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  • Programme d’accélération : inscriptions à la 2e saison de BigBooster jusqu’au 18 septembre 2016

    Un séminaire de 3 jours intensifs à Lyon du 8 au 10 novembre 2016, c’est ce qui attend les 100 startups sélectionnées dans le cadre de la seconde saison du programme d’accélération BigBooster dédié aux start-up dans les secteurs des sciences de la vie, du numérique et de l’environnement.

    • Les 100 start-up sélectionnées bénéficieront de 3 jours d’accélération pour améliorer leur proposition de valeur et leur business model, affiner leur storytelling auprès de mentors et dirigeants de grands groupes. Les 3 jours se terminent par un concours de pitch pour retenir les 20 meilleures startups.

    • Pour ces 20 start-up sélectionnées, un « Booster Camp » sera organisé à Boston en février 2017, au cours duquel elles recevront un accompagnement sur les marchés nord-américains, et seront « challengées » par un jury américain,

    • Une finale se déroulera les 5 et 6 avril 2017 à Lyon, avec la finale de pitch pour les 10 meilleures startups issues de Boston.

  • Coeur artificiel Carmat : implantation chez le premier patient de l’ultime étude

    Le cœur artificiel de la société Carmat a été implanté chez le premier patient de l’ultime étude qui autorisera la commercialisation de cette prothèse si les résultats s’avèrent positifs. C’est ce que la société a annoncé le 29 août 2016.

    Tous les patients bénéficiant de cette implantation verront leur suivi assuré pendant 26 semaines.
    Cela pourrait concerner les patients non éligibles à la greffe cardiaque ayant peu de chances de recevoir un cœur.

    Les implantations cardiaques antérieures n’étaient réalisables que sur des insuffisants cardiaques de stade terminal qui, de par leur état ou leur âge n’étaient pas en mesure de supporter une greffe classique. L’élargissement du recrutement à des patients en meilleure santé pourrait permettre d’espérer au cœur Carmat une survie de plus longue durée que les patients greffés précédemment, aujourd’hui décédés.

    La société Carmat a indiqué qu’elle ne communiquerait que sur les avancées du processus de marquage CE permettant la commercialisation du dispositif médical, et non sur chaque patient individuellement.

  • INSTRUCTION N° DGOS/PF5/2016/251 du 22 juillet 2016 sur le suivi comptable des SIH

    Cette instruction présente le cadre de recueil des données relatives aux charges et ressources des SIH de l’année 2015 et les modalités de mise en œuvre du dispositif pour les établissements de santé.

  • SIH : instruction de la DGOS pour la définition et le suivi des ressources et des charges

    La définition et le suivi des ressources et des charges des SIH en termes de périmètre, de liste des comptes concernés et de règles d’affectation a fait l’objet d’une circulaire de la DGOS datée du 22 juillet 2016 mise en ligne le 12 août 2016.

    Cette instruction présente le cadre de recueil des données relatives aux charges et ressources des SIH de l’année 2015 et les modalités de mise en œuvre du dispositif.

    Les objectifs du dispositif :

    • mesurer dans le temps la mobilisation effective des ressources du système hospitalier sur une fonction critique pour sa modernisation;
    • faciliter, à terme, l’analyse de l’impact sur l’exploitation des investissements en SI;
    • fournir des éléments d’évaluation susceptibles d’orienter les politiques publiques en matière de SIH.

    Les établissements de santé et les Espic sont tenus d’identifier les moyens qu’ils consacrent au SI, depuis 2009. L’étude est publiée chaque année dans le cadre de l’Atlas des SIH depuis 2013.

    Les établissements de santé ont jusqu’au 15 octobre 2016 pour renseigner les informations relatives aux données de l’année 2015 via la plateforme Ancre.

    Les ARS effectueront les opérations de contrôle et de validation des données saisies par les établissements avant le 15 novembre 2016.

