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  • Evaluation des objets connectés : partenariat ARS Centre-Val-de-Loire et DMD Santé

    Codévelopper une grille d’évaluation d’objets connectés dans le contexte d’un projet de télésurveillance au domicile des patients atteints d’insuffisance cardiaque, c’est l’objectif du partenariat annoncé le 25 octobre 2016 entre l’ARS du Centre-Val-de-Loire et DMD Santé.

    Ce partenariat concernera deux centres pilotes : le Centre hospitalier régional d’Orléans et le centre de réadaptation de Bois-Gibert.

    Quatre objets connectés – balance, autotensiomètre, podomètre et oxymètre de pouls – seront évalués avec les professionnels de santé et les patients dans « une démarche collaborative », précise l’ARS du Centre-Val de Loire.

    «La santé connectée est l’une des voies majeures de la médecine de demain. Encore faut-il que les outils, les objets connectés, soient validés. La coopération représente une démarche innovante dans ce domaine dont la maturité complète est encore en devenir», a ajouté la direction de l’ARS Centre-Val-de-Loire.

  • Prix Silver Académie 2016

    Silver Economie Expo organise le prix Silver Académie 2016, qui s’adresse aux porteurs de projets de la silver économie. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 4 novembre 2016.

    Conditions de participation

    Les candidatures sont ouvertes sous les conditions suivantes :

    • être porteur de projet, étudiant ou dirigeant d’une entreprise ou start-up ;
    • développer un produit ou service innovant destiné à la vie quotidienne et au bien-être des personnes âgées de 60 ans et plus ;
    • avoir commercialisé son produit ou service depuis le 1er janvier 2016 ou l’avoir programmé avant le 30 juin 2017.

    Processus de sélection

    • Remise des dossiers de candidature avant le 4 novembre 23h59
    • Présélection de 4 finalistes parmi les candidats par un jury
    • Pitch des finalistes lors de Silver économie Expo le 16 novembre 2016
    • Annonce du vainqueur après délibération du jury

    Contenu du prix

    Le gagnant ou la gagnante bénéficiera :

    • d’un accompagnement-coaching de 6 mois, offert par Bluelinea
    • d’un an de référencement sur le portail solutions-bien-vieillir.com
    • d’un stand tout équipé de 8m2 à Silver Economy Expo 2017, offert par Silver Economy Expo
    • de visibilité sur le site internet de Silver Economy Expo mise en œuvre quelques semaines après la fin de Silver Economy Expo 2016.
  • Maincare recrute 70 personnes pour la numérisation des parcours de soins

    Maincare solutions a annoncé le 24 octobre 2016 l’embauche en 2017 de soixante-dix nouveaux salariés en France. Il s’agira de postes très divers, du technicien au commercial, en passant par l’ingénieur informatique. 25 postes seront à saisir notamment sur le site de Canéjan (Gironde), le siège social de Maincare.

    « Nous recherchons à la fois des profils high-tech et orientés santé », a indiqué Christophe Boutin, président de Maincare solutions lors de l’annonce de cette vague de recrutements.

    Le groupe se renforce en vue de la numérisation des parcours de soins à l’échelle des futurs GHT et territoires de soins numériques. Ce qui passe par de la croissance interne et externe. Ainsi, en février 2016, il a acquis IDO-In, une société de Dijon, spécialisée dans les plateformes régionales de partage de données de santé.

    Les solutions Maincare concernent la gestion du parcours du patient (admission, transfert, planification des ressources, dossier de soins, dossier médical, prescriptions…) dans tout l’hôpital (blocs, urgences, unité de soins), ainsi que la gestion des images de radiologie, la gestion administrative et le pilotage de l’activité médico-économique. Près de 310 hôpitaux, dont 80% des CHU/CHR français, utilisent les produits de cette société.

  • « Le deuxième avis, une pratique courante qui méritait d’être mieux organisée » (P. d’Orgeval)

    Dix mois après le lancement de « deuxiemeavis.fr », sa directrice, Pauline d’Orgeval, dresse pour H&TI un premier bilan de cette plateforme de consultation à distance.

    Un an après le feu vert donné par la CNIL et au bout de 10 mois de fonctionnement de votre plateforme de téléconsultation « deuxiemeavis.fr », estimez-vous avoir atteint vos objectifs ?

    Notre service est utile! Au bout de 10 mois, nous constatons un usage encore limité mais nous recevons des témoignages de patients qui sont poignants. Nous participons à la réduction des inégalités d’accès à l’expertise qui entraînent une vraie perte de chances pour les patients. L’évaluation qu’ils font de notre service montre un taux de recommandation de 100%.

