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  • Anne Cazenave rejoint la CNSA en tant que chef de projet socle numérique en santé

    Anne Cazenave, jusqu’alors en poste à l’Anap, annonce le 7 mars 2023 sur son profil LinkedIn qu’elle rejoint la DSI de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) comme chef de projet socle numérique en santé.

    Diplômée en 2014 d’un master 2 en droit de la santé et d’une certification DSI obtenue en 2023, Anne Cazenave a commencé sa carrière dans le champ de la santé numérique par un poste au groupement régional d’appui au développement de la e-santé des Pays de la Loire.

    Recrutée en 2016 par ce Grades comme éditeur logiciel métier ESMS-PH, elle a d’abord été chef de projet puis déléguée à la protection des données.

    Chef de projet eParcours pour un hôpital privé  

    Elle est recrutée en mars 2019 par l’hôpital la Porte Verte à Versailles comme déléguée à la protection des données et chef de projet eParcours de cet établissement spécialisé en gériatrie, rééducation fonctionnelle et oncologie.

    Elle rejoint deux ans plus tard l’Anap en tant que chef de projet.

    Anne Cazenave est également titulaire d’un diplôme universitaire (DU) RGPD/DPO (délégué à la protection des données) de l’université Paris Descartes ainsi que d’un master en sociologie appliquée à l’intervention sociale.

  • Emmanuel Macron envisage de nommer Lionel Collet à la présidence de la HAS

    MISE À JOUR : Les parlementaires ont confirmé le 12 avril 2023 la nomination de Lionel Collet à la présidence de la Haute autorité de santé (HAS).
    Docteur en médecine – ORL de formation – et en biologie médicale, Lionel Collet, 68 ans, est envisagé par le président de la République pour la présidence de la Haute autorité de santé (HAS), annonce l’Élysée dans un communiqué publié le 15 mars 2023. « La présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce », est-il précisé.

    Il remplacerait à ce poste Dominique Le Guludec, à la tête de l’instance depuis décembre 2017.

    Un début de carrière aux HCL

    Lionel Collet est conseiller d’État.

    Il a débuté sa carrière en tant qu’assistant des hôpitaux-assistant des universités à l’université Lyon I-Claude Bernard et aux Hospices civils de Lyon (HCL). Par la suite maître de conférences des universités-praticien hospitalier (MCU-PH), il dirige le laboratoire de neurosciences et systèmes sensoriels du Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

    En 1992, il devient professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) et responsable du service d’audiologie et d’explorations orofaciales aux HCL.

    De février 2006 à mars 2011, il est nommé président de l’université Claude-Bernard-Lyon 1. Il dirige en parallèle la Conférence des présidents d’université de décembre 2008 à décembre 2010.

    De Santé Publique France au cabinet d’Agnès Buzyn

    Lionel Collet rejoint la vie politique en mai 2012, en tant que directeur de cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (Geneviève Fioraso), fonctions qu’il assurera jusqu’à octobre 2013 avant de rejoindre le Conseil d’État.

    Président des conseils d’administration de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et de l’Établissement de préparation aux urgences sanitaires (Eprus), de janvier 2015 à juillet 2016, il est ensuite nommé par décret président de Santé Publique France, la nouvelle agence nationale de santé publique (créée le 1er mai 2016) au sein de laquelle ont été intégrés l’InVS et l’Eprus ainsi que l’Inpes (Institution national de prévention et d’éducation à la santé).

    En mai 2017, il rejoint le cabinet de la ministre des Solidarités et la Santé (Agnès Buzyn) en tant que conseiller spécial. Puis réintègre le Conseil d’État en mars 2018.

    Depuis décembre 2021, Lionel Collet exerce comme président du Conseil national de la certification périodique des professionnels de santé. Il a par ailleurs présidé au cours des dernières années le collège déontologique de l’AP-HP.

  • Julie Durand nommée directrice du Grades Occitanie, en remplacement de Jean-Christophe Zerbini

    La directrice d’hôpital Julie Durand, qui occupait jusqu’alors le poste de secrétaire générale du CHU de Montpellier, est nommée directrice du groupement e-santé Occitanie, annonce le 14 mars 2023 un communiqué du Grades.

    Elle remplace sur ce poste Jean-Christophe Zerbini, qui rejoint le groupe Axians.

    Nommée par le conseil d’administration pour un mandat de 5 ans, Julie Durand a pris officiellement ses fonctions de directrice du Grades Occitanie le 6 mars dernier. Directrice d’hôpital depuis 2014, elle a mené toute sa carrière en Occitanie, au CH de Mende (aujourd’hui hôpital Lozère) puis au CHU de Montpellier.

