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  • Financement : la CNAM propose un fonds pour aider la diffusion de l’innovation organisationnelle

    Favoriser la diffusion de l’innovation organisationnelle par la création d’un dispositif national d’appui doté de moyens adaptés : telle est l’une des grandes propositions du Rapport annuel sur les charges et produits de l’assurance maladie pour 2018 élaboré par la Cnam, et dont Health&Tech Intelligence s’est procuré une version de travail. Le rapport doit être finalisé le 6 juillet 2017.

    Constatant les difficultés du système français à accompagner les nombreuses innovations organisationnelles, la CNAM identifie, à partir d’un benchmark de stratégies à l’international, trois leviers pour construire une stratégie :
    • disposer d’une équipe appui dédiée ;
    • maîtriser les aspects politiques, juridiques, réglementaires et budgétaires qui doivent évoluer pour faciliter la diffusion verticale ;
    • laisser de la place à l’adaptation locale.

    Parmi les projets potentiellement concernés par ce fonds, le suivi à domicile avec des objets connectés ou la création de plateformes intégrées regroupant les acteurs du domicile.

    Les quatre composantes du dispositif proposé par la CNAM

    • un fonds dédié à l’innovation organisationnelle dans un cadre de gouvernance partenariale ;
    • la création d’un cadre juridique générique pour les innovations, pour permettre d’accélérer les processus d’expérimentation et mieux en partager les enseignements ;
    • un dispositif d’appui doté des compétences nécessaires pour accompagner, capitaliser les expérimentations des living labs et en préparer la diffusion ;
    • un dispositif d’évaluation.

    La CNAM propose que le fonds bénéficie d’une enveloppe dédiée dans l’ONDAM, et qu’il ne substitue pas au FIR.

    Exemples de projets éligibles

    La CNAM identifie 4 thématiques qui pourraient être inscrites rapidement dans ce dispositif :

    • Expérimentation d’un paiement forfaitaire en chirurgie auprès de groupes d’établissements ;
    • Expérimentation de nouveaux modes d’organisation des soins de ville ;
    • Expérimentation de regroupement des acteurs du domicile (sanitaire et médico-social) autour de plateformes intégrées ;
    • Expérimentation de nouveaux parcours de soins déportés au domicile grâce aux objets connectés.
  • La CNAM propose d’expérimenter le financement à l’épisode de soins (value-based care)

    Promouvoir des modes de paiement favorisant la valeur créée par les soins (value-based care) : telle est l’une des grandes propositions du projet de Rapport charges et produits de l’Assurance maladie 2018, dont Health&Tech Intelligence s’est procuré une copie le 30 juin 2017.

    Dans un premier temps, la Cnam propose d’expérimenter le financement à l’épisode de soins pour la pose de prothèse de hanche dans des régions pilotes. Elle s’engage également à poursuivre la réflexion sur ce sujet en modélisant de nouveaux épisodes de soins, dont la décompensation aiguë d’une insuffisance cardiaque, l’arthroplastie de genou ou la pose d’un défibrillateur cardiaque implantable.

    Principe du financement à l’épisode de soins

    Le financement à l’épisode de soins consiste à payer l’ensemble des acteurs impliqués dans la prise en charge de cet épisode avec un forfait unique et commun se substituant aux différentes modalités de paiement : séjour hospitalier, consultations externes, honoraires médicaux, honoraires des professionnels paramédicaux (kinésithérapeute, infirmier…).

    Les acteurs du parcours sont rendus solidaires financièrement par ce forfait, ce qui doit les inciter à coopérer autour de l’épisode de soins considéré.

    L’objectif est de diminuer le risque lié aux complications et reprises de l’épisode de soins, avec une incitation financière à la qualité et à la coordination des soins. Le forfait est ajusté sur le risque constaté et régulièrement réactualisé pour tenir compte de l’évolution du risque.

    Le fonctionnement du forfait pour la prothèse de hanche

    La CNAM a calculé un forfait global pour la pose de la prothèse de hanche autour de l’épisode de soins suivant :

    • pré réhabilitation du patient : consultations préopératoires chirurgicales et anesthésiques, consultation infirmière spécifique, quelques séances de kinésithérapie ;
    • peropératoire : prise en charge individualisée avec un monitorage spécifique selon le type d’intervention, un usage optimisé des anesthésiques, une prévention de l’hypothermie per opératoire, le choix de techniques mini-invasives, etc. ;
    • post opératoire : préparation à la sortie, mise en œuvre d’un suivi optimal en ambulatoire et  évènements évitables tels que les complications précoces et tardives.

