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  • Accord entre 3M et Cerner pour la gestion des traitements et des épisodes de soins

    Le logiciel « Patient-focused Episodes » de 3M sera intégré à la plateforme de gestion de la santé de la population « HealtheIntent » de Cerner, selon un accord annoncé par les deux sociétés le 30 août 2016.

    L’objectif est de permettre aux professionnels et aux établissements de santé de visualiser l’ensemble des informations de santé d’un patient au lieu de se concentrer uniquement sur sa pathologie. Il s’agit de mieux définir les épisodes de soins, leurs coûts et les ressources nécessaires à leur mise en œuvre.

    « Le logiciel de 3M intègre plus de 500 épisodes de soins : hospitalisation et ambulatoire, maladies chroniques ou aiguës. En prenant en compte l’ensemble des antécédents médicaux des patients, le logiciel permet d’adapter les épisodes de soins en les rendant plus efficaces. Le croisement de ces informations avec la base de données de populations de Cerner, permettra d’ajuster les traitements et leurs coûts » ont déclaré les dirigeants des deux sociétés.

  • Assurance santé : quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ?

    L’Argus de la Santé organise le 22 novembre 2016 une conférence sur le thème « Assurance santé : quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ? ».

    Programme

    • 9h-9h30: Télémédecine, nouveaux dispositifs médicaux : quelle prise en charge demain par l’assurance maladie ?
      • Pr Jacques Belghiti, Haute Autorité de Santé
    • 9h30-10h45: La différenciation des offres est-elle encore possible ?
      • Pierre Guillocheau, Predica
      • Isabelle Hebert, MGEN
      • Yanick Philipon, Generali
    • 11h15-12h00: et si l’enjeu était la distribution ?
      • Anne Cavel, Gras Savoye
      • Anne André, groupe Henner
    • 12h00-12h30: Les rapprochements, levier de développement ?
      • Emmanuel Roux, Groupe Aesio
    • 14h-15h: Prévention et accompagnement : vers un nouveau paradigme ?
      • Alexandrine de Vallois, Malakoff Mederic
      • Jean Kramarz, Axa Assurance Holding
      • Nicolas Sarkadi, Intériale Mutuelle
      • Pierre Brun, Harmonie Mutuelle
    • 15h-16h: Bataille des données, vrai ou faux problème ?
      • Fabrice Muller, Sogecap
      • Pascal Perey, GFP
      • Lionel Reichardt, 7C’s Health
    • 16h: Quel assureur santé demain ?
      • Nicolas Colin, The Family
      • Pierre François, Swisslife Prévoyance et Santé
  • Simulation chirurgicale : Ethicon, filiale de Johnson & Johnson, s’associe à Touch Surgery

    Une collaboration stratégique avec la société britannique Touch Surgery spécialisée dans la simulation chirurgicale, c’est ce qu’annonce Ethicon, filiale de Johnson & Johnson, le 24 août 2016.

    L’objectif de ce partenariat est de développer une nouvelle application de formation utilisant la technologie de simulation 3D mise au point par Touch Surgery pour les chirurgiens à travers le monde, et plus spécifiquement dans les pays en voie de développement.

    La plateforme de Touch Surgery revendique plus d’un million d’utilisateurs et permettrait de réaliser 75 procédures chirurgicales via son application.

  • Appel à innovation PSA Groupe « Santé, Bien être & Mobilité »

    Medicen diffuse un appel à innovation de PSA Groupe à destination des PME et start-up sur la thématique « santé, bien-être et mobilité ». Il est ouvert jusqu’au 9 septembre 2016.

    PSA précise que cet appel à innovation vise à identifier des start-up et PME avec lesquelles le groupe souhaiterait poursuivre des discussions approfondies, dans un cadre contractuel permettant d’échanger en toute confiance. Les éventuelles collaborations pourront constituer en achat de prestation, expérimentation ou intégration après adaptation.

