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  • Congrès de la e-santé Doctors 2.0 & YOU 1er & 2 juin 2017 à la Cité Universitaire de Paris

    La 7ème édition du Congrès International de la e-santé aura lieu les 1er et 2 juin 2017 à la Cité Universitaire de Paris.

    Ce rendez-vous annuel rassemble associations de patients, professionnels de santé, industriels, start-up, financeurs, mutuelles-assurances et cabinets de conseil.

    Ce congrès a pour ambition de partager les dernières innovations en matière de santé connectée, de découvrir des nouvelles solutions et usages en matière de e-santé et d’en créer d’autres, en réunissant les leaders de l’innovation des différentes régions du monde pour faire de Paris la « capitale mondiale de la santé numérique ».

    Inscription (payante) et programme sur le site http://www.doctors20.com/

  • Dépenses de santé : augmentation de 2 % de janvier 2016 à fin septembre 2016

    + 2%: c’est le chiffre de l’augmentation des remboursements de soins du régime général à fin septembre 2016, communiqué le 30 novembre 2016 par l’Assurance maladie.

    Sur les 9 premiers mois de 2016 :
    • les dépenses de soins de ville progressent de 2,4%,
    • les remboursements de soins augmentent de 1,4% pour les généralistes et 3% pour les spécialistes,
    • les remboursements de soins d’auxiliaires médicaux augmentent de 4%,
    • les remboursements d’analyses médicales augmentent de 2,8%,
    • les indemnités journalières augmentent de 3,5%,
    • les dépenses de médicaments délivrés en ville augmentent de 0,4%,
    • les versements aux établissements de santé publique augmentent de 2%.

  • XIe séminaire franco-américain d’économie & politiques de santé le 14/12/16 à Paris Descartes

    Le XIème séminaire annuel franco-américain d’économie et politiques de santé, ayant pour thème « Valeurs, prix et négociation des innovations thérapeutiques », aura lieu le 14 décembre 2016 à l’Université Paris Descartes, présidée par Frédéric Dardel.

    Dédié à la problématique de la valeur et de la négociation des prix des médicaments innovants, cet événement réunit des orateurs internationaux venant partager leurs visions et expériences afin de proposer une compréhension des mutations en cours et une réflexion active pour de solutions de réorganisation.

    L’inscription est obligatoire avant le 4 décembre 2016, payante :
    – Professionnels : 250€
    – Inscription de soutien : montant libre au delà du montant « professionnels »
    – Étudiants & académiques : 30 places mécénat,

    Exclusivement en ligne à l’adresse: « DescartesBerkeleyStrasbourg@gmail.com ».

    La liste des intervenants

    – Patrick Errard, Président du Leem

    – Virginie Lefebvre-Dutilleul, Avocat associé, Ernst & Young

    – Noël Renaudin, Past-President, CEPS

    – Eric Le Berrigaud, Head of European Equities, Bryan, Garnier & Co

    – Francis Megerlin, Pr à l’Université de Strasbourg

    – EUCOR (The European Campus), CEIE, Senior Fellow, Berkeley Center for Health Technology, UC Berkeley

    – Jens Grueger, PhD, Vice President, Global Pricing and Market Access, Roche Pharmaceuticals, Basel- Kimberly MacPherson, Associate Director of Health Management, Haas School of Business, Co-Director, Berkeley Center for Health Technology, University of California, Berkeley

    – Ruth Lopert, Pr ad., George Washington University, Deputy Director, Pharma Policy & Strategy, Pharmaceuticals & Health Technologies Group, Management Sciences for Health

    – Jean-Noël Bail, vice-président, GSK France- Frédéric Chassagnol, directeur Accès au marché et valorisation, Roche France

    – Yannick Sabatin, Strategic planning and Innovation Director, Celgene France

    – Jean-Michel Descoutures, pharmacien CH Argenteuil (95), coordinateur médicaments, Réseau des acheteurs hospitaliers

    – Frédéric Dardel, Président de l’université Paris Descartes

    – François Lhoste, Pr à l’université Paris Descartes, co-directeur SMIS ESSEC

    – Pr Jean-Yves Pabst (EUCOR, CEIE)

    – Pr James C Robinson

    Le détail du programme de ce séminaire est disponible via le lien ci-dessous :
    Programme détaillé du XIe séminaire annuel franco-américain

  • Financement des biotech : « BPIfrance est solitaire sur ce marché » (Nicolas Dufourcq)

    « La BPI est seule pour financer le développement de la croissance des biotechnologies », tel est le constat exprimé par Nicolas Dufourcq, directeur général de BPIfrance, lors des Rencontres Internationales de Biotechnologies organisées par BPIfrance et le Leem le 2 novembre 2016 dans les locaux de BPIfrance à Paris.

