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  • Diabète : le Suédois Diasend fusionne avec le Californien Glooko et lève 8M $ (7,2M€)

    Le Suédois Diasend et l’Américain Glooko, tous deux spécialistes de l’analyse et de la gestion du diabète pour les patients et professionnels de santé, annoncent leur fusion et une levée de 8M $ (7,2M €) le 13 septembre 2016.

    Les deux sociétés, qui ont choisi de fusionner sous le nom de Glooko, ont obtenu 8M $ (7,2M €) de financement par fonds-propres, de la part de la firme de capital-risque mondiale Canaan Partners, afin d’accélérer leur intégration et leurs efforts de vente. Les autres investisseurs sont Social Capital, Samsung Ventures et Yogen Dalal, fondateur de Glooko et partenaire émérite du fonds de la firme de capital-risque Mayfield.

    En tant qu’entité combinée, la nouvelle société prétend desservir 4 000 cliniques du diabète répartis dans 23 pays et travaillant en 15 langues. La plateforme conjointe télécharge des données issues de plus de 160 appareils différents – y compris des glycomètres, des pompes à insuline, des moniteurs continus du glucose (MCG) et des suiveurs d’activité, couvrant au total plus de 95 % des appareils pour le diabète utilisés dans le monde.

  • Convertir la chaleur corporelle en électricité pour alimenter des wearables IoT santé

    Collecter la chaleur corporelle pour la convertir en électricité alimentant des wearables IoT de santé, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de Caroline du Nord. Leurs travaux intitulés « Wearable thermoelectri generators for human body heat harvesting » ont été publiés dans le journal Applie Energy le 27 août 2016.

    Les prototypes expérimentaux qu’ils proposent présentent un poids léger, selon la forme du corps, et peuvent produire bien plus d’électricité que les précédents essais. Les chercheurs ont également identifié le site optimal du corps pour récolter cette chaleur.

    Utiliser la différence de température entre le corps et l’air ambiant

    « Les générateurs thermoélectriques wearables (TEG) produisent de l’électricité en utilisant la différence de température existant entre le corps et l’air ambiant » explique Daryoosh Vashaee, professeur associé d’ingénieurie informatique et électrique à la NC State et auteur du travail réalisé.
    « Notre technologie génère jusqu’à 20 µW/cm² et n’utilise pas de dissipateur de chaleur, le rendant plus léger et bien plus confortable ».

    Le nouveau design débute avec une couche de matériau capable de conduire la température, demeurant sur la peau et propageant la chaleur. Ce matériau reconductible est recouvert par une couche de polymère empêchant la chaleur du corps de se dissiper vers l’air extérieur.  Cela force la chaleur du corps à traverser un TEG localisé centralement, qui dissipe rapidement la chaleur. L’intégralité du système est fin, seulement 2 mm et flexible.

    « Dans ce prototype, le TEG ne quadrille qu’1cm mais on peut facilement l’agrandir selon les besoins en énergie nécessaires au dispositif. Les chercheurs ont aussi établi que l’avant-bras était le site idéal pour collecter la chaleur. De plus ils ont aussi réussi à incorporer le TEG dans des tee-shirts, produisant ainsi 6µW/cm² voire 16 µW/cm²si la personne court » précise le professeur.

    Le but d’ASSIST (Advanced Self-Poxered Systems of Integrated Sensors and Technologies) est de rendre les technologies wearable utilisables pour une surveillance à long terme de la santé.

  • NHS : la commission Wachter juge « irréaliste » l’objectif 2020 pour la digitalisation du NHS

    « Les 4,2Md £ mis à disposition par le gouvernement [britannique, ndlr], en 2016 pour favoriser la digitalisation du NHS, bien que bienvenus, ne sont pas suffisants pour couvrir un déploiement dans tous les établissements », selon le rapport de la commission mandatée par le gouvernement britannique et supervisée par le Pr Bob Wachter de l’université de Californie, publié le 7 septembre 2016.