    Thématique de l’appel à innovation

    Recherche de solutions nouvelles et en rupture pour un meilleur bien-être, mobilité du conducteur et des passagers dans toutes les phases d’utilisation du véhicule. Les propositions pouvant porter également sur la connectivité car to car, car to X, ou tous éléments, techniques ou systèmes incluant les thématiques définies ci-dessous :

    Une mobilité facilitée

    • Intermodalité, gestion des derniers kilomètres
    • Etre mobile le plus longtemps possible (vieillissement, corps fragilisés…)
    • Sport et détente dans la voiture

    Santé connectée : exploitation des données    

    • Plateforme e-santé /assistant médical
    • Accès aux informations et leurs traitements
    • Big data : agrégation de données médicales

    Suivi du conducteur et des passagers

    • Perception de leur état (bien-être, stress, assoupissement, mal des transports …)
    • Objet connecté lié à la santé  et au bien-être : quantified Self (mesurer les données personnelles, les analyser et les partager)

    La vie à bord dans un environnement intérieur sain

    • Microbiologie, allergie
    • Confort postural
    • Relaxation et tonification du conducteur et des passagers
    • Matériaux assainissant/anti-pollution

    Calendrier

    • 9 septembre : clôture de la réception des candidatures
    • 20 septembre : sélection des entreprises
    • 13 octobre : Pitch des PME/startups sélectionnées devant les experts du groupe
  • Colloque « Les GHT : de la théorie à la pratique » de l’INPH

    L’Intersyndicat des praticiens hospitaliers (INPH) organise un colloque » Les GHT : de la théorie à la pratique » à l’Assemblée nationale (Salle Victor Hugo, immeuble Jacques Chaban-Delmas, 101 rue de l’Université, 75007 Paris) le 21 septembre 2016.

    Le programme :

    • 13H30 :     Accueil des participants
    • 13H45 :    Les enjeux actuels : Dr Rachel Bocher, Présidente de l’INPH   
      • Allocution du Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Madame Marisol Touraine
      • Débat : Monsieur Pascal Beau, Espace Social Européen

    • 14H30 à 15H30 :    1ère Table Ronde « GHT Psychiatrie »
      • Président : Dr Michel Triantafyllou, SPEP / VP INPH
      • Modérateur « Naïf » : Dr Antoinette Gelot, SNPH – CHU / INPH
      • Intervenants :    Dr A. Orgibet, Psychiatre Temps partiel – Paris 07 / INPH    David Gruson, Délégué Général FHF    Christophe Devys, ARS Ile-de-France     Dr Isabelle Linares, CHS Ville-Evrard

    • 15H30 à 16H30 :    2ème Table Ronde « GHT Pharmacie »
      • Président : Dr Patrick Léglise, Synprefh / VP INPH
      • Modérateur « Naïf » : Pr Bertrand Diquet, SNHU / VP INPH
      • Intervenants :    René Caillet, FHF – Responsable pôle Offre de soins    Dr Cyril Boronad, CH Cannes – Pharmacien / VP de CME    Dr Clément Delage, FNSIP-BM – Co-Président    Marc Reynier, CHU Toulouse – Directeur des Affaires Médicales

    • 16H30 à 17H30 :    3ème Table Ronde « GHT Chirurgie »
      • Président : Dr Jean-Michel Badet, SNPH-CHU / VP INPH
      • Modérateur « Naïf » : Dr Jean-Louis Chabernaud, SNPEH / VP INPH
      • Intervenants :    Pr Corinne Vons, Pdt de l’Association Française de Chirurgie Ambulatoire – Chirurgien digestif et général / APHP    Pr Guy Moulin, ancien Pdt de la Conférence des Pdt de CME de CHU – Radiologue / APHM    Jérémie Secher, Pdt du Syndicat des Manageurs Publics de Santé – DG du CH d’Antibes    Dr Adnan El Bakri, VP du CN des Jeunes Chirurgiens, fondateur de InnovSanté – Urologue, CHU Reims    Dr Patricio Trujillo, Président de la Fédération des Praticiens de Santé, chirurgien viscéral et digestif au CH Sud-Essonne
    • 17H30 à 18H15 :    Table Ronde Conclusive
      • Président : Dr Rachel Bocher : Pdt INPH
      • Intervenants :    Edouard Couty    Danielle Toupillier, CNG    François Crémieux, Directeur du GH, Hôpitaux universitaires Paris Nord Val de Seine    Dr Thierry Godeau, Pdt des Pdt des CME de CH
  • Services aux patients : Elsan déploie une appli de suivi dans tous ses établissements