    Nicolas Dufourcq a précisé que la biotech « reste peu incarnée en France ». Il souhaite que celle-ci soit davantage reconnue et a annoncé qu’une co-initiative prise avec le Leem pour « structurer une identité collective pour la biotech aussi forte que celle du digital » serait une priorité pour BPI France en 2017.

    A la question « Pourquoi la Biotech est-elle quasiment absente par rapport à la French Tech ? » Nicolas Dufourcq répond :

    • « En dix mois un énorme travail de communication a été fourni par BPIfrance auprès des concitoyens et à l’étranger, pour que la French Tech ne soit pas seulement assimilée au digital. » Selon le patron de la Bpi, « un travail de rebranding de l’écosystème est nécessaire. »
    • « Le secteur de la Biotech française profonde est différent de celui du digital qui lui, est générationnel, alors que la Biotech concerne plutôt les hôpitaux, avec leurs codes différents, plus mixtes que le digital. »

    Sur le diagnostic de la difficulté éprouvée par les start-up à passer d’un projet pilote à son industrialisation, Nicolas Dufourcq rétorque :

    •  » La BPI a été dotée d’un fonds large venture de 600 M€ pour répondre à ce besoin particulier, majoritairement investi en biotechnologies » mais il déplore le statut de « solitaire sur le marché » de la BPI.

    Il précise que :

    •  » Le programme du CGI, chargé de la mise en œuvre du programme d’investissements d’avenir, sera constitué d’un fonds d’investissement français d’1,1 Mds €, ce qui n’avait jamais été fait auparavant, qu’il existe beaucoup de fonds d’amorçage, de séries A et B, que les fonds de “growth” sont débutés mais qu’au niveau politique il serait souhaitable de voir apparaître des grandes équipes de gestion privées de biotech pour réaliser des fonds de croissance. »
    •  » En France, il devrait y avoir 4 à 5 fonds large venture or il n’en existe actuellement que la moitié, ce qui est donc insuffisant, qu’il faut faire des efforts pour convaincre, que lorsque le public investit, le privé suit. »
    •  » Il n’existe aujourd’hui en France qu’une centaine de professionnels maximum dans ce domaine et qu’il faudrait qu’au moins dix éprouvent l’envie de faire du growth (fonds d’investissement de croissance), qu’un écosystème de financement de la croissance doit se mettre en place. »

  • Innovation : l’AFD souhaite un passage du « patient alibi  » au « patient acteur »

    Considérer le patient comme un véritable acteur de sa santé, avec des conséquences concrètes en matière de prise en charge et d’innovation, c’est le point sur lequel se sont accordés patients, professionnels de santé, représentants institutionnels et industriels lors du colloque « En finir avec le patient alibi » organisé par la Fédération française des diabétiques (AFD) le 14 novembre 2016 à l’occasion de la journée mondiale du diabète.

    Le patient alibi, une réalité perçue

    Pour Gérard Raymond, président de l’AFD, les patients peuvent avoir l’impression d’être un alibi à titre individuel, en cas d’absence de dialogue avec le professionnel de santé qui les prend en charge, mais aussi à titre collectif, lorsqu’ils sont sollicités en aval d’une innovation par les entreprises. Les études menées par le Diabète Lab ont confirmé cette perception.

    Antoine Zins, directeur associé du fonds d’investissement The Family, a souligné la complexité du secteur de la santé, où l’utilisateur est en général distinct du payeur, estimant que certaines start-up utilisent le patient comme un alibi par paresse, hypocrisie, et marketing. Selon lui, les start-up devraient être très proches des associations de patients, car elles ont besoin de tester leurs produits en permanence.

    Thomas Borel, directeur des affaires scientifiques du Leem, a évoqué la nécessité de co-construire avec les patients les applis et objets connectés de santé pour s’assurer de leur utilité. Il a regretté le fait que l’amélioration de l’observance et de la qualité de vie soit mal prise en compte par le système français actuellement.

