care_insight

  • Université d’été de la e-santé : « Meet the big », le 6 juillet 2016

    « Meet the big » est l’événement des Laboratoires Pierre Fabre qui aura lieu à Castres le 6 Juillet 2016 de 14h30 à 17h30 dans le cadre des dix ans de l’université d’été de la e-santé..

    Cet événement invite les start-ups et les grands groupes à se rencontrer à travers une série de pitchs dynamiques et efficaces pour booster les relations professionnelles.

  • TSN

    Territoires de Soins Numériquesnull

  • HIT 2016 : « Notre objectif, améliorer l’état de santé des patients » (Denis Lerat, ARS OI)

    Denis Lerat, directeur des systèmes informatiques de l’ARS de La Réunion, rappelle que l’amélioration de la santé des patients sur ce terrioire est la priorité de l’expérimentation de prise en charge des maladies chroniques qui y est actuellement menée. Et il annonce une première évaluation dès juin 2016 de ce programme qui a bénéficié de 23 millions d’euros d’investissements. Sur la salon HIT qui se tient à Paris du 24 au 26 mai 2016, il a répondu aux questions de Health&Tech Intelligence.

    L’expérimentation sur la prise en charge des maladies chroniques à La Réunion repose sur une co-construction avec les professionnels de santé. Comment avez-vous mené cette démarche?

    Il n’y a rien de mieux pour construire des outils nouveaux que le faire avec ceux qui vont les utiliser. Nous avons utilisé pour rassembler le plus grand nombre de professionnels de santé le principe de la contamination, d’abord un premier cercle, et d’autres cercles qui viennent l’élargir au fur et à mesure de l’avancement des travaux. La difficulté dans cette démarche est d’organiser des ateliers de travail qui permettent de mixer ceux qui participent depuis le démarrage et ceux qui rejoignent le groupe et qui ne sont pas au même niveau d’appropriation.

    Comment s’est organisé le pilotage de ce dossier?

    Le pilotage stratégique appartient à l’ARS Océan Indien, le pilotage opérationnel est mené par un groupement de coopération sanitaire. Je veux souligner le fait que nous avons pu disposer d’un lieu de travail commun qui a été très important dans la construction des liens nécessaires entre tous les acteurs de cette expérimentation.

    Quel a été son mode de financement?

    Nous avons répondu à un appel à projet de TSN qui mettait à disposition des 5 territoire retenus, dont le nôtre, 80 millions d’euros. Nous avons ainsi bénéficié d’une enveloppe de 19 millions d’euros dans le cadre de TSN auxquels se sont ajoutés 4 millions d’euros apportés par l’ARS en réaffectation de crédits liés à l’informatisation et à la télémédecine.

    Cette expérimentation permet-elle d’attendre un retour sur investissement?

    On n’a pas attendu la mise en place de la procédure d’évaluation des 5 projets financés dans le cadre de TSN pour lancer notre propre évaluation, une évaluation économique et une évaluation de l’impact social de notre expérimentation. Notre objectif est de démontrer une amélioration de l’état de santé des patients concernés et une diminution des hospitalisation. Notre première réunion d’évaluation est fixée dans le courant de la première semaine de juin 2016.

  • Tendance HIT 2016 : Kompaï de Robosoft, un assistant pour les personnes en situation de fragilité

    La société Robosoft présentait son robot assistant « Kompaï  » à l’occasion du salon HIT 2016 à Paris. Kompaï propose aux personnes en situation de fragilité au domicile ou en établissement un « service d’aidant familial connecté ».

    Robosoft, membre du consortium Kepa (AGFA Healthcare, Radhius) est lauréat du 2e concours mondial de l’innovation dans la catégorie silver économie. Un prix remis par François Hollande en septembre 2015.

    Équipé d’un système de guidage qui lui permet de se déplacer tout seul, le robot dispose de deux caméras et d’une interface de reconnaissance vocale et visuelle et est relié à une plateforme d’assistance en visio-conférence.

    Kompaï se focalise sur 5 grands prinicpes:

    • l’indépendance et la sécurité des personnes en situation de fragilité,
    • La surveillance et le suivi des paramètres de santé grâce à des capteurs et à la transmission des données,
    • Le rappel des informations importantes du quotidien (prises de médicaments, rendez-vous, etc.),
    • La prévention avec la mise à disposition de jeux ou d’exercices physiques et cognitifs,
    • La préservation du lien social.  Kompaï permet de communiquer avec l’extérieur via des logiciels de messagerie (Skype ou équivalent).