    Une expérience de directrice du SI

    Diplômée d’un master affaires publiques de Sciences Po et de l’EHESP, Julie Durand a commencé sa carrière au CH de Mende en avril 2014 comme directrice des affaires générales, qualité gestion des risques et relations avec les usagers. En octobre de la même année, elle devient directrice des finances, de l’analyse de gestion et du système d’information du centre hospitalier.

    Outre sa connaissance du système de santé régional, le Grades Occitanie souligne que son expérience de directrice des SI lui a permis « d’appréhender les enjeux d’urbanisation des systèmes d’information pour le développement du numérique en santé ».

    Six ans à la direction du CHU de Montpellier

    Julie Durand rejoint le CHU de Montpellier en octobre 2016 comme directrice des affaires générales, de la communication et du développement durable. Elle reste près de 4 ans sur ce poste tout en assurant pendant 5 mois la direction par intérim de l’hôpital Lozère à partir de janvier 2019.

    Elle est ensuite nommée en début d’année 2020 secrétaire générale du CHU de Montpellier, avant sa prise de fonction trois ans plus tard au groupement e-santé Occitanie.

    « Ancrer le numérique dans les pratiques »

    Julie Durand portera l’ambition du Grades d’ « ancrer le numérique dans les pratiques des professionnels et des usagers » afin de faciliter la coordination des parcours de santé en Occitanie dans le cadre des priorités stratégiques définies par le conseil d’administration et l’ARS Occitanie.

    Le Grades Occitanie compte aujourd’hui plus de 110 agents. Son conseil d’administration est présidé Jérôme Euvrard, DSI au CHU de Montpellier.

  • ARS Auvergne-Rhône-Alpes : Jean-Yves Grall (DG) va prochainement quitter ses fonctions

    Directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes depuis octobre 2016, Jean-Yves Grall, 66 ans, va quitter son poste dans les prochaines semaines. C’est ce qu’il a indiqué lors d’une cérémonie privée de remises des insignes d’officier de la Légion d’honneur. Une information confirmée par l’ARS à Health & Tech Intelligence. La date de cessation de ses fonctions n’a pas encore été précisée.

    Le Dr Jean-Yves Grall est cardiologue de formation. Il a exercé en mixte libéral et hospitalier pendant environ 10 ans, avant de devenir praticien hospitalier au sein du CH de Châteaubriant (Loire-Atlantique) à partir de 1995, où il a assuré la présidence de la commission médicale d’établissement (CME) jusqu’en 2003. Il a aussi présidé la conférence régionale des CME des CH des Pays de la Loire de 1999 à 2003.

    Préfigurateur des ARS Lorraine et Nord-Pas-de-Calais-Picardie

    En 2003, Jean-Yves Grall rejoint l’Agence régionale de l’hospitalisation (ARH) d’Île-de-France, en tant que conseiller médical. Avant de devenir conseiller général des établissements de santé de 2006 à 2007 au ministère de la Santé. Conseiller médical de juin à août 2007 auprès de la directrice de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS, devenue la DGOS), Annie Podeur, il est chargé des dossiers sur l’organisation territoriale des soins.

    En août 2007, il est nommé directeur de l’ARH de Lorraine puis préfigurateur de l’ARS Lorraine fin 2009, dont il devient le directeur général lors de sa création en avril 2010.

    En mai 2011, il est nommé directeur général de la santé (DGS) avant de rejoindre en octobre 2013 l’ARS Nord-Pas-de-Calais en tant que directeur général. Directeur préfigurateur de l’ARS Nord-Pas-de-Calais-Picardie en 2015, il devient le directeur général de l’agence à partir du 1er janvier 2016.

    En octobre de cette même année, il est nommé à la tête de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. Il assure en parallèle les fonctions de président du Collège des directeurs généraux d’ARS depuis octobre 2014.

    Jean-Yves Grall est l’auteur de plusieurs rapports, dont « L’évaluation du plan Urgences 2004-2008 » (2007), « L’adaptation du dispositif de la permanence des soins ambulatoires » (2007) et « La territorialisation des activités d’urgences » (2015).

  • Julia Strandberg rejoint Philips à la tête des activités commerciales de la division santé connectée

    Jusqu’alors directrice commerciale de la société de santé numérique Pear Therapeutics, l’Américaine Julia Strandberg est recrutée par Philips sur le poste de chief business leader des activités santé connectée (connected care), annonce le groupe dans un communiqué daté du 13 mars 2023.