    Emmanuel Cosson, diabétologue, a rappelé les avancées en matière de formation des médecins à l’éducation et l’adhésion thérapeutique des patients, et souhaité la mise en place de lieux d’échange entre professionnels de santé et patients.

    Le patient acteur, concrètement

    Cédric Grouchka, membre du collège de la Haute Autorité de Santé, a distingué deux situations où le patient peut être acteur, et rappelé les actions portées par la HAS pour accompagner ce changement de paradigme :

    • la relation singulière avec le professionnel de santé. La commission d’information des patients de la HAS est désormais dans une démarche de co-construction avec les patients, et non de concertation avec eux;
    • la parole portée en tant que représentant des patients. La HAS vient de lancer une expérimentation visant à intégrer les patients concernés à l’évaluation des médicaments et dispositifs médicaux.

    Laurence Comte-Arassus, vice-présidente du Snitem, a souligné qu’une segmentation des patients était nécessaire : selon leurs situations, tous les patients n’ont pas les mêmes perceptions et les mêmes attentes.

    Des témoignages de diabétiques tout au long du colloque ont mis en lumière leur volonté d’être entendus comme acteurs, mais aussi experts, de leur santé.

  • Journée mondiale du diabète 2016 : des complications coûteuses

    La prise en charge du diabète a représenté 10 milliards d’€ de dépenses en 2014, selon le rapport charges et produits 2017 de l’Assurance maladie.

    Parmi celles-ci, les complications représentent le montant le plus important, avec 7,7 milliards d’€. Les médicaments sont remboursés à hauteur de 1,1 milliard d’€, les dispositifs médicaux à hauteur de 800 millions d’€.

    Des complications multiples

    Sur plus de 3 millions de personnes souffrant de diabète, environ 78 000 souffrent de complications chaque année.

    Ces complications du diabète peuvent être de différents ordres :

    • cardiovasculaires (AVC)
    • rénales (insuffisance rénale)
    • ophtalmologiques (rétinopathie diabétique)
    • vasculaires (pied diabétique)

    Des coûts concentrés sur les complications

    Ce sont les complications du diabète qui représentent le premier poste de dépense pour l’Assurance maladie.

    10 % des diabétiques concentrent 5 % des dépenses de l’Assurance Maladie. Les diabétiques souffrant des complications les plus graves (insuffisance rénale ou amputation) concentrent quant à eux 1,5 milliard d’€ de de dépenses, soit 8 % du total.

  • Journée mondiale du diabète 2016 : molécules et dispositifs médicaux les plus remboursés

    Le remboursement des médicaments du diabète a représenté 1,1 milliard d’€ en 2014 en France, tandis que les dispositifs médicaux ont été remboursés à hauteur de 800 millions d’€ par l’Assurance Maladie.

    Les enjeux d’innovation sont forts sur ce segment : développement de nouvelles molécules, mais aussi de dispositifs médicaux connectés permettant d’améliorer le confort et la qualité du suivi quotidien de leur traitement par les diabétiques.

    Insuline : le Lantus de Sanofi domine le marché

    Lantus (Sanofi) a en 2015 été l’insuline à la fois la plus prescrite et la plus remboursée, pour un montant dépassant 250 millions d’€. Au niveau mondial, cette molécule représente 6 milliards d’€ de chiffre d’affaires pour Sanofi.

    L’arrivée de génériques de Lantus pourrait toutefois bouleverser le marché dans les années à venir.

    Médicaments hors insuline : Novo Nordisk et MSD en tête

    Les deux médicaments hors insuline les plus prescris sont Januvia et Janumet de MSD. Ils représentent toutefois des remboursements moins importants que le Victoza de Novo Nordisk, laboratoire détenant 30 % du marché des antidiabétiques au niveau mondial.

    Vers un renchérissement des traitements médicamenteux ?

    Le rapport charges et produits 2017 de l’Assurance Maladie indique une hausse du nombre de patients traités par association d’insuline et d’agoniste du GLP1 (Victoza par exemple). Selon les projections de l’Assurance Maladie, le recours croissant aux agonistes du GLP1 pourrait faire augmenter le coût des traitements médicamenteux du diabète de 500 millions d’€ d’ici 2020.

    Dispositifs médicaux : l’innovation non remboursée

    Les dispositifs médicaux (pompes, lecteurs de glycémie, autopiqueurs…) sont une composante importante du suivi quotidien des diabétiques.

