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  • ARRCO

    Association pour le régime de retraite complémentaire des salariésnull

  • Assurance santé : la fusion à 37 milliards de dollars d’Aetna et Humana bloquée par un juge fédéral

    La fusion à 37 milliards de dollars (34,4 M d’€) entre les assureurs santé Aetna et Humana a été bloquée par un juge fédéral le 23 janvier 2017 à la suite du dépôt d’un recours en justice par le ministère de la Justice américain le 21 juillet 2016.

    Le juge fonde sa décision sur le fait que cette fusion limiterait le choix des consommateurs et aboutirait à une concentration écrasante dans le secteur.

    Les deux entreprises avaient annoncé leur fusion en juillet 2016, dans l’objectif de devenir le premier assureur privé en matière de plans Medicare individuels, couvrant à elles deux plus de 4,1 millions de seniors. Humana pourrait recevoir un dédommagement d’un milliard de dollars de la part d’Aetna pour rupture des négociations si la fusion n’aboutit pas.

    Aetna a indiqué envisager la possibilité de faire appel de cette décision.

    Un jugement est attendu d’ici quelques jours sur le rachat de Cigna par Anthem, contre lequel le ministère américain de la Justice avait également déposé un recours.

  • Diabète : le Fonds Axa pour la Recherche lance une chaire d’informatique médicale à Edimbourg

    Utiliser le big data pour mieux prédire le risque de diabète, tel est l’objectif de la chaire de recherche en informatique médicale ouverte par le Fonds Axa pour la Recherche le 23 janvier 2017 à l’Université d’Edimbourg.

    Le Pr Helen Colhoun, titulaire de la chaire, s’appuiera sur l’analyse des données des dossiers patients électroniques (EHR) pour développer des algorithmes permettant de construire des modèles prédictifs de risque de diabète et de ses complications. Elle bénéficiera d’un budget d’1,5 million d’€ sur 15 ans.

    Le Fonds Axa justifie le choix de l’université d’Edimbourg pour l’implantation de cette chaire par son excellence en génétique et en informatique.

    La Fondation précise que le Pr Colhoun travaillera en étroite collaboration avec des spécialistes du machine learning mais aussi avec des experts de la protection des données. Ses travaux associeront également des spécialistes du comportement afin d’identifier les mesures qui favorisent un comportement sain.

    Par ailleurs, les travaux de la chaire visent à savoir comment développer des outils numériques destinés à aider les patients à opter pour un mode de vie plus sain, dans une perspective de médecine personnalisée. Ils devraient également contribuer à développer des stratégies collectives applicables à d’autres maladies chroniques.

  • Le Réseau Morphée lance une plateforme d’évaluation des troubles du sommeil en ligne

    Le Réseau Morphée, réseau de santé consacré à la prise en charge des troubles du sommeil, a lancé le 23 janvier 2017 un questionnaire d’évaluation du sommeil en ligne élaboré par des spécialistes du sommeil et validé par une étude observationnelle.

    Destiné au grand public, ce questionnaire vise à orienter les adultes souffrant de troubles du sommeil depuis plus de 3 mois vers une prise en charge adaptée après la phase d’évaluation. Les troubles du sommeil sont actuellement en effet sous-estimés, sous-évalués et sous-traités.

    Le questionnaire en ligne

    Le questionnaire, gratuit et anonyme, est accessible sur le site du réseau. Il permet de réaliser un bilan des symptômes, de trouver l’orientation médicale la plus adaptée et d’obtenir des conseils en attendant une éventuelle consultation. Élaboré par des médecins et psychologues spécialistes du sommeil, ce questionnaire a été financé par la SFRMS. L’algorithme d’orientation du patient a été validé scientifiquement par une étude observationnelle.

    L’utilisateur est interrogé sur ses symptômes, habitudes quotidiennes (consommation de tabac, d’alcool, pratique d’un sport etc.), ses habitudes de sommeil, son comportement, son état de santé, ses éventuels traitements en cours et ses antécédents familiaux.

    L’ensemble de ses réponses est analysé et synthétisé sous forme de rapport généré au format PDF que l’utilisateur peut enregistrer et transmettre au médecin qui le suivra.
    Ce rapport comprend plusieurs rubriques :

    • Un conseil d’orientation médicale : éléments destinés à guider le patient vers le spécialiste le plus adapté en fonction des symptômes présentés (insomnie, apnées du sommeil ou troubles du sommeil multiples ou complexes). Les personnes résidant en Île-de-France se voient directement proposer une orientation, celles qui résident en province ou dans les DOM-TOM, une liste des centres de sommeil agréés par la SFRMS.
    • Des conseils pratiques dans l’attente d’une consultation : adaptés et personnalisés, ces conseils visent à expliquer ses troubles au patient et à lui apporter les premières recommandations.
    • Un bilan complet du sommeil : cette synthèse est à présenter au médecin traitant en vue d’une orientation ou au médecin spécialiste du sommeil.

