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  • Le CHU de Caen lance la pré-admission en ligne pour certaines consultations et interventions

    Depuis la mi-mars 2017, un dispositif de pré-admission en ligne est ouvert pour les usagers des services du Centre Hospitalier Universitaire de Caen pour les consultations ou admissions en vue d’une intervention chirurgicale.

    Un gain-temps

    Le système mis en place permet de télécharger l’ensemble des documents administratifs nécessaires à l’admission. L’opération a pour objectif de réduire le temps d’attente et l’engorgement du service des admissions.

    Le dépliement du service est progressif et exclut à ce jour plusieurs services tels que l’imagerie, l’obstétrique, la médecine physique et de réadaptation, ainsi que le centre de prélèvements du CHU.

    Dans la pratique :

    Afin de gagner du temps lors de la constitution du dossier, on se connecte au plus tôt 5 jours avant la consultation ou l’intervention sur le site du CHU de Caen. Les futurs patients sont invités à cliquer sur l’onglet « Pré-admission en ligne » et à suivre les 3 étapes visant à établir les éléments du dossier:

    – informations sur la consultation ou le futur séjour

    – informations personnelles

    – informations sur la prise en charge (assurance maladie, mutuelle, etc.).

    Au cours des étapes, les photos de sa pièce d’identité et de sa carte vitale sont requises.

  • GHT : Brocéliande Atlantique choisit Maincare pour la mise en oeuvre de sa plateforme d’imagerie

    La société Maincare Solutions a annoncé le 10 mai 2017 avoir été choisie par le Groupement Hospitalier Brocéliande Atlantique pour la mise en œuvre de sa plateforme d’imagerie territoriale.

    Ce groupement hospitalier est composé du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) de Vannes-Auray et du Centre Hospitalier de Ploërmel.

    La solution de Maincare repose sur le PACS McKesson Radiology associé au socle d’échange et partage IdéoLink Collaboration et à la solution de télémédecine Covalia.

    Il est prévu que dès l’été 2017 des services en ligne de consultation des examens de radiologie (images et comptes-rendus) pour les patients et les professionnels de santé soient opérationnels.

    Le déploiement de cette plateforme d’imagerie et télé-imagerie de territoire, installée chez un hébergeur agréé de données de santé vise à répondre aux enjeux du projet médical dans un contexte difficile en termes de démographie médicale, sans attendre la convergence des SI au sein du GHT.

    L’objectif de cette plateforme est de donner la possibilité aux établissements de partager les examens de radiologie, puis à court terme, l’ensemble des éléments du dossier patient territorial dans un entrepôt unifié. Ces informations seront accessibles par les professionnels de santé et les patients, au travers d’un portail web sécurisé. Cette démarche progressive de constitution d’un dossier patient territorial partagé devrait débuter dès le second semestre 2017.

    Outils de post traitement 3D, reconnaissance vocale, comparaison des antériorités, accès facilité au dossier médical, outils métiers, examens d’imagerie et dossiers radiologiques seront accessibles aux professionnels en tout lieu, à domicile et en mobilité, de manière sécurisée.

    La solution de télémédecine Covalia vise à enrichir le PACS de territoire avec des usages de téléradiologie et télé-expertise en structurant les flux selon une logique de parcours de soins.

    La solution IdéoLink Collaboration quant à elle vise à permettre, à travers une architecture urbanisée pour l’échange et le partage des données de santé, la fédération des identités et fournit un  serveur d’habilitations à l’échelle du territoire.

  • Malaisie : Accord BP Healthcare – Microsoft pour développer des services de santé numériques

    BP Healthcare Group,groupe de soins de santé primaire malaisien, a annoncé le 3 mai 2017 qu’il avait signé un partenariat avec Microsoft Malaysia pour transformer numériquement son continuum de soins et fournir de nouveaux services de santé autour de la plateforme Doctor2U.

    Doctor2U : un écosystème de santé élaboré sur une seule application

    Les efforts des partenaires vont se focaliser sur l’application de santé numérique Doctor2U, mise au point par Ali Health. Le but est de créer un écosystème de santé complet, intégré sur une seule application.