    En termes de remboursement, ce sont les bandelettes, capteurs et électrodes et les pompes à insuline (y compris le forfait journalier et la location) qui représentent les montants les plus élevés.

    Les dispositifs médicaux connectés ne sont pas pris en charge par l’Assurance Maladie. La Haute Autorité de Santé s’est toutefois déclarée favorable au remboursement du lecteur de glucose en continu Freestyle Libre (Abbott) et de l’appli de suivi Diabeo (Sanofi-Voluntis).

  • Crowdfunding : My Pharma Company lance sa plateforme 2.0

    My Pharma Company annonce le 8 novembre 2016 la sortie de la version 2.0 de sa plateforme de crowdfunding dédiée à la santé, après 18 mois de validation du concept en conditions réelles.

    Ouverte le 8 juin 2015 en version Beta, My Pharma company est une plateforme de crowdfunding entièrement dédiée au financement participatif de projets sur la santé et le médicament.

    Les aspects validés et finalisés 

    • le modèle en royalties, son mode de fonctionnement et le mode de calcul du retour sur investissement des sommes;
    • la propriété intellectuelle du modèle et des projets proposés sur la plateforme;
    • le fonctionnement de la plateforme en tant que tel, avec notamment la traçabilité des sommes et des projets, la signature électronique sécurisée des contrats d’investissements;
    • les montants pertinents pour un investissement permettant de mettre sur le marché de vraies innovations thérapeutiques et d’en toucher des revenus rapidement;
    • la validité du modèle de financement participatif par royalties, vis-à-vis des marchés financiers, du Ministère de l’Economie et des Finances (obtention de rescrits fiscaux) et de Bpifrance (agrément du modèle de royalties);
    • l’intérêt auprès des biotechs/medtechs du fait de la non-dilution du capital.

    My Pharma Company indique vouloir proposer aux investisseurs trois nouvelles campagnes de crowdfunding d’ici la fin de l’année 2016. 

    « Nous avons pour objectif de distribuer les premières royalties dès 2017, ce qui renforcera l’attractivité de notre modèle pour tous ceux qui souhaitent financer des projets de santé concrets et en tirer des revenus rapides », explique Fabrice Beauchêne, Président et Fondateur de My Pharma Company.

  • Avec Bpifrance, l’AFM-Téléthon crée une plateforme de produits de thérapie génique et cellulaire

    L’AFM-Téléthon, association de parents et de malades qui mène un combat contre des maladies génétiques rares, et Bpifrance ont annoncé le 3 novembre 2016 un investissement de plus de 120 M€ d’ici à 2021 dans une plateforme de production à l’échelle industrielle de produits de thérapie génique et cellulaire. Cette plateforme sera portée par une société baptisée YposKesi dans laquelle Bpifrance, à travers son fonds SPI (Sociétés de Projets Industriels) investira 84 M€ dans le cadre du programme « Investissement d’avenir ».

    « Actuellement, personne ne sait fabriquer ce tyoe de produits à l’échelle industrielle et nous considérons que c’est l’AFM-Téléthon qui est la mieux placée pour relever ce défi », a précisé Maxime Cordonnier, directeur d’investissement pour le fonds SPI de Bpifrance.

    L’AFM Téléthon disposait déjà d’un outil de production de lots pour des essais cliniques de ses laboratoires et de ceux de l’I-Stem. La création d’YposKesi lui permettra de passer à l’échelle industrielle pour développer des produits jusqu’au stade commercial.

  • Appel à projets : solutions innovantes en faveur du maintien à domicile des seniors (Filassistance)

    « Solutions innovantes en faveur du maintien à domicile des seniors ou de soutien des aidants familiaux », tel est l’intitulé de l’appel à projets lancé par Filassistance International, filiale du groupe Assuristance (CNP Assurances et Swiss Life), le 3 novembre 2016.

    Cet appel à projets structuré par Silver Valley vise à soutenir les entreprises qui souhaitent proposer des solutions innovantes et adaptées à destination des seniors et de leurs aidants et répondre aux besoins suivants :

    • être rassuré en cas d’incident ;
    • être soutenu dans la gestion au quotidien de leur aidé ;
    • fournir des données préventives à l’aidant sur des comportements de l’aidé ;
    • accompagner la transition vers la digitalisation des services pour l’aidé ;
    • renforcer le lien entre l’aidé et sa communauté d’aidants ;
    • mettre la convivialité au cœur de la relation aidé-aidant.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 5 décembre.