    Après une phase de R&D et de tests auprès des publics concernés, Kompaï devrait entrer dans une phase industrielle au 1er trimestre 2017.

  • Kepa

    Knowledge, E-health, People and Autonomynull

  • HIT 2016 : les quatre priorités de Bruno Le Maire pour la santé

    L’accès de tous à des soins de qualité, une valorisation de la médecine libérale, la modernisation de l’hôpital public et la relance de l’investissement dans l’innovation en santé: ce sont les priorités que Bruno Le Maire, ancien ministre et candidat à la primaire de la Droite et du Centre pour la présidentielle de 2017 a exposées le 25 mai 2016 au salon HIT de la Paris Healthcare Week en présentant les grandes lignes de son programme pour le système de santé.

    Il a affirmé que ses rencontres avec les Français dans le cadre de sa campagne pour la primaire ont montré « leurs inquiétudes sur l’avenir de notre système de santé et la place de l’hôpital ». Et il a déclaré que ce thème serait au coeur de son projet politique.

    Après les interventions le 24 mai 2016 d’Alain Juppé et de François Fillon, Bruno Le Maire était le troisième candidat à la primaire de la Droite et du Centre à venir présenter son programme pour la santé au salon HIT.

    Les quatre priorités du programme de Bruno Le Maire pour la santé:

    Offrir un accès pour tous à des soins de qualité

    Pour y parvenir, Bruno Le Maire souhaite un développement des maisons de santé, le déploiement de la télémédecine et le renforcement de la coordination entre les professionnels de santé.

    Bruno Le Maire a par ailleurs annoncé, concernant les soins optiques et dentaires, son intention de mettre en place une prise en charge à 100% d’une paire de lunettes tous les quatre ans et de faire baisser le reste à charge de 15% sur les couronnes dentaires.

    Valoriser la médecine libérale

    Bruno Le maire souhaite réformer les études médicales en mettant fin, notamment, au système de tirage au sort en vigueur pour les inscriptions en première année de médecine, en diversifiant le recrutement de ces étudiants pour ne pas le limiter aux scientifiques et en imposant des stages en médecine de ville durant leur cursus.

    Sur la rémunération des médecins libéraux, il propose de la revaloriser et de la différencier selon les actes pratiqués. Quant à la répartition géographique des médecins de ville, il entend traiter le sujet en régionalisant les formations pour inciter à l’installation dans les secteurs les plus démunis en matière de démographie médicale.

    Moderniser l’hôpital

    Très critique sur « les charges et contraintes toujours plus lourdes » (il a notamment cité la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires), Bruno Le Maire souhaite une modernisation des statuts des hôpitaux pour leur donner davantage d’autonomie sur leurs recrutements, la négociation du temps de travail et les achats.

    Il affirme que la mise en place des GHT est « une bonne initiative » mais qu’il ne faut pas « imposer une norme nationale identique » et laisser chaque GHT choisir son mode de fonctionnement.

    Par ailleurs, il envisage une modification de la tarification à l’activité avec une prise en compte de ce qui sera réalisé en matière de décloisonnement et de mise en place de parcours de soins. Et il appelle à transférer la recherche d’économies sur les dépenses des autorités de tutelle plutôt que sur les effectifs de personnel soignant.

    Relancer l’investissement dans l’innovation

    Bruno Le Maire préconise des investissements « massifs » dans la a-santé pour développer la médecine ambulatoire et la prévention.

  • Tendance HIT 2016 : Anticyclone, une gestion documentaire à l’hôpital plus performante

    « Les pertes d’informations et le retard documentaire sont un problème de fond à l’hôpital  » a déclaré Olivier De Souza, président d’Anticyclone à Health and Tech Intelligence à l’occasion du salon HIT 2016. Un hôpital ne peut par exemple pas se faire rembourser un acte en l’absence du compte-rendu. Ou si le retard dans sa livraison est important, cela peut conduire à des décalages de trésorerie importants ».

    Anticyclone présentait sur le salon HIT 2016 sa solution intégrée de dictée numérique et de reconnaissance vocale Dic’t qui permet de simplifier la gestion du processus documentaire, la saisie se faisant en temps réel directement dans le DPI.