    Dans le cadre de cette collaboration, Doctor2U s’appuiera sur les services centrés sur le cloud de Microsoft afin d’intégrer l’intelligence artificielle et un système d’apprentissage sur sa plateforme. Ces technologies vont permettre à Doctor2U d’exploiter en profondeur les données des utilisateurs et de proposer des traitements plus efficaces aux patients.

    Le service principal du dispositif est un service appelé « Doctor House Call », qui permet de faire venir un médecin au domicile du patient dans les soixante minutes. L’appli dispose également d’une fonction de consultation vidéo et d’un service de livraison de médicaments.

    High tech : Microsoft fournit son expertise pour développer les services d’e-santé de BP Healthcare

    Doctor2U a été conçu sur Microsoft Azure, la plateforme de cloud computing du groupe américain, et utilise les technologies de la firme de Redmond pour son option live chat, via laquelle les patients peuvent échanger gratuitement avec des médecins, des pharmaciens et des nutritionnistes.

    Microsoft s’associera aussi à BP Healthcare pour promouvoir le service à travers une série de campagnes numériques.

    « Notre partenariat avec Microsoft nous a permis d’adopter une technologie de pointe qui nous donne la flexibilité d’étendre nos activités aussi rapidement que nous le devons. L’infrastructure de sécurité des données de Microsoft attribue également à notre application une dose supplémentaire de confiance et de fiabilité, ce qui est très important dans le secteur de la santé », a déclaré le cofondateur de Doctor2U, Keegan Flynn.

    « Alors que nous cherchons à étendre notre offre à échelle régionale et à élargir nos offres pour y inclure des services tels que des services d’ambulance, des soins infirmiers et de physiothérapie, nous travaillerons étroitement avec Microsoft pour tirer parti de leur expertise et de leurs solutions pour améliorer [nos activités]. »

  • Malaysia: BP Healthcare partners with Microsoft to improve its digital health services

    BP Healthcare Group, a Malaysian primary healthcare provider, announced on May 3, 2017 that it had signed a partnership with Microsoft Malaysia to digitally transform its continuum of care and provide new healthcare services.

    A Memorandum of Understanding to formalize this alliance was signed between Ali Health, a member of the BP Healthcare group of companies, and Microsoft.

    Doctor2U: a healthcare ecosystem developed on a single application

    Partner efforts will focus on the digital health application Doctor2U, developed by Ali Health. The goal is to create a entire healthcare ecosystem integrated into a single application.

    As part of this collaboration, Doctor2U will leverage on Microsoft’s cloud-based services to integrate artificial intelligence and machine learning into its platform. These technologies will enable Doctor2U to harness users’ data and offer more effective treatments plans for patients.

    The main service of the device is a service called « Doctor House Call », which allows to bring a doctor to the patient’s home within sixty minutes. The app also offers a video consultation feature and a medication delivery service.

    High Tech: Microsoft provides its expertise to develop BP Healthcare eHealth services

    Doctor2U is build on Microsoft Azure, the US-based group’s cloud computing platform, and uses the Microsoft’s bot framework for its live chat feature, that allows patients to exchange with doctors, pharmacists and nutritionists for free.

    Microsoft will also partner with BP Healthcare to promote the service through a series of digital campaigns.

    « Our partnership with Microsoft has helped us embrace cutting-edge technology that gives us the flexibility to scale our business as quickly as we need to. Microsoft’s data security infrastructure also provides our app with an added layer of trust and reliability, which is so important in the healthcare industry, » said Doctor2U co-founder Keegan Flynn.

    « s we look to expand regionally and broaden our offerings to include services such as ambulance, nursing and physiotherapy, we will work closely with Microsoft to leverage their expertise and solutions to improve our services. »

  • La Malaisie crée un entrepôt de données hospitalières et un centre d’expertise national Big data

    Le ministère de la Santé de la Malaisie a ouvert en mai 2017 le Malaysian Health Data Warehouse, un centre focalisé sur les données de santé recueillies dans les hôpitaux malaisiens.
    Le système commencera par stocker des informations sur la santé d’environ 2,5 millions de patients, provenant d’hôpitaux publics et privés du pays. Davantage de données seront collectées dans la deuxième phase du projet.