    Comment est née l’idée de cette plateforme ?

    A l’origine, une histoire personnelle : j’avais besoin d’un deuxième avis en vue de l’opération de scoliose de notre fils qui a un handicap et pour lequel toute consultation physique était très compliquée: j’ai alors imaginé qu’une étude de son dossier médical plutôt qu’une énième consultation physique pouvait grandement nous faciliter la vie. Et le praticien avec lequel j’ai été en relation m’a répondu : « Je ne prendrai jamais en charge votre fils sans le voir, mais je peux très sérieusement vous donner un avis sur la base de son dossier médical».

    Et puis nous nous sommes rendus compte qu’un avis médical à distance, cela se fait déjà ! C’est une pratique très courante des patients, mais aussi des médecins entre eux.

    Elle méritait toutefois d’être mieux organisée à l’heure du numérique.

    Quel a été le montant de l’investissement pour démarrer « deuxièmeavis » ?

    250 000 euros, une somme qui a été réunie par des emprunts personnels et des aides de la BPI et de l’incubateur Paris Biotech Santé. Nous avons complété ce financement en juin 2016 avec une levée de fonds d’1M€ auprès d’un fonds à impact social.

    Quelle technologie avez-vous mise en œuvre ?

    Une technologie au départ assez simple, celle d’une plateforme de mise en relation. Mais le travail a été plus complexe en raison de la nécessité de sécuriser l’ensemble des données et de télécharger des examens médicaux très lourds comme les IRM ou les scanners. Nous avons fait appel sur ce point à une équipe spécialisée.

    La sécurité de votre plateforme est-elle garantie ?

    Avec l’autorisation de la CNIL et le respect du cahier des charges de l’ASIP Santé, nous pouvons affirmer que notre plateforme est très sûre, tant du point de vue de la collecte des données que de leur exploitation et de leur stockage. Nous travaillons avec un hébergeur de données de santé agréé, comme l’exige la loi. Les données sont donc stockées en France et ne sont aucunement communiquées à des tiers.

    « Deuxièmeavis », c’est combien de personnes ?

    Nous sommes une équipe de 7 personnes. Auxquelles s’ajoutent bien sûr les 88 médecins qui sont aujourd’hui nos partenaires.

    Avez-vous rencontré des difficultés pour faire adhérer des praticiens à l’idée de cette médecine « à distance » ?

    Le recrutement des professionnels de santé, nous pensions que ce serait le plus gros chantier. En réalité, nous avons même été contactés spontanément par certains des plus grands spécialistes. En fait ils sont déjà hyper sollicités par leurs confrères ou par certains patients mais n’ont pas à leur disposition les dossiers médicaux complets et les résultats d’examens pour apporter la bonne réponse. C’est donc une pratique là-encore courante mais qui méritait d’être structurée et quantifiée. Et le fait qu’ils puissent être rémunérés pour cette activité est un plus.

    En fait, de nombreux médecins sont déjà convaincus et perçoivent bien l’utilité de ce service en voyant arriver dans leurs consultations des patients à bout de souffle !

    Vous travaillez avec des médecins de ville ou des hospitaliers ?

    Les médecins qui nous accompagnent exercent pour 50% à l’hôpital et pour 50% en ville. Et on retrouve cette même répartition 50/50 quant à leur localisation, Paris ou province.

    Comment, sur quels critères, les avez-vous sélectionnés ?

    Nous avons posé des critères très précis pour les médecins avec lesquels nous travaillons : ils doivent être d’un certain niveau académique, avoir une activité clinique et de recherche dédiée à la pathologie et exercer dans un établissement reconnu. Par ailleurs, leur dossier doit être validé par notre conseil scientifique qui est une véritable réassurance pour les médecins avec lesquels nous travaillons.

    Combien sont-ils rémunérés ?

    La rémunération des médecins est de 120€ en moyenne par dossier, ce qui correspond à la moyenne du coût d’une consultation privée à l’hôpital.

    Qui consulte « deuxièmeavis » ?

    Au bout de 10 mois, sur un échantillon qui est encore trop juste pour être significatif, nous pouvons quand même dégager des enseignements clairs: la cancérologie représente 40% des consultations, l’orthopédie 37%, surtout sur la pertinence d’une intervention chirurgicale. La cardiologie, la neurologie (aujourd’hui, nous ne proposons des avis que sur l’épilepsie mais la demande est très forte pour d’autres pathologies), et la fertilité sont les autres domaines sur lesquels les patients nous consultent fréquemment.

