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  • Assurance & télémédecine : Axa fait évoluer son offre grâce aux télécabines et aux spécialistes

    Jacques de Peretti, le PDG d’Axa, a annoncé, lors d’une interview accordée à l’émission web « L’invité des Echos » le 11 janvier 2018, l’élargissement de son offre de télémédecine. S’y ajoutent désormais des téléconsultations auprès des spécialistes et l’installation de « box » ou de cabines de télémédecine dans les locaux des entreprises dont elle est l’assureur.

    Une téléconsultation plus diversifiée

    Téléconsultation avec des médecins spécialistes

    Axa propose depuis 2015 un service de téléconsultation à ses assurés, mais celui-ci les relie uniquement à un médecin généraliste. L’assureur souhaite élargir le champs des spécialités proposées en enrôlant à son dispositif des médecins spécialistes pour des examens dans des champs tels la cardiologie, la gastro-entérologie ou la diététique, pour répondre à la demande des clients.

    Axa revendique actuellement 1 000 téléconsultations de généralistes par mois.

    Des box et des cabines de télémédecine

    En parallèle, Axa va renforcer son service directement dans les locaux des entreprises affiliées en installant des box, à savoir des cabines de télémédecine qui permettront aux salariés des grands comptes de recourir dans les locaux de leur entreprise à des examens tels celui de la rétine, de la tension, etc. Ils seront secondés par un médecin qui leur procurera des conseils à distance.

    Alors qu’une grande entreprise aurait déjà souscrit au service, Axa espère procéder à l’installation d’une trentaine de télécabines d’ici fin 2018.

    Interrogé sur la confidentialité des données, le PDG d’Axa estime qu’il y a une distinction absolue entre ce service de téléconsultations et les données qu’il implique et son activité d’assureur et rappelle, par ailleurs, les obligations légales et les sermons fait par les acteurs impliqués et les médecins. 

  • Paris Région Start-up : trois mesures pour faire de l’Ile de France la « Sillicon Valley de l’Europe »

    A l’occasion du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France, a annoncé, le 10 janvier 2018, plusieurs mesures destinées à attirer les entreprises qui innovent dans des domaines comme l’Intelligence Artificielle (IA) et la robotique. Les mesures s’adressent principalement aux entreprises étrangères. Elles attestent de la volonté de la région d’attirer à elle des acteurs étrangers et de s’ouvrir à l’international.

    Plus de 300 start-ups françaises étaient présentes lors du salon technologique de Las Vegas. Près de 40% d’entre elles sont implantées en Ile-de-France. L’ « objectif du plan détaillé par la Présidente de région est double » peut-on lire sur le site internet de la région. Il s’agit de faire de l’Ile-de-France une « start-up région » à l’image de Tel Aviv et de ses environs, et la Sillicon Valley de l’Europe.

    Le projet Paris Région Start-up comporte trois axes directeurs.

    Une nouvelle solution financière pour les entreprises internationales avec le Paris Région Starter Pack

    • Objectif : faciliter l’installation d’entreprises technologiques étrangères en IDF.
    • Principe : le dispositif s’adresse aux start-ups et PME françaises ou étrangères de 5 à 250 salariés, dotées d’un chiffre d’affaire inférieur ou égal à 50 M$ (soit environ 42 millions d’euros), qui décident de s’installer ou de créer une filiale en Ile-de-France. Le Pack se traduit par une aide financière pouvant atteindre 250 000 euros sur trois ans. 
    • Modalités de candidature : les entreprises doivent présenter une stratégie de croissance sur 3 ans. L’aide financière doit leur permettre de financer divers investissements et prestations.

    L’appel à projets Innov’up Proto s’ouvre aux start-ups étrangères

    • Objectif : L’appel à projets INNOV’up Proto permet à la région Île-de-France d’aider les entreprises franciliennes à mettre au point des prototypes d’innovation et à faire connaître leurs compétences. Pour la première fois, le dispositif est ouvert aux start-ups et PME étrangères qui souhaitent s’implanter en Ile-de-France.
    • Calendrier de mise en oeuvre : L’appel à projet, qui sera lancé en mai 2018, sélectionnera 10 à 15 lauréats qui bénéficieront d’un accompagnement par le pôle de compétitivité régional Cap Digital.

