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  • AG2R La Mondiale lance ALM innovation, son nouveau fonds d’investissement dédié à l’innovation

    ALM innovation est le nom du nouveau fonds d’investissement lancé le 4 octobre 2018 par AG2R La Mondiale afin de financer l’innovation, la recherche et le développement dans les domaines qui feront l’assurance et la protection sociale de demain, à savoir la e-santé, la fintech, l’assurtech ou l’efficacité opérationnelle.

    Dix millions d’euros seront consacrés aux partenariats avec des start-ups des domaines mentionnés afin d’accélérer la transformation du groupe.

    Cette initiative fait partie de la stratégie d’investissement d’AG2R La Mondiale qui a prévu d’injecter 15 millions d’euros dans le digital et l’innovation.

    Une transformation reposant sur une stratégie de partenariats avec des start-ups

    AG2R La Mondiale souhaite accélérer sa transformation en s’associant aux jeunes entreprises innovantes en phase d’accélération (a minima série A) ayant des activités en e-santé, en fintech, en assurtech ou encore en efficacité opérationnelle.

    Un fonds à vocations franco-européenne

    « Ce fonds est une des composantes de notre ambitieux plan d’investissement dans le digital et l’innovation. Il a vocation à compléter nos investissements dans des fonds de private equity dont la part allouée au capital innovation représente 15 millions d’euros par an », souligne David Simon, membre du comité exécutif de l’entreprise en charge des finances, des investissements et des risques.

    Les fonds chapeautés par AML innovation pourront être mobilisés après une première phase de collaboration avec la start-up dont l’objectif est de confirmer l’intérêt des clients et la robustesse du partenariat.

    Les investissements pourront aller de 300 000 euros à 1 million d’euros en fonds propres. AG2R La Mondiale souhaite une prise de participation au capital des start-ups qui soit minoritaire mais à la suffisante pour lui donner le droit de participer à la gouvernance de ces dernières.

    « L’approche retenue consiste à combiner investissement financier et collaboration de proximité dans la durée en associant nos expertises respectives. AG2R La Mondiale entend donc s’impliquer à la fois financièrement et opérationnellement auprès des start-ups qui seront sélectionnées », précise Emmanuelle Saudeau, membre du comité exécutif de l’entreprise en charge du digital, de la relation client, du marketing et de la communication.

  • Télémédecine et e-chirurgie : le Catel émet des recommandations pour faire évoluer le bloc opératoire

    Dans le cadre de ses actions de lobbying, le Club des acteurs de la télésanté (Catel) a coordonné la réflexion d’un « Focus Group » de huit ingénieurs, chirurgiens et spécialistes du numérique au sujet du « bloc opératoire de demain ». À l’issue de ces discussions, il a émis au cours du mois de septembre 2018 des recommandations pour que des innovations de e-santé telles que la télémédecine puissent contribuer à améliorer la chirurgie, c’est-à-dire à « assurer [au mieux] la sécurité des patients et la formation continue des professionnels » malgré les freins actuels au développement de pratiques nouvelles en chirurgie et en endoscopie.

    Selon le Catel, les solutions de télémédecine pourraient, en chirurgie, :
    • faciliter la formation, notamment en permettant aux étudiants comme aux professeurs de s’affranchir de contraintes de déplacement et en favorisant plus de « conduite accompagnée » des gestes chirurgicaux ;
    • garantir une certaine équité d’accès aux formations, du fait de la diminution de ces contraintes de déplacement ;
    • augmenter la qualité des soins chirurgicaux dispensés aux premiers patients des nouveaux opérateurs grâce à un guidage en direct par les formateurs ;
    • dégager du temps médical, chirurgical.

    Cependant, un fréquent manque d’archivage des données du bloc opératoire, des difficultés de sécurisation des données, un manque d’interopérabilité des systèmes actuels, les difficultés liées aux ajouts de matériels connectés ou à l’adaptation d’anciens instruments chirurgicaux, le besoin de pouvoir coopérer avec des opérateurs bien connus et de confiance ainsi que la question du coût de la télémédecine – dont le retour sur investissement demeure peu visible – constituent des difficultés à la mise en place de la télémédecine en chirurgie.

