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  • Soins intensifs : Ascom remporte un marché de 1M$ (917 000 €) pour une solution spécifique

    Plus de 1 M$ (environ 917 000 €), c’est le montant du marché remporté par Ascom Amérique du Nord pour une solution destinée aux soins intensifs, a annoncé la société le 8 novembre 2016.

    Principal fournisseur mondial de solutions d’information et de communication dans le domaine de la santé, Ascom a élaboré une solution associant le système d’appel d’infimières « Ascom Telligence », une solution de mobilité incluant les terminaux applicatifs « Ascom Myco » et les mobiles i62 intégrés à la plateforme logicielle « Unite ». Conçue intentionnellement pour les environnements de santé, cette solution délivre très exactement l’information pertinente au soignant concerné.

    Elle permet une optimisation des flux de travail et la garantie d’une part de la hiérarchisation efficace des alertes de première importance, et d’autre part de la sécurité des données patient. Elle offre par ailleurs une interopérabilité avec les systèmes NCS (Network Centric Systems) & Philips.

  • Traitement du diabète : médicaments hors insulines les plus prescrits et les plus remboursés en 2015

    Januvet et Januvia, les deux médicaments hors insulines les plus prescrits dans le traitement du diabète, sont produits par le laboratoire MSD.

    C’est toutefois Victoza, du laboratoire Novo Nordisk, qui représente le montant de remboursement le plus élevé en 2015. Au niveau mondial, Novo Nordisk est leader des traitements du diabète, avec 30% de part de marché.

  • Des algorithmes de deep learning pour traquer le développement des tumeurs

    Des algorithmes de deep learning appliqués à la traque du développement tumoral, c’est ce qu’ont annoncé avoir mis au point des chercheurs de l’Institut Fraunhofer sur leur site le 2 novembre 2016.

    Ils dévoileront bientôt ce nouveau logiciel de deep learning capable de mesurer la taille des tumeurs en cours de traitement et de détecter de nouvelles métastases qui pourraient être autrement négligées. Les détails de la recherche seront présentés au congrès annuel de la RNSA, la plus grande réunion de radiologie du monde, qui aura lieu à Chicago dans l’Illinois aux USA, du 27 Novembre au 2 Décembre 2016.

    Un des intérêts de cette nouvelle solution de deep learning est l’amélioration de la précision des CT (scanner de tomographie assistée par ordinateur) et IRM du patient.

    Un nouveau logiciel pour aider les médecins dans le suivi du cancer

    Un nouveau package de programmes mis au point par les chercheurs de l’Institut Fraunhofer permet de mettre en évidence les changements survenant dans les images de suivi des cancers. Cette nouvelle solution permet entre autres d’aider les médecins à découvrir des métastases osseuses, ce qui peut être négligé dans la routine clinique.

    Pour savoir si une tumeur a diminué au cours d’un traitement ou si de nouvelles tumeurs se sont développées, les médecins effectuent souvent scanner et IRM. Les tumeurs sont généralement évaluées uniquement visuellement.

     «Notre package de programme augmente la confiance lors de la mesure de la tumeur et son suivi», explique Mark Schenk.

    L’ordinateur apprend seul, et trouve des métastases « cachées »

    Ce nouveau type de deep learning va au-delà des approches existantes : cette méthode est utile pour la segmentation d’images, au cours de laquelle les experts désignent les contours d’organes précis. Une autre application de l’approche est l’enregistrement de l’image, dans lequel le logiciel aligne les images de différentes consultations des patients afin que les médecins puissent facilement les comparer.

    L’apprentissage automatique facilite cette tâche particulièrement difficile qu’est la localisation des métastases osseuses dans le torse, les os de la hanche, les côtes et la colonne vertébrale. Actuellement, ces métastases sont souvent négligées par contrainte de temps dans la pratique clinique. Le gold standard des chercheurs consiste à se concentrer sur une combinaison d’approches classiques et de machine learning.

