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  • Bureaux&Co, lauréate du Challenge start-up des 36h Chrono Occitanie de la campagne FASN 2016

    Bureaux&Co, spécialiste de la domiciliation d’entreprise, location de bureaux, d’espace de coworking et de salles de réunion, est le lauréat du challenge start-up qui s’est déroulé lors des rencontres régionales de la santé numérique du 17 novembre 2016 à Montpellier, organisées dans le cadre des 36h Chrono Occitanie de la campagne FASN 2016.

    • Créer son cabinet médical idéal,
    • Choisir un lieu, une surface, une fréquence et une durée d’utilisation,
    • Simplifier son installation sans investissement financer,

    telles sont les solutions proposées par Bureaux&Co.

    Partant du constat qu’il existe des professionnels indépendants en recherche d’une offre de location abordable, d’un contrat flexible et d’une interaction professionnelle face à une offre immobilière de 6 millions de mètres carrés vacants mais proposés à un tarif élevé, avec un contrat rigide et conduisant à l’isolement professionnel, la start-up a mis en place une plateforme proposant des solutions d’installation favorisant la compatibilité avec d’autres professionnels.

    Afin d’anticiper sa croissance, la start-up prépare une levée de fonds pour un déploiement en 2017.

  • Les Français vivent en moyenne plus vieux que les autres européens (Panorama 2016 OCDE)

    Les Français vivent en moyenne plus vieux que les habitants des autres pays européens. C’est l’un des principaux enseignements du « Panorama de la santé 2016 », rapport conjoint publié le 23 novembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et la Commission européenne.

    A l’échelle du continent, les femmes vivent plus longtemps (83,6 ans) que les hommes (78,1), avec un plus fort écart en France (86 ans d’espérance de vie pour les femmes contre 79,5 ans pour les hommes).

    Le rapport souligne qu’en France, la prévention reste le parent pauvre, avec seulement 1,9 % des dépenses de santé allouées, contre une moyenne de 3 % pour les pays de l’Union européenne. Et les facteurs de risque comme le tabagisme et l’alcool restent élevés en France.

    Une espérance de vie de 82,8 ans

    L’espérance de vie, avec une moyenne – hommes et femmes confondus – de 82,8 ans, contre 80,9 ans chez nos voisins, place les Français dans le peloton de tête, derrière l’Espagne, l’Italie et la Suisse.

    Les facteurs de risque:

    Le tabagisme …

    Le tabagisme reste en tête des facteurs de risque dans l’Hexagone. La France compte 22,4 % de fumeurs quotidiens, presque le double qu’en Suède (12 %) et bien plus qu’au Royaume-Uni (18 %), selon les chiffres de l’OCDE.

    … et l’alccol

    Autre facteur de risque évitable en France, l’alcool. La consommation moyenne des Français est de 11,5 litres d’alcool pur par habitant et par an dépasse la moyenne européenne (10 litres).

  • CES

    Consumer Electronics Shownull

  • Smart city : 8 démonstrateurs sur le territoire français pour expérimenter des solutions

    La Caisse des Dépôts a annoncé le 21 novembre 2016 la conclusion d’un partenariat avec 7 territoires afin de mettre en place huit démonstrateurs de la ville intelligente.

    L’objectif est de contribuer à la structuration de la filière smart city en France.

    50 projets accompagnés

    Les 8 démonstrateurs seront implantés dans les villes suivantes :

    • Besançon
    • Bordeaux
    • Lyon
    • Nantes
    • Nice
    • Plaine commune (2 démonstrateurs)
    • Toulouse

    Au total, une cinquantaine de projets seront accompagnés sur ces sites, sur des thématiques comme le transport autonome, l’optimisation des usages des espaces publics, la qualité de l’air, ou encore les méthodes innovantes de construction de l’habitat.

  • Les dépenses de santé ont représenté 9,9 % du PIB de l’UE en 2015 (Panorama 2016 OCDE)

    Les dépenses de santé s’élevaient au total à 9,9 % du PIB de l’UE en 2015. C’est le chiffre cîté le 23 novembre 2016 dans le Panorama de la santé 2016 de l’OCDE

    L’Allemagne, la Suède et la France ont consacré chacun 11 % environ de leur PIB aux dépenses de santé, suivis de près par les Pays-Bas et le Danemark (10,8 % et 10,6 % respectivement). Généralement, les dépenses de santé des pays situés dans la partie orientale de l’UE sont beaucoup moins élevées, puisqu’elles s’établissent dans une fourchette comprise entre 5 % et 6 % du PIB.

