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  • Téléconseil : la plateforme « DoudouCare » revendique 120 contacts en 1 mois

    La plateforme de téléconseil santé de l’enfance DoudouCare, qui met en relation parents et professionnels de santé de l’enfance, affirme dans un communiqué du 7 novembre 2016 avoir apporté des réponses aux questions de 120 parents depuis son lancement le 19 septembre 2016.

    Le service souligne qu’il ne réalise ni diagnostic ni prescription, ne proposant que des pré-consultations pour être dans la prévention, le conseil et orienter si besoin les parents et des post-consultations pour leur apporter des réponses aux questions qu’ils n’ont pas pu poser lors de leur visite chez un professionnel de santé.

    DoudouCare précise être composée d’une équipe d’une quinzaine d’infirmières puéricultrices diplômées et exerçant en France.

  • « Créer un DMP à chaque enfant qui naît » (Marianne Benoit, Ordre des sages-femmes)

    Marianne Benoit Truong Canh, vice-présidente de l’Ordre des sages-femmes en charge du numérique, a expliqué à Health&Tech pourquoi l’ordre s’est saisi du sujet de la e-santé, et les actions qu’il mène en la matière.

    Ses propositions:
    • La création d’un DMP au moment de la naissance
    • La possibilité pour les sage-femmes d’utiliser des logiciels DMP compatibles et connectés à la MS Santé
    • Une généralisation des expérimentations en cours

    Quels sont les enjeux de l’e-santé pour l’Ordre des sages-femmes ?

    Nous travaillons sur le sujet de l’e-santé à trois niveaux :

    • la communication entre les professionnels de santé et, à terme, avec les patients ;
    • l’innovation matérielle, qui passe par les objets connectés de santé ;
    • l’analyse et le traitement des données, qui représentent une évolution majeure pour la prise de décision.

    De façon très concrète, nous guidons les sages-femmes dans l’utilisation du numérique : informations sur la sécurité des échanges par e-mail, rappel de la réglementation sur la téléconsultation, sensibilisation à la problématique de l’hébergement des données de santé, etc.

    Qu’attendez-vous du DMP ?

    Le DMP représente une formidable aide à l’exercice pour les professionnels de santé. Par exemple, pour les sages-femmes, il permettrait de faciliter le suivi du post-partum effectué à domicile dans le cadre du programme PRADO de l’Assurance maladie : aujourd’hui, les sages-femmes n’ont pas toujours accès au compte-rendu d’accouchement et doivent interroger les jeunes mères, ce qui n’est pas toujours simple.

    L’Ordre est donc fortement impliqué sur le dossier du DMP. Nous avons proposé qu’il soit créé au moment de la naissance. 99 % des nouveau-nés sont pris en charge par une sage-femme dans leurs 5 premières heures de vie, et ce serait une belle occasion de créer un DMP à chaque enfant qui naît.

    Nous avons soumis cette proposition à l’Assurance maladie et au cabinet de la ministre de la Santé. Elle bute pour l’instant sur une question technique : l’immatriculation à la Sécurité sociale des nouveau-nés, qui prend quelques jours. Il faudrait donc imaginer une immatriculation provisoire, ou passer par le numéro de Sécurité sociale de leurs mères.

    Nous sommes soutenues par l’Ordre des médecins sur ce sujet.

    Où en est l’informatisation des cabinets de sages-femmes libérales ? Quels sont les éditeurs proposant des solutions en la matière ?

    La plupart des sages-femmes libérales ont recours à des logiciels destinés à des médecins, qui ne correspondent pas tout à fait à leurs besoins. Nous avons donc élaboré un cahier des charges avec l’Asip il y a 2 ans pour susciter l’intérêt des industriels. Il a eu peu de suites jusqu’ici, probablement parce que les sages-femmes sont une population restreinte.

    Or, nous sommes aujourd’hui à un tournant : il faut que les sages-femmes utilisent des logiciels DMP compatibles et connectés à la MS Santé si elles ne veulent pas être exclues du système.

    Nous continuons donc à nous mobiliser fortement sur ce sujet.

    Qu’en est-il de la MS Santé ?