    Le prix du « deuxièmeavis », 295€, n’est-il pas un obstacle pour beaucoup ? 

    Nous organisons la prise en charge du deuxième avis sur notre plateforme par un tiers, complémentaires santé ou branches professionnelles. En conséquence, les patients n’ont pas à payer et n’ont pas à avancer de frais.

    Notre service concerne des gens de toutes catégories sociales, notamment en dehors des catégories les plus aisées.

    Cela concerne donc bien des personnes qui n’auraient pas eu accès à ce niveau d’expertise et dans les délais que notre service permet.

    Les patients qui font appel à notre service se répartissent pour 20% à l’étranger et 80% en France. Sur ces 80%, nous comptons 77% de patients qui résident en province, et pas dans les grandes agglomérations. Nous recensons également plus de 50% de patients exerçant comme ouvriers, employés ou dans les professions intermédiaires, 35% de retraités et seulement 19% de CSP+.

    Comment fonctionne votre plateforme ?

    C’est très simple, il faut aller sur le site, ouvrir un compte et indiquer sa maladie. Pour chaque maladie nous proposons une liste de médecins qui peuvent répondre avec des informations les concernant, comme leurs lieux de consultation, les délais d’attente pour un rendez-vous physique, etc…

    Pour ceux qui souhaitent un deuxième avis sur notre site, un questionnaire personnalisé doit être rempli qui recueille les questions qu’ils se posent, l’histoire de leur maladie, leurs antécédents médicaux et chirurgicaux, l’autorisation pour un contact du médecin qui rendra le deuxième avis avec leur médecin traitant et leur préférence éventuelle pour un traitement. Pour permettre l’accessibilité de notre service au plus grand nombre, ce questionnaire peut aussi être renseigné par téléphone. Les examens médicaux demandés pour leur maladie doivent être téléchargés ou envoyés par courrier pour que l’on s’en occupe

    Ensuite, les patients font le choix du médecin parmi ceux proposés, sinon nous leur affectons le 1er praticien disponible et expert dans leur maladie.

    Lorsque le dossier a été affecté, le médecin a 7 jours pour répondre sous forme de compte rendu écrit. Ce compte rendu écrit, c’est une vraie force, un outil de dialogue entre le patient et son médecin. D’ailleurs beaucoup de patients disent : « On a l’impression d’être écoutés, d’une relation humanisée ».

    Quels sont les rapports entre les praticiens avec lesquels vous travaillez et les médecins traitants de vos patients ?

    Il faut savoir qu’une grande majorité des patients ont fait la démarche sur notre site en informant leur médecin traitant.

    La recherche du deuxième avis est aujourd’hui déjà très fréquente en cas de maladie grave et est souvent proposée par les médecins eux-mêmes !

    Quels sont les développements à venir que vous imaginez à partir de la plateforme « deuxièmeavis » ?

    Nous réfléchissons à de nouveaux services, toujours dans le cas de maladies graves ou complexes car nous avons acquis une réelle expertise dans ce domaine avec deuxièmeavis.fr.

    Notamment nous travaillons à l’adaptation de notre service pour des structures médico-sociales car nous avons des demandes de leur part pour aider leurs professionnels de santé à accéder à l’expertise médicale sans systématiquement déplacer les patients résidents.

    Nous sommes convaincus que la télémédecine est une vraie solution pour les patients âgés ou en situation de handicap.

  • L’exosquelette « 6DoF » concentre les résultats des recherches du projet européen BioMot

    6DoF, un exosquelette destiné aux personnes handicapées présenté le 21 octobre 2016, concentre les résultats des recherches menées dans le cadre du projet européen BioMot, qui s’est terminé en septembre 2016.

    Le dispositif baptisé 6DoF analyse en permanence les signaux électriques musculaires au niveau des jambes, ainsi que ceux émis par le cerveau.

    Alors que les exosquelettes sont encore encombrants, pas assez souples, qu’ils n’anticipent pas assez les mouvements de la personne et peuvent devenir inutilisables dès lors que l’environnement change, par exemple sur un sol inégal, un système d’apprentissage a été développé sur 6DoF pour qu’il s’adapte mieux à celui qui le pilote.