    Après un bachelor scientifique en ingénierie chimie et un MBA de l’université du Minnesota, Julia Strandberg a commencé sa carrière en juin 1997 en tant que directrice de projet pour 3M. Elle reste plus de 10 ans au sein de cette entreprise, où elle occupe des postes de manager pour différentes divisions de la société.

    Plus de 6 ans passés chez Medtronic

    Julia Strandberg rejoint Medtronic Covidien (Medtronic minimally invasive therapies group) en 2008 comme responsable du marketing des produits et solutions dédiés au sommeil, avant de devenir responsable mondiale du marketing des solutions de monitoring patients.

    Après avoir occupé plusieurs postes de direction, elle est nommée en 2014 vice-présidente et directrice générale des activités de télésurveillance de l’entreprise.

    À partir de janvier 2015, elle assure les fonctions de vice-présidente et de directrice générale mondiale du département informatique de santé & monitoring de Medtronic. Elle pilote la stratégie commerciale de différents produits, comme le système de télésurveillance Vitale Sync, des outils d’aide à la décision clinique et d’analyse des données de santé ou encore les systèmes Zephyr Performance de Medtronic.

    Pilotage du lancement d’une offre de DTx chez Pear Therapeutics

    À partir de janvier 2019, Julia Strandberg dirige la société de conseil en santé Edison Consulting.

    Elle rejoint ensuite en juillet 2019 Pear Therapeutics comme directrice commerciale. Sur ce poste, elle pilote notamment le lancement et le déploiement d’une offre de DTx développées par l’entreprise américaine.

    Née en 1974 et de nationalité américaine, Julia Strandberg rejoindra officiellement Philips à compter du 24 avril 2023. Elle sera alors membre du comité exécutif du groupe et directrice commerciale des activités « connected care » de l’entreprise.

  • Cabinet de Jean-Christophe Combe : Louise Cadin (DGCS) nommée conseillère autonomie

    Cheffe du bureau de la prévention de la perte d’autonomie et du parcours de vie des personnes âgées à la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) depuis janvier 2021, et maître des requêtes au Conseil d’État, Louise Cadin est nommée conseillère autonomie au cabinet du ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes âgées Jean-Christophe Combe. C’est ce qu’annonce un arrêté daté du 3 mars 2023, publié au Journal officiel (JO). Précisant qu’elle a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 6 mars.

    Louise Cadin est diplômée de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (master en géopolitique), de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), de l’École normale supérieure et de l’École nationale d’administration (Ena, promotion Louise-Weiss).

    Elle a débuté sa carrière en janvier 2018 en tant qu’auditrice au Conseil d’État, au sein de la section du contentieux et de la section des travaux publics.

    Un appui au ministère durant la crise Covid-19

    En 2020, elle travaille pendant 4 mois au sein du ministère des Solidarités et de la Santé dans le contexte de crise Covid-19 afin d’apporter un appui au directeur des affaires juridiques. Elle participe notamment à la conception des décrets sur l’état d’urgence sanitaire et à l’élaboration des textes qui ont créé les systèmes d’information de suivi des tests et des cas contacts. Et défend les projets de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire au Parlement.

    Louise Cadin mène par ailleurs entre 2018 et 2020 différentes missions pour, entre autres, France Stratégie et le ministère de l’Intérieur. Elle a notamment co-rédigé le rapport « Médiation accomplie ? Discours et pratiques de la médiation entre citoyens et administrations » (2019).

    En janvier 2021, elle rejoint la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) en tant que cheffe du bureau de la prévention de la perte d’autonomie et du parcours de vie des personnes âgées, à la sous-direction de l’autonomie des personnes handicapées et des personnes âgées.

  • Télémédecine : Valérie Cossutta-Trubert (ex-Siemens) devient P.-D.G. de l’entreprise française H4D

    Jusqu’alors directrice générale (depuis novembre 2020) de H4D, acteur clé sur le marché des cabines de télémédecine connectées, Valérie Cossutta-Trubert est nommée présidente-directrice générale (P.-D.G.) de l’entreprise française. Une prise de poste annoncée sur Linkedin par la société le 8 mars 2023.

    Diplômée de Paris-Dauphine, de l’IAE Paris – Sorbonne Business School, de HEC Paris et du Babson College (États-Unis), Valérie Cossutta-Trubert s’est construite « une expérience internationale dans l’industrie, les nouvelles technologies et le médical au sein de Siemens et Areva notamment, où elle a assumé d’importantes responsabilités », souligne H4D – qui pour rappel a été fondé en 2008 par Franck Baudino.

    Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour missions :
    • de « poursuivre la stratégie qui vise à confirmer la place de H4D en tant que leader européen de l’innovation responsable dans l’accès aux soins » ;
    • et de « développer les solutions les plus innovantes pour permettre de (re)connecter patients et professionnels de santé avec un socle médical fort et facile d’accès ».

    « Ma nomination est un changement dans la continuité : la stratégie de développement de H4D des piliers humain, médical et technologique se poursuit grâce à l’engagement fort des équipes autour de ce projet magnifique, souligne Valérie Cossutta-Trubert. H4D poursuit son action « diversité » avec un Comex à 57 % féminin. »

    24 ans passés chez Siemens, une expérience solide en RH

    Valérie Cossutta-Trubert a débuté sa carrière au sein du groupe Siemens, où elle a passé plus de 24 ans à 2 postes clés :
    • directrice de gestion (1987-2009) ;
    • directrice de l’exploitation – COO (août 2003-février 2011) : elle occupe alors la place de n°2 de la filiale Siemens Audiologie et assure la présidence par intérim.

    En octobre 2011, elle rejoint la multinationale Areva (énergie nucléaire), en tant que directrice des ressources humaines et de l’activité « engineering & projects design international ».

    Elle évolue ensuite pendant près de 3 ans au sein du groupe Zumtobel (éclairage professionnel), en tant que directrice RH Europe du Nord & du Sud / Amériques (février 2016-novembre 2018) : elle assure en parallèle les fonctions de directrice générale adjointe de la filiale française de septembre 2016 à mai 2018.

    Valérie Cossutta-Trubert crée en février 2019 une société de conseil, Cossutta Consulting, afin d’accompagner les entreprises et les managers dans des phases de croissance ou de restructuration.

    Elle devient directrice générale de H4D en novembre 2020, tout en conservant son poste de CEO au sein de son entreprise – un poste qu’elle indique ne plus exercer depuis mars 2023 sur son profil Linkedin.

  • Numeum : Boun-Ngy Chhuon rejoint le syndicat professionnel en tant que directeur délégué

    Boun-Ngy Chhuon était jusqu’ici chef de bureau à la sous-direction des systèmes d’information et de communication au ministère de l’Intérieur (juillet 2019-février 2023).
    Le syndicat professionnel de l’écosystème numérique Numeum a annoncé début mars 2023 sur Linkedin la nomination de Boun-Ngy Chhuon au poste de directeur délégué. Il travaillera aux côtés de Philippe Tavernier, délégué général de l’organisation professionnelle.

    « Fort de son expertise, il œuvrera en particulier sur les sujets d’inclusion au sens large et de transformation numérique au bénéfice de la société », précise Numeum sur les réseaux sociaux.

    Ingénieur diplômé en 1995 de l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (Isae-SupAero) et titulaire en 2003 d’un MBA HEC Paris, Boun-Ngy Chhuon a occupé différents postes de direction opérationnelle et de conseil en organisation, notamment pour les différentes typologies de membres de Numeum (éditeur de logiciel, ESN, opérateur de plateforme et conseil en technologies).

    Innovation numérique et cybersécurité

    Anciennement chargé de mission « innovation numérique » au sein de la Préfecture de police de Paris puis chef de bureau à la sous-direction des systèmes d’information et de communication au ministère de l’Intérieur de juillet 2019 à février 2023, Boun-Ngy Chhuon a consacré de nombreuses années de sa carrière à l’innovation numérique mais aussi à la cybersécurité.

    Auditeur en 2014-2015 de la 67e session nationale « politique de défense » de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), il suit actuellement la majeure « souveraineté numérique et cybersécurité » de la session nationale 2022-2023 de l’IHEDN.

    Une expérience chez Capgemini et Orange consulting

    Boun-Ngy Chhuon a débuté sa carrière comme consultant chez CGI, avant de devenir directeur de projet pour Alcatel puis consultant pour SFR. Il rejoint Capgemini Invent en 2004 comme senior manager, et devient directeur trois ans plus tard d’un département innovation de Capgemini.

    Il a ensuite été secrétaire général et CIO/DSI pour Ulysse Investissements puis senior manager chez Orange consulting, notamment en charge d’un projet de transformation digitale.

  • Groupe Avec (ex-Doctegestio) : Bernard Salzmann nommé directeur général adjoint

    Jusqu’alors secrétaire général adjoint de la Société générale (depuis 2017), Bernard Salzmman, polytechnicien de formation, rejoint le groupe Avec (ex-Doctegestio) en tant que directeur général adjoint chargé des finances et des ressources humaines, annonce l’entreprise dans un communiqué daté du 6 mars 2023.