    Un concours international à destination des start-ups sur l’intelligence artificielle, doté d’un budget 1 million d’euros

    • Objectif : le concours « IA 2018 Paris Région » est ouvert aux entreprises franciliennes et étrangères désireuses de s’implanter en Ile-de-France.
    • Offre préexistante : ce concours vient compléter l’implication de la Région dans le projet Digital, qui vise à encourager la création d’un pôle de référence international en matière de numérique et d’intelligence artificielle à Paris-Saclay.
    • Calendrier de mise en oeuvre : le challenge sera lancé au printemps 2018 ; les lauréats seront désignés avant le mois de septembre 2018.
  • Angleterre : 6 trusts du NHS vont collaborer pour fournir des soins numériques à 3 M de personnes

    Six trusts du National Health Service ont annoncé début décembre 2017 qu’ils allaient s’unir pour fournir des soins numériques à trois millions de personnes dans le nord-est de l’Angleterre.

    Tous se sont engagés à rejoindre le programme Health Call, dont l’objectif est d’aider les professionnels de la santé issus d’organismes de santé différents à partager leurs connaissances et à mettre en place des soins numériques à grande échelle.

    Health Call a été créé à la suite de travaux réalisés dans le cadre d’un partenariat établi par le fournisseur de technologies d’e-santé Inhealthcare, qui fournit l’infrastructure numérique, et le County Durham and Darlington NHS Foundation Trust.

    Ce trust utilise des solutions d’Inhealthcare depuis 2013. Il a décidé d’élargir le partenariat à des trusts voisins afin de permettre à davantage de patients de bénéficier de leurs innovations.

    Les autres trusts impliqués dans le programme Health Call sont :

    • Newcastle Hospitals NHS Foundation Trust ;
    • Northumbria Healthcare NHS Foundation Trust ;
    • Gateshead Health NHS Foundation Trust ;
    • North Tees and Hartlepool Hospitals NHS Foundation Trust ;
    • South Tees Hospitals NHS Foundation Trust.

    Favoriser le suivi des patients à domicile

    La première vague de services Health Call est centrée sur la prévention des AVC, le diabète gestationnel, la gestion du cancer, le renoncement au tabac et la sous-nutrition.

    Un prélèvement sanguin à la maison

    L’un des services mis au point par le comté de Durham et Darlington consiste en la mise en place d’un test à réaliser à domicile (piqûre) pour les patients qui utilisent de la warfarine, un anticoagulant permettant de traiter la fibrillation auriculaire.

    Au lieu de se rendre à l’hôpital pour un suivi régulier, les malades peuvent prélever chez eux un échantillon de sang puis le soumettre à l’équipe médicale à l’aide du dispositif portatif Roche d’Inhealthcare. Le prélèvement est ensuite analysé par une infirmière spécialiste, qui est également disponible pour des conseils et qui contactera le patient si les résultats sont préoccupants.

    Les patients apprécient d’être plus autonomes

    « Nos patients gagnent du temps et n’ont pas à s’embêter à aller à la clinique – ils peuvent même soumettre leurs analyses à l’étranger s’ils partent en vacances, note Ian Dove, directeur de Health Call (source : Digitalhealth.net). Un avantage que nous n’avions pas anticipé est le sentiment d’autonomie que les [malades] ressentent lorsqu’ils contrôlent eux-mêmes leur état – ils s’investissent vraiment sérieusement pour gérer au mieux leur condition afin d’obtenir de bons résultats. »

    Par ailleurs, le Gateshead Health NHS Foundation Trust a développé un service numérique qui aide les personnes essayant d’arrêter de fumer en leur envoyant des messages de soutien et en les mettant en contact avec des cliniciens.

