Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up françaises de la e-santé et des rachats d’entreprises du secteur.
A retenir ce mois-ci : les rachats d’e-device et de Keldoc.
Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up françaises de la e-santé et des rachats d’entreprises du secteur.
A retenir ce mois-ci : les rachats d’e-device et de Keldoc.
913 milliards de dollars (environ 812 milliards d’euros) c’est le montant du chiffre d’affaires auquel est évalué le marché mondial du médicament en 2015 (contre moins de 200 Mds $ (environ 178 Mds €) en 1990), ce qui représente une croissance de 10% par rapport à l’année 2014. Ces chiffres communiqués le 30 août 2016 sont issus des données des Ministères de la Santé et de la Recherche, d’IMS Health, des Comptes nationaux de la santé et des statistiques douanières qui permettent au Leem de dresser le bilan économique 2015 du médicament.
Le marché américain demeure le plus important, avec 49 % du marché mondial, devant les principaux marchés européens (Allemagne, France, Royaume-Uni et Espagne), qui réalisent 16 % de parts de marché, le Japon (8 %), et les pays émergents (Chine et Brésil) qui réalisent 10 %.
La France reste en 2015 le deuxième marché européen derrière l’Allemagne.
L’EBE pour le secteur pharmaceutique en 2013 en millions d’euros est de 2 752, ce qui correspond à 9,9 du chiffre d’affaires. Au niveau mondial, le bénéfice net pour les groupes, en moyenne de ratios bénéfices nets / chiffre d’affaires est de :
Le niveau de profitabilité de l’industrie pharmaceutique, avec un ratio résultat net/CA de l’ordre de 20% en moyenne, est comparable à celui des industries innovantes de hautes technologies.
Europe : 56,8 %
Amérique : 15,3 %
Afrique : 12,3 %
Asie : 11 %
Proche et Moyen-Orient : 4,1 %
Autres : 0,5 %
Allemagne : 20,4 %
Belgique : 19,6 %
Autres pays de l’UE : 12,7 %
Royaume-Uni : 11,6 %
Italie : 11,5 %
Nouveaux pays membres : 10,8 %
Espagne : 5,9 %
Suisse : 5,5 %
Autres pays européens : 2,0 %
L’union Européenne à 28 représente 92,8 % des exportations des médicaments à destination du continent européen. Allemagne, Belgique et Royaume-Uni en sont les destinataires privilégiés : les entreprises opérant en France y réalisent 51,6 % de leurs exportations vers l’Europe.
Comprendre l’usage et l’exploitation des données de santé à l’ère du Big data et les défis techniques et éthiques qu’ils représentent, tel est l’objet de deux dossiers mis en ligne par l’Inserm sur son site et l’Anap sur la plateforme « mon hôpital numérique ».
Le dossier de l’Inserm fait le point principalement sur :
• les différentes bases de données, cohortes ou études cliniques,
• les principales difficultés techniques concernant notamment le stockage et l’exploitation,
• l’utilité et les applications possibles du big data en santé.
L’avis d’expert publié sur le site Mon hôpital numérique de l’Anap se concentre sur :
• les aspects juridiques,
• la « mine d’or » que représentent les données,
• les usages de l’exploitation des données stockées dans le SIH,
• les solutions : comment intégrer et exploiter des données patient hétérogènes ?
• les outils : comment, qui peut et avec quoi traiter ces données ?
Big data en santé (Inserm)
Big data en santé (Anap)
L’intersyndicale des PSAD appelle ses membres à la poursuite de la mobilisation contre le projet de limitation des remboursements de produits ou prestations liés aux soins à domicile contenu dans un avis de CEPS publié le 5 août 2016 au JO. Elle a été reçue le 5 septembre 2016 par les cabinets des ministres des Affaires sociales et de la Santé et de l’Economie et des Finances sans que ces échanges aboutissent.
De son côté, le SNITEM demande à son tour « le retrait de ce projet de baisse tarifaire qui contredit radicalement les objectifs affichés du gouvernement relatifs au virage ambulatoire ».
Le CEPS, dans son avis publié le 5 août 2016, préconise une baisse des tarifs de remboursement de 5% à 10% pour 252 produits ou prestations concernant les soins à domicile. Le Comité rappelle que les industriels, fabricants et distributeurs concernés ont été invités à faire part de leurs observations suite à la publication de cet avis. Il justifie les mesures proposées par une volonté de maîtrise des coûts, les dépenses pour les dispositifs médicaux liés aux soins à domicile ayant enregistré une progression supérieure de 7 à 8 points à l’ONDAM.
« Les prestations de santé à domicile participent au virage ambulatoire mais elles contribuent à une augmentation du coût des soins de ville qui, en limitant les hospitalisations, devrait correspondre à une baisse des coûts hospitaliers qui n’est à ce jour pas visible », précise à H&TI un des acteurs de ce dossier.
Selon cette même source, les syndicats qui contestent l’avis du CEPS et le SNITEM devraient être à nouveau reçus à partir du 12 septembre 2016 par les cabinets des ministres de la Santé et de l’Economie.
Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.
Les mois de juillet et août 2016 ont été marqués par des rachats importants : Medtech, Keldoc, et Dedalus (actionnaire principal de Medasys).
Les montants levés sont beaucoup moins importants en août qu’en juillet.
A retenir en juillet : le rachat de Medtech, l’introduction en Bourse de Gensight, et la levée de fonds de 12 M € d’Adents.
Août a été un mois calme pour les levées de fonds, mais 3 rachats ont marqué la période, en particulier celui de KelDoc par la MNH.
Évolution du montant levé chaque mois par les start-up françaises de l’e-santé, hors introductions en Bourse et rachats.
Détecter la fibrillation atriale (auriculaire) via une application low-cost utilisant l’accéléromètre et le gyroscope d’un smartphone, c’est ce que démontre une étude du Technology Research Centre (TRC), de l’université de Turku en Finlande, présentée lors du congrès 2016 de la société européenne de cardiologie (ESC) le 28 août 2016.
Une application et un service en ligne grâce auquel les patients britanniques pourront prendre rendez-vous avec des professionnels de santé, recevoir des conseils médicaux, obtenir des prescriptions et accéder à leur dossier médical pour par exemple consulter leurs résultats d’analyses, c’est ce qu’annonce Jeremy Hunt, le secrétaire d’état à la santé du Royaume-Uni, le 7 septembre 2016.
Cette initiative vient en complément du service téléphonique « 111 » déjà existant et s’inscrit dans le cadre du plan « un NHS sans papier », volet du programme de 4 Mds £ (4,76 Mds €) annoncé en février 2016 visant à promouvoir l’usage des nouvelles technologies au sein du NHS.
L’objectif de Jeremy Hunt, énoncé en 2013, est de supprimer l’usage du papier au sein du NHS d’ici 2018.
Passer des tests psychomoteurs en ligne, les corriger et rédiger les comptes-rendus de bilans, c’est ce proposent l’application et le site MotriciQuest développés par la start-up bordelaise MindMetric.
Lancée en mars 2016, MotriciQuest vise à simplifier le travail des psychomotriciens en proposant une solution pour faciliter la réalisation et la correction des tests psychomoteurs.
Tous les tests les plus couramment utilisés en psychomotricité (Rey, BLR, M-ABC, BHK, EGP…) quelque soit l’âge du patient sont disponibles dans l’application.
L’application permet d’obtenir les résultats aux tests sous forme de graphiques, de créer un bilan personnalisé et d’observer l’évolution du patient d’une séance à l’autre via l’historique.