    Les recommandations du Catel

    Concernant la stratégie et les coopérations médicales, le CATEL recommande :

    • d’encourager les coopérations médicales cordonnées entre équipes afin de développer une pratique de « compagnonnage à distance en chirurgie » ;
    • aux professionnels de santé de s’engager dans une « réflexion stratégique globale sur leur bloc opératoire de demain » ;
    • aux institutions de prendre position à l’échelle nationale pour le développement de la télémédecine en chirurgie ;
    • aux pouvoirs publics de clarifier les modalités de déploiement de la télémédecine en chirurgie, en s’appuyant notamment sur les groupements d’achat.

    Concernant la responsabilité médicale

    Sur ce point, le Focus Group préconise de « laisser la question du partage des informations enregistrées au bloc au libre arbitre du professionnel concerné, pour un usage bien défini au préalable (auto-évaluation, enseignement, etc.) ».

    Concernant les outils et leur sécurité d’utilisation, le Catel conseille aux établissements :

    • d’anticiper les usages potentiels de la télémédecine lors des achats et d’ »associer notamment la direction du biomédical dans une optique de coordination et d’interopérabilité » ;
    • de rapprocher les données du bloc opératoire du DPI et du PACS afin de faciliter leur partage ;
    • d’exiger une forte garantie de qualité ;
    • de prévoir un système de communication efficace et sécurisé entre hôpitaux partenaires au sein d’un même GHT, par exemple ;
    • d’harmoniser les protocoles et de « les rendre obligatoires pour un rapprochement automatisé des données issues des appareils biomédicaux » ;
    • de mettre en place un identifiant unique du patient afin de favoriser la traçabilité ;
    • de penser l’architecture du bloc et sa construction afin d’être en mesure de garantir maintenance, disponibilité, haute qualité et fort débit ;
    • de prévoir des capacités de stockage et de puissance de calculs « suffisants pour envisager le développement des nouveaux usages (IA, réalité virtuelle, etc.) ».

    Concernant l’évolution de l’enseignement et la e-formation (e-learning), le groupe d’experts préconise :

    • de développer les enseignements spécifiques de type DU/DIU éventuellement en lien avec des filières et organismes spécialisés et en s’appuyant sur les industriels concernés ;
    • d’élaborer un guide de bonnes pratiques, « qui pourrait être porté par la HAS » ;
    • de rapidement sensibiliser et former aux pratiques de télémédecine et de e-santé en chirurgie ;
    • aux « pionniers du domaine » de partager, de valoriser et de diffuser leurs retours d’expériences.

    Concernant le financement des changements, le Catel recommande :

    • aux professionnels de santé ainsi qu’aux établissements de s’informer et de se faire accompagner « pour une prise en charge des actes de téléconsultation et de télé-expertise réalisés dans le cadre du droit commun » ;
    • aux acteurs de terrain de valoriser les autres actes au moyen d’un « forfait formation ou de conventions » ;
    • aux pouvoirs publics de « faire évoluer les financements pour inciter à innover et [à] développer des usages de télémédecine, notamment en chirurgie » ;
    • au gouvernement d’intégrer la rémunération de l’ensemble des professionnels impliqués.

    En outre, « des solutions techniques doivent être prises en charge […], ces coûts étant à mettre au regard des économies générées », exhorte le Focus Group. Ces financements devraient d’ailleurs être complémentaires à d’éventuelles conventions inter-établissements.

  • La Mutuelle Générale teste une cabine médicale connectée auprès des salariés avant de la généraliser

    La Mutuelle Générale a annoncé le 25 septembre 2018 avoir mis à disposition des salariés de son siège une cabine médicale connectée de H4D afin de mesurer son impact sur la santé au travail et de fournir les éléments nécessaires à la constitution d’une offre pertinente autour de la cabine à destination des entreprises clientes de la mutuelle.