    Les sages-femmes ont été la deuxième profession à intégrer le RPPS après les pharmaciens, et je suis vice-présidente du RPPS. Pour autant, nous avons des difficultés à impliquer les sages-femmes libérales sur le sujet de la MS Santé, car leurs usages sont très liés au fonctionnement hospitalier. Elles l’adopteront quand les hôpitaux l’auront fait.

    La télémédecine est-elle utile à la pratique professionnelle des sages-femmes ?

    La télé-expertise peut apporter un bénéfice réel pour le monitoring des grossesses pathologiques suivies à domicile. Malheureusement, la réglementation reste compliquée. Des expérimentations ont eu lieu dans les Pays de la Loire, mais elles ont trouvé leur limite : les sages-femmes équipées pour participer à l’expérience se sont retrouvées avec un avantage concurrentiel par rapport aux autres. Il faut donc que ce type d’initiative soit généralisé à l’ensemble d’un territoire.

    En ce qui concerne les accouchements compliqués, il existe déjà des systèmes d’aide à la décision de transfert. L’intelligence artificielle peut peut-être aider à la décision, mais l’accouchement doit rester une expérience profondément humaine.

    Des systèmes d’auto-suivi de grossesse via objets connectés se développent, notamment aux États-Unis : que pensez-vous de telles initiatives ? Présentent-elles un bénéfice en termes de prévention et de santé de la femme ?

    Ces objets sont fortement anxiogènes dans le cadre d’une grossesse normale, et décuplent la peur de la future parturiente. Il faut concevoir les objets connectés selon une perspective éthique.

    Cela étant, je crois profondément à l’empowerment des patients. Ils ont accès à beaucoup d’informations, et les professionnels de santé ont désormais le rôle de les éclairer, de les aider à faire le tri dans cette masse. C’est quelque chose que nous n’avions pas l’habitude de faire, et l’Ordre est là pour aider les sages-femmes à se saisir de ce nouveau rôle.

  • Prévention du diabète : une chaussette connectée élaborée par la start-up Siren Care

    Prévenir les amputations de pieds diabétiques grâce à une chaussette connectée, c’est l’objectif d’une start-up de la Silicon Valley, Siren Care, qui vient de sortir de l’accélérateur de San Francisco, « 500 startups ».

    Siren Care a dévoilé sa chaussette connectée permettant de mesurer en temps réel la température des pieds, lors du demo day, journée de présentation en fin de programme d’accélération, le 28 octobre 2016.

    La surveillance de la température peut prévenir les ulcères du pied. L’inflammation de la peau accompagnée d’élévation de température est le premier signe d’un ulcère de pied. La chaussette intelligente de Siren Care permet de détecter plus tôt une blessure avant qu’elle ne se transforme en ulcère.

    La start-up estime que les ulcères du pied des diabétiques sont évitables, que la détection précoce de la lésion est la clef de la prévention des ulcères et des amputations.

    L’innovation de la start-up réside dans la conception de capteurs en majeure partie incorporés dans le tissu lui-même, offrant une mesure plus précise et un plus grand confort pour le patient. Les tests cliniques sont prévus avec l’Université de UCSF à San Francisco.

    En 2012, l’OMS a estimé que 1,5 million de décès étaient directement imputables au diabète et prévoit qu’en 2030 cette pathologie sera la septième cause de décès dans le monde.

  • Portraits des 11 start-up choisies par Bpifrance pour ses Rencontres Internationales Biotech 2016

    La présentation des 11 start-up sélectionnées par Bpifrance, tel était le principal objet des Rencontres Internationales de Biotechnologies organisées par Bpifrance et le Leem, le 2 novembre 2016, dans les locaux de Bpifrance à Paris.

    L’objectif est de favoriser les connexions entre start-up santé et grands groupes pharmaceutiques et d’accélérer la mise en place de partenariats entre acteurs de la chaîne.

    La 2ème édition de ces RIB était consacrée aux pathologies neurologiques.

    Les 11 start-up sélectionnées :

    – Brainvectis
    – Actico Biotech
    – ALZ Protect
    – B & A therapeutics
    – Gecko BioMedical
    – Qynapse
    – MedDay
    – Vecto-Horus
    – Oncodesign
    – Aelis farma
    – Brain ever

    Les sociétés de biotechnologies ont été sélectionnées à la fois sur leur thématique de recherche, l’excellence de leur projet et leur volonté de nouer des alliances avec des entreprises pharmaceutiques.