  • Cybersécurité : la directive « Network and Information Security » (NIS) publiée au JO Européen

    La directive « Network and Information Security » (NIS) a été publiée au JO Européen le 19 juillet 2016. Adoptée par le parlement européen le 6 juillet 2016, cette directive fournit un cadre réglementaire visant à renforcer la cybersécurité dans l’Union Européenne en :

    • assurant la bonne préparation des états membres en exigeant d’eux d’être correctement équipés, c’est à dire en recourant à des CSIRT et à une autorité NIS nationale compétente,

    • instaurant une coopération entre les états membres via des groupe de coopération afin de favorisant la coopération stratégique et l’échange d’informations. ils devront également mettre en place un réseau de CSIRT afin de promouvoir une coopération opérationnelle rapide et efficace sur des incidents de sécurité spécifiques et les échanges d’informations sur les risques.

    • créant une culture de la sécurité dans les différents secteurs vitaux de l’économie et de la société comme l’énergie, les transports, l’eau, la banque, les marchés financiers, la santé et les infrastructures digitales. Les sociétés opérant dans ces secteurs identifiés par les états membres comme opérateurs dits « d’importance vitale » (OIV) devront prendre des mesures de sécurité appropriées et notifier les autorités nationales compétentes de chaque incident sérieux.

    Les Etats membres ont jusqu’au 9 mai 2018 pour transposer la directive.

    Des règles déjà mises en place en France

    En France, de nouvelles règles s’imposent depuis du 1er juillet 2016 pour assurer la sécurité des systèmes d’information propres au secteur des produits de santé.

    C’est ce que précise un arrêté publié eu JO le 23 juin 2016 rappelant l’obligation (prévue par la loi de programmation militaire de 2013 pour 2014-2019) faite aux opérateurs dits « d’importance vitale » (OIV), dont 22 appartiennent au domaine de la santé, de renforcer la sécurité de leurs systèmes d’information.

  • Visiomed : accord de distribution aux Etats-Unis entre BewellConnect et Henry Schein Medpod

    Un accord de distribution aux Etats-Unis pour les produits de la gamme BewellConnect, les services BewellCheck-up et MyDoc de Visiomed, tel est l’objet du contrat entre Visiomed et Henry Schein Medpod, filiale du groupe américain Henry Schein, signé le 21 juin 2016 et dévoilé le 29 juillet 2016.

    L’accord prévoit un programme d’équipement pilote de 10.000 puis 150.000 patients en partenariat avec plusieurs compagnies d’assurance santé américaines. Les patients seront équipés chacun de trois dispositifs de la gamme BewellConnect et des services BewellCheck-up et MyDoc de Visiomed.

    Le 25 mai 2016, Visiomed annonçait un partenariat technologique et commercial mondial avec Huawei afin de créer une offre connectée, intégrée et sécurisée pour les patients et les professionnels de santé.

  • Premières greffes rénales robotiques en Europe sur des patients obèses

    Auparavant uniquement réalisée à Chicago, la « prouesse technique » effectuée par le CHU de Toulouse et relatée par l’AFP le 19 août 2016 suscite l’enthousiasme quant aux transplantations rénales chez le sujet obèse.

    Cette opération était jusqu’alors inédite en Europe notamment à cause de la non éligibilité des patients en surpoids à cet acte chirurgical. Un obèse important est exposé de par l’épaisseur de sa paroi abdominale à un risque beaucoup plus élevé d’infections post-opératoires et d’éventration.

     » Les obèses sévères ou morbides ont environ 40% de risques supplémentaires de complications post-opératoires », explique le Dr Nicolas Doumerc, aux commandes du robot pour cette greffe.

    Les opérations ont eu lieu en mai et juin 2016, sur deux patients obèses: 105 kilos et 1,63 m pour le premier présentant un IMC de 37, 130 kilos et 1,80 m pour le second, avec un IMC s’élevant à 40; sachant qu’un IMC supérieur à 35 exclut les patients d’une possible opération de greffe rénale classique.

    L’utilisation d’un robot permet de réaliser un incision minime de 4 cm, indique le médecin, expert en chirurgie robotique dans le département d’urologie-andrologie et transplantation rénale de l’hôpital de Rangueil à Toulouse.