    Cette action s’inscrit dans la nouvelle stratégie de croissance de La Mutuelle Générale qui passera par le renforcement de son offre de services. En outre, La Mutuelle Générale affirme vouloir être omniprésente sur le terrain du maintien du capital santé.

    Un service développé en partenariat avec H4D pour favoriser la prévention

    La Mutuelle Générale ne voit pas la télémédecine comme un outil visant à remplacer le médecin, mais comme un outil au service des employés pour prévenir, dépister et appuyer la médecine du travail.

    La cabine médicale connectée actuellement expérimentée offre trois services complémentaires :

    • l’accès au diagnostic ;
    • l’obtention d’une ordonnance si besoin est ;
    • des programmes de santé et bien-être sous forme d’actions de sensibilisation et d’accompagnement des salariés.

    La prévention au cœur des préoccupations

    La Mutuelle Générale est convaincue que l’accès à la téléconsultation en entreprise jouera un rôle de prévention et de dépistage. Voici les services et avantages proposés autour de la cabine médicale connectée dans le domaine de l’accompagnement des entreprises:

    • visites d’embauche sur place ;
    • visites d’information et de prévention et un renforcement du suivi individuel ;
    • actes de dépistage (cardio, vision, audition, etc.) ;
    • détection précoce des problèmes de santé « silencieux » pour une prise en charge ;
    • rendez-vous en ligne ;
    • « check-ups » autonomes ;
    • réduction de risques de maladie ou de contamination.

    « Notre stratégie de services s’exprime déjà à travers l’assistance ou nos réseaux de soins par exemple qui connaissent de vraies réussites. C’est parce qu’ils répondent aux exigences et besoins de nos adhérents en matière de santé et de bien-être que nous faisons le choix d’intensifier cette stratégie. Pour cela, nous allons lancer une nouvelle activité autour de ces services à forte valeur ajoutée », affirme Christophe Harrigan, Directeur général de La Mutuelle Générale.

    Un modèle économique associant l’entreprise et la complémentaire santé

    La Mutuelle Générale voit la cabine comme un levier pour réduire l’absentéisme, augmenter l’engagement et limiter les risques d’accidents du travail pour l’entreprise. Ainsi, le mode de financement qui est actuellement mis en place implique l’entreprise et la complémentaire santé qui prend en charge les salariés :

    • l’entreprise prend en charge l’abonnement mensuel de la cabine ;
    • la complémentaire santé prend en charge le coût de la consultation.

  • 5 start-ups de e-santé françaises participeront au CES 2019 sous l’égide de Business France

    Business France a rendu public à la fin du mois de septembre 2018 la liste des start-ups de la French Tech retenues pour participer au CES 2019, salon international de l’électronique et numérique grand public qui se tiendra à Las Vegas du 8 au 12 janvier 2019.

    Parmi les 150 candidatures reçues par Business France, 5 ont été retenues pour exposer leurs services de santé numérique dans un espace dédié. Il s’agit de :
    • Chronolife, qui a développé une solution de monitorage à distance de la fonction cardiaque des patients souffrant d’insuffisance cardiaque qui se présente sous la forme d’un gilet connecté ;
    • E-vone, qui présentera une chaussure connectée à destination des personnes âgées ou fragilisées à même de détecter les chutes au moyen d’un système embarqué d’intelligence artificielle ;
    • Meersens, sélectionnée pour sa solution de détection de risques environnementaux immédiats (qualité d’air et de l’eau, UV, ondes électro-magnétiques, pesticides, allergène, etc.) ;
    • Moona, qui a développé un système intelligent de thermorégulation corporelle qui se présente sous la forme d’un coussin connecté et qui vise à favoriser l’endormissement ainsi qu’un sommeil de qualité ;
    • R-pur, qui présentera un masque anti-pollution à destination des cyclistes couplé à une application mobile informant l’utilisateur de la qualité de l’air qu’il respire.