    La sélection des start-up s’est effectuée en deux étapes successives : la première menée par les pôles de compétitivité Santé, Medicen Paris Région et Eurobiomed, la deuxième par un comité de sélection indépendant composé d’industriels, d’investisseurs et de chercheurs.

  • L’hospitalisation à domicile : une exception française ? 20e journée nationale de la HAD – 7/12/2016

    La FNEHAD organise le 7 décembre 2016 la 20e journée nationale de l’hospitalisation à domicile sur le thème « L’hospitalisation à domicile : une exception française ? ».

  • Présidentielles 2017 : les 12 propositions avancées par le Snitem

    Inviter les candidats à l’élection présidentielle à considérer les enjeux de l’innovation en santé, tel est l’objectif du Snitem qui publie le 8 novembre 2016 ses 12 propositions « pour que la France redevienne un grand pays de l’innovation en santé ».

    Ces propositions s’articulent autour de trois axes principaux:
    • Une industrie innovante au service des patients
    • Créer un cadre favorable à l’efficience du système de soins et de santé
    • Placer l’industrie du DM au service de la compétitivité et de l’attractivité de la France

    Le détail des 12 propositions

    • Définir une politique globale et ambitieuse de l’innovation en santé (intégrant ses composantes médicales, industrielles, sociales) grâce à un pilotage interministériel associant à minima les ministères de la Santé et de l’Industrie
    • Installer un cadre d’évaluation et de tarification adapté au DM, fondé sur de nouvelles méthodologies adaptées aux DM et aux actes qui leurs sont associés et sur la prise en compte de leur impact organisationnel
    • Consulter systématiquement les fabricants de dispositifs médicaux lors de la négociation sur la tarification d’un acte médical impactant l’achat de matériel médical
    • Faciliter l’accès des patients aux produits innovants, tout en conservant la garantie d’un accès sécurisé
    • Donner à l’imagerie de réels moyens pour améliorer l’accès des patients aux équipements (la France est un des pays les plus faiblement dotés en IRM et les délais d’attente des patients s’allongent avec des disparités régionales fortes)
    • Mettre en place des procédures d’accès au marché adaptées à certains DM pour plus de fluidité et un accès accéléré
    • Desserrer dans un cadre éthique et sécurisé l’accès aux données médico-administratives pour les entreprises, leur permettant de concevoir les produits les mieux adaptés
    • Sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé en adaptant le cadre administratif et organisationnel pou que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle
    • Définir des politiques d’achats publics, notamment dans le cadre de la constitution des GHT suffisamment souples pour garantir un accès aux patients à des produits diversifiés et innovants sans systématiser le appels d’offres nationaux et massifs plus défavorables aux TPE/PME
    • Mettre en place une régulation économique juste, proportionnée et adaptée
    • Accélérer le virage ambulatoire et le développement des soins à domicile grâce à un pilotage du système de soins permettant d’en apprécier les grands équilibres, notamment par le dépassement du cloisonnement ville/hôpital
    • Améliorer le soutien public à l’export des dispositifs médicaux en adaptant les dispositifs existants à des entreprises de petite taille et innovantes
  • Carrefour du Pôle Eurobiomed : « l’humain averti, l’humain réparé » (Marseille le 6/12/2016)

    « L’humain averti, l’humain réparé », tel est le thème de la 10ème édition du Carrefour du Pôle Eurobiomed qui se déroulera à Marseille le 6 décembre 2016.

    Eurobiomed s’est associé à l’INTERPRO SANTE pour l’organisation de cet événement et investit la Villa Méditerranée pour « The Health Future Show – La santé de demain s’invente aujourd’hui ».

    Cette journée de conférences, de démonstrations et d’échanges sera l’occasion d’aborder la place de la génétique et des nouvelles thérapies, l’apport de l’intelligence artificielle, les technologies innovantes dans les dispositifs médicaux, le rôle du soignant face et avec ces nouvelles technologies.

    De nombreuses questions éthiques sont également soulevées par ces nouvelles approches et seront au cœur des conférences du 10ème Carrefour du Pôle :

    • Doit on tout diagnostiquer précocement ? 
    • Peut-on tout manipuler génétiquement ? 
    • Quels choix s’offrent aux patients ?

