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  • « Bien vieillir dans une société numérique » : le programme euro AAL lance une consultation en ligne

    « Prolonger la vie des gens avec des solutions numériques qui améliorent leur qualité de vie » : c’est l’objectif que s’assigne le programme Active Assisted Living Programme (AAL), financé par la Commission européenne, avec le nouveau partenariat qu’il prépare, associant « tous les acteurs impliqués dans le vieillissement actif et en bonne santé ». AAL a lancé le 17 juillet 2019 une consultation en ligne à destination de ces derniers, à partir de son document de synthèse intitulé « Bien vieillir dans une société numérique ».

    Dans le cadre d’AAL, la commission propose « la formation d’un nouveau programme de partenariat » qui réunira les acteurs de diverses initiatives européennes traitant déjà du vieillissement, tels que le programme Entrepreneurship and Innovation Programme (EIP) portant sur levieillissement actif et en bonne santé (Active and Healthy Ageing – AHA). Elle indique que 12 structures de financement issues de 9 pays ont déjà déclaré leur intention de se joindre à cette initiative.

    « L’accent restera mis sur la recherche et l’innovation dans les technologies et les solutions numériques » mais il faudra déployer davantage d’efforts pour veiller à ce que ces solutions soient « mises en œuvre correctement en direction de ceux qui en ont besoin », est-il précisé dans le document. AAL fournira des financements pour tester des solutions au niveau régional mais aussi pour préparer leur transposition dans d’autres contextes locaux, en tenant compte des différences sociales et économiques.

    Le nouveau programme de partenariat « sera axé sur l’idée des écosystèmes », que la Commission européenne définit comme des « collaborations interconnectées par lesquelles les innovations technologiques et sociales peuvent être rapidement partagées, en même temps que l’expérience de leur utilisation et de leur développement ». L’objectif sera de les réunir et de fédérer leurs résultats au niveau européen.

  • Assurance santé : Vyv lance une plateforme digitale avec téléconsultation destinée aux étudiants

    Le groupe de protection sociale Vyv (MGEN, Harmonie, Smacl) annonce le lancement d’Yvon, une plateforme digitale d’assurance destinée spécifiquement aux étudiants. L’offre Yvon Assur’santé donne accès à la téléconsultation grâce à un partenariat conclu avec la société MesDocteurs, filiale de Vyv depuis 2017, précise la mutuelle dans un communiqué daté du 4 juillet 2019.

    La solution s’adresse à présent aux bacheliers et aux jeunes français en formation (18-29 ans). Vyv indique que les premières offres santé et assurance étudiante seront complétées à partir du mois d’octobre 2019 par une offre santé internationale destinée aux étudiants partant étudier ou réaliser un stage à l’étranger.

    Le groupe souligne que le site Yvon.eu a été conçu et développé en « mobile first », avec un blog de contenus créé spécialement pour les étudiants, et qu’il est présent sur Facebook, Youtube, Twitter et Instagram.

  • L’Atih lance un AO pour une étude sur l’évolution du modèle de financement des établissements d’HAD

    L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (Atih) lance un appel d’offres (AO) pour la réalisation d’une étude sur l’évolution du modèles de financement des établissements d’hospitalisation à domicile (HAD).

    Cet AO s’inscrit dans le cadre de la réforme du financement de l’HAD et a pour objet l’étude de l’architecture future du modèle de financement (intégrant des volets méthodes et outils) avec l’élaboration d’une gestion de projet.

    La prestation attendue se compose de 2 volets:
    • établir la cohérence d’ensemble du modèle ainsi que ses caractéristiques (compartiments de financement) en réponse aux limites et aux besoins ;
    • apporter une méthodologie de conduite de projet pour la mise en œuvre d’un nouveau modèle de financement de l’HAD en 2021/2022.

    Le prestataire devra pouvoir s’appuyer sur une expérience en recherche bibliographie sur le secteur médico-économique, sur l’analyse médico-économique des organisations sanitaires et sur l’analyse de données. L’étude nécessitera également une expertise en modèles économiques. Enfin, les liens avec les acteurs et la connaissance médicale de l’activité HAD est indispensable.

    La mission est estimée à titre prévisionnel entre 6 et 9 mois et la date limite de la remise des offres est le 20 août 2019.

    Contexte de l’appel d’offres 

    La réforme du financement de l’HAD s’inscrit dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé et prend en compte les travaux sur l’évolution de la tarification hospitalière menés par la taskforce « réforme du financement du système de santé » dirigée par Jean-Marc Aubert.

