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  • Covid-19 : Françoise Barré-Sinoussi préside le nouveau Comité analyse, recherche et expertise (Care)

    Un Comité analyse, recherche et expertise (appelé « Care »), composé de 12 médecins et chercheurs, vient d’être installé, annonce le ministère des Solidarités et de la Santé dans un communiqué daté du 24 mars 2020. Il est présidé par Françoise Barré-Sinoussi, virologue-virologiste (Institut Pasteur / Inserm) et prix Nobel pour ses travaux sur le VIH.

    Ce « comité d’expertise rapide » a pour objectifs :

    • d’éclairer les pouvoirs publics « dans des délais très courts » sur les suites à donner aux propositions d’approche innovantes scientifiques, technologiques et thérapeutiques formulées par la communauté scientifique française et étrangère pour répondre à la crise sanitaire du Covid-19 et « vérifier que les conditions de déploiement et de portage sont réunies » ;

    • de « solliciter la communauté scientifique pour faire des propositions » sur des thématiques identifiées par le ministère des Solidarités et de la Santé ou le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    Care et Conseil scientifique, deux instances complémentaires

    La complémentarité du Care avec le conseil scientifique installé le 11 mars a été détaillée par la ministre chargée de la Recherche Frédérique Vidal le 24 mars au soir lors d’une allocution donnée avec son homologue chargé de la Santé Olivier Véran à l’issue de la première réunion du Care.

    Ce nouveau cénacle permettra de « poser des questions très opérationnelles à des acteurs de terrain »

    La création de ce nouveau cénacle permettra de « poser des questions très opérationnelles à des acteurs de terrain capables de nous dire ou nous en sommes » et de « donner des éléments » au conseil scientifique qui a pour sa part pour mission de « conseiller les politiques publiques », est-il expliqué.

    2 personnalités sont à la fois membres du Care et du Conseil scientifique : Lætitia Atlani-Duault et Yazdan Yazdanpanah.

    Le Care compte, outre des spécialistes de la santé, Bertrand Thirion (Inria), directeur de l’Institut DataIA, spécialiste des données et de l’intelligence artificielle.

    Liste des personnalités membres du Care

    Outre sa présidente Françoise Barré-Sinoussi, le Care est composé des personnalités suivantes :

    • Jean-Philippe Spano, chef du service d’oncologie médicale de l’hôpital de la Pitié-Salpetrière à Paris (AP-HP) ;
    • Yazdan Yazdanpanah, chef du service « maladies infectieuses et tropicales » de l’hôpital Bichat à Paris (AP-HP), coresponsable du consortium de recherche REACting de réponse aux épidémies ;
    • Franck Molina, directeur de l’unité de recherche Sys2Diag, président de l’EDCA (European Diagnostic Cluster Alliance) ;
    • Dominique Valeyre, ex-chef du service de pneumologie de l’hôpital Avicenne de Bobigny (AP-HP) ;
    • Bertrand Thirion , de l’Inria ;
    • Sylviane Muller, directrice de recherche émérite au CNRS au sein de l’unité « biotechnologie et signalisation cellulaire » ;
    • Laetitia Atlani-Duault, anthropologue à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ;
    • Marie-Paule Kieny, virologue, directrice de recherche à l’Inserm, ex-directrice générale adjointe de l’OMS chargée de l’innovation ;
    • Muriel Vayssier, responsable du département santé animale de l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) ;
    • Marc Lecuit, directeur de l’unité « biologie cellulaire et infection) à l’Institut Pasteur ;
    • Christophe Junot, responsable du département « médicaments et technologies pour la santé » de l’institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA).
  • Covid-19 : le Pr Antoine Tesnière épaule Olivier Véran dans la gestion de crise du coronavirus

    Antoine Tesnière est nommé conseiller en charge du Covid-19 au cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé, annonce un arrêté du 14 mars 2020 paru au Journal officiel du 21 mars : Olivier Véran a été autorisé, par un décret du 13 mars, à recruter dans son cabinet un conseiller supplémentaire pour la gestion de ce dossier.

    Anesthésiste-réanimateur à l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP), Antoine Tesnière était également depuis janvier 2020 vice-président de l’université de Paris chargé de l’innovation pédagogique, et depuis septembre 2017 conseiller santé à la Dgesip (Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle) du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, après avoir été de 2015 à 2017 vice-doyen de la faculté de médecine Paris-Descartes.

    Il dirige par ailleurs le département iLumens de l’université Sorbonne Paris Cité, qu’il a co-fondé : cette structure est spécialisée dans la pédagogie innovante en santé, avec une utilisation des technologies numériques et de la simulation, notamment la réalité virtuelle et les serious games.