    Les start-ups e-santé de la French Tech retenues 

    Un accompagnement par Business France

    Ces start-ups seront accompagnées par Business France pour préparer au mieux cet événement, en 7 sessions d’explications, de coaching au pitch oral et écrit ou aux relations presses mais aussi aux problèmes de l’ industrialisation, de la distribution, du retail et de l’investissement.

  • Axa Assurance Maroc investit dans la start-up marocaine DabaDoc, spécialisée en télémédecine

    Axa Assurance Maroc, une filiale du groupe Axa, a annoncé avoir signé le 12 septembre 2018 un protocole pour une prise de participation dans le capital de la start-up marocaine DabaDoc, spécialisée en télémédecine.

    La start-up a levé des fonds auprès de l’assureur, qui souhaite affirmer sa position de partenaire dans les services de santé et qui considère DabaDoc comme porteuse de la révolution digitale dans le secteur car spécialisée dans la gestion de la relation entre les patients et les professionnels de santé. Le montant du tour de financement n’a pas été dévoilé. 

    La somme récoltée va principalement servir à renforcer la présence de la start-up dans les zones géographiques où elle est déjà présente et à développer son offre.

    DabaDoc : une plateforme de localisation, de prise de RDV et de téléconsultation

    DabaDoc, une start-up créée à Casablanca (Maroc) en 2014, propose un annuaire de médecins par spécialité ou par zone géographique.

    Une fois le praticien trouvé, le patient peut prendre rendez-vous avec lui directement en ligne. Ces services sont disponibles via la plateforme web de la société ou une application dédiée.

    L’entreprise propose également un service de mise en relation avec le médecin, soit une téléconsultation via l’application DabaDoc Live, indépendamment de la localisation du patient et ce pour une somme forfaitaire d’environ 18 euros (200 dirhams marocains).

    La start-up revendique par ailleurs une présence dans 4 autres pays de la région : l’Algérie, la Tunisie, le Nigeria et l’Afrique du Sud.

    « Nous sommes au commencement d’une rupture dans la prestation des soins, commente Zineb Drissi-Kaitouni, co-fondatrice et P.-D.G. de DabaDoc. Compter Axa parmi nos actionnaires ajoute une dimension importante à notre mission de démocratisation de l’accès aux soins et consolidera notre position de pionnier. Nous sommes enthousiasmés par les nouvelles perspectives de croissance grâce à ce partenariat et à l’expertise fournie par Axa sur nos marchés existants et futurs ».

    Axa Assurance Maroc se positionne comme un partenaire de santé

    « Alors que nous sommes en pleine révolution numérique au Maroc, les attentes des consommateurs évoluent rapidement, a déclaré de son côté Philippe Rocard, PDG d’Axa Assurance Maroc. Axa s’engage donc à transformer son rôle de payeur d’indemnités en partenaire facilitant la vie de ses clients grâce à ses services. À ce titre, nous sommes heureux de contribuer à la croissance de DabaDoc […] qui propose des services innovants dans le domaine de la santé, notamment en facilitant les déplacements des patients ».

    Axa Assurance Maroc est le premier investisseur institutionnel de DabaDoc depuis le lancement de la plateforme technologique.

  • Création d’un « Pfizer Healthcare Hub » français pour accompagner les start-ups de la santé digitale

    Pfizer a annoncé par communiqué le 24 septembre 2018 la création d’un « Pfizer Healthcare Hub » français au sein du campus de start-ups parisien Station F.
    Ce hub, lancé en partenariat avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) ainsi que son incubateur iPEPS et financé par le fonds Pfizer Innovation, a pour dessein de contribuer à l’accélération du développement de solutions digitales en santé, en favorisant des échanges entre Pfizer et des start-ups.