    Il s’agit d’une création de poste initiée par le P.-D.G. Bernard Bensaid pour accompagner et améliorer les performances du groupe, qui s’est fortement développé dans la santé et le médico-social.

    Bernard Salzmann aura pour principales missions :
    • d’optimiser l’organisation, les processus et les outils des services finances et RH de l’entreprise ;
    • de suivre et piloter le plan stratégique des activités du groupe, en lien avec les directeurs opérationnels et les directeurs des principaux établissements du groupe ;
    • de définir et mettre en place avec les directions opérationnelles, les synergies éventuelles entre les différentes activités du groupe.

    Un début de carrière au ministère de l’Économie

    Ancien élève de l’École polytechnique et de l’Ensae, diplômé de macroéconomie, Bernard Salzmann a occupé de 1998 à 2007 plusieurs postes au sein du ministère de l’Économie et des Finances.

    Il a commencé comme économiste à la direction générale du Trésor, puis est devenu en 2001 conseiller technique « finances sociales » au cabinet des ministres Laurent Fabius et Florence Parly. Il a par la suite assuré les fonctions d’attaché financier pour l’ambassade de France aux États-Unis.

    De la Société générale au cabinet du Premier ministre

    Bernard Salzmann rejoint en 2007 la Société générale, où il occupe tour à tour différentes fonctions : directeur de l’audit du groupe bancaire, directeur régional à Amiens.

    Entre 2014 et 2015, il travaille au cabinet du Premier ministre Manuel Valls comme chef du pôle économie, finances, budget, fiscalité, entreprises et numérique.

    En 2015, Bernard Salzmann retourne à la Société générale, d’abord en tant que directeur administratif puis comme secrétaire général adjoint du groupe.

    Âgé de 50 ans et originaire de Nancy, Bernard Salzmann est par ailleurs chevalier de l’ordre national du Mérite.

  • Guillaume Rozier (CovidTracker) nommé conseiller du Président sur la stratégie numérique et data

    Fondateur des outils CovidTracker et ViteMaDose pendant la pandémie de Covid-19, le data scientist Guillaume Rozier est nommé conseiller du président de la République sur les sujets relatifs à la stratégie numérique publique et à l’ouverture & valorisation des données. Une prise de poste annoncée par l’ingénieur de 26 ans sur Linkedin le 28 févier 2023, et confirmée par l’Élysée le 2 mars.

    Diplômé de l’Institut Mines-Télécom (spécialité IA & traitement des données) et de Telecom Nancy, il rejoint en octobre 2020 la société Octo Technology en tant que consultant « data engineer ».

    Guillaume Rozier s’est fait connaître du grand public alors qu’il était encore étudiant en lançant en mars 2020 CovidTracker, un outil de data visualisation permettant de suivre au quotidien l’évolution de l’épidémie de Covid-19. Une solution devenue une référence au niveau national et plébiscitée par l’État. Lors de la campagne de vaccination, il crée ViteMadose, un outil issu de CovidTracker aidant les citoyens à identifier plus facilement les créneaux de vaccination des plateformes de télémédecine.

    Afin de saluer l’efficacité de cette solution, Emmanuel Macron l’a nommé en mai 2021 chevalier de l’ordre national du Mérite.

    Guillaume Rozier est aussi le créateur de TrackMyWatt, lancé à l’automne 2022, un nouvel outil de data visualisation permettant de suivre la consommation d’électricité.

    « Une ouverture de données publiques plus massive »

    Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Guillaume Rozier se donne notamment pour objectif de « continuer de faire émerger un service public de la donnée« . Dans un long post publié sur Linkedin, il se dit « convaincu de la nécessité d’une stratégie numérique ambitieuse, permettant une émancipation du recours aux nouvelles technologies dans nos administrations, et d’une ouverture de données publiques plus massive, apportant transparence et mesure de l’efficacité des politiques publiques (…) ». Avec l’ambition de participer à la construction de services publics « efficaces ».

    Selon lui, il est indispensable de « continuer à ouvrir toutes les données de l’État qui peuvent l’être » et de « créer les conditions de leur valorisation » afin d’offrir des outils « intuitifs, utiles et simples » à destination « des citoyens, élus, agents de l’État, Gouvernement ». « Ce sont des enjeux de transparence, d’information, et d’accompagnement. Les données d’État doivent aider et guider les acteurs locaux et nationaux dans leur action. Elles doivent éclairer les débats publics entre citoyens. »

    Guillaume Rozier se dit heureux « d’œuvrer pour le bien commun, pour l’État ». Soulignant qu’il entend bien garder son intégrité et sa liberté « intactes ».