    Elle a également modélisé la survenue des complications et des reprises à la suite d’une pose de prothèse de hanche, leurs coûts et les économies engendrées pour simuler le montant d’un forfait « reprises et complications » s’ajoutant au forfait global.

    La Cnam indique que la mise en place d’un modèle analogue en Suède a conduit à une diminution globale du taux de reprise de 26 % en quelques années.

  • Stéphane Regnault réélu président du Snitem

    Stéphane Regnault a été réélu président du Snitem lors de l’assemblée générale du 27 juin 2017. Il s’agit de son troisième et dernier mandat à la tête du syndicat, d’une durée de deux ans.

  • Médicaments : une étude préconise la blockchain pour lutter contre la contrefaçon (BlockchainPartner)

    Le groupe Blockchain Partner a publié le 19 juin 2017 une étude sur l’apport de la blockchain pour l’industrie pharmaceutique. Le principal enseignement est que la blockchain apparaît comme un outil de lutte contre la contrefaçon des médicaments, qui améliore la transparence et la fluidité de la supply chain et qui permet une meilleure collaboration dans la recherche. En revanche, l’étude met en lumière des défis pratiques, culturels et réglementaires

    La fusion entre la société de formation et de conseil Blockchain France et la start-up Labo Blockchain a été annoncée le 22 mai 2017 et donne naissance à Blockchain Partner dans le but de se positionner comme leader français de la Blockchain. La fusion fait suite à la continuité d’activités communes.

    La blockchain pour l’industrie pharmaceutique: un apport réel mais des défis à relever

     Les bénéfices de la blockchain pour l’industrie pharmaceutique

    L’étude élaborée par Blockchain Partner met en évidence de réels apports pour le secteur pharmaceutique:

    • Traçabilité et lutte contre la fraude: l’utilisation d’une blockchain pourrait aider dans ce sens, en enregistrant les empreintes de chaque action liée à un médicament, lors des différentes phases du processus de fabrication et distribution.
    • Gestion de la supply chain: la blockchain pourrait réduire les contraintes administratives en rassemblant les participants de la supply chain au sein d’un registre sécurisé. 
    • La blockchain pour une plus grande transparence de la recherche grâce au caractère inviolable et transparent d’un registre décentralisé rassemblant l’ensemble des démarches des travaux de recherche, jusqu’aux conclusions. 
    • Une recherche plus collaborative: la blockchain offrirait ainsi un espace de partage de données d’essais cliniques et de recherche collaboratif plus transparent et plus efficient, tout en respectant la vie privée.

    Les défis à relever

    • Les défis techniques:
      • l’opposition entre blockchain privée (où le bloc de donnée est validée par les participants) et publique (où les données sont standardisées), la question de l’incitation au stockage des données, dans un système où sont stockées la plupart des données n’est pas plus sécurisé qu’auparavant, reste importante. Blockchain Partner propose des solutions de cloud décentralisé.
      • A cela s’joute le défi de l’engorgement du système
    • Les défis pratiques: l’accès au dossier patient en cas d’inconscience ou d’incapacité.
    • Les défis culturels et réglementaires : Blockchain Partner alerte sur le retard culturel de la France en santé numérique face aux Etats-Unis. L’aspect culturel, qui freine la transformation numérique, s’ajoute à la contrainte réglementaire: 
      • la blockchain ne permet pas d’authentifier des comptes via une identité électronique valable juridiquement à l’échelon européen.

  • ORL : au bout de 10 ans de recherche, un robot dédié à la chirurgie de l’oreille moyenne voit le jour

    Améliorer les résultats de la chirurgie fonctionnelle de l’oreille moyenne, de plus en plus exigeante, et rendre les résultats moins dépendants des circonstances opératoires en améliorant la précision de la gestuelle, en réduisant les risques chirurgicaux, et en assurant un apprentissage plus rapide aux chirurgiens, tels sont les objectifs du Robotol, présenté, le 28 juin 2017, au ENT World Congress par l’Inserm et la société Collin Medical, au terme de 10 ans de conception.

    Ce robot est le deuxième du type en Europe après la mise au point du MMS 2.0 par une équipe allemande.

    Une collaboration chercheurs – industrie

    Une équipe pluridisciplinaire

    Robotol a nécessité dix ans de recherche et trois domaines de compétence complémentaires : des chirurgiens, pour définir les besoins et tester le robot; des mécaniciens/roboticiens, qui conçoivent le projet; et des informaticiens, afin de programmer les logiciels de commande.

