qui en souffrent soient accompagnées », souligne le cabinet.
Rapport sur les causes d’infertilité – Vers une stratégie nationale de lutte contre l’infertilité
La question de l’infertilité touche 3,3 millions de français, et ce chiffre est en augmentation. En février 2022 a été remis au ministère de la santé un rapport sur les causes de l’infertilité, rédigé par le Pr Samir Hamamah, chef de service de biologie de la reproduction du CHU de Montpellier, et Salomé Berlioux, présidente de l’association Chemins d’avenir.
- Objectif : mieux identifier les causes de l’infertilité afin de pouvoir les combattre plus efficacement.
Le plan national de lutte contre l’infertilité comporte 21 recommandations réparties en 6 axes prioritaires :
- éduquer et informer – information collective ;
- éduquer et informer – information individuelle ;
- former les professionnels de santé à la prévention de l’infertilité ;
- mieux repérer et diagnostiquer les causes d’infertilité ;
- mettre en place une stratégie nationale de recherche globale et coordonnée sur la reproduction humaine et l’infertilité (PEPR);
- créer un institut national de la fertilité, incarnant la discipline, garant de la coordination des acteurs de la prévention et de la prise en charge de l’infertilité
- Pour aller plus loin : consulter ici le rapport complet.
Février 2022 : IVG par voie médicamenteuse, la possibilité de recourir à la téléconsultation pérennisée (décret)
Depuis début 2022, les patientes souhaitant avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG) par voie médicamenteuse n’ont plus l’obligation de réaliser une consultation en présentiel : dans un décret daté du 19 février 2022 publié au Journal officiel (JO) du 20 février 2022, le Gouvernement a pérennisé certains assouplissements mis en place durant la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, dont la possibilité pour les patientes de pouvoir bénéficier d’une prescription d’un médicament abortif dans le cadre d’une téléconsultation. Il est à noter qu’en parallèle, le Parlement a définitivement adopté le 23 février 2022 la proposition de loi permettant l’allongement du délai légal pour l’IVG, passant de 12 à 14 semaines de grossesse.
Auparavant, les patientes devaient consulter à 3 reprises en cabinet ou à l’hôpital pour pouvoir réaliser l’examen médical, obtenir la prescription médicamenteuse et effectuer le contrôle post-IVG. Désormais, elles peuvent obtenir le médicament directement en officine, est-il indiqué dans le décret. Le médecin à l’origine de la prescription pourra lui-même transmettre l’ordonnance au pharmacien, désigné par la patiente via la messagerie sécurisée.
Il est à noter également que l’obligation de réaliser la première prise de médicament devant un professionnel de santé a été supprimée.
- Pour aller plus loin : consulter ici l’article H&TI complet.
Septembre 2022 : création de FemTech France
Créée en septembre 2022, l’association FemTech France se donne pour principales missions :
- d’aider à la création et au déploiement de projets innovants dans le domaine de la santé des femmes ;
- de créer des synergies entre les différents acteurs de l’écosystème (porteurs de projets, start-up et industriels, professionnel.les de santé, laboratoires de recherche…) ;
- de prendre pleinement part aux débats et aux réflexions stratégiques sur les enjeux politiques, technologiques et sociétaux du secteur ;
- d’organiser des formations et événements dédiés aux FemTech ;
- de produire et diffuser des savoirs liés à ce secteur d’activité ;
- de répondre seule ou de manière collective à des appels à projets ;
- de nouer des liens avec les écosystèmes FemTech européens et internationaux.
- Pour aller plus loin : consulter ici le site officiel de FemTech France
2020 : Lancement du salon Pari(s) Santé Femmes
Salon dédié à la santé des femmes créé en 2020. L’évènement 2023 s’est tenu du fin janvier à Lille. Lieu privilégié de rencontres et de concertation, laboratoire d’idées et force d’action, Pari(s) Santé Femmes fédère aujourd’hui 22 sociétés savantes qui œuvrent pour la santé des femmes, 10 spécialités. L’évènement rassemble 4000 participants et 88 exposants.
- Pour aller plus loin : consulter ici le site officiel de Pari(s) Santé Femmes.