    La collaboration entre différents trusts permet de proposer des soins plus efficaces

    Bryn Sage, chef de la direction d’Inhealthcare, a déclaré que Health Call permettrait aux trusts d’éviter de gaspiller des ressources en développant en double certains services et de réduire le nombre d’admissions chez les médecins généralistes et dans les hôpitaux.

    « D’après notre expérience, nous croyons que le déploiement [du service] dans le nord-est [du pays] libérera des centaines de milliers de rendez-vous en permettant aux patients de prendre soin de leur santé à domicile sous la supervision de leurs équipes de soins », a déclaré Bryn Sage à Digitalhealth.net.

    L’émergence d’un réseau régional pour inciter le partage des informations

    Jusqu’ici, la collaboration entre les trusts de l’Angleterre du Nord était assez floue. En novembre 2017, le Great North Care Record (GNCR) a instauré un réseau régional afin d’encourager un meilleur partage des informations de santé dans le nord-est et le nord du comté de Cumbria.

    L’objectif du projet est de faire de la région un acteur majeur des secteurs de la santé et de la recherche médicale.

  • Les TICs, axe prioritaire de financement pour la prévention de la perte d’autonomie, selon la CNSA

    En 2016, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie a alloué aux territoires 127 millions d’euros pour la conférence des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie instituée par la loi du 28 décembre 2015.

    La CNSA a publié, en décembre 2017, une synthèse des rapports que lui ont transmis les conseils départementaux. Cette synthèse montre notamment que les technologies de l’information et des communication représentent 70% des actions recensées et 54% des dépenses réalisées en prévention de la perte d’autonomie en 2016.

    La CNSA publie la 1ère synthèse des rapports des conférences des financeurs instaurées par la loi du 28 décembre 2015

    La loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement a institué une « Conférence des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie », une instance chargée de coordonner dans chaque département les financements de la prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées de 60 ans et plus autour d’une stratégie commune. Au sein de cette conférence siègent des représentants :

    • des régimes de base d’assurance vieillesse (CARSAT, MSA, RSI) et d’assurance maladie CNAMTS ;
    • de l’Agence nationale de l’habitant (ANAH) ;
    • des fédérations des institutions de retraite complémentaire (AGIRC-ARCO) ;
    • des organismes régis par le Code de la mutualité (Mutualité française).

    L’année 2016 marque donc la montée en charge des conférences des financeurs. L’article L. 233-4 du Code de l’action sociale et des familles prévoit que le président du conseil départemental transmet à la CNSA un rapport d’activité. Celle-ci a produit en décembre 2017 une synthèse des rapports qui lui avaient été transmis par les conseils départementaux.

    Les TIC constituent la majorité des aides techniques financées

    La loi du 28 décembre 2015 prévoit que le programme de financement défini par chaque conférence porte en partie sur l’amélioration de l’accès aux équipements et aux aides techniques individuelles favorisant le soutien à domicile des aînés. Cet axe rassemble les aides techniques, dont les aides LPPR (ex: déambulateurs, audioprothèses, etc.), les technologies de l’information et de la communication (TIC) et les projets visant à en améliorer l’accès.

    D’après la synthèse produite par la CNSA, cet axe « représente 41% des actions recensées et 36% des dépenses réalisées en prévention de la perte d’autonomie en 2016 à l’exclusion des aides techniques LPPR de l’assurance maladie et des données de l’ANAH. Les montants des aides allouées se répartissent de la manière suivante : 

    Sur le graphique ci-dessus, les TIC sont réparties en plusieurs catégories : « TIC non déterminées », « Autres nouvelles technologies », « Pack domotique » et « téléassistance ».

    Les TIC représentent ainsi 70% des actions menées par les financeurs, contre 24% pour les aides techniques individuelles et 6% pour l’amélioration de l’accès aux équipements.

    Les TIC représentent 54% des montants financés, contre 35% pour les aides techniques et 11% pour l’amélioration de l’accès aux équipements.