    La commission Wachter appelle à une utilisation plus transparente du fonds de 4,2Md £ d’ici la fin 2016, et demande une rallonge de financement afin d’assurer la maturité digitale de tous les établissements d’ici 2023; d’un point de vu matériel, logiciel et humain, sur les plans opérationnels et budgétaires.

    Selon le rapport, le NHS devrait s’attacher à rendre tous ses établissements numériquement« matures » au cours des sept prochaines années, plutôt que d’essayer d’atteindre l’objectif irréaliste d’un « NHS sans papier » en 2020.

    Le rapport préconise également une approche en deux temps :

    • une première phase entre 2016 et 2019 devrait voir se combiner les fonds nationaux et locaux afin de soutenir les établissements déjà préparés à la digitalisation.
    • une deuxième phase, encore non financée, devrait démarrer à compter de 2020 pour s’assurer que tous les autres établissements ont bien entrepris les réformes nécessaires en vue de leur digitalisation.

    Le rapport recommande aussi de placer l’interopérabilité au cœur de l’écosystème digital du NHS, ainsi que la nomination d’un directeur national des systèmes d’information hospitalier, doté d’une expérience en soins hospitaliers et en informatique, chargé de superviser la numérisation hospitalière.

    Le rapport établit dans ce sens les recommandations suivantes :

    • former des « informaticiens-hospitaliers » chargés de travailler dans chaque établissement et dotés des ressources nécessaires pour réaliser les objectifs de digitalisation.
    • favoriser l’émergence de directeurs des systèmes d’information hospitalier et la formation de professionnels des technologies de l’information en santé
    • mettre en place des stratégies à long terme.

  • NHS : Exploiter le pouvoir de l’IT en santé pour améliorer les soins en Angleterre (Wachter Review)

    Rapport du groupe de travail sur les technologies de l’information en Angleterre.

  • Première édition innovation Silver Santé d’AgeingFit les 2 & 3 février 2017 au Grand Palais de Lille

    La première convention d’affaires européennes entièrement consacrée à l’innovation en Silver Santé aura lieu à Lille les 2 et 3 février 2017 dans un cadre réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne d’innovation : industriels, prestataires de services, assureurs et mutuelles, établissements d’accueil et de soins de personnes âgées, groupements d’achats hospitaliers et instituts de recherche afin de développer des partenariats commerciaux et d’innovation et promouvoir les dernières solutions innovantes à destination des seniors.

    Seront notamment présents : Orange Healthcare, Imperial College Londond, la FHF, Axa Foundation, Healthy Ageing Campus.

    L’événement sera rythmé par des rendez-vous d’affaires qualifiés, des conférences spécialisées animées par 60 intervenants internationaux de renom qui aborderont les enjeux économiques, médicaux, scientifiques et réglementaires de la Silver Santé, une exposition de sponsors et et de partenaires (offreurs de solutions innovantes, établissements, assureurs, services spécialisés) et des sessions de présentations de solutions, services et produits innovants.

  • EFS

    Etablissement français du sangnull

  • CepiDC

    Centre épidémilogique sur les causes de décésnull

  • Données de santé : le système national (SNDS) en vigueur au second semestre 2017

    Les règles de gouvernance et de fonctionnement du Système national des données de santé (SNDS) ont été fixées dans un projet de décret cîté le 16 septembre 2016 par la Société française de médecine d’urgence. Elles devraient entrer en vigueur au second semestre 2017.

    Ce projet de décret détaille:
    – les finalités du dispositif (information du public, des professionnels et des établissements de santé, mise en oeuvre et évaluation des politiques de santé, connaissance des dépenses, recherche, études, innovation)
    – les données figurant dans le SNDS (informations relatives aux bénéficiaires de soins et de prestations médico-sociales -chaque patient étant désigné par un code masquant les données identifiantes-, informations relatives aux organismes d’assurance maladie, informations relatives aux professionnels intervenant dans la prise en charge, informations relatives à la situation des personnes handicapées, informations relatives aux arrêts de travail et aux prestations en espèce)
    – les structures qui auront accès aux données ou pourront les traiter
    – le temps durant lequel l’historique de ces données restera accessible (de 10 à 20 ans)

    L’INDS, guichet unique pour l’accès aux données

    Le SNDS doit regrouper les données issues du Système national d’information inter-régimes d’assurance maladie (Sniiram), incluant le programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI), celles du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDC), des données médico-sociales de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et un échantillon représentatif des données de remboursement des complémentaires.