  • Coût de prise en charge du diabète

    La prise en charge du diabète et de ses complications a coûté 10 milliards d’€ à l’Assurance Maladie en 2014.

    La structure des coûts est très inégale, les complications représentant plus de deux tiers de ce montant.

  • La santé, préoccupation majeure pour 8 Français sur 10 (sondage BVA)

    Leur santé et celle de leurs proches est la préoccupation quotidienne majeure de 8 Français sur 10. C’est le principal enseignement de la 6ème édition du baromètre des « Français et leurs préoccupations de la vie quotidienne » réalisé par BVA et rendu public le 8 novembre 2016.

    Alors que les trois-quarts des Français se disent très inquiets de la maladie et ses conséquences sur eux-mêmes ou leurs proches, leur inquiétude progresse aussi sur la difficulté pour prendre un rendez-vous chez un généraliste ou un spécialiste près de chez soi (42 % en 2016 contre 39 % en 2015).

    Le sondage réalisé par BVA montre également que les Français sont soucieux du coût de la santé. Les dépenses indispensables à la santé arrivent en tête de leurs préoccupations quotidiennes (44 % des Français en 2016, en hausse de 5 points par rapport à 2015). La prise en charge d’un proche malade, handicapé ou dépendant inquiète également un Français sur 5.

  • GHT : les DSI et DG des établissements support du Centre Val de Loire

    Liste des DSI et des directeursd’établissements support de GHT dans le Centre Val de Loire.

  • Monique Ricomes directrice générale de l’ARS Hauts-de-France

    Monique Ricomes a été nommée directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Hauts-de-France à compter du 1er décembre 2016. Cette nomination a été annoncée lors du conseil des ministres du 9 novembre 2016.

  • Equipement des diabétiques en objets connectés de santé

    22% des diabétiques sont équipés d’un objet connecté de santé. Près d’un tiers d’entre eux utilise un glucomètre connecté, loin devant la pompe à insuline ou le stylo injecteur connecté.

    40 % d’entre eux ont déjà téléchargé une mApp, en majorité parce qu’elles sont utiles pour gérer leur pathologie (60 %) et pour leur santé (44 %).

  • Pessac : un nouvel IRM financé par un GIE regroupant établissements de santé et médecins libéraux

    Un GIE regroupant plus de 140 radiologues de la région de Bordeaux, au sein de 14 sites privés et trois centres hospitaliers publics, a permis de financer l’acquisition d’un IRM Titan 3 T à très haut champ disponible par la clinique mutualiste de Pessac. C’est ce qu’annonce le quotidien Sud Ouest dans son édition du 10 novembre 2016.

    Cet équipement représente un investissement global de 3 M€, car il nécessite, en plus de l’IRM en lui-même (1,5 M€), la construction d’une cage de Faraday (une enceinte utilisée pour protéger des nuisances électriques et subsidiairement électromagnétiques extérieures) et d’un bâtiment adapté.

    L’acquisition réalisée par le GIE R2Gironde, une association unique en France de centres hospitaliers publics, mutualistes et de médecins libéraux, permet à la clinique de Pessac de disposer d’un appareil nouvelle génération capable d’explorer des zones anatomiques, jusque-là impossibles à examiner.

    Le potentiel de patients pouvant « profiter » de cet outil de pointe à Pessac s’élève entre 8 000 et 10 000 par an. «L’attente pour avoir un rendez-vous afin de passer une IRM en France est d’environ un mois, en moyenne, assurent les docteurs Sananes et Grand-Lenoir, radiologues à la clinique de Pessac. Ici, le délai pour l’instant est de quinze jours. Au-delà des compétences de cet IRM, l’ouverture d’un nouvel équipement dans la région constitue un atout supplémentaire, car il va limiter, encore un peu, les files d’attentes ».

  • GHT : les DPI des établissements support du Centre Val de Loire

    Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT dans le Centre Val de Loire.