    Exemples d’actions innovantes pour l’accès aux équipements et aides techniques dans le Puy-de-Dôme 

    Le projet « Showroom itinérant » est l’une des actions innovantes engagées et financées par la conférence des financeurs du Puy-de-Dôme. Un camion de démonstration a sillonné les routes du département afin de présenter dans 34 communes, à l’occasion d’un marché hebdomadaire, des objets connectés en lien avec la sécurité, la santé, le lien social et le bien-être. Ces objets visent notamment à faciliter le maintien à domicile des personnes âgées. Cette action s’est soldée par un « succès », qui a « conduit la conférence des financeurs à financer une nouvelle édition en 2017 », comme l’explique la synthèse de la CNSA.

  • Malakoff Médéric dévoile son dispositif d’accompagnement des professionnels au CES 2018

    Malakoff Médéric a profité du CES Las Vegas pour présenter le 9 janvier 2018 sa nouvelle solution « active’mm 360 » dans la gamme des services B2B.

    La société mutualiste a également profité de l’occasion pour annoncer Idinvest Partners comme partenaire financier sélectionné pour gérer MM Innov, son fonds d’investissement dédié aux start-ups et dont la création avait été annoncée en octobre 2017.

    Nouveau service à destination des entreprises clientes

    Le dispositif dévoilé, activ’mm 360, élaboré en collaboration avec les start-ups Ignilife et H4D, est proposé aux entreprises clientes souhaitant agir sur trois axes :

    • piloter le développement de la qualité de vie au travail ;
    • améliorer le bien-être et la santé des collaborateurs ;
    • réduire les risques d’absentéisme au travail.

    L’objectif de la solution est de proposer des dispositifs de prévention personnalisés en conjuguant collecte et analyse des données internes et externes à l’entreprise. Elle est capable de calculer et définir des modèles de prédiction de l’absentéisme et propose des solutions disponibles aux employeurs à travers l’application dédiée, activ’mm Pro.

    Stratégie d’investissement dans le start-ups

    Anticiper les évolutions de marché, suivre et accompagner les innovations, et accélérer la transformation digitale et de la data du groupe, telles sont les motivations à l’origine de la création du fonds d’investissement dénommé « MM Innov’ ».

    Les fonds visent les start-ups œuvrant dans les domaines de :

    • la e-santé ;
    • la fintech ;
    • les services B2B, dont les ressources humaines en particulier.

    Thomas Saunier, le DG de Malakoff Médéric souligne qu’à terme la création de ce fonds vise à :

    • optimiser la stratégie d’investissement dans les start-ups fondée sur la combinaison d’un rendement financier et la recherche de nouveaux relais de croissance dans le cadre de l’amélioration de la  performance ;
    • faire émerger des partenariats stratégiques ou commerciaux avec les start-ups accompagnées.

  • Le marché mondial des technologies de la e-santé devrait enregistrer un TCAC de 4,5 % d’ici 2024

    Le marché mondial des technologies de la santé numérique a représenté 40,74 milliards USD (34,7 Mds €) en 2016 et devrait enregistré un TCAC de 4,5 % entre 2017 et 2024, indique un rapport réalisé par la société Data Bridge Market Research et publié début décembre 2017.

    L’Amérique du Nord domine actuellement le marché, suivie par certains pays d’Europe, comme l’Allemagne et la Suisse, mais aussi par l’Asie, la Chine ayant tout le potentiel pour s’imposer dans les années à venir comme l’un des principaux leaders du secteur.

    Technologies de la e-santé : un contexte favorable à la croissance du marché

    Les technologies de la santé numérique représentent l’ensemble des technologies numériques et génomiques. Elles sont utilisées par les acteurs de l’industrie dans l’optique d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins afin de rendre les traitements plus précis et efficaces, précisent les auteurs de l’étude.