    Ce Healthcare Hub « [mettra] au service de start-ups spécialisées en santé [l’expertise et les réseaux de Pfizer] afin d’accélérer leur développement et leur permettre d’apporter des solutions digitales aux patients », explique Michel Ginestet, président de Pfizer France : si l’incubateur iPEPS de l’ICM pourra proposer aux start-ups une expertise d’accompagnement et si la Station F mettra à leur disposition les services et structures nécessaires à leur développement, Pfizer partagera avec elle son réseau ainsi que son savoir-faire d’exécution et d’adaptation de solutions.

    Concrètement, après l’émission d’un appel à candidatures fin octobre 2018 et une sélection définitive des start-ups admises à participer au Healthcare Hub en janvier 2019, un programme d’accélération personnalisé d’une durée de 9 mois sera lancé au sein de Station F en février 2019.
    « Les axes de travail du Pfizer Healthcare Hub France concerneront des thématiques dans lesquelles Pfizer est historiquement engagé et possède une expertise« , est-il par ailleurs précisé dans le communiqué.

    En outre, la création de ce hub ne constituera pas une première mondiale : de telles plateformes ont déjà été mises en place par le groupe en Allemagne, en Suède, au Royaume-Uni, en Espagne et en Australie. Selon Michel Ginestet, l’implantation d’un tel hub en France montrerait que la France devient pour Pfizer « un territoire attractif en matière de création d’entreprises centrées sur l’innovation« .

  • Assurance : Allianz Partners ouvre un centre d’innovation et veut lancer la video-consultation

    Allianz Partners revendique placer l’innovation au cœur de sa stratégie avec l’annonce de la création de trois nouveaux centres d’innovation dans trois domaines fin août 2018.

    À l’image de son centre d’innovation automobile lancé en 2014, l’assureur a annoncé la création de trois autres centres dédiés à l’innovation dans les domaines de la santé, de l’assistance et du voyage. Le centre d’innovation consacré à la santé a pour mission de concevoir des offres innovantes en lien avec la santé et les services à la personne.

    Ce centre est derrière le lancement de l’outil Symptom checker (évaluateur de symptômes), une application qui aide l’utilisateur à évaluer ses symptômes et ainsi à détecter une éventuelle urgence médicale.

    L’équipe qui anime le centre a par ailleurs pour projet de lancer une plateforme globale de vidéo-consultation.

    « Alors que le marché de l’assurance est constamment remis en question par l’évolution et les révolutions technologiques, Allianz Partners renforce son engagement et sa capacité à innover à travers l’association unique de produits d’assurance, de services et de technologies de pointe », déclare Dan Assouline, membre du directoire, en charge du marketing, de l’innovation, du digital et des ressources humaines et P.-D.G. de la Région Europe du Sud et France.

  • #FASN2018 : fédérer et rapprocher les acteurs de la santé (20/09/2018, Paris)

    Les rencontres nationales 36 heures chrono, prochaine étape de la campagne #FASN, , organisée par l’entreprise de conseil stratégique en e-santé Care Insight, se déroulera à Paris le 20 septembre 2018 autour du thème « hôpital du futur ».

    Lancée en janvier 2015 pour une durée initiale de deux ans, la campagne « Faire Avancer la Santé Numérique » (FASN) vise à soutenir la filière e-santé et les acteurs investis dans la transformation numérique et l’amélioration du système sanitaire et médico-social. Elle a notamment vocation à fédérer et à rapprocher les acteurs de la santé dans un contexte où les régions consacrent d’importants moyens autour de projets dans le domaine de la santé et du vieillissement.

    L’inscription à l’événement peut se faire via le lien ci-contre.