    Antoine Tesnière était également, depuis 2018, l’un des trois responsables de la consultation sur la formation des professionnels de santé engagé dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé.

  • Covid-19 : le Pr Bruno Riou désigné directeur médical de crise de l’AP-HP pour l’épidémie

    Le Pr Bruno Riou est désigné « directeur médical de crise de l’AP-HP pour l’épidémie de Covid-19 » par Martin Hirsch, directeur général, « après avis du Pr Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP ». C’est ce qu’annonce l’établissement dans un communiqué diffusé le 19 mars 2020, précisant que ce rôle consistera à coordonner « l’action des directeurs médicaux de crise des hôpitaux et groupes hospitalo-universitaires » de l’AP-HP et à conseiller le directeur général « pour la gestion de crise et de situation sanitaire exceptionnelle ».

    Le Pr Bruno Riou est doyen de la faculté de médecine Sorbonne Université, président de la conférence des doyens de santé d’Île-de-France et vice-président doyen du directoire de l’AP-HP. Il a auparavant dirigé, de 1999 à 2019, le service d’accueil des urgences de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et « participé à la gestion de nombreuses crises dans le passé, dont celle récemment des attentats du 13 novembre 2015 », indique l’AP-HP.

    Les attributions des directeurs médicaux de crise de l’AP-HP

    L’AP-HP ajoute dans son communiqué que « chaque groupe hospitalo-universitaire ou chaque hôpital » de l’établissement, « selon les organisations locales », a désigné un directeur médical de crise, conseiller médical du directeur d’établissement pour la gestion de crise, chargé :

    • de piloter « l’ensemble de la composante médicale hospitalière » ;
    • de valider le déclenchement du dispositif Amavi (afflux massif de victimes), un des volets du plan Orsan () ;
    • de coordonner et de piloter la réponse médicale de crise « en binôme avec un référent paramédical » ;
    • de s’assurer que chaque secteur dispose des moyens humains et logistiques ;
    • de contrôler et de dimensionner « le rappel et la relève des personnels » ;
    • d’assurer le suivi des flux de victimes dans chaque secteur ;
    • de décider de la mise en place de prises en charges médicales dégradées « type damage control » ;
    • d’être « le correspondant unique » avec la direction des soins pré-hospitaliers ;
    • d’informer les Samu de l’état de saturation de son établissement.
  • Covid-19 (USA) : une task force de 22 personnes assiste Donald Trump dans la réponse à la pandémie

    Le président américain Donald Trump annonce la formation d’un groupe de travail (task force) présidentiel sur le coronavirus, dont les membres se réunissent quotidiennement depuis le 27 janvier 2020 avec la double mission de « diriger la réaction du gouvernement des États-Unis » au coronavirus et de « le tenir informé de l’évolution de la situation ».

    Cette task force, composée aujourd’hui de 22 personnalités, est dirigée par le vice-président Mike Pence, et coordonnée par le Conseil de sécurité nationale. Elle est composée d’experts de la Maison Blanche et de plusieurs agences gouvernementales.

    Les personnalités de la santé et du numérique membres de ce groupe de travail sont les suivantes :

    • Alex Azar, secrétaire à la Santé et aux Services sociaux ;
    • Robert Redfield, directeur des CDC (Centers for Disease Control and Prevention) ;
    • Stephen Hahn, commissioner of food and drugs de la FDA ;
    • Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des NIH (National Institutes of Health) ;
    • Seema Verma, administratrice des CMS (Centers for Medicare and Medicaid Services) ;
    • Jerome Adams, chirurgien général (« Surgeon General« ) ;
    • Deborah Birx, coordonnateur de la réponse aux coronavirus (« Coronavirus Response Coordinator« ) ;
    • Brett Giroir, secrétaire adjoint chargé de la Santé publique ;
    • Kelvin Droegemeier, directeur de l’Office of Science and Technology Policy de la Maison Blanche ;
    • Robert Wilkie, secrétaire chargé des Vétérans.
  • Covid-19 : Jean-François Delfraissy présidera le conseil scientifique créé contre la pandémie

    Apporter « un éclairage scientifique et réactif sur des questions précises et concrètes relatives à la gestion de la crise sanitaire ». C’est le rôle que jouera le « conseil scientifique » constitué par le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, à la demande du chef de l’État, « pour éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au Coronavirus ». Ce comité sera présidé par le Pr Jean François Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique, est-il indiqué dans le communiqué diffusé le 11 mars 2020. Il comptera « 10 autres experts venant de champs disciplinaires complémentaires », parmi lesquels Simon Cauchemez, chercheur de l’Institut Pasteur, spécialiste de la modélisation mathématique des épidémies.