    Des initiatives favorables à l’introduction des technologies

    La croissance du marché des technologies de la e-santé est liée à divers facteurs, dont :

    • l’augmentation du nombre d’utilisateurs de smartphones ;
    • l’adoption accrue de technologies de santé mobile pour le suivi de l’état de santé des patients ;
    • le développement de services de suivi des patients à distance ;
    • les progrès technologiques dans le domaine de la santé ;
    • le déploiement d’initiatives favorables à l’introduction des nouvelles technologies, notamment au niveau gouvernemental.

    Des préoccupations au niveau de la sécurité des données et des dépenses

    Les analystes de Data Bridge Market Research ont néanmoins identifié quelques freins à la croissance du marché, notamment l’existence de problèmes de sécurité concernant la gestion des données et de dépenses élevées au sein du secteur ainsi qu’un besoin de maintenance.

    Un marché très fragmenté

    Le marché a été segmenté par les auteurs du rapport selon :

    • les technologies utilisées : télémédecine, m-santé, analyse des données de santé et systèmes de santé numériques ;
    • les produits développés : dispositifs portables (moniteurs de pression artérielle, glucomètres, oxymètres de pouls, moniteurs d’apnée du sommeil et autres dispositifs), applications mobiles (applications médicales et applications fitness) et systèmes d’information sur la santé (dossiers de santé électroniques et systèmes de prescription électronique) ;
    • les composants utilisés : software, hardware (ensemble de l’équipement matériel, mécanique, magnétique, électrique et électronique, qui entre dans la constitution d’un système informatique) et services ;
    • les utilisateurs finaux : modèle B2B (fournisseurs, employeurs, payeurs et sociétés pharmaceutiques) ou B2C (patients et soignants) ;
    • les zones géographiques : 28 pays répartis en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique ont été analysés dans le cadre de l’étude.
      Les principaux pays couverts par le rapport sont les États-Unis, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, la Turquie, la Russie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, Singapour, l’Australie, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

    Lancements de nouveaux produits et partenariats entre les acteurs clés du secteur

    « Le marché des technologies de la santé numérique est très fragmenté et repose sur le lancement de nouveaux produits et les résultats cliniques de ces produits », indiquent les analystes de Data Bridge Market Research.

    Les principaux acteurs de l’industrie ont déployé diverses stratégies pour accroître leur présence sur le marché, telles que le lancement de nouveaux produits, d’essais cliniques et d’initiatives novatrices mais aussi la mise en place d’investissements importants en recherche et développement, d’accords et de partenariats avec des acteurs clés du secteur ainsi que la réalisation d’acquisitions d’entreprises health tech prometteuses.

    L’Amérique du Nord domine le marché des technologies de la santé numérique

    Parmi les principaux acteurs du marché des technologies de la santé numérique figurent :

    • Koninklijke Philips N.V. (Pays-Bas) ;
    • AT&T Intellectual Property (États-Unis) ;
    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • Cisco Systems (États-Unis) ;
    • Athenahealth (États-Unis) ;
    • Qualcomm Technologies (États-Unis) ;
    • LifeWatch (Suisse) ;
    • BioTelemetry (États-Unis) ;
    • Andon Health Co. (Chine) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • eClinicalWorks (États-Unis) ;
    • Agfa-Gevaert Group (Belgique) ;
    • Allscripts (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation (États-Unis) ;
    • IBM (États-Unis) ;
    • General Electric Company (États-Unis) ;
    • Abbott (États-Unis) ;
    • China Huaxin (Chine) ;
    • CardioNet (États-Unis) ;
    • Evolent Health (États-Unis) ;
    • Bosch Healthcare Solutions (Allemagne) ;
    • Bayer AG (Allemagne) ;
    • F. Hoffmann-La Roche (Suisse) ;
    • Johnson & Johnson Services (États-Unis) ;
    • GlobalMed (États-Unis) ;
    • Huawei Technologies Co. (Chine) ;
    • Honeywell Life Care Solutions (États-Unis) ;
    • Omron Corporation (Japon).

    L’Allemagne, la Suisse, la Chine et le Japon font aussi partie des leaders

    En 2017, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, indique le rapport.