    Le modèle de financement actuel fondé sur une tarification à l’activité est remis en question par un certain nombre d’acteurs qui s’accordent sur le constat, partagé par les différents rapports (Igas, Cour des comptes, Mecss, mission d’Olivier Véran) qu’il est mal adapté pour rendre compte des évolutions des prises en charge et pour le pilotage de politiques publiques :

    Sont mis en avant :

    • le caractère peu descriptif du modèle, qui ne reflète pas la diversité des situations cliniques et ne met pas en avant la capacité de l’HAD à prendre en charge des pathologies lourdes ;
    • les difficultés dans l’appréhension de la dépendance, avec l’utilisation d’indice de mesure de la dépendance (indice de Karnofsky) mal adapté ;
    • une dégressivité des tarifs dans le temps non cohérente ;
    • la rémunération des médecins traitants et des professionnels libéraux, considérée comme non attractive compte tenu de la spécificité de la prise en charge (temps passé, visite à domicile, etc.) ;
    • un modèle tarifaire de l’HAD éloigné du MCO ou du SSR, qui n’aide pas à développer l’activité de l’HAD et fluidifier les parcours de soins ;
    • la non prise en compte de la fonction d’évaluation et d’orientation réalisée avant toute admission d’un patient, afin de vérifier que celle-ci répond au périmètre de l’HAD et qu’elle est réalisable.

    La réforme du modèle est en cours et est pilotée par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

    La réforme du modèle comporte 2 aspects :

    • D’une part, la description de l’activité effectuée en HAD, grâce à une classification médico-économique, travail mené par l’Atih depuis 2016 ;
    • D’autre part, la réflexion sur son modèle de financement : débutée en septembre 2017, en lien avec les acteurs et en articulation avec la taskforce sur la réforme du financement du système de santé, cette réflexion a permis de mettre en évidence les grands objectifs suivants :
      • faire évoluer le modèle HAD en cohérence avec la STSS ;
      • favoriser le développement pertinent de l’HAD ;
      • permettre le financement adapté de prises en charge diverses dans leur nature par un modèle simple et lisible ;
      • permettre la diversification des prises en charge et l’adaptation aux évolutions techniques et médicales ;
      • prendre en compte les caractéristiques des territoires ;
      • définir un modèle commun au secteur privé et public ;
      • mettre le modèle en cohérence avec les modèles sur les autres champs pour favoriser la fluidité des parcours.

    Des premières réflexions ont été engagées sur l’architecture du futur modèle, sous forme de questionnements et de pistes possibles à ce stade :

    Le modèle cible de financement devra être stabilisé dans ses grands principes mi-2020 pour être inscrit dans le PLFSS 2021, puis mis en œuvre à compter de 2022.

    Description de la mission

    La mission va consister à :

    • Établir la cohérence d’ensemble du modèle ainsi que ses caractéristiques (compartiments de financement) en réponse aux limites et aux besoins

    Le nouveau modèle de financement de l’HAD devra prévoir une diversification des modalités de financement (financement à l’activité combiné à des modalités de financement plus forfaitaires).

    •  Mettre en place une méthodologie de conduite de projet pour la mise en œuvre d’un nouveau modèle de financement de l’HAD en 2021/2022

    La réforme du modèle de financement comporte différents volets, notamment l’élaboration d’une classification médico-économique, la construction de l’architecture du modèle, la modélisation et la construction de la tarification, l’évolution des systèmes d’information et de facturation.

    Le prestataire devra prendre en compte les contraintes réglementaires et la procédure parlementaire. La prestation a pour objet d’identifier les différentes phases, de prévoir leur articulation et la dépendance entre les différents volets, d’élaborer le calendrier de réalisation et d’identifier les jalons intermédiaires.

    Contacts et informations complémentaires

    Pour obtenir tous les renseignements complémentaires qui leur seraient nécessaires pour élaborer leur proposition, les candidats devront faire parvenir leur demande écrite :

    • soit directement sur la plateforme des achats de l’Etat (Place) : www.marches-publics.gouv.fr ;
    • soit par télécopie : 04 37 91 33 67 ;
    • soit par messagerie électronique adressée à : marchespublics@atih.sante.fr ;
    • le site internet de la consultation et du dépôt des offres est le suivant : www.marchespublics.gouv.fr.
  • Harmonie Mutuelle rejoint le fonds Capital Santé 2 de Turenne Capital

    Le fonds Capital Santé 2, lancé en mars 2019 par Turenne Santé (Turenne Capital), accueille la société Harmonie Mutuelle, qui rejoint ainsi le Fonds européen d’investissement et Bpifrance. Ce partenariat permet à la mutuelle de se positionner comme « un « amorceur » de start-ups et un « référent » pour les PME et les entreprises du secteur de l’innovation technologique santé », dans le cadre de la stratégie innovation définie par sa maison-mère, le groupe VYV.