    Programme

    • 09h00 : Accueil
    • 09h30 : Introduction Care Insight
    • 09h35 : Agora « L’hôpital du futur : rôle, ambitions numériques et concrétisation

    Intervenants : Cécile COURRÈGES, directrice générale, DGOS ; Philippe SUDREAU, directeur général, CHU de Nantes ; Pr. Patrick VIENS, président, Unicancer ; un représentant de la FHF

    • 10h20 : Keynote « Le bloc opératoire de demain »

    Orateur : Brice GAYET, chirurgien général à l’Institut mutualiste Montsouris, Paris

    • 10h40 : Pause café network

    • 10h55 : Les Lab #FASN : Co-construisons la santé de demain

    LAB 1 : Hôpital hors les murs : acteur du parcours

    Intervenants : Brigitte BOUZIGE, vice-présidente, Fédération française des maisons et pôles de santé ; Gilles CALAIS, président de CME, CHRU de Tours ; Dr Jacques LUCAS, premier vice-président du Conseil national de l’Ordre des Médecins

    LAB 2 : Anticipation organisationnelle : la création d’un double numérique de l’hôpital

    Intervenants : Didier ALAIN, senior manager, ANAP ; Isabelle GENDRE, DSI, CHU de Dijon ; Dominique PICAULT, directrice de la stratégie et des activités, CHU de Lille

    LAB 3 : Les clés d’une réorganisation architecturale, écologique, technologique, évolutive

    Intervenants : Roman CENCIC, directeur général, Centre hospitalier Alès-Cévennes ; Christophe MUSSET, directeur de la transformation, ELSAN ; Thomas SCHINKO, responsable du colloque Union international des architectes 2018, directeur, VASCONI Architectes

    • 12h10 : Restitution des « FASN LAB en session plénière 

    • 12h40 : Pause déjeuner network

    • 13h30 : Start-up challenge

    Comité de sélection : Livia AOUIZERATE, responsable Projets R&D, Medicen ; Amina BELKHIR, déléguée régionale, Grand Enov ; Joséphine MARIE, chargée d’investissements pour le fonds patient autonome, Bpifrance

    • 14h00 : les #FASN LAB « Construisons la santé de demain »

    LAB 4 : IA et robotique : quelle place leur donner dans l’organisation des soins ?

    Intervenants : David GRUSON, membre du comité de direction de la Chaire santé, Sciences Po Paris ; Franck LETHIMONNIER, directeur de l’institut thématique Technologie pour la santé, INSERM ; Nicolas PÉJU, directeur général adjoint, ARS IDF

    LAB 5 : Intégration du numérique : transformation des métiers et des compétences

    Intervenants : François LANGEVIN, Chaire management des Technologies de santé, EHESP ; Antoine MALONE, directeur de projet, FHF ; Aurélie PRIME, directrice des ressources Humaines, polyclinique Reims Bezannes

    LAB 6 : Partage de l’information : les GHT versus les établissements de santé communautaires 

    Intervenants : Gérard RAYMOND, vice-président de France Assos Santé, président de la Fédération française des diabétiques ; Pascale SAUVAGE, directrice, ASIP Santé ; Laurent TRÉLUYER, DSI, AP-HP

    LAB 7 : Co-construire l’hôpital de demain : innovation et prospective

    Intervenants : Géraud DANZEL D’AUMONT, sales manager Europe de l’Ouest, NEXANS ANS ; un DSI d’un établissement support GHT ; un directeur général d’un établissement non support GHT ; un représentant d’une fédération hospitalière

    • 15h15 : Pause café network

    • 15h30 : Start-up challenge – annonce du lauréat

    • 15h40 : Restitution des #FASN LAB en session plénière 

    • 16h10 : Les minutes de l’innovation

    Comité d’experts : Jean-François GOGLIN, conseiller national SI, Fehap ; Cyrille POLITI, conseiller transition numérique, FHF ; Emmanuel REYRAT, DSI, groupe Unicancer ; un représentant de la FHP

    • 17h15 : Clôture – Cocktail Network
  • Le Medef Finistère soutient Innoveo, le fonds de dotation pour l’innovation du CHRU de Brest

    Au cours de son université d’été annuelle, qui s’est tenue le 26 juin 2018 avec pour objectif d’échanger et de promouvoir le département, l’Union des entreprises du Finistère – Medef Finistère a soutenu Innoveo, le fonds de dotation pour l’innovation du CHRU de Brest.