    En Asie, la Chine est actuellement le pays leader dans le secteur, suivi de près par le Japon, tandis qu’en Europe, l’Allemagne et la Suisse se démarquent des autres marchés.

    Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir mais les pays asiatiques, la Chine en tête, devraient prendre une place de plus en plus importante au sein de l’industrie tout comme les pays en développement, comme l’Inde, où le taux de pénétration des smartphones ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, certains pays d’Afrique sont en train de transformer en profondeur leurs systèmes de santé, présentant un fort intérêt pour les technologies en e-santé, qui apparaissent comme des solutions viables pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées.

  • Asie du Sud-Est : NSI Ventures cherche à lever 125M USD pour investir dans des start-ups e-santé

    NSI Ventures, une société de capital risque basée à Singapour, cherche à lever un deuxième fonds de 125 millions de dollars US (106 M€) pour continuer à investir dans les applications mobiles grand public et les start-ups d’Asie du Sud-Est spécialisées dans la santé, indique Bloomberg dans une annonce publiée le 12 décembre 2017.

    Déjà 60 M. USD collectés dans le cadre d’une 1ère ronde de financement

    NSI Ventures se concentre sur le financement de série A et de série B. L’entreprise fait partie de Northstar Group, une société de capital-investissement d’Asie du Sud-Est basée à Singapour qui gère plus de 2 milliards de dollars américains (1,7 Md €) d’actifs.

    Le fonds NSI Ventures II s’élève déjà à 60 millions de dollars US (51 M€) grâce à une première ronde de financement, avec un engagement de 15 millions USD (12,8 M€) supplémentaires provenant des investisseurs existants, a précisé Shane Chesson, cofondatrice et partenaire de la société basée à Singapour (source : Bloomberg).

    NSI Ventures prévoit de clôturer ce 2ième fonds au premier semestre 2018

    Le premier fonds de NSI a permis de soutenir quinze entreprises, dont le service d’assurance santé en ligne de CXA Group et la société fintech FinAccel. Le deuxième fonds se concentrera là encore sur les start-up du secteur de la santé numérique mais aussi sur les sociétés spécialisées dans les services financiers et l’éducation.

    L’entreprise compte parmi ses investisseurs existants la grande société d’investissement Temasek Holdings (Singapour) et prévoit de clôturer ce deuxième fonds au premier semestre 2018.

    Un attrait pour le secteur de la health tech

    Par ailleurs, NSI a annoncé en décembre 2017 avoir rejoint Aviva Ventures (Royaume-Uni) dans le cadre d’un tour de table de 5 millions de dollars américains (4,3 M€) pour Biofourmis, une start-up health tech singapourienne qui aide les médecins et les infirmières à surveiller à distance la santé de leurs patients.

    Le domaine de la santé est l’un des principaux centre d’intérêt de la société indonésienne avec le secteur de la fintech.

    Services connectés : l’Asie du Sud-Est devient de plus en plus attractive

    L’entreprise singapourienne espère collecter l’ensemble de la somme souhaitée par le biais des sociétés de capital-risque de la région, les investisseurs cherchant actuellement des opportunités au-delà des États-Unis et de la Chine, le principal marché qui attire les transactions en Asie depuis ces dernières années.

    480 millions d’internautes d’ici 2020

    L’Asie du Sud-Est est une zone de plus en plus attractive pour les investisseurs, notamment parce que le Le nombre d’internautes devrait atteindre les 480 millions d’ici 2020 dans la région, selon un rapport publié en 2016 par Google et Temasek.

    Cette évolution ouvre la porte à des opportunités intéressantes pour les investisseurs misant sur les produits et services connectés.

  • South East Asia: NSI Ventures seeks to raise US$125 million to invest in eHealth startups

    NSI Ventures, a Singapore-based venture capital firm, is targeting a US$125 million (€106m) second fund to continue investing in consumer apps and startups in health care in Southeast Asia, announced Bloomberg on December 12, 2017.

