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  • Finale du challenge de l’innovation FHP

    • Quels nouveaux services proposer au patient connecté avant, pendant et après son hospitalisation?
    • Quels services digitaux pour améliorer l’organisation des personnels et l’activité de la clinique ?

    Telles sont les deux thématiques du challenge de l’innovation de la FHP dont la finale se déroule le 20 septembre 2016 à la cinémathèque Française à Paris, cadre de l’université d’été 2016 de la FHP.

    – 4 start-up finalistes présentent leur solutions auprès de 200 directeurs de cliniques. Le public votera pour le finaliste retenu pour chaque thématique.

    – Les vainqueurs bénéficieront d’un accompagnement global d’expertises et de compétences permettant le développement et le déploiement de leur solution.

  • Un nouveau test oculaire de dépistage précoce de la maladie de Parkinson

    Un test oculaire permettant de dépister de façon précoce et non invasive la maladie de Parkinson, c’est, selon une étude a été publiée dans la revue Acta Neuropathologica Communications en Août 2016, ce que les chercheurs de l’Institut universitaire d’ophtalmologie de Londres ont découvert.

     » Un nouveau test oculaire non invasif pourrait détecter la maladie bien avant que les changements n’interviennent dans le cerveau et que les premiers symptômes comme les tremblements ou la raideur musculaire ne se développent », ont indiqué les scientifiques après leur étude conduite chez les rats.

    Les patients parkinsoniens possèdent généralement une vision moins nette de par la destruction de neurones dopaminergiques dans la partie rétinienne de l’œil. La déplétion en dopamine conduit à l’altération des cellules cérébrales, menant aux tremblements caractéristiques de la pathologie, ainsi qu’à la raideur musculaire et lenteur des mouvements habituellement retrouvés chez les parkinsoniens.

    Les instruments qu’ont utilisés les chercheurs londoniens l’avaient déjà été pour les pathologies comme le glaucome dans lequel des cellules ganglionnaires de la rétine sont altérées et détectables par imagerie.

     » Ces tests signifient que nous pourrions être en mesure d’intervenir plus tôt et plus efficacement chez les personnes atteintes de cette maladie dévastatrice », a expliqué le Professeur Cordeiro, auteure principale de l’étude.

  • La nouvelle convention médicale adoptée le 25 août 2016

    C’est une convention adoptée par trois syndicats de médecins (MG France, Le Bloc et la FMF) sur cinq qui entre en vigueur pour 5 ans le 25 août 2016. Elle fixe les honoraires des praticiens et régit leurs relations avec l’Assurance maladie. Les discussions pour la négociation des termes de cette convention avaient été entamées en février 2016.

    Les principales mesures contenues dans cette convention concernent la revalorisation des consultations, dont la consultation de base qui passe de 23€ à 25€, et des aides à la lutte contre les déserts médicaux ou à l’équipement des cabinets au service des patients.

    En année pleine, ces mesures coûteraient à l’Assurance maladie près de 960M€. L’investissement grimpe à près d’1,3Md€ en 2019 avec la participation des mutuelles.

    Le 25 août 2016, 62,9% des adhérents du syndicat CSMF ont voté, en assemblée générale extraordinaire, contre cette convention. Plus tôt dans la journée, le Syndicat des médecins libéraux (SML) avait annoncé qu’il ne signerait pas le texte également, puisque 95,5% des ses représentants départementaux ont voté contre cet accord lors d’une assemblée générale extraordinaire.

    La position de ces syndicats de médecins n’empêche pas l’application de cette convention, puisqu’elle a déjà réuni l’aval de trois autres syndicats de la profession MG France, Le Bloc et la FMF.

    Ce qui change

    La consultation chez le généraliste passera de 23€ à 25€ euros le 1er mai 2017

    C’est la mesure emblématique de cette nouvelle convention. Dans un premier projet de convention, cette revalorisation avait été prévue en deux temps par l’Assurance maladie. L’opposition des syndicats de médecins a abouti à une revalorisation unique.

    Consultation à 50 euros

    Un spécialiste donnant un avis ponctuel de consultant à la demande du médecin traitant sera rémunéré 48€ à partir d’octobre 2017 puis 50€ en juin 2018 contre 46€ précédemment.

    Autres consultations allant jusqu’à 60 euros

    L’Assurance maladie retient quatre niveaux de consultations:

    • Une consultation de référence à 25€
    • Des consultations coordonnées, par exemple lorsqu’un médecin traitant adresse un patient à un spécialiste pour des soins réguliers. Pour ce dernier, la consultation passera de 28€ à 30€ en juillet 2017. La consultation des enfants jusqu’à 6 ans augmente par ailleurs à 30€ chez les généralistes à partir de mai 2017
    • Les actes complexes passeront  à 46€ le 1e novembre 2017
    • Les actes très complexes passeront à 60€ (consultation initiale d’information et de mise en place d’une stratégie thérapeutique pour les patients atteints de cancer ou de pathologie neurologique grave). Cette valorisation interviendra également en novembre 2017.

