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GHT : DPI et GAM des établissements support des Hauts de France
Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).
Cette semaine (14 au 18/11/2016), place aux Hauts de France.
DPI : les éditeurs privés majoritaires
Sur les 10 établissements ayant répondu à notre enquête, 7 utilisent un logiciel conçu par un éditeur privé (Cerner, Maincare, Medasys et Intersystems), 3 un logiciel conçu par un GIP (SIB et le CHU de Grenoble).
GAM: Maincare devant le Mipih et Intersystems
Pour la gestion administrative du malade, les établissements support de GHT des Hauts de France utilisent soit M-GAM de Maincare (4 établissements), Pastel du Mipih (3 établissements), ou Clinicom d’Intersystems (2 établissements).
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GHT : les DPI des établissements support de Hauts de France
Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT dans les Hauts de France.
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GHT : GAM des établissements support de Hauts de France
Liste des logiciels de gestion administrative du malade utilisés par les établissements support de GHT dans les Hauts de France.
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GHT : les DSI et DG des établissements support de Hauts de France
Liste des DSI et des directeurs d’établissements support de GHT dans les Hauts de France.
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Un capteur intégré au médicament pour contrôler l’observance
La commercialisation d’un minuscule capteur numérique intégré dans une pilule et avalable, c’est ce qu’a rendu public la NBC le 29 octobre 2016.
Conçu pour aider les médecins à savoir si les patients prennent correctement leurs médicaments, le capteur est approuvé par la FDA. Activé par l’acidité de l’estomac, il envoie un signal de type battement cardiaque à un bandage adhésif porté par le patient.
« Ce bandage enregistre votre repos, votre activité et votre cœur, et il est également à l’écoute de l’identifiant des pilules que vous avez prises », indique le co-fondateur de Proteus, le Dr George Savage.
C’est par une connexion Bluetooth avec le smartphone du patient que les données du bandage sont recueillies et cryptées. Elles peuvent ensuite être partagées ou rester privées.
Une fois que le patient a avalé cette « pilule digitale », un message peut être envoyé à celui qui est censé le suivre : médecin, pharmacien, infirmière etc. C’est également une alternative aux piqûres pour les patients qui y sont réticents.
En France, c’est la start-up caennaise BodyCap qui est très active sur le sujet. Sa gélule ingérable connectée permet de mesurer la température interne du corps en temps réel. Le statut du dispositif, baptisé e-Celcius est clarifié par le directeur général de la start-up, Sébastien Moussay « Ce n’est pas un médicament, mais un dispositif médical connecté. Un médicament est par définition quelque chose qui a une action thérapeutique. L’e-Celcius n’est ni plus ni moins qu’un thermomètre connecté en continu. »
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Irlande du Nord : un projet de réforme du système de soins basé sur le triple objectif
Une refonte totale basée sur le triple objectif de l’Institute for Healthcare Improvement (améliorer l’expérience des soins par le patient, améliorer la santé de la population, diminuer le coût des soins par habitant), telles sont les préconisations présentées le 25 octobre 2016 de la commission internationale à laquelle le gouvernement d’Irlande du Nord a confié une réflexion sur l’évolution de son système de soins.
Un système à bout de souffle
Le gouvernement d’Irlande du Nord consacre actuellement 46 % de son budget, soit 4,6 milliards de livres, au système de soins, et ce montant pourrait atteindre 90 % du budget d’ici 10 ans si aucune réforme n’est entreprise. Selon Michelle O’Neill, ministre de la Santé d’Irlande du Nord, « le système est à bout de souffle ».
Aux difficultés financières s’ajoute une prise en charge des patients défaillante, caractérisée par :
- des délais d’attente importants, les plus élevés du Royaume-Uni ;
- un recours important aux services d’urgences ;
- une mauvaise affectation des lits d’hôpital, trop souvent occupés par des patients qui pourraient rentrer chez eux ;
- des difficultés d’accès aux médicaments et thérapies innovantes ;
- des inégalités sociales d’accès aux soins ;
- une démotivation des professionnels de santé.