    Connexion avec le dossier patient

    La solution de dictée numérique proposée par Anticyclone est interopérable est s’adapte aux SI développés par les principaux éditeurs du marché. « Nous avons pensé notre solution dès le départ pour qu’elle soit multi DPI et multi entité juridique », explique Olivier De Souza.

    « Concrètement, une connexion avec le dossier patient central est effectué, et le médecin n’a qu’à cliquer sur le bouton “dictée” pour saisir les informations. La saisie se fait en temps réel et est envoyé directement à la secrétaire qui est chargé de la vérification des informations. Tout est centralisé et le temps de manipulation est réduit. Les informations ne se perdent plus et on gagne du temps, poursuit Olivier De Souza ».

    La société a développé sa propre technologie basée sur le moteur Speech Magic et créé ses propres dictionnaires pour la reconnaissance vocale.

    Anticyclone équipe actuellement 96 établissements de santé et 220 services de l’APHM et comptent près de 16 000 utilisateurs en France.

  • DPI

    Dossier Patient Informatisé

  • Tendance HIT 2016 : dDopp, un échographe portable et partageable

    dDopp est un échographe Doppler mobile conçu spécialement pour être utilisé à n’importe quel moment du parcours de soin. Il était présenté par la société Uni-Com Médical sur le salon HIT (24-26 mai 2016).

    D’un poids d’1,7 kg, dDopp est partageable et peut être installé sur un chariot de soin, dans une valise de télémédecine ou encore directement chez le patient.

    « Contrairement à la plupart des échographes présents sur le marché, dDopp peut se brancher en USB sur n’importe quel ordinateur fixe ou portable, dispose d’une batterie autonome et ne requiert aucune licence logicielle, ce qui en facilite son utilisation et son partage entre les différents professionnels de soins », explique Marc H. Van Anderlecht, le président du conseil d’administration d’Uni-Com Medical.

    Cet appareil partageable permet de réduire les coûts d’exploitation, selon Uni-Com. Il coûte 12 000 € HT contre environ 100 000 € HT pour un échographe classique. « Sa coque “endurcie“ (mono-bloc en aluminium) lui permet d’être transporté facilement, précise Marc H. Van Anderlecht. Nous l’expérimentons d’ailleurs depuis de nombreux mois en Afrique dans des zones difficiles d’accès ou sur des patients qui ne peuvent pas se déplacer. Nous l’avons également testé sur une course Ultra Trail dans l’Himalaya « .

    La société basée à Bruxelles a obtenu l’autorisation de mise sur le marché de son échographe miniature en novembre 2015.

  • Tendance HIT 2016 : MaPUI, une plateforme d’échange de médicaments

    MaPui, plateforme d’échange de médicaments entre hôpitaux, a été créée en Janvier 2016 par Goulwen Lorcy, ingénieur informatique et Antoine Fouéré, pharmacien hospitalier.

    La plateforme a été testée tout au long de l’année 2015 auprès d’une cinquantaine d’établissements hospitaliers du grand Ouest. Elle est pour l’instant mise à disposition des pharmaciens hospitaliers gratuitement, mais devrait faire l’objet d’une souscription par abonnement d’ici l’été 2016. Elle a vocation à répondre au problème rencontré par les hôpitaux qui se voient systématiquement contraints d’établir d’importants stocks de médicaments en réserve afin de pallier à tout besoin.

    Une partie de ces produits atteignent leur date de péremption, à défaut d’avoir eu le temps d’être prescrits.
    L’Expansion avait publié fin 2013 une enquête établissant la valeur des médicaments périmés et détruits chaque année dans les hôpitaux à 50 millions d’euros.

    Sur ce nouvel outil, chaque PUI met à disposition des médicaments onéreux dont la date de péremption approche et peut visualiser ceux des autres pharmacies.

    En un clic, une PUI peut ainsi réserver un médicament ou un dispositif médical qui l’intéresse. L’application permet d’organiser la gestion des prêts et emprunts entre les différents établissements. Un tableau de bord facilite le suivi de chaque étape du produit (retour, facturation etc.) et de générer des bons d’emprunts.

    Une cartographie simple et rapide permet le de retrouver les informations principales des diverses PUI participantes : activités de la pharmacie, contact, localisation de l’établissement. De même, l’identification rapide du personnel de la pharmacie (pharmaciens et préparateurs) ainsi que leurs activités et contacts est accessible.