    Encadrement des dépassements d’honoraires

    Le contrat d’accès aux soins, qui incite les médecins signataires à limiter leurs dépassements d’honoraires en échange d’une prise en charge de leurs cotisations sociales, sera rebaptisé « option tarifaire maîtrisée » (Optam) en janvier 2017. Une option spécifique sera réservée aux chirurgiens et gynécologues-obstétriciens, pour la rendre plus attractive.

    Lutte contre les déserts médicaux

    Une aide de 50.000 euros est prévue à partir de janvier 2017 pour les médecins s’installant dans les zones où la démographie médicale est estimée « en tension » s’ils s’engagent à y rester au moins trois ans et à exercer en groupe.

    Forfaits annexes

    Les rémunérations forfaitaires octroyées aux médecins pour la prise en charge de patients atteints d’affection de longue durée (ALD) ou de personnes âgées seront remplacées par un forfait unique d’un montant moyen estimé de 14.640€ par médecin et par an, dédié au suivi de la patientèle du médecin traitant, tenant également compte de la précarité des malades.

    Enfin un forfait structure, permettant au médecin de recruter une secrétaire, s’élèvera à environ 4600€ en 2019. Il comprend deux volets, un premier permettant aux médecins de toucher de l’argent lorsqu’ils remplissent une série de critères liés à leur équipement informatique. Le respect de ces critères déclenche le second volet, lui aussi assorti d’incitations financières, et visant la montée en puissance des services ou téléservices proposés aux patients. Le médecin est ainsi incité, par exemple, à prescrire des arrêts de travail en ligne.

  • Logiciels : Dedalus (actionnaire principal de Medasys) racheté par le fonds d’investissement Ardian

    Ardian, fonds d’investissement privé, annonce le 29 juillet 2016 l’acquisition de 60 % du capital social de Dedalus Holding SpA, la société qui contrôle Dedalus.

    Pour rappel, Dedalus a racheté début juillet 2016 Noemalife, actionnaire principal de Medasys.

    Ardian a déclaré à l’Autorité des marchés financiers (AMF) fin juillet 2016 avoir franchi indirectement en hausse, le 28 juillet, le seuil de 50% du capital et des droits de vote de Medasys et détenir indirectement, par l’intermédiaire de Dedalus Holding SpA qu’elle contrôle, 58,05% du capital et des droits de vote de Medasys.

    Ardian a précisé à l’AMF qu’il envisage de demander l’octroi d’une dérogation à son obligation de déposer une OPA su rMedasys. Ardian n’envisage pas d’effectuer d’achats de titres Medasys et les organes de direction de Medasys pourraient faire l’objet de modifications afin d’intégrer des représentants de Dedalus.

  • Traitement du diabète : possible augmentation des coûts de 562M€ en 5 ans (Cnamts)

    La facture des remboursements d’antidiabétiques pourrait augmenter de 562 M€ entre 2015 et 2020. C’est ce que souligne le rapport « charges-produits 2017 » de l’Assurance-maladie (Cnamts) cîté le 24 août 2016 par Les Echos. Cette augmentation serait due à la croissance du nombre de patients diabètiques (+2,9 % par an), combinée à la diffusion des thérapies innovantes. « L’enjeu financier est majeur, alors que son importance est sans doute moins immédiatement perçue que celle des innovations dans des domaines tels que l’oncologie ou l’hépatite C », insiste la Cnamts.

    En 2014, le coût du diabète s’est élevé à 10 Mds€ par an, dont 2,3 Mds€ pour les dépenses directement imputables et 7,7 Mds€ pour les complications (amputation du pied, cécité…). « La somme de l’ensemble des dépenses remboursées à des patients diabétiques s’élève à 19 milliards d’euros par an, soit 15 % des dépenses d’assurance-maladie individualisables pour tous les assurés », précise l’Assurance maladie.

    Le rapport de l’Assurance-maladie souligne l’impact des agonistes du GLP1, les médicaments les plus récents.
    Ils coûtent 55 à 163 € par mois, contre 3 à 13 € pour la très classique metformine et 1,5 à 24 € pour les sulfamides, des molécules anciennes déclinées en génériques. Les AGLP1 devraient être prescrits de plus en plus souvent en association avec l’insulinothérapie. Cette dernière se développe non seulement du fait de l’allongement de l’espérance de vie, mais aussi d’un « changement des pratiques » médicales. Un quart des patients sont désormais traités à l’insuline.

    Les Echos rappellent que « le débat monte sur le coût des traitements les plus récents et les laboratoires pharmaceutiques insistent pour que les payeurs publics prennent en considération le coût global de chaque patient, plutôt que celui des molécules ». Ils citent l’exemple du laboratoire MSD qui a commandé une étude aux économistes de la santé du cabinet Cemka. Celle-ci montre, indiquent Les Echos, que la cure de gliptines, un autre médicament de conception récente (2007) en association avec la metformine, ne coûte 605 € par an, soit 335 € de plus qu’une association metformine-sulfamides. Mais ce surcoût se réduit, selon Les Echos, à 167 € si l’on compare la dépense totale de soins présentée au remboursement par la personne diabétique (4136 € au lieu de 3969 €), notamment en raison de la diminution des hypoglycémies qui réduit le nombre d’hospitalisations.