    Le consortium BioMot rassemble, à travers les huit sociétés européennes et japonaises qui le composent, des compétences en robotique, en recherche sur les mouvements, en neurologie et en expertise industrielle. Il a dorénavant pour objectif de diffuser le fruit de ses recherches à travers deux des entreprises partenaires, Ossur (Islande) et Technaid (Espagne).

  • ResApp diagnostique les maladies respiratoires à l’aide d’un smartphone

    Réaliser le diagnostic différentiel des pathologies respiratoires à l’aide d’un smartphone, c’est l’objet de l’essai clinique de phase 3 évaluant l’efficacité de l’application logicielle ResAppDx (basée sur un algorithme de machine learning) dont le lancement a été annoncé le 25 octobre 2016. Cet essai sera mené sur 3 sites aux Etats-Unis. Les essais cliniques de phase 2 ont montré la pertinence du diagnostic.

    Cette nouvelle technologie permet d’analyser la signature acoustique des sons de la toux afin de pouvoir en déduire l’état des voies respiratoires. S’ensuit le diagnostic et la mesure de la gravité de pathologies chroniques et aiguës, de la pneumonie à la BPCO, en passant par l’asthme et la bronchiolite.

    Obtenir des signatures acoustiques non-patient dépendantes

    L’indémodable stéthoscope permet d’écouter les bruits de la respiratoire à travers la musculature bronchique et la cage thoracique. Il en résulte une déformation et dénaturation du son. L’avantage des signatures acoustiques de la toux réside dans le fait qu’elles soient uniformes et non patient-dépendantes.
    Elles permettent également d’établir une base de données d’échantillons sonores de cas avérés pouvant servir de références.

    ResApp a développé un réseau de neurones artificiels recherchant dans les signatures acoustiques de la toux des modèles mathématiques tels que :

    • Non-gaussianité
    • Entropie de Shannon
    • Des coefficients centraux

    Un ensemble de signatures sonores caractéristiques de certaines pathologies respiratoires pouvant servir de support à une simple application mobile a été établi en 5 ans. Combiné aux microphones de haute qualité actuellement intégrés à nos smartphones, cette innovation technologique constitue une solution de diagnostic sans contact avec le patient et est revendiquée par ses créateurs comme étant la seule en pédiatrie.

    Des diagnostics fiables en essais cliniques de phase II

    Les essais cliniques de phase II avaient été réalisés aux USA en 2016 sur 524 enfants et 243 adultes. Résultats: un diagnostic correct dans 89% et 91% des cas, respectivement, voire même un diagnostic différentiel exact asthme versus BPCO, pneumonie versus asthme et pneumonie versus BPCO dans 88 à 94% des cas.

  • PLFSS 2017 : le Fonds pour l’innovation pharmaceutique « salué » en commission des affaires sociales

    La création du fonds pour l’innovation pharmaceutique prévu dans le projet de PLFSS 2017 a été « saluée » par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée, a souligné Christian Eckert, secrétaire d’état chargé du Budget, lors de l’ouverture le 25 octobre 2016 de l’examen par les députés du PLFSS 2017.

    Ce fonds doté de 871M€, financés par le transfert d’une réserve du Fonds de solidarité vieillesse mise en place lors de la réforme des retraites de 2010 et non utilisée, avait été annoncé le 21 septembre 2016 par Marisol Touraine, ministre de la Santé. L’objectif de ce fonds qui doit être piloté par l’Assurance maladie est de lisser sur plusieurs années les variations de coût des médicaments innovants et onéreux.

    Il doit permettre à l’assurance maladie de piloter les dépenses de médicaments innovants dans un cadre pluriannuel. Il sera abondé chaque année par le fruit des remises négociées avec les laboratoires et une surtaxe sur leur chiffre d’affaires résultant de deux mécanismes législatifs, le taux L qui permet de limiter la croissance des dépenses de médicaments en général et le taux W qui cible les traitements de l’hépatite.

  • Appel à projets de 8M€ pour soutenir les technologies d’accessibilité numérique pour les handicapés

    Un appel à projets bénéficiant d’une enveloppe de 8 M€ et destiné à soutenir les projets et les technologies innovants en matière d’accessibilité numérique à destination des personnes handicapées a été lancé le 26 octobre 2016 par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique et de l’Innovation, et Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion.

    Selon le communiqué du ministère de la Santé, cet appel à projets permettra de soutenir les entreprises dans la définition de nouvelles interfaces de contrôle adaptées aux personnes handicapées, de favoriser la production, l’enrichissement ou la conversion automatisée de contenus conformes aux normes en matière d’accessibilité ou encore de développer des technologies telles que la réalité augmentée à des fins d’accessibilité.