    Détail du programme :

    2 sessions de conférences :
    9h40/10H – Mot d’introduction et présentation du pôle Eurobiomed
    10H/11H30 – « L’humain averti »

    •    M. Jurgi CAMBLONG – Sophia Genetics (CEO et co-fondateur)
    •    M. Jean-Christophe MESTRES – IBM (Healthcare & Life Sciences Executive Architect)
    •    Pr Nicole PHILIP-SARLES – AP-HM (Responsable du Centre de référence Anomalies du Développement et Syndromes Malformatifs PACA)

    14H/15H30 – « L’humain réparé »
    •    Pr. Jacques MALLET – Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (Equipe « Biotechnologie et biothérapie »)
    •    Mme Christine AZEVEDO COSTE – INRIA Montpellier – (leader du projet FreeWheels)

    Conférence de clôture en partenariat avec l’Association Française Transhumaniste
    16h30 – 17h45 – « Des biotechs au transhumanisme : jusqu’où peut aller la médecine ? »
    Un débat animé par Thierry DEBAILLE, rédacteur en chef de Businews avec la participation de :
    Marc ROUX, président de AFT Technoprog 
    James HUGHES, Bioéthicien et sociologue américain (Boston)
    Didier COEURNELLE, Longévitiste 
    Xavier PAVIE, Professeur à l’ESSEC Business School, Directeur du Centre iMagination et chercheur associé à l’Institut de recherches philosophiques (IREPH)
    Jacques MATEU, Chirurgien spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
    Jérôme GOFFETTE, Philosophe
    Miroslav RADMAN, Biologiste cellulaire franco-croate.

    L’ensemble de la manifestation se déroulera dans les espaces « Amphithéâtre » et « Agora » de la Villa Méditerranée. Entre chaque conférence, vous aurez l’opportunité de visiter :
    •    La zone Village de l’Innovation qui accueillera 10 start-up de la Région présentant leurs technologies innovantes (sélection en cours).
    •    Le Corner International qui accueille des start-up & des experts étrangers (Royaume-Uni & USA).

    L’inscription est gratuite mais obligatoire.

  • Evaluation : une expérimentation pour prendre en compte l’avis des patients (HAS)

    Une expérimentation visant à prendre en compte l’avis des patients dans l’évaluation des produits de santé en vue de leur remboursement débutera le 21 novembre 2016, annonce la HAS le 8 novembre 2016.

    « Les patients disposent d’un savoir spécifique sur les maladies qui les touchent et les traitements existants », indique la HAS sur son site Internet.

    L’expérimentation concerne les associations de patients ou d’usagers, agréées ou non, qui pourront soumettre leur contribution.

    Lancement le 21 novembre 2016

    L’expérimentation concerne l’ensemble des médicaments et dispositifs médicaux pour lesquels une procédure d’instruction complète est planifiée:

    • les nouveaux médicaments,
    • les médicaments déjà pris en charge et qui obtiennent une nouvelle indication,
    • les médicaments que la HAS réévalue périodiquement,
    • les dispositifs médicaux inscrits sous nom de marque (c’est à dire ceux qui présentent un caractère innovant ou qui peuvent avoir un impact sur les dépenses de santé).

    Dès la semaine du 21 novembre 2016, une liste des produits pour lesquels la contribution des associations de patients et d’usagers est attendue sera publiée sur le site de la HAS (sous réserve de l’accord des industriels concernés). Elle sera mise à jour chaque semaine.

    Pour guider et structurer la contribution des associations de patients et d’usagers, la HAS a élaboré un questionnaire-type à partir d’expériences étrangères qui ont montré leur intérêt ainsi que des travaux de la société savante internationale d’évaluation des technologies de santé (Health Technology Assessment international).

  • Crowdfunding : My Pharma Company lance sa plateforme 2.0

    My Pharma Company annonce le 8 novembre 2016 la sortie de la version 2.0 de sa plateforme de crowdfunding dédiée à la santé, après 18 mois de validation du concept en conditions réelles.

    Ouverte le 8 juin 2015 en version Beta, My Pharma company est une plateforme de crowdfunding entièrement dédiée au financement participatif de projets sur la santé et le médicament.