    « L’espérance de vie est plus grande quand on est greffé qu’en dialyse », qui représentait la seule solution jusqu’alors la seule solution pour ces patients.  » Le recours au robot ouvre des perspectives pour les obèses importants dans d’autres pathologies, tel que le cancer du rein » puisqu’une néphrectomie robot-assistée pour cancer a été réalisée en juillet 2016 à Toulouse sur un patient obèse morbide de 205 kilos pour 1,79 m avec un IMC à 64.

  • Axa Singapore crée un service de télémédecine

    Axa Singapore lance MyAxaHealth, une plate-forme de consultation médicale en ligne. Le groupe français d’assurance a activé ce nouveau service le 16 août 2016.

    Les services proposés par MyAxaHealth :

    Le site de télémédecine est réservé aux clients d’Axa Singapore. Une fois identifiés sur le portail, ils peuvent :

    • identifier les médecins, hôpitaux et cliniques les plus proches de chez eux ;
    • contacter en direct depuis leur mobile des médecins généralistes agréés par le biais d’une discussion instantanée ou d’un appel vidéo via l’application intégrée MyDoc ;
    • accéder aux termes de leur contrat d’assurance ou à leur carte médicale Axa et ainsi suivre l’avancée de leur dossier de réclamation.

    « Ce service innovant est une nouvelle étape dans notre démarche d’amélioration de l’expérience client et nous permet de renforcer notre rôle en tant qu’assureur partenaire », a déclaré Andre Czanik, directeur du service « santé » à AXA Singapore.

  • Santé et solutions IT : le marché chinois pourrait doubler d’ici 2020

    Le marché des solutions IT dans le secteur de la santé pourrait atteindre en Chine 6,5 Md US$ (5,8 Md €) en 2020, contre 3,8 Md US$ (3,4 Md €) en 2015, rapporte le cabinet d’études International Data Corporation (IDC) dans un rapport publié en juillet 2016. Soit un TCAC d’environ 11 % durant cette période de cinq ans.

    L’étude prévoit une nette croissance dans les secteurs suivants :

    – les services liés au cloud ;
    – les applications mobiles utilisées à l’hôpital ;
    – les plate-formes délivrant des prestations de soins.

    Les principaux enseignements du rapport

    • Le marché des services liés au cloud pourrait afficher un taux de croissance annuel de 34 % d’ici 2020, pour atteindre 125 M US$ (112 M €) à cette date.

    En 2015, les établissements de santé en Chine ont dépensé 28,6 M US$ (25,6 M €) dans ce marché, principalement constitué d’Iaas et de Saas.

    En 2016 et au-delà, l’industrie du cloud dans le secteur de la santé sera établie si le gouvernement s’implique dans ce domaine au niveau de la certification et de la surveillance des données disponibles sur le cloud. S’il effectue correctement son travail de promotion, la croissance du marché sera plus rapide.

    • Le marché des applications mobiles à l’hôpital était de 156,6 M US$ (140,6 M €) en 2015 et pourrait atteindre les 471,4 M US$ (423,4 M €) en 2020, soit un TCAC de 24,6 %.

    Les applications mobiles ont été largement adoptées dans les hôpitaux du pays et leur utilisation devrait continuer à progresser.

    Elles sont utilisées pour accompagner les soins généraux ainsi que le personnel soignant. Elles sont aussi devenues un outil important pour soutenir les diagnostic et les traitements pratiqués à l’hôpital.

    • Des plate-formes de prestations de soins seront créées dans les années à venir afin de relier tous les payeurs et toutes les institutions de santé pour ainsi fournir à l’ensemble des utilisateurs un seul et unique service.

    Allier nouvelles technologie et internet pour faire évoluer le marché de la santé

    Les nouvelles technologies et la sphère internet liée à la santé se complètent. Le troisième système – une plate-forme basée sur les nouvelles technologies et les solutions IT en santé – est en train de devenir un pilier de soutien important pour la grand phase d’évolution que vivent actuellement les modèles de services de santé.

    « Une architecture de systèmes d’information novatrice qui intègre à la fois les services internes et extérieurs à l’hôpital va changer pour de bon le modèle des prestations de soins IT à mesure que les soins se développent », a conclu Leon XIA, directeur de recherche senior à l’IDC China.

  • CSIRT

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