    Ouvert jusqu’au 10 janvier 2017, l’appel à projets sur l’accessibilité numérique est lancé dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (PIA).

    Pour plus d’informations : http://www.bpifrance.fr/Actualites/Appels-a-projet-concours/Appel-a-projets-Accessibilite-Numerique-28287

    Projets attendus 

    L’appel à projets est ouvert aux projets de R&D menés par au moins deux partenaires dont une entreprise, ainsi qu’aux projets mono-partenaires.

    Il est attendu que les solutions puissent être mises en œuvre rapidement. Une durée de projet de l’ordre de 18 à 24 mois est préconisée pour permettre une commercialisation rapide.

    A titre indicatif, les projets soumis doivent avoir un budget moyen compris entre 0,5 M€ et 2 M€.

    Les projets doivent s’inscrire dans l’un des quatre axes technologiques suivants :

    • traduction / transcription / enrichissement de contenu,
    • conversion de contenu,
    • utilisation de la réalité augmentée pour l’accessibilité,
    • interfaces de contrôles adaptées.

    Comment participer ?

    Sont éligibles : les entreprises, établissements de recherche et associations. Les projets peuvent être mono-partenaires ou collaboratifs (avec au moins une entreprise).

    Processus de sélection

    La sélection des projets se fait en deux temps :

    •  première pré-sélection sur la base du dossier écrit, suivie d’audition par un comité d’experts ;
    •  instruction détaillée du projet en vue d’une décision de financement.

    Les critères d’appréciation des projets sont :

    • adéquation aux objectifs de l’AAP
    • pertinence technologique et industrielle
    • impact économique
    • impact social
    • partenariat

    Déposez votre candidature en ligne 

    Les dossiers sont à déposer en ligne sur l’extranet Bpifrance au plus tard le 10 janvier 2017 à 12h.

    http://www.bpifrance.fr/Actualites/Appels-a-projet-concours/Appel-a-projets-Accessibilite-Numerique-28287

  • Evaluation des technologies de santé : des variations selon les pays de l’OCDE

    Les technologies de santé sont évaluées dans l’ensemble des pays de l’OCDE, mais selon des modalités variables : organisme en charge de l’évaluation, prise en compte de critères économiques, champ de l’évaluation.

    Health&Tech Intelligence fait le point.

    Organisation de l’évaluation

    L’évaluation des technologies de santé peut être sous la responsabilité de quatre types d’acteurs :

    • une autorité indépendante au niveau national, comme la Haute Autorité de Santé en France ;
    • l’assurance santé ou le gouvernement, au niveau national, comme c’est le cas au Japon ;
    • l’assurance santé ou les gouvernements locaux, comme en Espagne ;
    • plusieurs autorités indépendantes, à la demande, comme en Finlande.

    Dans de nombreux pays, l’évaluation est partagée par plusieurs de ces acteurs, par exemple un binôme national/local.

    Le tableau suivant synthétise la répartition des différents types de système d’évaluation :

    Dimension économique de l’évaluation

    Hormis la République Tchèque, tous les pays indiquent prendre en compte la dimension économique dans l’évaluation. Elle peut être de différents ordres :

    • perspective du payeur ;
    • perspective systémique ;
    • perspective sociétale;
    • impact budgétaire ou accessibilité financière de la technologie.

    La plupart des pays mixent ces différents aspects dans l’évaluation.

    Champ de l’évaluation

    Médicaments, procédures médicales et dispositifs médicaux ne sont pas tous soumis au même régime d’évaluation selon les pays. Les médicaments sont les plus systématiquement évalués, notamment pour en déterminer le remboursement.

  • 13,8M € levés par Chronocam pour sa caméra imitant la rétine humaine

    13,8M €, c’est la somme levée par la start-up Chronocam auprès du fonds iBionext et d’autres investisseurs tels que Renault-Nissan, Intel Capital ou Robert Bosch Capital Ventures, 360 Capital Partners et CEAi, le 25 octobre 2016.

    Chronocam a développé une caméra à faible consommation imitant l’œil humain. Elle est notamment utilisée par Pixium Vision, qui développe des dispositifs médicaux de restauration de la vue pour des pathologies visuelles comme la rétinite pigmentaire et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

    C’est le 2e tour de table pour Chronocam qui fait partie des 12 start-up choisies par Intel dans le cadre de son programme d’investissement de 38M $ annoncé le 25 octobre 2016.