Les complications graves du diabète peuvent être de différents ordres : cardiovasculaires, rénales, ophtalmogiques, vasculaires.
La prévalence des complications ophtalmologiques (rétinopathie diabétique) est mal mesurée pour l’instant.
Les complications graves du diabète peuvent être de différents ordres : cardiovasculaires, rénales, ophtalmogiques, vasculaires.
La prévalence des complications ophtalmologiques (rétinopathie diabétique) est mal mesurée pour l’instant.
Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).
Cette semaine (7 au 10/11/2016), analyse du Centre Val de Loire.
Les GHT du Centre Val de Loire correspondent aux départements. Sur les 4 établissements support ayant accepté de répondre à l’enquête de Health&Tech, 2 utilisent DxCare de Medasys.
Chaque établissement support utilise un logiciel différent pour la GAM.
La commission des Affaires sociales du Sénat a contesté le 9 novembre 2016, lors de l’examen du PLFSS 2017, la réalité du retour à l’équilibre de la sécurité sociale proclamé par le Gouvernement et a décidé de proposer au Sénat le rejet des équilibres financiers de la sécurité sociale pour 2017, ainsi que des objectifs de recettes et de dépenses des différentes branches.
• Le déficit du régime général prévu par le PLFSS, Fonds de solidarité vieillesse (FSV) inclus, est encore de 4,2 Mds€ pour 2017,
• Sa diminution de 3 Mds€ par rapport à 2016 tient pour partie à une accumulation d’opérations comptables tendant à gonfler les recettes et minorer les dépenses de manière très artificielle,
• Les projections au-delà de 2017 se fondent sur des hypothèses macro-économiques des plus théoriques,
tels sont les arguments avancés par la commission pour expliquer sa position, en soulignant, pour l’assurance maladie, « des ponctions significatives sur les réserves du FSV ou de fonds hospitaliers, des charges transférées sur d’autres périmètres et la création d’un fonds pour l’innovation pharmaceutique qui financera des dépenses de médicaments l’an prochain en dehors du périmètre de l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) ».
La commission a chiffré à 2,5 % l’augmentation réelle de l’Ondam pour 2017, une fois ces diverses opérations neutralisées, au lieu des 2,1 % annoncés.
• 830 maisons de santé sont actuellement ouvertes, 1000 le seront d’ici la fin de l’année 2016 et 1400 d’ici 2018,
• Plus de 1800 contrats d’engagement avec des étudiants en médecine ont été conclus pour les inciter à s’installer sur des zones en déficit, en contrepartie d’une bourse perçue pendant leurs études. Ils seront plus de 2500 d’ici 2018,
tels sont les chiffres en matière d’accès aux soins communiqués le 9 novembre 2016 par Jean-Michel Baylet, ministre de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités locales, lors de la présentation d’un état d’avancement des mesures prises par le gouvernement dans le cadre de sa politique en faveur des ruralités.
130 intervenants, 400 start-up et plus de 2 000 visiteurs, c’est ce que propose la conférence numérique Bitkom qui aura lieu le 22 novembre 2016 à Berlin, organisée par l’entreprise numérique allemande Bitkom.
Au cours de l’Innovators’ Pitch, les fondateurs présenteront leurs idées commerciales dans les domaines de la santé numérique, de l’Internet des objets et de la mobilité. Les visiteurs auront en outre l’occasion de participer à des ateliers pratiques interactifs. Sur le Market Place, plus de 30 entreprises présenteront leurs nouveaux prototypes, leurs solutions et les résultats de leur recherche appliquée.
Seront présents :
– Carsten Kengeter, CEO du Deutsche Börse Group
– Peter Terium, CEO de RWE AG & innogy SE
– Reinhard Clemens, CEO de T-Systems
– Jean-Philippe Courtois, Executive Vice President chez Microsoft
– Philipp Jung, Chief Strategy Officer chez HP Inc.
Ainsi que de nombreux fondateurs de start-up :
– Céline Lazorthes de Leetchi
– Christian Henschel, co-fondateur d’adjust
– Hans-Holger Albrecht de Deezer
Jeff Jarvis, expert du numérique, viendra souligner les possibilités qui s’ouvrent en l’Europe face aux centres technologiques des États-Unis et d’Asie.