    Harmonie Mutuelle « testera des solutions innovantes » grâce à ses adhérents/patients dans les établissements Vyv Care, « afin de choisir, avec le fonds, les solutions de demain », précise Turenne Capital dans un communiqué publié le 27 juin 2019. Le groupe Vyv pourra également, à travers son outil d’investissement Vyv Invest, « poursuivre le déploiement à grande échelle des solutions améliorant le parcours de soins des patients et réduisant les coûts de santé », est-il indiqué.

    Ce partenariat « renforce la proximité » entre Harmonie Mutuelle et les PME et ETI de la santé, « à la fois les opérateurs de la prise en charge des soins, les fournisseurs de l’écosystème de la santé, ainsi que les acteurs du bien-être et du bien-vivre ». Harmonie Mutuelle et le Turenne Capital annoncent qu’ils vont développer, au-delà de l’investissement dans le fonds, un partenariat de long terme et « des synergies opérationnelles entre les équipes et les sociétés en portefeuille ».

  • DM : le diabète à l’origine de 20 % des dépenses de santé (cartographie médicalisée, Cnam)

    « Au sein du poste regroupant l’ensemble des « autres produits de santé », le diabète est à lui seul à l’origine de 20 % des dépenses », relève la Cnam dans la présentation de sa nouvelle Cartographie médicalisée des dépenses de santé, dans laquelle elle se penche sur le poids des pathologies et traitements dans les dépenses d’Assurance maladie de 2012 à 2017.

    Dans ce rapport, publiée le 12 juin 2019, la caisse insiste sur « le développement de l’insulinothérapie » et « l’arrivée de nouveaux dispositifs médicaux (DM) », tels que les lecteurs de glycémie FreeStyle Libre (Abbott), remboursés depuis le 1er juin 2017. Elle attribue à ces remboursements de DM la « hausse de la dépense moyenne » par patient s’agissant du diabète, alors qu’on observe simultanément « une baisse continue des dépenses moyennes du poste médicament ».

    « Une vigilance s’impose donc pour les années à venir sur le poste « autres produits de santé » en particulier », conclut l’Assurance maladie, qui souligne parallèlement l’impact des mesures de régulation mises en œuvre pour limiter les dépenses de médicaments anti-diabète (baisse de prix, actions de maîtrise médicalisée).

  • L’AP-HP et Doctolib récompensent 5 projets à l’occasion de leur hackathon Medidays

    5 projets de santé numérique ont remporté le hackathon Medidays. Organisé par Doctolib et l’AP-HP du 24 au 26 mai 2019, l’événement a rassemblé plus de 200 professionnels de santé, patients, développeurs et designers au sein du campus Picpus de l’AP-HP, dans le 12ème arrondissement de Paris. En l’espace de 48 heures, les participants, divisés en 22 groupes, ont présenté 35 projets contribuant à la transformation de l’organisation du système de santé à un jury composé d’experts, d’investisseurs et d’acteurs du monde de la santé. 

    Les projets lauréats :

    • 1er prix : « Docteur Simone » d’Anne-Charlotte Dimmy. Application destinée aux jeunes mamans afin de prévenir la dépression post-partum. Récompense : accompagnement du fonds d’investissement Kerala Ventures.

    • 2ème prix : « Supply-med » de Rubin Soudry. Marketplace digital pour les fournitures médicales dentaires. Récompense : accompagnement des équipes « produit » de Doctolib.

    • 3ème prix : « Chat marche » de Flavien Quijoux. Application basée sur la reconnaissance d’image pour la prévention des chutes de personnes âgées. Récompense : accompagnement tech dédié.

    • Prix coup de cœur de l’AP-HP : « Post-hop » de Romain Laurent. Application pour la Raac (rééducation améliorée après chirurgie) permettant un meilleur suivi des patients post-opération. Récompense : possibilité de tester le proof of concept du projet en condition réelle dans un hôpital de l’AP-HP.