    Dans tous les pays, la part du PIB allouée aux dépenses de santé devrait augmenter au cours des prochaines années, sous l’effet principalement du vieillissement de la population et de la diffusion des nouvelles technologies de diagnostic et de traitement, souligne le rapport.

    Selon ce document conjoint de l’OCDE et de la Commission européenne, « de meilleures politiques publiques de santé et de prévention et des soins de santé plus efficaces pourraient contribuer à sauver des centaines de milliers de vies et à économiser plusieurs milliards d’euros chaque année en Europe ».

    Les estimations présentées dans le rapport de l’OCDE montrent que le décès prématuré de 550 000 personnes d’âge actif des suites de maladies chroniques (crises cardiaques, AVC, diabète ou cancer) coûte 115 Mds€ par an aux pays de l’Union européenne, soit 0,8 % du PIB. Ce chiffre ne tient pas compte des pertes additionnelles liées à la baisse du taux d’emploi et de la productivité des personnes souffrant de problèmes de santé chroniques.

    Les problèmes de santé pèsent très lourdement sur les dépenses liées aux prestations sociales, 1,7 % du PIB des pays de l’UE étant consacré aux pensions d’invalidité et aux congés payés de maladie en moyenne chaque année, ce qui est supérieur aux dépenses allouées aux allocations de chômage.

    Pourtant, les États membres de l’UE, selon le rapport de l’OCDE, ne consacrent que 3 % environ de leurs budgets de santé en moyenne aux campagnes de santé publique et de prévention, précise le rapport.

  • UE

    Union Européennenull

  • PIB

    Produit Intérieur Brutnull

  • Les conférences du Digital Health Summit 2017, les 6 et 7/01/2017 à Las Vegas

    Les conférences du Digital Health Summit 2017, se déroulant dans le cadre du CES « Rewriting the rules », auront lieu les 6 et 7 janvier 2017 à Las Vegas aux États-Unis.

    Ce sommet sur la santé numérique rassemble start-up, sociétés pharmaceutiques, hôpitaux, médecins, chercheurs, associations, investisseurs et autres leaders ayant un rôle dans la transformation de la médecine moderne et des soins de santé grâce aux nouvelles technologies.

    Seront notamment abordés :
    – Intelligence artificielle et deep learning au service du diagnostic et du traitement des maladies,
    – Médecine personnalisée et génétique,
    – Transformation de l’engagement à long terme des technologies récentes,
    – Utilisation de la réalité virtuelle et réalité augmentée pour tout traiter, de la maladie mentale au traumatisme, de la réadaptation à la gestion de la douleur,
    – Transformation de l’étude du sommeil par la technologie, définition de son importance pour la santé globale.

    Le programme des conférences est disponible à l’adresse ci-dessous :
    https://digitalhealthsummit.com/2017-agenda-4

  • Data : L’écosystème d’Alphabet Inc. (Google) dans la santé et les sciences de la vie

    • Google Ventures en 2009, devenu GV en 2015,
    • Google X en 2010, devenu X depuis 2015
    • Calico en 2013,
    • DeepMind racheté en 2014,
    • Google Life sciences, division de Google X jusqu’en août 2015, puis Verily Life Sciences depuis décembre 2015,

    telles sont les principales sociétés et filiales d’Alphabet Inc. (ex. Google) actives dans le secteur de la santé et des sciences de la vie.

    Depuis 2010, au travers des ces entités, Alphabet Inc. multiplie les partenariats technologiques, les investissements, et les associations de type joint ventures dans tous les secteurs de la technologie en santé.

    Rien qu’avec les investissements de GV, c’est plus de1,5 Mds $ (1,42Mds €) qui ont été injectés dans des entreprises du secteur de la santé depuis 2010.

    H&TI a rassemblé ces informations pour établir une cartographie de cet écosystème en croissance.

  • Traitement de l’asthme : un rapport britannique plaide pour une solution technologique

    • Améliorer les résultats en termes de santé grâce aux plateformes technologiques,
    • Lutter contre la complaisance des patients grâce à des dispositifs informatiques,
    • Définir des plans d’accès plus rapides aux outils, traitements et technologies médicales innovants bénéfiques pour le NHS, les patients et les innovateurs,

    tels sont les trois axes proposés par Joseph Clift, responsable politique de UK Asthma et auteur du rapport « Connected Asthma » sur la gestion optimisée de l’asthme par la technologie, relayés par HealthTech Wire le 31 octobre 2016.