    Collin Medical prend en charge la phase de pré-industrialisation et la phase d’industrialisation. Le robot a obtenu le marquage CE en 2016 et les essais sur les patients commencent à l’automne 2017. 

    Un robot pour plusieurs applications

    A l’origine, le robot a été développé pour réaliser la pose de piston dans le cadre de la chirurgie de l’otospongiose puis a été adapté à la pose de prothèses partielles ou totales des osselets de l’oreille en cas de malformations ou de maladies de la chaîne des osselets.

    Les résultats de ces applications sont améliorés par le fait que les doigts de l’opérateur ne sont plus dans son champ de vision : il bénéficie ainsi d’un meilleur accès aux structures à opérer. De plus, le robot peut effectuer des rotations complètes contrairement aux poignets des chirurgiens.

    Un robot qui aide sans remplacer le chirurgien

    Le système est conçu pour être manipulé par le chirurgien et non le remplacer. Il vise la suppression des tremblements, la diminution de la fatigue, l’amélioration de la précision afin de limiter les traumatismes liés aux gestes chirurgicaux. 

    Il réduit la difficulté de l’opération et permet ainsi à des chirurgiens novices ou en formation de pouvoir pratiquer ce genre d’intervention sans avoir besoin de passer par un expert.

     

  • Corée du Sud : Mindd, un dispositif home care pour mieux traiter la dépression

    La société sud-coréenne Ybrain a mis au point Mindd, un casque intelligent qui envoie de faibles courants électriques au cerveau afin de traiter certaines maladies mentales depuis le domicile des patients. Le but est ainsi d’encourager les personnes malades à se soigner, nombre d’entre elles refusant de suivre un traitement par crainte d’être stigmatisées socialement.

    Le dispositif fait actuellement l’objet d’une étude clinique à la Harvard Medical School. La start-up espère obtenir une approbation de la FDA avant 2019 et la certification officielle de l’Agence européenne des médicaments (EMA) en juillet 2017.

    Mindd : un déploiement dans les hôpitaux puis aux domiciles des patients

    Au cours des onze dernières années, la Corée du Sud a enregistré le taux de suicide le plus élevé parmi les pays de l’OCDE, la dépression et les maladies mentales étant à l’origine de la plupart de ces décès (chiffres officiels).

    De nombreux Sud-Coréens sont toujours réticents à l’idée de recevoir un traitement hospitalier en raison de la stigmatisation sociale. Ybrain a créé son bandeau intelligent afin de surmonter ce problème, le dispositif pouvant être utilisé à domicile, à l’abri des regards et des jugements.

    Pour l’instant, l’appareil a été uniquement déployé dans les hôpitaux mais l’objectif est de le développer pour un traitement à domicile et ainsi d’augmenter les taux de traitement de la dépression à travers le monde, a précisé Lee Ki-won, fondateur d’Ybrain, dans une interview accordée mi-juin 2017 à The Korea Herald.

    Un dispositif médical connecté

    La société sud-coréenne a été cofondée en 2013 par trois ingénieurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology dans l’optique de concevoir des dispositifs portables pour traiter les troubles mentaux, dont la dépression et la maladie d’Alzheimer.

    10,2 milliards de wons (8 M € ; 8,9 M US$) ont été investis dans la start-up au cours des quatre dernières années.

    Un traitement par stimulation trans-crânienne à courant direct (tDCS)

    Ybrain a commercialisé Mindd en mars 2017 en Corée du Sud, après que le produit a été approuvé par le ministère de la Sécurité alimentaires et des médicaments comme dispositif médical portatif traitant la dépression.

    L’appareil, qui pèse seulement 150 grammes, traite la dépression clinique par stimulation trans-crânienne à courant direct (tDCS). Concrètement, il libère un petit courant électrique au niveau du lobe frontal, où une diminution de l’activité est associée à la dépression, afin de stimuler les neurones de cette région du cerveau.

    L’électricité est conduite via un tampon absorbant mis en contact avec le front, qui doit simplement être trempé dans une solution saline avant utilisation. Les utilisateurs ressentent une légère sensation à mesure que l’électricité passe. Seules 20 % des ondes électriques générées par le bandeau atteignent le cerveau.

    Selon les responsables d’Ybrain, les essais cliniques ont montré l’efficacité de la thérapie électrique, sans aucun effet secondaire signalé.