Permettre à des patients atteints de paraplégie de remarcher grâce à un implant cérébral, c’est ce qui pourrait être rendu possible par les travaux du neuro-scientifique de l’Institut fédéral suisse de technologie, Grégoire Courtine, publiés dans la revue Nature le 9 novembre 2016.
Il a réussi avec son équipe de chercheurs à restaurer le mouvement des jambes chez des singes paralysés à l’aide d’implants cérébraux. Leurs expériences d’avant-garde ont été menées à Pékin en Chine où la réglementation scientifique est plus flexible.
Cette nouvelle technologie sans fil est d’ores et déjà testée par Grégoire Courtine sur deux patients dans un essai clinique à l’Hôpital de l’Université de Lausanne CHUV.
L’implant cérébral mis au point est sans fil, il stimule les électrodes placées dans les jambes en recréant des signaux enregistrés à partir du cerveau. Les chercheurs ont démontré que les singes avec des lésions de la moelle épinière peuvent retrouver non seulement la coordination des mouvements mais également la fonction portante, importante pour la locomotion.
« Cette étude aide à ouvrir de nouvelles voies passionnantes à des études cliniques et de nouvelles options de traitement bio-électroniques pour les patients vivant avec la paralysie», explique le bio-ingénieur Tchad Bouton, qui effectue des recherches sur les dispositifs médicaux utilisés pour contourner les blessures de la moelle épinière à l’Institut Feinstein pour la recherche médicale à Manhasset, New York.
Le réseau de micro-électrodes implantées dans le cerveau des singes paralysés collecte et décode les signaux qui ont été préalablement associés à un mouvement des jambes. Ces signaux sont envoyés sans fil aux appareils qui génèrent des impulsions électriques dans la colonne vertébrale inférieure, ce qui déclenche le mouvement des jambes des singes.
Grégoire Courtine travaille actuellement à un meilleur contrôle musculaire de la jambe, afin que les primates puissent supporter leur propre poids, mais également maintenir leur équilibre et éviter les obstacles. Il précise que l’application humaine de cette nouvelle technologie sera plus complexe car le décodage du cerveau humain reste plus compliqué.
D’après les chercheurs, les dispositifs pour permettre la locomotion humaine chez les patients paralysés devrait idéalement inclure des interfaces cerveau-ordinateur, la stimulation électrique pour les muscles d’activation, un dispositif exosquelette pour aider à supporter le poids, et un traitement électrique plus intelligent pour permettre le contrôle de la marche.
Grégoire Courtine a démarré un essai clinique à l’Hôpital de l’Université de Lausanne CHUV, orienté vers la réhabilitation en aidant à stimuler la marche coordonnée chez les personnes qui sont paralysées. Deux personnes ont eu des générateurs d’impulsions électriques implantés dans leurs épines inférieures, ce qui correspond à l’utilisation d’une version réduite de la technologie élaborée.
Un GIE regroupant plus de 140 radiologues de la région de Bordeaux, au sein de 14 sites privés et trois centres hospitaliers publics, a permis de financer l’acquisition d’un IRM Titan 3 T à très haut champ disponible par la clinique mutualiste de Pessac. C’est ce qu’annonce le quotidien Sud Ouest dans son édition du 10 novembre 2016.
Cet équipement représente un investissement global de 3 M€, car il nécessite, en plus de l’IRM en lui-même (1,5 M€), la construction d’une cage de Faraday (une enceinte utilisée pour protéger des nuisances électriques et subsidiairement électromagnétiques extérieures) et d’un bâtiment adapté.
L’acquisition réalisée par le GIE R2Gironde, une association unique en France de centres hospitaliers publics, mutualistes et de médecins libéraux, permet à la clinique de Pessac de disposer d’un appareil nouvelle génération capable d’explorer des zones anatomiques, jusque-là impossibles à examiner.
Le potentiel de patients pouvant « profiter » de cet outil de pointe à Pessac s’élève entre 8 000 et 10 000 par an. «L’attente pour avoir un rendez-vous afin de passer une IRM en France est d’environ un mois, en moyenne, assurent les docteurs Sananes et Grand-Lenoir, radiologues à la clinique de Pessac. Ici, le délai pour l’instant est de quinze jours. Au-delà des compétences de cet IRM, l’ouverture d’un nouvel équipement dans la région constitue un atout supplémentaire, car il va limiter, encore un peu, les files d’attentes ».