    La loi a confié la responsabilité du traitement des données à la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), tandis qu’un Institut national des données de santé (INDS) doit succéder au groupement d’intérêt public « Institut des données de santé » (GIP-IDS, mis en place en 2007) afin de devenir le guichet unique pour l’accès aux données.

    Le projet de décret confie à la Cnamts le rôle de réunir un comité de pilotage opérationnel « afin de planifier et de coordonner les actions engagées » avec la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), l’Inserm, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), la CNSA et les représentants des complémentaires.

    Les ministères en charge de la santé et des affaires sociales fixeront les orientations de développement du SNDS en réunissant un « comité stratégique comprenant les organismes responsables des bases de données alimentant le SNDS et le président de l’INDS », qui sera notamment destinataire des demandes d’accès permanent au dispositif.

    Les finalités du dispositif

    Le projet de décret reprend les six finalités du dispositif inscrites dans la loi :

    • information du public
    • définition, mise en oeuvre et évaluation des politiques de santé
    • connaissance des dépenses
    • information des professionnels et établissements de santé
    • surveillance et sécurité sanitaires; recherche, études, évaluation et innovation) en précisant chacune d’entre elles.

    Ainsi l’information sur la santé et l’offre de soins pourra se traduire par « la comparaison des pratiques de soins, des équipements et des tarifs des établissements et des professionnels de santé ».

    L’évaluation des politiques de santé et médico-sociales pourra donner lieu à « l’identification des parcours de soins des patients, le suivi et l’évaluation de l’état de santé des patients et leurs conséquences sur la consommation de soins et de services d’accompagnement social, l’analyse de la couverture sociale des patients, la surveillance de la consommation de soins en fonction de différents indicateurs de santé publique ou de risque ».

    Pour la connaissance des dépenses de santé, les pouvoirs publics citent les dépenses tous régimes par circonscription géographique, par nature de dépense, par catégorie de professionnels et par professionnel ou établissement, « l’évaluation des transferts entre enveloppes correspondant aux objectifs sectoriels de dépenses fixés, en fonction de l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) », « l’analyse quantitative des déterminants de l’offre de soins » et leur impact sur les dépenses.

    S’agissant de l’information des professionnels, sont citées la transmission aux prestataires de soins des informations pertinentes relatives à leur activité, à leurs recettes, à leurs prescriptions, et celle de données anonymisées à leurs représentants professionnels.

    En matière de vigilance, le SNDS pourrait participer à l’évaluation et la production « d’indicateurs relatifs à l’état de santé de la population et l’analyse de leur variation dans le temps et dans l’espace, par la détection d’évènements de santé inhabituels pouvant représenter une alerte de santé publique et l’évaluation de leurs liens éventuels avec des facteurs d’exposition et par la contribution à l’évaluation d’actions de santé publique ».

    Aucune donnée identifiante, pseudonymisation irréversible

    Pour la mise en oeuvre du traitement, « les données relatives à chaque personne présentes dans le SNDS sont rattachées à cette personne désignée par son pseudonyme », sous la forme d’un code non signifiant obtenu par un « procédé cryptographique irréversible » du numéro d’inscription au répertoire des personnes physiques (NIR).

    Le SNDS ne comportera aucune donnée directement identifiante telle que le nom, l’adresse ou le NIR des personnes.

    Le texte détaille les sept grandes catégories de données figurant dans le SNDS:

    • informations relatives aux bénéficiaires de soins et de prestations médico-sociales
    • informations relatives au décès
    • informations relatives aux organismes d’assurance maladie obligatoire et complémentaires
    • informations relatives à la prise en charge médicale, médico-sociale, sanitaire et financières associées à chaque bénéficiaire
    • informations relatives aux professionnels de santé intervenant dans la prise en charge
    • informations médico-sociales relatives à la situation des personnes handicapées transmises par la CNSA ->informations relatives aux arrêts de travail et aux prestations en espèces.