    Le bandeau enregistre certaines données clefs pour mieux suivre à distance les patients

    Mindd se démarque de la concurrence par la technologie utilisée mais aussi car il aide à mener à bien un traitement entamé à l’hôpital depuis le domicile du patient.

    Les personnes souffrant de dépression sont généralement obligées de prendre des médicaments mais il n’existait jusqu’ici aucun moyen concret pour les médecins de vérifier si elles continuaient à bien les prendre une fois chez elles.

    Mindd enregistre les données essentielles lorsque les patients utilisent l’appareil. En plus de stocker les informations relative à leur thérapie électrique, l’appareil peut également enregistrer leurs niveaux d’activité physique et leurs heures de sommeil via une application smartphone. Ces données sont automatiquement envoyées aux médecins qui peuvent ensuite les utiliser pour surveiller l’observance thérapeutique et améliorer le traitement en cas de besoin. Les professionnels de la santé ne sont ainsi plus dépendants de la simple mémoire subjective de leurs patients. La qualité des soins devraient ainsi être améliorées, explique M. Lee.

    Un lancement prévu en Union européenne et aux États-Unis

    Jusqu’à présent, Mindd a été déployé dans douze grands hôpitaux à l’intérieur et à l’extérieur de Séoul. L’objectif d’Ybrain pour l’année 2017 est d’intégrer le dispositif dans environ 150 hôpitaux locaux et de faire en sorte de traiter au moins 3 000 patients.

    Par ailleurs, la start-up prévoit de lancer d’ici la fin 2018 une version améliorée de son bandeau portable pour en faire le premier produit du genre à être développé au monde. L’idée est de remplacer le tampon imbibé d’eau saline par un matériau hydrogel.

    • Ybrain espère obtenir la certification officielle de l’Agence européenne des médicaments (EMA) en juillet 2017 afin d’entamer une commercialisation dans toute l’Europe.
    • La société envisage également d’enregistrer son appareil auprès de la FDA afin d’en obtenir l’approbation avant 2019.

    Aux États-Unis, la Harvard Medical School a entrepris une étude clinique sur 500 personnes souffrant de dépression dans laquelle Mindd est utilisé. Combinée aux données recueillies à la suite des essais cliniques menées par le fabricant en Corée du Sud, les résultats de l’étude d’Harvard devraient renforcer la crédibilité de Mindd en tant que traitement susceptible de soigner dépression, explique Lee Ki-won.

  • Pierre Fumoleau nommé directeur de l’Institut Curie

    Pierre Fumoleau a été nommé directeur de l’Institut Curie par le conseil d’administration de l’institut le 29 juin 2017. Il prendra ses fonctions en septembre 2017.

    Cancérologue, Professeur des Universités en oncologie médicale, Pierre Fumoleau était directeur du Centre Georges-François Leclerc, centre de lutte contre le cancer de Dijon, depuis 2007.

  • South Korea: Mindd, a home care device to better treat depression

    The South Korean company Ybrain has developed a smart headband, Mindd, that sends weak electrical currents to the brain to treat some mental illnesses from patients’ homes. The aim is to encourage sick people to seek treatment, many of them refusing treatment for fear of being socially stigmatized.

    The device is currently being used for clinical study at Harvard Medical School. The start-up is also planning to register its device with the US FDA, aiming to secure approval there by 2019, and hopes to obtain the European Medicines Agency’s (EMA) official certification in July 2017.

    Mindd: a deployment in hospitals and then patient homes

    For the past eleven years, South Korea has recorded the highest suicide rate among the OECD countries, with depression and mental illness accounting for most of these deaths (official figures).

    Many South Koreans are still reluctant to receive in-hospital treatment because of social stigmas. Ybrain has created its smart headband to overcome this problem. The device can be used at home, without being judged.

    For now, the device has only been deployed in hospitals but the goal « is to help anyone with depression easily receive treatment from home and to eventually raise depression treatment rates around the world, » said Lee Ki- Won, Ybrain’s founding CEO, to The Korea Herald in mid-June 2017.

    A connected medical device

    The South Korean company was co-founded in 2013 by three engineers from the Korea Advanced Institute of Science and Technology to develop wearable devices in order to treat mental disorders including depression and Alzheimer’s disease.

    10.2 billion won (€8 M., US$8.9 M.) have been invested in the start-up over the past four years.

    A treatment based on trans-cranial direct current stimulation (tDCS)

    Ybrain launched Mindd in March 2017 in South Korea after the product was approved by the Ministry of Food and Drug Safety as a medical wearable that treats depression.