    10 membres pour un conseil pluridisciplinaire

    Le conseil scientifique sera « une instance scientifique pluridisciplinaire, croisant les données et les avis avec une approche scientifique globale des enjeux », précise le ministère.

    Les 10 personnalités qui le constituent sont les suivantes :

    • Lætitia Atlani-Duault, anthropologue, directrice scientifique de la Fondation maison des sciences de l’Homme (FMSH) ;
    • Daniel Benamouzig, sociologue, membre de la Chaire santé de Sciences Po ;
    • Lila Bouadma (AP-HP), PU-PH spécialiste de réanimation médicale et infectieuse ;
    • Simon Cauchemez (Institut Pasteur), modélisateur ;
    • Pierre-Louis Druais, vice-président de la Commission recommandations, pertinence, parcours et indicateurs de la Haute autorité de santé (HAS) ;
    • Arnaud Fontanet, directeur de l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes de l’Institut Pasteur ;
    • Bruno Lina, professeur de virologie aux Hospices Civils de Lyon ;
    • Denis Malvy (CHU de Bordeaux), infectiologue ;
    • Didier Raoult (AP-HM), infectiologue ;
    • Yazdan Yazdanpanah (Inserm/Bichat), infectiologue.
  • Florian Scotté dirigera le nouveau département « parcours patient » de l’Institut Gustave-Roussy

    Gustave-Roussy crée « un département interdisciplinaire d’organisation des parcours patients (DIOPP) qui sera dirigé par le Dr Florian Scotté« , annonce l’institut dans un communiqué daté du 9 mars 2020. L’oncologue âgé de 49 ans dirigeait depuis 2017 le service oncologie médicale et soins de support de l’hôpital Foch de Suresnes.

    L’objectif avec ce nouveau département est d’« aller plus loin dans la prise en charge des patients » en créant les conditions d’« un accompagnement des personnes dans leur globalité pour des soins optimisés avant, pendant et après la maladie », explique l’institut. Sa création intervient « dans un contexte global de refonte et de rationalisation de l’organisation de Gustave-Roussy ».

    Le DIOPP, une structure polyvalente

    Dans son communiqué, l’institut précise que les activités et services regroupés au sein du DIOPP traiteront :

    • des aspects organisationnels et structurels du parcours patient (plateau de consultation, soins externes, lien avec les professionnels de santé au domicile des patients) ;
    • des questions relatives aux aspects aigus de la maladie (réanimation, unité de pathologie infectieuse, unités de surveillance continue médicale et chirurgicale) ;
    • des questions relatives aux aspects chroniques (soins de support) ;
    • des questions relatives à l’environnement du patient et à son volet psychologique et social ;
    • de la prévention des facteurs de risque d’apparition des maladies cancéreuses.
  • Le préfet Renaud Vedel est nommé coordonnateur national pour l’intelligence artificielle

    Renaud Vedel est nommé par le Premier ministre Édouard Philippe coordonnateur national pour l’intelligence artificielle (IA), avec pour mission «  la coordination interministérielle de la stratégie nationale » en IA. Coordonnateur en matière d’intelligence artificielle au ministère de l’Intérieur depuis mai 2019, il sera rattaché à la Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’Économie et des Finances et « s’appuiera sur l’ensemble des administrations concernées » ainsi que sur « les centres et laboratoires de recherche dédiés » à l’IA, précisent les services du Premier ministre dans un communiqué diffusé ce 9 mars 2020. .

    Renaud Vedel remplace à ce poste Bertrand Pailhès, nommé en septembre 2018 et qui a rejoint la Cnil en novembre 2019 au poste de directeur de l’innovation et des technologies. Bertrand Pailhès exerçait la fonction de coordonnateur national pour l’IA au sein de la Direction interministérielle du numérique (Dinum).

    Ancien élève de l’Ena, le préfet Renaud Vedel a été directeur adjoint du cabinet de Manuel Valls Place Beauvau à partir de 2012, puis son conseiller Affaires intérieures à Matignon à partir de 2014.

  • L’ex-DGOS Anne-Marie Armanteras de Saxcé nommée conseillère santé d’Emmanuel Macron

    Health & Tech Intelligence a eu confirmation de la nomination d’Anne-Marie Armanteras de Saxcé, ex-Directrice générale de l’offre de soins (DGOS), au poste de « conseillère Santé, Handicap, Personnes âgées » auprès du président de la République. Elle remplace à ce poste Marie Fontanel, qui était conseillère « Solidarités et Santé » d’Emmanuel Macron depuis juin 2017.