  • AVC : Bluelinea intègre le programme collaboratif européen STARR

    STARR (système d’aide à la décision et d’autogestion pour les survivants d’AVC), tel est le nom du programme collaboratif européen consacré à l’AVC que Bluelinea annonce rejoindre le 23 août 2016.

    L’objectif de STARR est de développer de nouvelles façons de soutenir les survivants d’AVC à leur domicile, en ciblant les facteurs de risque de récidive d’AVC connus.

    Soutenu par l’Union européenne dans le cadre d’Horizon 2020, STARR a débuté au 1er semestre 2016 pour une durée de 42 mois et bénéficie d’un budget de 4,5 millions d’€.

    Le consortium est porté par le CEA Tech, et rassemble les partenaires suivants :

    • Université de Karlsruhe (Allemagne)
    • Fondation Opale (France)
    • Université de Lund (Suède)
    • Université d’Osakidetza (Espagne)
    • Stroke Association (Royaume-Uni)
    • Université du Luxembourg
    • Université RT-RK (Serbie)
    • Telefonica
    • Bluelinea

    Pour Bluelinea, « cette intégration au sein d’un consortium d’envergure internationale confirme la nouvelle dimension prise par l’entreprise au sein de la SilverTech et s’inscrit dans le prolongement de son déploiement européen. »

  • Maintien à domicile : Pharmagest prend 80 % de Noviatek

    Pharmagest annonce le 22 août 2016 l’acquisition de 80 % de Noviatek, aux côtés de sa filiale Kapelse.

    Pharmagest précise que cette acquisition lui permet de poursuivre la  » construction de son infrastructure technologique et de services autour du patient et particulièrement dans les domaines du maintien au domicile. »

  • Pfizer rachète la biotech Medivation pour 14 Mds$

    14 milliards de dollars (12,38 Mds€), tel est le montant que Pfizer annonce payer pour l’acquisition de Medivation le 22 août 2016.

    La transaction, qui a été approuvée à l’unanimité par les conseils d’administration des deux entreprises, prévoit que Pfizer rachète les actions Medivation à 81,50 dollars l’unité en espèces.

    Pfizer se félicite de cette acquisition, qui renforce sa position en oncologie.

  • Appel à candidature pour le recensement des applis santé (ARS Aquitaine)

    L’ARS Aquitaine lance un appel à candidature auprès des éditeurs d’applis santé. Dans le cadre de la création d’un espace dédié, l’ARS recherche des applications santé volontaires pour être recensées sur son site Internet après une phase d’évaluation.

    Modalités de candidature

    Les candidatures doivent être envoyées par mail à l’ARS Aquitaine (ars-alpc-dg@ars.sante.fr) avant le 4 septembre 2016 à 10h, et contenir les informations suivantes :

    • le nom de l’application
    • le nom de la société éditrice
    • nom, prénom, mail et téléphone d’une personne contact
    • le descriptif de l’application
    • le logo de l’application ainsi que quelques visuels
    • le lien vers le store iOS et/ou Android

    Conditions de candidature

    Les applis proposées :

    • doivent être gratuites
    • ne doivent pas être en lien avec un site internet commercial
    • respecter les obligations de la CNIL en matière de recueil et d’utilisation des données personnelles

    Elles doivent porter sur un des thèmes suivants :

    • Prévention du tabagisme
    • Aide à l’arrêt du tabac
    • Prévention des addictions
    • Prévention des maladies cardio-vasculaire
    • Prévention de l’AVC
    • Prévention des maladies chroniques
    • Aide au dépistage des maladies chroniques
    • Prévention du surpoids et de l’obésité
    • Promotion d’une alimentation saine et équilibrée
    • Promotion de l’activité physique
    • Promotion de la santé des jeunes
    • Promotion de la santé des enfants
    • Promotion de la santé des femmes enceintes
    • Prévention des maladies sexuellement transmissibles (MST)
    • Santé sexuelle et contraception
    • Aide au dépistage des MST
    • Prévention des cancers
    • Aide au dépistage des cancers
    • Promotion de la vaccination
    • Lutte contre la dépendance des personnes âgées
    • Prévention chez les personnes en situation d’handicap physique et/ou psychique
    • Santé-environnement
    • Prévention des accidents de la vie courante
    • Prévention lors des canicules ou périodes de grand froid
    • Aide au parcours de santé
    • Amélioration de la qualité des prises en charges des patients
    • Education thérapeutique
    • Amélioration de l’accès aux soins des patients
    • Amélioration de l’efficience et/ou de la qualité des organisations médicales et/ou soignantes
    • Aide à la coordination des acteurs de santé
  • Levée de fonds de 6 millions de dollars (5,3 M €) pour Bloomlife

    6 millions de dollars (5,3 millions d’€), c’est le montant de la levée de fonds réalisée par Bloomlife, start-up belgo-américaine qui développe des capteurs permettant de mesurer la santé de la femme enceinte et du futur bébé.

    Les principaux investisseurs de cette levée de fonds sont Marc Benioff et Efficient Capacity, LanzaTech Ventures, The Chernin Group, Kapor Capital, et Act One Ventures.