    Big data : aider les professionnels de la santé « à prendre des décisions plus éclairées »

    « [En utilisant] un meilleur [système d’]analyse, nous pouvons fournir un service et un traitement fondé sur des données probantes et plus rentables », a déclaré le ministre de la Santé malaisien, le Dr. S. Subramaniam, au site local The Star Online.

    Le Malais Health Data Warehouse vise à terme à aider les professionnels de la santé et les soignants « à prendre des décisions plus éclairées » afin de proposer les traitements les plus adaptés possibles.

    La confidentialité des informations personnelles des patients au centre des préoccupations

    La sécurité des données est une « priorité absolue », a ajouté le Dr. S. Subramaniam.

    Le Dr. Noor Hisham Abdullah, directeur général de la santé, a précisé de son côté que le système de données sur la santé de ce nouveau centre ne révélerait pas d’informations personnelles sur les patients, tels que leurs noms et leurs adresses. « Les noms sont tous [anonymisés]. Ce ne sont que les informations sur la santé [qui nous intéressent], comme les données relatives à une maladie et à un traitement. »

    Vers une surveillance de l’exploitation des données ?

    Le Dr. Milton Lum, un membre du Conseil médical de Malaisie, a cependant exprimé ses préoccupations au sujet des « implications éthiques et juridiques » liées à la confidentialité des informations du patient. Il a appelé à une « surveillance statutaire » sur le système de données sur la santé en question.

  • Malaysia launches health data center

    The Health Ministry of Malaysia opened in May 2017 the Malaysian Health Data Warehouse, a center focused on health data collected from Malaysian hospitals.

    The system will start by collecting health information from about 2.5 million patients from public and private hospitals across the country. More data will be gathered in the second phase of the project.

    Big data: helping health professionals « make more educated decisions »

    « With better analysis, we can provide service and treatment that is evidence-based, and more cost-effective solutions, » said Dr. S. Subramaniam, Health Minister of Malaysia, quoted by the local website The Star Online.

    The Malaysian Health Data Warehouse aims to help healthcare professionals and caregivers « make more educated decisions » in order to offer the most appropriate treatment to their patients.

    Confidentiality of patients’ personal information is one of the top priorities

    Data security is an “utmost priority”, Dr. S. Subramaniam added.

    Dr. Noor Hisham Abdullah, Health Director-General, said to The Star Online that the health data system of the new center will not reveal personal information about patients, such as their names and addresses. « The names are all blank . It is only the health information that we want, such as the di­sease and treatment. »

    To control the use of data?

    Dr. Milton Lum, a member of the Malaysian Medical Council, expressed concern however about the « ethical and legal implications » that are related to patient confidentiality. He called for « statutory oversight » over the health data system, the website Malay Mail Online reported.

  • Formation : les centres de simulation intègrent progressivement les technologies digitales

    Health&Tech Intelligence a recensé les centres de simulation en France afin de mettre en lumière l’utilisation des technologies avancées au service de la formation des professionnels de santé.
    La simulation médicale correspond à l’utilisation d’un matériel (mannequin, simulateur procédural…), de la réalité virtuelle ou d’un patient standardisé pour reproduire des situations ou des environnements de soin, dans le but d’enseigner des procédures diagnostiques et thérapeutiques et de répéter des processus, des concepts médicaux ou des prises de décisions par un professionnel de santé ou une équipe de professionnels.

    La simulation médicale répond au principe fondamental de ne jamais réaliser un acte pour la première fois sur le patient. De plus, l’obligation de formation continue des professionnels de santé rend la simulation médicale indispensable à l’apprentissage et à l’entrainement à de nouvelles pratiques au cours de la carrière.

    Bien qu’elle comprenne dans sa définition l’utilisation de technologies numériques comme la réalité virtuelle, la simulation médicale n’a pas encore entièrement intégré ces technologies dans ses centres de simulation. 

    Ainsi, la majorité des centres de simulation sont rattachés pour la majorité d’entre eux à la faculté de médecine et/ou au CHU de leur ville. Sur les centres listés, tous n’utilisent pas les technologies numériques telles que la réalité virtuelle, les serious games ou encore l’e-learning : ils sont 12.  