    • Prix du meilleur design : « Coach My Nurse » de Martin Louvel. Application de coaching pour les infirmières en milieu hospitalier. Récompense : stage en design à Doctolib et matériel spécifique au métier de designer.

  • FASN Parcours innovants : réinventer l’organisation des soins – 27 juin 2019 à Paris (programme)

    Le prochain événement de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique), centré sur la thématique « parcours innovants », se tiendra le 27 juin 2019 à Paris au 103, rue de Grenelle 75007 de 9h à 17h. Réinventer l’organisation des soins sera l’objectif des discussions de cette journée de rencontres, organisée par la société Care Insight, s’appuyant sur un comité de programme constitué d’ARS, de l’Uniopss, de la Croix Rouge et d’URPS ainsi que de partenaires industriels tels que Dôme, Orion Health ou Medasys.

    Au fil des sessions seront passés à la loupe les projets en cours : art 51,  e-parcours, la généralisation de la télémédecine et des télésoins, les parcours innovants et complexes, les plateformes de services numériques régionales, les outils et services de coordination proposés par les pouvoirs publics mais aussi les EHPAD à domicile.
    Une session sera dédiée à l’intelligence artificielle, outil de pilotage des parcours.
    Les inscriptions sont ouvertes et doivent être réalisées via ce lien.

    Pré-programme

    Jeudi 27 juin 2019

    • 9H00 : ACCUEIL

    • 9H30 – 9H35 : Réinventer l’organisation des soins : le numérique dans tout cela ?

    • 9H35 – 10H20 :  « Ma Santé 2022 » : coordination, territoires et e-parcours : les professionnels de santé sont-ils prêts à innover ? 

    • 10H20 – 10H45 : Controverse :  quelle stratégie et quels services pour mieux prendre en compte les besoins des patients ? acteurs publics, assureurs ou plateformes, qui seront les gagnants ?

    • 10H45 – 11H00 : CAFE&NETWORK

    • 11H00 – 12H00 : LES LABS

      LAB 1. Usages numériques : comment accélérer l’adoption ?

      LAB 2. La téléconsultation et les télésoins sont-ils la solution aux parcours complexes ?

      LAB 3. Coordinateur de parcours : quels profils, quels métiers ?

    • 12H00 – 12H30 : RESTITUTION DES LABS

    • 12H30 – 13H45 : DEJEUNER&NETWORK

    • 13H45 – 14H15 : CHALLENGE START-UP – pitch des finalistes

    • 14h15 – 14h55 : L’innovation au service des personnes âgées et des Ehpad hors les murs. Quels modèles adopter ?

    • 14H55 – 15H10 : CHALLENGE START-UP  – Annonce du Lauréat

    • 15H10 – 15H25 : CAFE&NETWORK

    • 15H25 – 16H05 :  Construire les services numériques adaptés aux enjeux de santé : Le DMP, les outils de coordination et les plateformes régionales passent à la loupe des experts.

    • 16H05 – 16H20 : Soins non-programmés : y-a-t-il une alternative au 15 ?

    • 16H20 – 16H45 :  La DATA & l’IA permettront-ils de personnaliser le parcours ?

    • 16H45 – 17H : COCKTAIL&NETWORK

  • Neurallys lève 750 000 euros pour développer la neurochirurgie connectée

    La société Neurallys annonce avoir réalisé une levée de fonds de 750 000 euros auprès du groupe Doliam et de HAC Futur, avec l’objectif d’accélérer le développement de son implant connecté destiné aux patients souffrant d’hydrocéphalie. 

    La jeune entreprise, incubée au sein de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière-ICM, a créé un baromètre permettant de mesurer et d’enregistrer en continu la pression intracrânienne. Ce capteur mini-invasif est implanté devant la valve dont les patients hydrocéphales sont déjà porteurs et permet aux patients de s’auto-diagnostiquer en cas de symptômes de dysfonctionnement (migraines, nausées…). L’objectif est notamment de limiter hospitalisations et interventions non indispensables ainsi que de prévenir les dysfonctions matérielles, qui peuvent avoir des conséquences graves.

    Les fonds levés permettront d’augmenter à court terme les effectifs en R&D, avec le recrutement de 3 ingénieurs, et de finaliser le prototype d’implant pour la phase d’essais précliniques avec un modèle aigu d’hydrocéphalie, indique la société dans un communiqué publié le 17 avril 2019.