    The device, which weighs only 150 grams, treats clinical depression by tDCS. Specifically, it works by delivering a tiny stream of electricity to the frontal lobe of the brain, where decreased activity is associated with depression, in order to stimulate neurons in this part of the brain.

    Electricity is conducted via an absorbent pad touching the forehead that must be soaked in saline solution before use. Users experience a slight sensation as the electricity passes through. Only 20% of the electric waves generated by the headband reach the brain.

    According to Ybrain, clinical trials have shown the effectiveness of electrical therapy without any reported side effects.

    The headband records some key data for better monitor patients remotey

    Mindd is unique on the market because of its core technology but also because it helps to carry on treatment that began at a hospital in a patient’s home.

    Patients with depression are usually required to take medication, but there is no practical way for doctors to check whether patients have taken their medicines.

    Mindd records key data when patients use it. In addition to storing information about their electrical therapy, patients can also record their physical activity levels and sleeping hours via a smartphone application. This data is automatically sent to doctors who can then use it to monitor and improve treatment. « By objectively recording everyday health markers that were previously reliant on the subjective memory of the patient, we hope to improve the quality of medical treatments, » said Lee.

    A planned launch in the European Union and the United States

    So far, Mindd has been deployed at twelve major hospitals inside and outside of Seoul. Ybrain’s goal this year is to install its device at around 150 local hospitals and to have the device treat at least 3,000 patients.

    In addition, the start-up plans to launch by the end of 2018 an upgraded version of its wearable headband that is set to become the first of its kind in the world. The idea is to replace the pad soaked in saline solution with a hydrogel material, to conduct electricity.

    • Ybrain hopes to obtain the European Medicines Agency’s official certification in July 2017, , after which sales can begin across Europe.
    • The company also plans to register its device with the US FDA, aiming to secure approval there by 2019.

    In the United States, Harvard Medical School has embarked on a 500-person clinical study on depression in which Ybrain’s product is being used. Combined with the firm’s own clinical trial data collected in Korea, the results from Harvard’s study are expected to further strengthen Mindd’s credibility as a medical wearable for depression, said Lee Ki-won.

  • Pixium Vision renforce son capital de 4 millions d’euros

    Pixium Vision a annoncé le 30 juin le tirage programmé de la deuxième tranche de son financement par obligations (d’une valeur nominale de 1€ chacune). Cette deuxième tranche de 4 millions d’euros viens s’ajouter à une première tranche de 4 millions, et pourrait être complétée par un dernier tirage de 3 millions d’euros (facultatif). Au total, ce sont 11 millions d’euros qui ont été prévus par l’accord de financement passé en 2016.

    L’augmentation de capital ainsi réalisée permettra à Pixium Vision de financer le lancement commercial en Europe et au Moyen Orient de sa solution IRIS II, un dispositif épi-rétinien pour les patients souffrant de rétinite pigmentaire. Elle permettra également de préparer le développement de son implant photovoltaïque sous-rétinien PRIMA, pour les patients souffrant de dégénérescence maculaire liée à l’âge (MDLA).

  • Glasschair : conduire un fauteuil roulant à l’aide d’une application et de lunettes connectées

    Permettre aux personnes handicapées de contrôler leur fauteuil roulant grâce à des lunettes reliées à une application, tel est l’objectif de Glasschair.

    La start-up allemande est née à l’Université, où ses créateurs avaient pour consigne de créer une application Google. Aujourd’hui elle concourt pour les Trophées de la e-santé qui auront lieu à Castres du 4 au 6 juillet 2017 et prévoit une commercialisation en France pour 2018.

    Améliorer la mobilité des personnes en fauteuil

    Glasschair est une application reliée à des lunettes connectées. Elle permet aux personnes paralysées de pouvoir guider leur fauteuil seules. 

    Pour ce faire, il suffit aux personnes en fauteuil de brancher l’adaptateur Glasschair à leur fauteuil et de mettre les lunettes et de bouger légèrement la tête. La solution fonctionne sans fil, via une connexion bluetooth entre l’application, les lunettes et l’adaptateur. 

    Plus de fonctionnalités à l’avenir et une commercialisation internationale 

    Dans la logique de donner aux personnes en situation de handicap plus d’autonomie, l’application devrait intégrer à l’avenir de nouvelles options comme passer un appel, envoyer un sms ou faire une recherche sur internet. 

    La commercialisation est prévue pour 2018 et Glasschair devrait commencer sa commercialisation internationale par le marché français.