    L’Espace Patient, tel est le nom de l’appli déployée depuis début août 2016 par le groupe Elsan dans ses 80 établissements pour offrir un suivi personnalisé aux patients depuis leur domicile avant et après leur intervention.

    Cette appli est organisée autour des fonctionnalités suivantes :

    • pré-admission
    • rappel des rendez-vous
    • informations sur les documents à apporter
    • prestations offertes par la clinique
    • consignes à suivre en vue de l’intervention
    • informations sur les pathologies
    • suivi post-opératoire à domicile

    L’Espace Patient avait été testé dans 5 établissements du groupe.

    Pour Elsan, ce nouveau service répond à « de vraies attentes des patients, en dehors de leurs murs et en utilisant les dernières technologies disponibles. Cela reflète une réelle évolution de la prise en charge. »

  • « Le médecin va devenir un coach » (Laurent Degos)

    Laurent Degos, Professeur d’hématologie, ancien président de la Haute Autorité de Santé, vient de publier « Quelle politique de santé pour demain ? » aux éditions du Pommier. A partir d’une analyse du système de santé français et de ses mutations actuelles, il propose des pistes pour le rendre plus efficient et plus souple.

    Votre ouvrage est centré sur la nécessité de réformer le système de santé en profondeur en passant d’une politique de l’offre à une politique de la demande : cela implique-t-il également une refonte du système de décision ?

    Le système de santé est aujourd’hui dans une période de grande déstabilisation, liée à un double mouvement : la transformation des soins par l’innovation, et la prise de pouvoir du demandeur grâce au numérique. L’hôpital va passer à la ville, puis au domicile.

    Nous sommes aux prémices d’une révolution entre le demandeur et l’offreur : bientôt, c’est celui qui demande qui décidera, alors qu’actuellement c’est l’offre qui est au cœur du système.

    Vous abordez également les évolutions de la pratique médicale, avec la disparition de la « médecine d’organe », et une diminution des contacts directs entre le médecin et le patient. Cela implique-t-il qu’il y aura moins de médecins, plus spécialisés ? Sont-ils prêts à ce basculement ?

    Le numérique va faciliter l’accès à un deuxième avis d’expertise pour les situations complexes, notamment les polypathologies. Mais il y aura toujours besoin de contact humain, et le médecin de proximité, qu’il s’agisse d’un généraliste ou d’un spécialiste, conservera toute sa place.

    Je ne pense donc pas que nous allions vers une diminution du nombre de médecins, qui seraient remplacés par des robots.

    En revanche, le recours facilité à un deuxième avis pourra contribuer à diminuer le nombre d’hospitalisations, 20 % des hospitalisations dans le mois suivant une consultation en ville étant liées à une erreur de diagnostic.

    Le déplacement du soin vers le domicile et l’émergence de l’hôpital à domicile vont-ils s’accompagner d’une « prise de pouvoir » des patients ? Comment renforcer la « health literacy » ?

    Le numérique donne effectivement de la force au demandeur, qu’il soit patient, usager ou citoyen. Pour autant, un travail important reste à effectuer en matière d’illettrisme en santé. Il faut apprendre à être en bonne santé, d’un point de vue physique tout autant que psychique, dès l’école, si l’on souhaite que le demandeur soit réellement au cœur du système de santé.

    Vous critiquez sévèrement l’évaluation par indicateurs de processus : auriez-vous souhaité pouvoir mener une politique différente en tant que président de la HAS ?

