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  • Challenge E-pocrate 2016 : le parcours de soin à l’heure des nouvelles technologies

    « Le parcours de soin à l’heure des nouvelles technologies », tel est le thème du challenge E-pocrate 2016.

    Organisé par Cegedim, Pasteur Mutualité, Elsevier Masson et Doctissimo, il vise à faire émerger des solutions permettant d’améliorer l’accompagnement des patients.

    Conditions de participation

    Le concours est ouvert à tous sans condition. Les participants doivent former des équipes de 2 à 5 personnes.

    Les défis proposés peuvent répondre à une des problématiques suivantes :

    • l’observance
    • le parcours ambulatoire
    • le suivi du patient à domicile
    • les outils d’aide au diagnostic

    Calendrier

    • Création d’équipes en ligne et phase d’idéation jusqu’au 30 octobre 2016
    • Pré-sélection de 20 projets maximum par les partenaires
    • Approfondissement des projets présélectionnés avec mentoring jusqu’au 14 novembre 2016
    • Sélection des 5 projets finaux par les partenaires le 18 décembre 2016
    • Grand oral avec pitch devant le jury et le public en janvier 2017

    Prix

    Les équipes sélectionnées recevront les dotations suivantes :

    • 1er prix : 2000 € de chèques cadeaux du groupe UP ;
    • 2e prix :1000 € de chèques cadeaux du groupe UP ;
    • 3e prix : 800 € de chèques cadeaux du groupe UP ;
    • 4e prix : 500 € de chèques cadeaux du groupe UP
    • 5e prix : 300 € de chèques cadeaux du groupe UP

    Prix groupe Pasteur Mutualité

    • Accompagnement à hauteur de 5000 € pour créer une start-up
    • Invitation dans l’incubateur de Pasteur Mutualité pour un an

    Prix Cegedim

    • Remise de chèques cadeaux d’une valeur de 3000 €
    • Accompagnement post challenge
    • Aide financière post-développement avec remboursement de factures (maximum 5000 €)

    Prix Doctissimo

    • Remise de chèques cadeaux d’une valeur de 3000 €
    • Accompagnement Lagardère

    Prix coup de cœur Paris&Co

    Trois mois d’adhésion gratuits aux services de Paris&Co.

  • Assurance maladie : le gouvernement relève l’Ondam à 2,1 % contre l’avis de la Cour des comptes

    Le gouvernement relève à 2,1 % au lieu de 1,75%, l’objectif de progression des dépenses de santé en 2017, le 20 septembre 2016. Un rapport de la Cour des comptes rendu public le même jour appelait à l’inverse à ne pas relâcher les efforts de maîtrise de ces dépenses.

    Ce relèvement, qui représente « un renfort de 700 millions d’euros », a été annoncé par Michel Sapin lors de la présentation des prévisions budgétaires pour 2017.

    Cette décision a été prise « notamment suite à la nouvelle convention médicale » des médecins libéraux et « à l’augmentation du point d’indice dans la fonction publique hospitalière », a précisé Michel Sapin.

    Trouver 1Md € d’économies supplémentaires pour l’Assurance maladie dés 2017 et « rétablir l’équilibre des comptes sociaux dés 2019 » sont les principales recommandations contenues dans le rapport annuel de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale.

    La Cour souligne que de nouvelles dépenses programmées pour 2017, 400 M€ au titre des hausses accordées aux médecins (consultation passant de 23 à 25€, etc) dans le cadre de la convention médicale signée le 25 août auxquels s’ajoutent plus de 700 M€ de revalorisation du point d’indice des fonctionnaires hospitaliers, soit un total de 1,1 Md€. « Le respect de l’Ondam en 2017 (annoncé comme maintenu à 1,75%), devrait nécessiter des économies supplémentaires », souligne la Cour des comptes dans son rapport.

    Parmi les pistes d’économie suggérées, un encadrement des tarifs des soins prothétiques en dentaire et une modération des prescriptions hospitalières. « Les prescriptions à l’hôpital représentent des dépenses importantes (25 Md€ en 2014), mais mal connues et imparfaitement mesurées. Leur croissance est très rapide (+ 32 % en euros constants depuis 2007) et la tarification à l’activité n’a pas contrarié cette dynamique. Pour la maîtriser, il convient de mieux responsabiliser le corps médical, collectivement et surtout individuellement, qu’il s’agisse des prescriptions réalisées à l’hôpital comme de celles effectuées en dehors », souligne la Cour.

    S’agissant de l’informatisation des hôpitaux, la Cour estime que « les avancées sont encore inégales » et souligne que « l’effort doit porter notamment sur la poursuite de la mise à niveau des systèmes d’information, en particulier médicaux, dans le cadre des nouveaux groupements hospitaliers de territoire, ou encore sur une démarche ouverte de partage des données avec les autres acteurs de la santé ».

  • HIPPA

    Health Insurance Portability and Accountability Actnull

  • Nike sponsor athletes and own their digital health data

    Nike is has signed a $170M deal with the University of Michigan Wolverines football team and so you’ll be seeing the Nike swoosh all over the stadium, scoreboard and players’ uniforms. Moreover their new contract may also allow them to keep the athletes’ health data that wearable digital devices will gather while they practice and play football.