    Ces données « portent sur la totalité des bénéficiaires de l’assurance maladie » et sont conservées pendant une durée de 19 ans en plus de l’année au cours de laquelle elles ont été recueillies, avant d’être archivées pour une durée supplémentaire de 10 ans.

    Par ailleurs, le décret prévoit la constitution de jeux de données anonymes gratuits accessibles en open data, des jeux de données agrégées et semi-agrégées « adaptés à différents types de recherche, d’étude ou d’évaluation », et des « échantillons généralistes des données des bénéficiaires de l’assurance maladie », comme celui qui existe déjà au sein du Sniiram, pour faciliter le suivi de la consommation de soins.

    La liste précise des données sera mise en ligne sur le site du SNDS, baptisé www.snds.gouv.fr.

    La mise à disposition des données du SNDS pour la recherche confiée à l’Inserm

    Le projet de décret autorise la Cnamts, responsable du traitement, à contractualiser avec l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en tant que « coordinateur national d’infrastructures de recherche utilisant des données de santé ».

    L’objectif est de pouvoir lui confier la charge d’assurer « la réalisation des extractions et la mise à disposition effective des données du SNDS, pour des traitements mis en oeuvre à des fins de recherche, d’étude ou d’évaluation ».

    Le décret détaille les habilitations dont bénéficient les agents de la Cnamts et de l’Inserm pour assurer leurs missions et prévoit des autorisations spécifiques de traitement des données du SNDS à l’égard de diverses institutions au regard de leurs missions respectives de service public, tenant compte notamment de la profondeur historique des données et de l’aire géographique de la population concernée, et de diverses variables au regard des risques potentiels de réidentification des personnes concernées.

    Un historique allant de 10 à 20 ans 

    L’historique des données accessibles sera de 20 ans (19 ainsi que l’année en cours) pour l’Agence nationale de santé publique (ANSP-Santé publique France), l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), l’Agence de biomédecine (ABM), l’Institut national du cancer (Inca), l’établissement français du sang (EFS) et la Haute autorité de santé (HAS).

    L’historique sera de 10 ans (neuf ans et l’année en cours) pour la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), les agences régionales de santé (ARS), la Cnamts, la CNSA, et l’ATIH, tandis que les autres services de l’Etat devront se contenter d’une profondeur de six ans (dont l’année en cours).

    Seules ces principales institutions actives dans le domaine de la santé ainsi que quelques autres institutions publiques (DGS, INDS, Ined, Fnors, caisses d’assurance maladie) auront un accès à l’ensemble des données ainsi qu’aux échantillons généralistes, « avec croisement des identifiants potentiels », ainsi qu’aux données semi-agrégées et agrégées « présentant un risque résiduel de réidentification ».

    Le décret détaille ainsi, pour une trentaine d’institutions, le champ exact des données auxquelles elles pourront prétendre (Anap, URPS, CHU, service de santé des armées, EHESP, OFDT, Fonds CMU, IRSN, ASN, HCAAM, direction du budget, direction général du Trésor, etc.).

    Chacun des acteurs concernés devra habiliter un nombre limité de personnes, « spécialement formées » à traiter ces données. Certains des acteurs publics devront se doter d’un correspondant informatique et libertés (CIL) et tenir à jour les documents relatifs à ces traitements (liste d’utilisateurs, personne responsable, profils d’accès, modalités d’attribution, de gestion et de contrôle des habilitations, etc.).

    Un référentiel de sécurité spécifique attendu

    Les règles de « la gestion sécurisée du SNDS » seront détaillées « dans un référentiel de sécurité arrêté par les ministres chargés de la santé, de la sécurité sociale et du numérique » après avis de la Cnil.