    Les aspects validés et finalisés 

    • le modèle en royalties, son mode de fonctionnement et le mode de calcul du retour sur investissement des sommes;
    • la propriété intellectuelle du modèle et des projets proposés sur la plateforme;
    • le fonctionnement de la plateforme en tant que tel, avec notamment la traçabilité des sommes et des projets, la signature électronique sécurisée des contrats d’investissements;
    • les montants pertinents pour un investissement permettant de mettre sur le marché de vraies innovations thérapeutiques et d’en toucher des revenus rapidement;
    • la validité du modèle de financement participatif par royalties, vis-à-vis des marchés financiers, du Ministère de l’Economie et des Finances (obtention de rescrits fiscaux) et de Bpifrance (agrément du modèle de royalties);
    • l’intérêt auprès des biotechs/medtechs du fait de la non-dilution du capital.

    My Pharma Company indique vouloir proposer aux investisseurs trois nouvelles campagnes de crowdfunding d’ici la fin de l’année 2016. 

    « Nous avons pour objectif de distribuer les premières royalties dès 2017, ce qui renforcera l’attractivité de notre modèle pour tous ceux qui souhaitent financer des projets de santé concrets et en tirer des revenus rapides », explique Fabrice Beauchêne, Président et Fondateur de My Pharma Company.

  • TSN et PAERPA : schéma général d’un SI territorial pour le parcours et la coordination (Anap)

    Un schéma général pour la mise en place d’un système d’information territorial pour le parcours de soins et la coordination, tel est l’objet de la publication de l’Anap basée sur le retour d’expérience du programme TSN et les travaux menés dans le programme PAERPA pour la construction d’outils numériques.

    La publication, mise en ligne le 4 novembre 2016, s’adresse aux maîtrises d’ouvrage de futurs projets de SI territoriaux au service du parcours et de la coordination.

    Ce document a plusieurs objectifs :

    • Définir et cibler les services numériques utiles pour le parcours patient et la coordination des prises en charge, et en donner une représentation schématique;
    • Préciser les liens entre les services numériques et les composants existant au sein du système d’information régional de santé;
    • Favoriser une compréhension commune des services numériques entre les maîtrises d’ouvrage, les professionnels utilisateurs de ces services et les industriels aptes à les construire.

    Les principales composantes du système d’information

    • les cinq fonctions socles destinées à garantir la cohérence du système d’information et son intégration dans l’espace numérique régional de santé : fonctions de sécurité, d’annuaires, d’interopérabilité, de partage et d’échange d’information ;
    • les fonctions et services numériques destinés aux activités de coordination des professionnels ainsi que de la gestion des informations sanitaires, médico-sociales et sociales utiles;
    • les portails d’accès pour les usagers (professionnels, patients, aidants), ainsi que les services pour l’évaluation et pour l’efficience des dispositifs de coordination.

    Synthèse

    Les grandes lignes de la publication

    • Le schéma général a vocation à être utilisé comme un élément de référence au moment où les maîtrises d’ouvrage s’engagent dans la définition d’un SI territorial de coordination. Il doit être adapté et modulé en fonction de la situation existante, des priorités et des objectifs régionaux ou locaux.
    • Le schéma général ne structure pas l’organisation de la coordination. Cette dernière est définie indépendamment du SI qui est en appui de son fonctionnement, et cette définition intervient logiquement en amont de la conception du SI. Le schéma général fonctionnel définit et décrit les fonctions SI nécessaires à la coordination, que celles-ci soient mises en œuvre dans un cadre très structuré de type Plate-forme Territoriale d’Appui (PTA) ou dans un cadre plus souple, voire informel. Il convient également aux organisations de type Réseaux de santé. Enfin il s’applique quelle que soit l’organisation de la coordination : spécifique d’une pathologie ou d’une population, mais aussi aux coordinations globales et généralistes poly-populations et poly-pathologies.
    • Le schéma général ne constitue pas une architecture applicative ou logicielle. Il n’induit pas (ou peu) la construction du système logiciel et la répartition des fonctions dans les différentes applications logicielles.
    • Le schéma général d’architecture est à mettre en relation avec la publication de spécifications fonctionnelles du SI de coordination.