    Sports clothing (called Smart Clothing when it has wearable technology embedded) may start collecting personal data including heart-rate, GPS location, other biometrics. The contract language specifies the data could include, “speed, distance, vertical leap height, maximum time aloft, shot attempts, ball possession, heart rate, running route” as well as other metrics.

    The US Federal HIPPA legislation does cover medical records but does not cover wearable health data privacy rights. In the current contract with the Wolverines, Nike would be granted the rights “to utilize” the information.

  • Nike accède aux données de santé des athlètes qu’il sponsorise pour 174M$ (155M€)

    Nike a signé un contrat d’équipement de 174M $ (155M €) avec l’équipe de football US de l’université du Michigan, les Wolverines, en avril 2016. Outre la fourniture d’équipement, le contrat prévoit également la collecte d’informations et de données au travers d’objets et de vêtements connectés, comme le révèle le New York Times le 18 septembre 2016.

    Des vêtements intelligents pourraient collecter des données personnelles comme le rythme cardiaque, la localisation GPS, et autres données biométriques.

    La loi fédérale HIPPA garantit la confidentialité des dossiers médicaux mais ne couvre pas les données recueillies au travers d’objets connectés. Dans le contrat signé avec les Wolverines, Nike est autorisé à utiliser les informations ainsi collectées.

  • UFML : 73 % des adhérents veulent en faire un nouveau syndicat de médecins

    73 % des adhérents de l’association UFML (Union française pour une médecine libre) ont voté en faveur de la transformation de l’association en syndicat, le 17 septembre 2016, lors de leur assemblée générale à Paris.

    Sur son site, l’UFML affiche comme feuille de route:
    – interdire le tiers payant généralisé qui, selon elle, « revient à tuer la médecine libérale »
    – bloquer les réseaux de soins
    – faire publier sans délai les comptes des mutuelles
    – garantir la liberté d’installation
    – calquer le tarif de l’acte médical et chirurgical sur la moyenne européenne
    – supprimer la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP)
    – garantir la présence d’au moins 50 % de médecins dans les instances décisionnaires du monde de la santé.

  • Sommet de la CE pour l’innovation numérique pour le vieillissement actif et en bonne santé

    La conférence aura pour objectif de faire le point sur les réalisations dans le domaine du vieillissement à travers une série d’initiatives européennes, en particulier le Partenariat européen d’innovation sur le vieillissement actif et en bonne santé (EIP AHA), le programme Horizon 2020, le programme AAL (Active and Assisted Living programme) et l’EIT Health soutenu par l’Institut européen de technologie et d’innovation.

  • 3e sommet annuel e-santé du Cocir

    Le 3e sommet annuel du Cocir sur la e-santé se déroulera le 8 décembre 2016 dans le cadre du sommet de la Commission européenne pour l’innovation numérique pour le vieillissement actif et en bonne santé du 5 au 8 décembre 2016.

  • Inter Mutuelles Assistance et Healthways annoncent un « partenariat stratégique »

    Le Groupe Inter Mutuelles Assistance (IMA) a signé le 16 septembre 2016 un contrat de 3 ans renouvelable avec Healthways qui, selon le communiqué d’IMA, « concrétise la volonté du Groupe de s’ancrer sur les nouveaux métiers de la santé ».

    Dans ce cadre, Healthways apportera à IMA des programmes d’accompagnement multi-canaux sur mesure, en formant les infirmières d’IMA à ses méthodes de coaching, et en fournissant sa plateforme technologique Embrace ainsi que son évaluation santé et Bien-être (WBA).

    « Healthways et IMA partagent la même vision et la même approche des problématiques actuelles liées à la santé, se basant non seulement sur la technologie et le développement de la e-santé en France, mais également sur des méthodes d’accompagnement et de coaching éprouvées», déclare Richard Dauphin, directeur général de Healthways France, dans le communiqué annonçant le partenariat avec IMA.

  • Hébergement des données de santé : l’ASIP publie le référentiel de certitication pour concertation

    L’ASIP Santé a publié le 16 septembre 2016 le référentiel de certification des hébergeurs de données de santé pour concertation publique.

    La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé prévoit le remplacement de la procédure d’agrément par une évaluation de conformité technique par un organisme certificateur accrédité par le COFRAC (comité français d’accréditation).

    Les objectifs poursuivis par la nouvelle procédure de certification sont d’inscrire la démarche dans une procédure bien connue du monde industriel (notamment la certification ISO 27001) et d’accroître la fiabilité du contrôle des exigences par des audits sur site.

    Cette certification aura un caractère plus générique, sur la base des seules responsabilités de l’hébergeur, celles-ci étant distinguées de celles du responsable de traitement (ses responsabilités étant identiques qu’il héberge lui-même ses applications ou qu’il ait recours à un hébergeur).

    Les conditions d’hébergement de données de santé à caractère personnel sont encadrées par l’article L.1111-8 du code de la santé publique, modifié par la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé. Cet article précise que :
    – Toute personne physique ou morale qui héberge des données de santé à caractère personnel recueillies à l’occasion d’activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi médico-social pour le compte d’un tiers, doit être agréée à cet effet ;
    – L’hébergement exige une information claire et préalable de la personne concernée par les données de santé hébergées et une possibilité pour celle-ci de s’y opposer pour motif légitime.