    Les centres de simulation qui n’utilisent pas les technologies telles que la réalité virtuelle, les serious games ou l’e-learning : 

     

    Les centres de simulations équipés de ces technologies : 

  • Doctolib : les données des utilisateurs exploitées pour faire un panorama de la médecine générale

    Doctolib, plateforme de prise de rendez-vous dédiée aux professionnels de santé, a fait une étude à partir des données anonymisées de ses utilisateurs pour faire un panorama de l’activité des médecins généralistes.
    En analysant les données anonymisées relatives à l’organisation des rendez-vous de 20 000 praticiens, dont 2 480 généralistes, Doctolib confirme les traits caractéristiques du secteur.

    Grâce à cette étude réalisée sur une période d’un un et publiée le 29 avril 2017 par Doctolib, la place du médecin généraliste au sein du système de soins s’avère d’une importance capitale – premier maillon dans le parcours des soins et le plus sollicité.

    Un nombre significatif de consultations quotidiennes, 22 en moyenne, est réalisé par chaque praticien et pour une durée moyenne de la consultation autour de 17 minutes.

    La coordination du parcours des patients est un pan important de l’activité des généralistes, car 23% des consultations sont dédiées au suivi.

    Médecins de premier recours, les généralistes font face aux pics de consultations lors des mois de janvier, mars, juin et septembre lorsque les cabinets sont saturés. À ces moments, les délais d’attente dépassent 4 jours.

    L’aspect le plus intéressant dans l’étude est néanmoins l’exemple illustrant la capacité d’exploitation des données récoltées de manière anonymisée via la plateforme Doctolib.

  • Rétinopathie diabétique : E-opthalmo, l’application qui facilite le parcours de soin des patients

    Faciliter la communication entre les intervenants du parcours de soin d’un patient diabétique pouvant souffrir de rétinopathie diabétique, tel est l’objectif de la plateforme E-ophtalmo. Cette maladie peut en effet toucher un tiers des personnes atteintes de diabète, mais le délai d’attente pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologiste est parfois un frein au diagnostic.

    Lancée en 2016, la société E-ophtalmo a été lauréate d’un prix au sein de la 3e promotion du programme Lyon Startup.

    Le délai moyen en France pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologiste est de trois mois. Il est néanmoins possible, depuis 2014, pour les personnes diabétiques, de consulter un orthoptiste qui pourra alors réaliser les examens nécessaires et envoyer les résultats à un ophtalmologiste pour analyse. 

    C’est cette étape du parcours de soin que souhaite faciliter la société E-ophtalmo grâce à sa plateforme. E-opthalmo permet au patient de géolocaliser les orthoptistes près de chez lui afin d’y réaliser ses examens, qui seront envoyés à un ophtalmologiste qui pourra par la suite poser le diagnostic. 

    Le projet, notamment soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Saint-Etienne métropole, n’est pour l’instant ouvert qu’aux personnes diabétiques mais pourrait s’étendre au diagnostic d’autres maladies ophtalmologiques. 

  • Le groupe Erbium, éditeur de logiciels pour les professionnels de santé, racheté par deux fonds

    Le groupe Erbium, composé d’éditeurs informatiques pour la santé à
    domicile, fondé en 2013 par Antoine Heral, a annoncé le 4 mai 2017 céder ses parts à Extens et Capital Croissance.

    Erbium est un groupe ayant réalisé trois acquisitions entre 2013 et 2017 : Must Informatique, SNAL et Convilog, tous trois spécialisés dans l’édition de logiciels à destination des professionnels de santé à domicile. 

    Antoine Heral a annoncé la reprise d’Erbium par deux fonds : 

    • Extens, fond spécialisé en e-santé 
    • Capital croissance, fond d’investissement composé de 80 entrepreneurs

    Erbium se positionne comme un des leaders du marché des logiciels, notamment grâce au logiciel Albus de SNAL, destiné aux infirmières libérales. Le groupe a su intégrer les solutions répondant aux besoins métier des professionnels de santé à domicile, grâce à une importante capacité d’innovation. 

    Les deux fonds ont pour objectif de consolider le développement de la société sur un marché très concurrentiel.