    Confidentialité et sécurité des données de santé

    • La construction du questionnaire et son utilisation sont revendiquées conformes aux règles de confidentialité et de sécurité des données de santé.
    • Le questionnaire du sommeil rempli en ligne est anonyme.
    • Il est possible de compléter son questionnaire de manière via la génération automatisée d’un lien Internet (URL) temporaire.
  • SFRMS

    Société Française de Recherche et Médecine du Sommeilnull

  • Santé connectée : partenariat aux Etats-Unis entre Philips & le groupe de cliniques Banner Health

    Philips a annoncé le 23 janvier 2017 avoir noué un partenariat pluriannuel avec Banner Health dans l’objectif de développer leurs programmes communs de santé connectée.

    Le contrat, d’une durée de quinze ans, porte sur la recherche en soins connectés et en gestion de la santé publique, et sur des domaines comme la génomique ou l’analyse des données.

    Le groupe Banner Health est un des plus grands réseaux de soins à but non lucratif des États-Unis : il gère 28 hôpitaux et cliniques.

    Philips a déjà conclu cinq partenariats de recherche aux Etats-Unis, notamment avec le Westchester Medical Center, Mackenzie Health, le Marin General Hospital et la Medical University of South Carolina.

  • Saas

    software as a servicenull

  • ERP

    Enterprise resource planningnull

  • Start-up : partenariat entre Invivox et Biomodex sur la formation médicale continue par simulation

    Les start-up Biomodex et Invivox ont annoncé le 15 janvier 2017 s’engager dans un partenariat visant à accélérer leur développement dans l’objectif de devenir des leaders sur le marché de la formation médicale continue à distance par simulation.

    La nouvelle solution proposée par les deux start-up s’adresse aux médecins, mais aussi aux fabricants de dispositifs médicaux, qui doivent former les médecins à leurs produits.

    Biomodex est une start-up franco-américaine qui développe des organes synthétiques imprimés en 3D dédiés à la formation des chirurgiens. La technologie brevetée permet de reproduire exactement la même consistance et le même comportement que les organes à l’intérieur du corps humain.

    Invivox est une plate-forme qui relie des experts médicaux et des praticiens pour offrir une formation pratique sur place (en salle d’opération) sur une base individuelle.

    Les deux start-up ont noué un partenariat pour proposer un nouveau mode de formation : les praticiens peuvent assister à distance à l’opération effectuée par un spécialiste tout en s’entraînant sur des organes reproduits en 3D.

    Ainsi, il y a quelques semaines, deux chirurgiens orthopédiques, l’un en Allemagne et l’autre à Bordeaux, ont suivi un entraînement médical simulé à distance dispensé depuis la salle d’opération du Professeur Philippe Liverneaux à Strasbourg.

  • SNDS : le LEEM et le SNITEM souhaitent des procédures d’accès simplifiées

    Les représentants du Leem et du Snitem, auditionnés par la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (Mecss) de l’Assemblée nationale le 24 janvier 2017, ont appelé à la mise en place de procédures simplifiées pour l’accès à des données récurrentes du SNDS. Cette simplification pourrait par exemple être mise en place via des accords cadres.

    Les sujets du coût d’accès au SNDS et de sa gouvernance ont également été abordés au cours de cette audition.

    Réagissant à l’annonce faite par Nicolas Revel, directeur de la CNAMTS, le 17 janvier 2017, d’une éventuelle redevance pour l’accès au SNDS, le Leem a rejeté cette option mais suggéré la mise en place de forfaits par tranche d’utilisation : cette participation financière à l’utilisation de la base pourrait notamment contribuer à garantir les moyens humains de l’INDS.

    De son côté, le Snitem a mis en garde contre l’effet d’éviction des PME et TPE que le coût d’accès au SNDS pourrait entraîner.

    En ce qui concerne la gouvernance du SNDS, les deux organismes ont exprimé leur souhait d’y être associés.

    Enfin, ils ont pointé le manque de précision de la notion d’intérêt public et le flou entourant la définition des intermédiaires agréés pour l’accès au SNDS.