    Constatant :
    – l’intérêt manifesté par les jeunes britanniques quant à une vie saine (61% selon une recherche Mintel),
    – une image peu favorable des applications de santé consacrées à l’asthme,
    – un écart en termes de qualité sur le marché des applications de santé pour l’asthme,

    Joseph Clift considère qu’il existe un défi à relever et une opportunité pour les développeurs: concevoir une meilleure application pour l’asthme, en s’inspirant des technologies déjà existantes dans d’autres domaines clés de santé.

    Amélioration des résultats de santé grâce aux plateformes numériques

    • Déploiement de la technologie existante sur le marché :
      • L’accès à des plans d’action personnalisés contre l’asthme est un élément clé
      • Optimisation de l’accessibilité et de la disponibilité des documents pour les patients grâce à format numérique
    • Mise en place d’alertes électroniques :
      • Après un certain nombre d’admission aux urgences
      • Remontée au médecin généraliste des informations collectées
      • Analyse et réévaluation du traitement du patient, modifications à effectuer

    Dispositifs informatiques d’aide à la lutte contre la complaisance

    L’examen des technologies de gestion de l’asthme en cours de développement pour l’amélioration des résultats de santé concerne :

    • Les inhalateurs intelligents
    • Les applications de santé
    • La télésurveillance
    • Les systèmes innovants

    Face à la difficulté d’adhésion des asthmatiques à leur traitement, l’importance de l’autogestion de cette pathologie et la nécessité de concevoir un système axé sur l’utilisateur, le rapport de Joseph Clift place l’inhalateur intelligent comme outil digital présentant le meilleur potentiel. L’idée est d’intégrer la technologie à l’inhalateur-même dans l’objectif d’en faire un standard des soins de l’asthme.

    En parallèle, l’UK Asthma développe une plateforme en ligne, « Asthma Lab », visant à accélérer l’innovation dans la prise en charge de l’asthme, en prenant notamment en compte les besoins des asthmatiques de stade précoce. Cette initiative a pour objectif d’orienter les développeurs de technologies vers la conception de la meilleure application possible, centrée sur l’utilisateur.

    Par ailleurs il existe également un projet de recherche pionnier « myAirCoach », financé par l’European Commission (plan Horizon 2020) qui établit que :

    • Cliniciens et patients asthmatiques, étant habitués à utiliser quotidiennement d’autres outils digitaux de santé, sont demandeurs du développement d’une application pour l’asthme.
    • Il n’existe pas de système remplaçant la relation médecin-patient à l’heure actuelle.
    • 25% des patients souhaitent aujourd’hui remplacer l’examen annuel de l’asthme par un format digital.
    • Il y a jusqu’à présent un fort développement des inhalateurs intelligents hors Royaume-Uni.
    • Les entreprises recherchent comment elles pourraient intégrer le NHS.

    Les plans du AAR bénéfiques pour le NHS, les patients et les innovateurs

    • Il existe une émergence de fabricants britanniques d’inhalateurs.
    • Les anciens obstacles étaient constitués par les voies réglementaires
    • Les processus d’approbation sont nombreux (NICE & MHRA) mais restent « traditionnels » et non adaptés à la santé numérique et sa vitesse de développement.

    L’accès à l’innovation dans le NHS représente un défi important : l’AAR publié par le gouvernement britannique propose un accès accéléré aux outils, traitements et technologies médicales innovantes.

    Joseph Clift rappelle qu’au congrès de l’European Respiratory Society de Septembre 2016, d’après le rapport de Asthma UK:

    • Il existe beaucoup de tentatives de développement de technologie dans l’objectif d’une intégration au NHS
    • Une nécessite de prudence s’impose quant au niveau d’interopérabilité entre les différentes innovations.
    • Il s’appuie sur l’exemple de la modification d’un traitement par l’utilisation d’un inhalateur intelligent différent :
    • La transparence du processus s’avère nécessaire afin d’éviter la perturbation des soins.

    Le prochain rapport de la UK Asthma se focalisera sur l’inhalateur intelligent et contiendra une feuille de route pour l’intégrer dans les soins du NHS.