     « Pour les neurochirurgiens, cette technologie innovante est un rêve, commente le Pr Philippe Cornu, directeur scientifique de Neurallys et chef des services de neurochirurgie des hôpitaux de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et Necker Enfants malades à Paris. Nous sommes souvent contraints d’intervenir en urgence [en cas d’hydrocéphalie, faute de] moyen de mesure efficace au quotidien ».

    Doliam est un groupe industriel familial basé à Maisons-Lafitte, dans les Yvelines en Île-de-France, qui a notamment investi en 2018 dans la jeune pousse IC’Alps, spécialiste des semi-conducteurs. HAC Futur est la société de Philippe Bissay, président-fondateur du laboratoire pharmaceutique HAC Pharma.

  • IA et diagnostic : Incepto, Metafora, CardioRenal et Rheonova, lauréats du Concours d’innovation

    Incepto Medical, Metafora Biosystems, CardioRenal et Rhenova sont les 4 lauréats sur 8 de la vague 2 du Concours d’innovation, annonce Medicen Paris Région. La vague 2 du challenge consiste à soutenir des start-ups et des PME évoluant dans le secteur du diagnostic et de la prévention en santé dans l’optique de favoriser l’émergence accélérée d’entreprises pour qu’elles deviennent des leaders européens voire mondiaux dans leur domaine.
    Les sociétés retenues, dévoilées le 11 mars 2019, vont recevoir à elles 4 plus de 2 millions d’euros de la part de Bpifrance pour financer leurs projets de recherche et développement.

    Dans le détail, les 4 projets retenus sont les suivants :
    • Augmented Reality de Incepto Medical, financé à hauteur de 350 000 euros : intelligence artificielle (IA) en radiologie ;
    • CellMETA-analyzer de Metafora Biosystems, financé à hauteur de 1 million d’euros : diagnostic précoce du cancer ;
    • IMPACT de CardioRenal, financé à hauteur de 355 000 euros : télémédecine pour l’insuffisance cardiaque ;
    • MucoCF de Rheonova, financé à hauteur de 352 000 euros : pronostic des crises dans la mucoviscidose.

    Le Concours d’innovation, financé par l’État par le biais du Grand plan d’investissement (GPI), et opéré par l’ADEME, Bpifrance et FranceAgriMer, a pour objectif de soutenir des projets innovants portés par des start-ups et des PME autour de plusieurs thématiques, dont la santé. Dans son cadre sont sélectionnés et ainsi co-financés des projets de recherche, de développement et d’innovation à fort potentiel pour l’économie française, dont les coûts totaux se situent entre 600 000 euros et 5 millions d’euros.

    IA et diagnostic : les 4 lauréats (sur 8) du Concours d’innovation

    Medicen Paris Région a expertisé et labellisé les 4 PME suivantes afin d’accélérer leur développement et faciliter le financement de leurs projets :

    MagIA Diagnostics : autre lauréat du concours

    MagIA Diagnostics, une société adhérente du pôle de compétitivité Lyonbiopôle et qui a rejoint Medicen Paris Region en janvier 2019, est aussi lauréate du Concours d’Innovation pour son projet MagIA Dia IST.

    MagIA Diagnostics a décroché un financement de 296 000 euros pour développer un dispositif portable d’analyses biologiques basées sur une technologie immuno-magnétique innovante. La solution vise à aider les professionnels de santé à dépister en 15 minutes et simultanément des maladies infectieuses en prélevant une seule goutte de sang au bout du doigt.

    L’ensemble des prix seront remis aux lauréats lors d’une cérémonie organisée au cours de l’été.

  • L’assureur mutualiste Sham se renomme Relyens

    Sham, groupe mutualiste européen spécialiste des professionnels de santé et des collectivités locales, change de nom pour devenir Relyens. Cette nouvelle identité permettra au groupe de fédérer ses sociétés Sham, Sofaxis et Neeria avec un objectif commun, à savoir « sécuriser et protéger la mise en œuvre des missions d’intérêt général » de ses clients, indique la nouvelle organisation dans un communiqué publié le 20 février 2019.

    Relyens (ex-Sham) emploie 1 000 collaborateurs dans 4 pays (France, Espagne, Italie et Allemagne), délivre des solutions de management des risques à plus de 30 000 clients (hôpitaux, cliniques, médecins, collectivités territoriales) et protège plus 900 000 personnes (agents, élus). Le groupe a collecté 850 millions d’euros de primes pour 463 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018.