    Ce projet de texte ne prévoit aucune disposition sur le tiers de confiance institué à l’article L1461-4 du code de la santé publique, chargé d’héberger les données à caractère personnelle en raison du risque d’identification directe des personnes concernées, et seul habilité à réidentifier ces personnes, notamment pour les avertir en cas d’exposition à un risque sanitaire grave ou pour les besoins d’une recherche nécessaire sans solution alternative. »

     

     

     

     

  • Convention médicale : l’Unocam décide de ne pas signer

    L’Unocam annonce le 16 septembre 2016 avoir décidé de ne pas signer en l’état la nouvelle convention médicale, « en raison d’imprécisions techniques et de son coût élevé qui sera, au final, supporté par les patients », tout en reconnaissant des « avancées ».

    • « L’incertitude sur la définition des modalités de financement du forfait patientèle médecin traitant d’une part et l’importance des montants demandés aux organismes complémentaires d’assurance maladie d’autre part conduisent l’Unocam à ne pas accepter, en l’état, la proposition faite par l’Uncam d’augmenter la contribution de l’assurance maladie complémentaire au financement de forfaits. Sa signature reste conditionnée à la définition des modalités de mise en œuvre du forfait patientèle médecin traitant avec l’assurance maladie obligatoire, précise l’Unocam.

    • Cette nouvelle convention comporte des avancées. La revalorisation du tarif de la consultation est légitime. Par ailleurs, en encourageant les médecins à avoir des pratiques tarifaires maîtrisées et à renforcer les coordinations entre professionnels, cette convention devrait contribuer à améliorer l’accès aux soins des patients. Enfin, le développement des rémunérations forfaitaires nous semble pertinent, avec la chronicisation des maladies et l’évolution d’une médecine curative vers une médecine de 1er recours et d’accompagnement », note Thierry Beaudet, président de la Mutualité Française.

    • Néanmoins « l’addition est lourde et ce sont les patients, nos adhérents, qui vont la payer via leurs cotisations à leurs complémentaires santé », alerte Thierry Beaudet.

    • Par ailleurs, la Mutualité Française relève que n’est prévue aucune contrepartie à ces rémunérations forfaitaires supplémentaires, en termes d’amélioration du suivi du patient. « Cela aurait été l’occasion pour les médecins et les complémentaires santé d’engager un véritable dialogue et de travailler ensemble à l’amélioration de notre système de santé ».

    • Enfin, aucune solution technique n’a été proposée, à ce stade, pour permettre aux complémentaires santé de payer directement leurs forfaits aux médecins.

  • Diabète : 5,4 M€ levés par Cellnovo lors d’une augmentation de capital

    5,4 M€, c’est le montant des fonds que Cellnovo, société de technologie médicale distribuant la première micro-pompe connectée pour une meilleure gestion de son diabète, a annoncé avoir levé le 15 septembre 2016 auprès d’investisseurs institutionnels en Europe, aux États-Unis dans le cadre d’une augmentation de capital.

    « Dans le prolongement de sa participation à trois projets majeurs de pancréas artificiel, et en considération du marché potentiel estimé, la société Cellnovo a choisi d’accélérer le développement et la commercialisation d’un pancréas artificiel basé sur son système de gestion mobile du diabète et de sa micro-pompe », a déclaré la société dans un communiqué.

    Cette augmentation de capital permettra à court terme de financer un projet de pancréas artificiel, de son développement à sa mise sur le marché européen. Ce dernier a pour but de rendre entièrement automatique le fonctionnement des pompes à insulines, afin d’obtenir une régulation glycémique des patients insulino-dépendants, diabétiques de type 1, évitant les troubles d’hypo ou hyperglycémie afin d’optimiser la protection des patients quant aux complications à long terme de cette pathologie chronique. Logiciel expert, pompe à insuline et lecteur continu de glycémie constituent les systèmes de pancréas artificiel.

    Le financement de l’acquisition des droits de licence d’un partenaire, la finalisation du développement du produit, le développement d’une nouvelle interface patients et d’un nouveau portail clinique sur l’application web Cellnovo devraient être assurés par cette augmentation de capital.

    La levée de ces fonds permettra à plus long terme de financer les essais cliniques supplémentaires indispensables avant présentation aux autorités réglementaires, ainsi que la préparation du lancement du pancréas artificiel Cellnovo sur le marché européen.