    Anne-Marie Armanteras de Saxcé a assuré les fonctions de DGOS de mars 2016 à avril 2017. Elle a ensuite été nommée, en avril 2017, membre du collège de la Haute Autorité de santé (HAS) pour une durée de 6 ans par la ministre en charge de la Santé de l’époque, Marisol Touraine. Elle préside depuis septembre 2017 la commission de certification des établissements de santé de la HAS.

    Anne-Marie Armanteras de Saxcé a par ailleurs été nommée en juillet 2017 au conseil scientifique et d’orientation de l’Anap (GIP).

    Auparavant, elle avait été déléguée régionale Île-de-France de la Fehap de 2011 à 2012. Elle est ensuite devenue directrice du pôle « Établissement de santé » de l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France puis directrice de l’offre de soins et médico-sociale de l’ARS à partir de 2014.

    Au début de sa carrière, Anne-Marie Armanteras de Saxcé a assuré les fonctions de directrice d’établissements de l’AP-HP (hôpital mère-enfant Robert-Debré, GH Bichat – Claude-Bernard, GH Pitié-Salpêtrière). Elle a ensuite occupé de 2007 à 2009 le poste de directrice exécutive du groupement hospitalo-universitaire Nord de l’AP-HP, avant de diriger de 2009 à 2013 la Fondation ophtalmologique Adolphe de Rothschild.

    Anne-Marie Armanteras de Saxcé est diplômée de l’École nationale de la santé publique (actuelle EHESP).

  • Stéphan Martino, directeur du CHI de Clermont-de-l’Oise, est le nouveau président du Mipih

    Stéphan Martino, directeur du Centre hospitalier isarien (CHI) de Clermont-de-l’Oise (EPSM) a été élu à l’unanimité président du GIP MiPih par le conseil d’administration, le 6 février 2020. Il remplace à ce poste Chantal Carroger, directrice générale du CHU de Besançon, qui, « après 10 ans à la présidence du MiPih », a décidé de « passer le relais tout en continuant à siéger au sein du conseil d’administration », précise le groupement dans un communiqué daté du 12 février, ajoutant que Michel Glanes, directeur du CH de la côte basque (CHCB), a pour sa part été élu vice-président de l’organisation.  

    Ancien élève de l’école de santé publique de Sciences Po Bordeaux et de l’EHESP, Stéphan Martino a été délégué territorial de l’agence régionale de santé du Centre (devenue depuis l’ARS Centre-Val de Loire) pour le département de l’Eure-et-Loir de 2011 à 2015, après avoir dirigé le centre hospitalier d’Albi (Tarn) de 2000 à 2010. Il a par ailleurs, de 1997 à 2000, assuré les fonctions de directeur du centre hospitalier de Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), après avoir été 13 ans durant directeur adjoint du CHU de Bordeaux.

    Le MiPih se présente comme « une structure publique de coopération inter-hospitalière spécialisée dans la construction du système d’information hospitalier, leader du marché dans le secteur des logiciels de gestion administrative des établissements de santé ». Le groupement se dit « attaché à ses origines publiques mais aussi totalement engagé dans le paysage concurrentiel ».

  • Olivier Bogillot, président de la Fefis, est nommé président de Sanofi France

    Olivier Bogillot est nommé président de Sanofi France. Il prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er mars 2020, annonce le groupe pharmaceutique dans un communiqué daté du 28 février 2020. Le nouveau dirigeant rapportera directement à Paul Hudson, directeur général de Sanofi, dont il était directeur de cabinet depuis 2017 : il « aura la responsabilité de coordonner l’ensemble des activités de la filiale [du groupe] en France, dirigera les travaux du comité stratégique de Sanofi France [et] représentera l’entreprise auprès des autorités de santé et des organisations professionnelles françaises ».

    Âgé de 44 ans, Olivier Bogillot a commencé à travailler pour Sanofi en janvier 2015, et est devenu l’année suivante directeur exécutif « Global policy » du groupe. Il a auparavant passé 2 ans et demi au sein de la société pharmaceutique Bristol Myers Squibb en tant qu’administrateur chargé des politiques de marché. Il a également été directeur de cabinet du directeur général de l’ARS d’Île-de-France (2009-2012) avant d’être nommé conseiller « santé » de Nicolas Sarkozy à l’Élysée (de janvier à mai 2012).

    Docteur en économie (université Lyon I), Olivier Bogillot est titulaire d’un master en économie de la santé et santé publique. Il est également diplômé en biologie moléculaire et en physiologie.

    À noter qu’il siège au conseil d’administration du Leem (Les entreprises du médicament) depuis octobre 2019 et qu’il préside la Fédération française des industries de santé (Fefis) depuis décembre 2019.