    Cet événement organisé en partenariat avec de nombreux réseaux économiques, notamment avec le Centre des jeunes dirigeants et des clubs d’entreprises, a cette années été centré sur les enjeux du recrutement et des changements sociétaux mais aussi sur des alternatives possibles aux modèles économiques courants.
    Dans ce cadre et afin de sensibiliser les entreprises à la recherche médicale menée sur ce territoire et soutenir l’emploi dans le département, l’université d’été a soutenu financièrement Innoveo : deux tiers du prix de chaque billet d’entrée ont été remis au président du fonds, également directeur général du CHRU de Brest.

    Créé en 2016 par le CHRU, Innoveo reçoit les dons d’un millier de mécènes pour six projets de recherche, qui concernent la prise en charge des grands prématurés (déjà financé), la prévention de l’embolie pulmonaire et des fausses couches (déjà financé), la création d’une bio-banque, la prévention de la perte de la marche des enfants et la chirurgie de précision dans la pose de prothèse de hanche.
    En juin 2018, Innoveo a en outre lancé un appel à projets autour de la prévention et de la lutte contre le cancer ; une collecte de fonds sera menée à la rentrée prochaine.

    Au moyen de ces projets, ce fonds qui intervient comme une structure opérationnelle et de relais, vise en particulier à :
    • soutenir et financer toute innovation à même de bénéficier aux patients, toute recherche menée dans le cadre des axes d’excellence du territoire (mucoviscidose, etc.) et toute action pédagogique facilitant l’acquisition d’une expertise ;
    • permettre au CHRU de Brest de conserver son rayonnement international dans le champs de ses recherches ;
    • développer ou renforcer les collaboration entre société civile et communauté scientifique.

  • Alan lance Alan Map, la carte pour choisir son médecin en fonction du tarif et du remboursement

    L’assureur en santé Alan a lancé fin juin 2018 la Alan Map, une carte interactive couvrant l’ensemble du territoire national et donnant accès aux tarifs et aux niveaux de remboursement des médecins généralistes ou spécialisés répertoriés. Pour sa constitution, la start-up a utilisé les informations contenues dans l’annuaire santé de l’Assurance maladie, Ameli.fr.

    Alan a lancé cette carte pour permettre à ses assurés une meilleure maîtrise budgétaire des dépenses de santé en toute transparence.

    Enfin, Alan a annoncé par la même occasion avoir conclu un partenariat avec MonDocteur, racheté depuis par Doctolib le 12 juillet 2018, afin de mettre en place un service de prise de rendez-vous.

    Une carte reposant sur les données de l’annuaire de l’Assurance maladie pour plus de transparence

    « Les messages à caractère médical pullulent sur les réseaux sociaux. En 2018, il reste complexe de trouver un praticien à côté de soi et d’anticiper ses frais de santé. Alan a décidé de résoudre ce problème quotidien en permettant à chacun d’intégrer le niveau de remboursement dans son choix. Une première étape pour plus de transparence dans le système de santé »n a déclaré Jean-Charles Samuelian, P.-D.G. et cofondateur d’Alan, à l’occasion du lancement de ce nouveau service.

    La carte proposée par Alan a été établie à partir de l’annuaire de l’Assurance maladie qui référence 371 933 professionnels de santé. Alan a eu accès aux tarifs pratiqués par acte pour 125 931 d’entre eux.

    La carte est accessible à tous les Français mais un bonus est réservé aux assurés d’Alan qui ont la possibilité d’identifier les praticiens bien remboursés même en cas de dépassement d’honoraires.

    Classement établi

    Le classement établi est fondé sur l’appartenance du praticien à un secteur et le remboursement correspondant est assorti à un code couleur :

    • secteur 1 : très bon niveau de remboursement (vert) ;
    • secteur 2 OPTAM : bon niveau de remboursement (vert) ;
    • secteur 2 non OPTAM : pas si bon niveau de remboursement (orange) ;
    • secteur 3 : mauvais niveau de remboursement (rouge).