    Je me suis battu pour imposer la notion de parcours de soin au cours de mon mandat à la Haute Autorité de Santé. En effet, en médecine c’est le résultat qui compte et non le processus.

    C’est un combat que je mène encore actuellement, car toutes les études internationales montrent que l’amélioration des processus n’est pas corrélée à une amélioration des résultats. Il faut sortir de cette vision managériale de la qualité, qui privilégie le paiement à la performance, et n’est pas adaptée au secteur de la santé.

    Vous abordez également les questions éthiques que posent certaines innovations médicales et technologiques : estimez-vous qu’elles vont se multiplier ?

    Éthique et médecine vont de pair : l’innovation peut apporter du bien comme du mal. L’innovation nous oblige à penser plus éthique.

  • Des prothèses rétiniennes artificielles mises au point par le CNRS, le CEA, l’Inserm et l’AP-HM

    Des prothèses rétiniennes permettant à certaines personnes aveugles de percevoir des signaux lumineux, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs du CNRS, CEA, Inserm et AP-HM lors d’une étude sur le rongeur et dont les résultats ont été publiés le 23 Août 2016 dans la revue eLife.

    Ces scientifiques ont comparé chez le rongeur l’activité du cortex visuel générée de façon artificielle par des implants à celle produite par la vision naturelle. Ils ont au cours de l’étude caractérisé deux facteurs limitant la résolution des prothèses et amélioré ensuite la précision de l’activation prothétique.

    Composition et fonctionnement de la prothèse rétinienne artificielle

    Cette prothèse rétinienne artificielle contient trois éléments :

    • une caméra, insérée dans les lunettes.
    • un microcircuit électronique , transformant les informations de la caméra en un signal électronique.
    • une matrice d’électrodes microscopiques, implantée dans l’œil au contact de la rétine.

    Elle se substitue aux cellules photo-réceptrices de la rétine en convertissant les informations visuelles recueillies en signaux électriques ensuite transmis au cerveau grâce au nerf optique.
    Cela constitue un traitement de la cécité causée par la dégénérescence des photorécepteurs rétiniens, si le nerf optique fonctionne toujours.

    Des patients totalement aveugles, équipés de ces implants ont retrouvé certaines perceptions visuelles mais uniquement sous forme de tâches lumineuses dénommées phosphènes. Ces dernières ne sont, par définition, pas assez nettes pour que les patients puissent lire, reconnaître des visages voire se déplacer en toute autonomie.

    Analyse et conceptualisation

    La compréhension des limites de résolution de l’image fournie par la prothèse et l’optimisation du système repose sur une vaste expérimentation sur le rongeur. La comparaison de la réponse du système visuel d’un rongeur à des stimuli visuels naturels et ceux produits par la prothèse a permis de montrer que la prothèse active le cortex visuel du rongeur à la bonne position et avec des amplitudes comparables à celles obtenues naturellement. Mais cette activation est déformée par deux phénomènes distincts au niveau de la matrice d’électrodes :

    • diffusion électrique trop importante : la mince couche de liquide que l’on retrouve entre l’électrode et la rétine laisse diffuser de manière passive le stimulus électrique aux cellules nerveuses voisines.
    • activation spontanée et non désirée de fibres rétiniennes localisées à proximité des cellules cibles à stimuler.

    Les chercheurs ont réussi à améliorer significativement l’activation artificielle et la performance de la prothèse.

  • La vente en ligne de médicaments dans les pays de l’Union européenne

    Malgré un cadre commun depuis 2011, avec la directive 2011/62/UE, la vente de médicaments en ligne n’a pas le même niveau de maturité dans les différents pays européens, qu’il s’agisse de législation (type de médicaments autorisés à la vente à distance, acteurs autorisés à ouvrir un site), ou de marché (nombre de sites de vente en ligne).

  • Vente de médicaments en ligne : les pharmacies autorisées par région en 2016

    La densité des sites de vente de médicaments est inégale selon les régions : importante en Aquitaine ou en Picardie, elle est à l’inverse faible en Bretagne ou Franche-Comté.