Face à cette situation, le système de soins nord-irlandais est confronté à une alternative, selon la commission internationale : résister au changement et voir le système s’effondrer, ou transformer le système afin de le rendre moderne et efficace.
Le triple objectif pour refonder le système
La commission internationale préconise de s’appuyer sur le triple objectif de l’Institute for Healthcare Improvement pour transformer le système de soins nord-irlandais :
- améliorer l’expérience des soins par le patient ;
- améliorer la santé de la population ;
- diminuer le coût des soins par habitant.
Un plan sur 10 ans, des actions à court terme
Le ministre de la Santé d’Irlande du Nord a présenté des mesures à court terme pour lancer cette transformation, qui doit s’étaler sur 10 ans, parmi lesquelles :
- un plan pour réduire les listes d’attentes d’ici janvier 2017 ;
- un accès au dossier patient électronique pour les pharmaciens d’ici octobre 2017 ;
- une augmentation immédiate du numerus clausus pour la médecine générale ;
- une identification des innovations locales et leur diffusion au niveau national d’ici avril 2017.
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Guide IHI de mesure du triple objectif
L’Institute for Healthcare Improvement a publié en 2015 un guide de mesure du triple objectif : santé de la population, expérience des sons, coût par habitant.
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Doctipharma signe un partenariat stratégique avec Pharmacie Référence Groupe
Une solution digitale évolutive en marque blanche pour répondre aux différents besoins des pharmaciens, c’est ce que propose Doctipharma aux adhérents de Pharmacie Référence Groupe (PHR) après la signature d’un partenariat stratégique le 15 novembre 2016.
L’offre permet aux pharmaciens d’ouvrir un site internet « vitrine » pour être référencées sur internet, et publier les informations pratiques sur leur officine. Elle permet également de faire évoluer cette vitrine en plateforme e-commerce et d’activer la possibilité d’expédition à domicile ou point retrait.
Le groupe PHR revendique un réseau de plus de 2000 officines de pharmacie en France. De son côté, Doctipharma affirme compter près de 1000 officines parmi ses clients.
En France, sur 22.401 officines recensées au 1er janvier 2015, seules 301 ont développé un site internet.
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Appel à candidature aux start-up et petites entreprises (pépinière Paris Santé Cochin)
Intégrer la pépinière Paris Santé Cochin située sur le site de l’AP-HP dans le 14e arrondissement de Paris, tel est l’objet de l’appel à candidature aux start-up et petites entreprises du secteur de la santé humaine et des biotechnologies lancé le 15 novembre 2016 par le comité de gestion de la pépinière. Ce comité est composé de la RIVP (Régie immobilière de Paris), de Paris Biotech Santé, de la Ville de Paris et de la région Ile-de-France.
Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 12 décembre 2016.
Les secteurs d’activité concernés par l’appel :
• Diagnostics et biomarqueurs,
• Technologie médicale ou instrumentation scientifique,
• Médicaments,
• e-santé/logiciels et applications mobiles.- La pépinière d’entreprises Paris Santé Cochin accueille depuis 2007 des start-up spécialisées dans la santé et la recherche médicale.
- Paris Biotech Santé accompagne le développement de ces entreprises innovantes installées dans la pépinière et dans l’hôtel d’entreprises.
- La gestion globale de l’immeuble est assurée par la RIVP.
- Une extension du bâtiment cofinancée par la Région Ile-de-France et la RIVP, offrira fin 2017 près de 4 000 m² de bureaux, laboratoires et espaces collectifs supplémentaires, répartis en 41 lots de 22m² à 58m².
- Paris Santé Cochin s’est donné pour objectif de relier le monde hospitalier avec les chercheurs et les jeunes pousses au bénéfice des patients.