    US$60 million raised at first close

    NSI Ventures focuses on Series A and B financing. It is part of Northstar Group, a Singapore-based Southeast Asian private-equity firm that manages more than $2 billion (€1.7bn) of assets.

    The NSI Ventures II fund already raised US$60 million (€51m) thanks in a first round of financing, with a commitment for a further US$15 million (€12.8m) from existing investors, Shane Chesson, co-founder and partner of the company said (source: Bloomberg).

    NSI Ventures plans to close this 2nd fund in the first half of 2018

    NSI’s first fund has backed 15 companies, including online health insurance service CXA Group and fintech firm FinAccel. The second fund will focus on startups in the healthcare sector but also companies specializing in financial services and education.  

    The company counts Temasek Holdings (Singapore) among its existing investors and plans to close this second fund in the first half of 2018.

    An interest for the health tech sector

    In addition, NSI announced in December that it joined Aviva Ventures (United Kingdom) in funding US$5 million (€4.3m) to Biofourmis, a Singaporean health tech startup which helps doctors and nurses to monitor their patients’ health remotely.

    The field of healthcare is one of the main focus of the Singaporean firm with the fintech sector.

    Connected services: Southeast Asia is becoming more attractive for investors

    The new NSI’s fund is capitalizing on an influx of money into the region’s venture firms as investors seek opportunities beyond the USA and China, the primary focus for Asia deals in recent years.

    480 million internet users by 2020

    The number of web users is expected to reach 480 million by 2020 in the region, according to a 2016 report by Google and Temasek.

    This move opens the door to interesting opportunities for investors focusing on connected products and services.

  • Suivi à distance des patients : le japonais Murata acquiert la start-up Vios Medical pour 86 M€

    Vios Medical, start-up health tech qui fabrique des capteurs et des logiciels dédiés au suivi à distance des patients, va être racheté environ 102 millions de dollars US (86 M. €) dans le cadre d’un accord conclu en octobre 2017 avec le géant japonais de l’électronique Murata Manufacturing, qui détenait déjà une participation de 3,6 % dans la société.

    Vios facilite le suivi des patients à distance

    Fondé en 2012 à Saint Paul, aux États-Unis, Vios conçoit des capteurs à positionner sur le torse du patient pour contrôler ses signes vitaux, tels que son rythme cardiaque et son rythme respiratoire. L’entreprise a également développé un logiciel, connecté à ces trackers, par le biais duquel les fournisseurs de soins peuvent surveiller à distance et en temps réel les données de santé de leurs patients.

    La solution élaborée par la société américaine permet aux hôpitaux d’utiliser des tablettes et des ordinateurs standards pour suivre les malades, leur évitant ainsi d’investir dans du matériel spécialisé, a précisé Murata dans un communiqué annonçant l’accord.

    Des tests menés dans des hôpitaux américains et en Inde

    Le système a reçu fin 2015 une autorisation réglementaire américaine pour que la société puisse mener des essais cliniques. Vios teste depuis sa technologie dans des hôpitaux américains et en Inde, où elle possède une filiale.

    L’achat va permettre à Murata de développer ses activités de santé à l’étranger

    Le P.-D.G. de Vios, Amit Patel, a travaillé pour des sociétés de technologie médicale telles que Medtronic, basé en Irlande, et Heartflow Inc. (États-Unis) avant de prendre la direction de Vios.

    Cet été, l’entreprise a déclaré avoir recueilli près de 4 millions de dollars US (3,4 M. €) dans un tour de table débuté en 2015. Elle a par ailleurs récemment participé à l’accélérateur TMCx du Texas Medical Center, dédié aux start-ups spécialisées dans la e-santé.

    Un intérêt de plus en plus prononcé pour le secteur de la health tech

    Murata a généré un chiffre d’affaires annuel d’environ 10 milliards USD (8,5 Mds €) pour l’exercice clos en mars 2017. La société fabrique des produits pour un vaste panel d’industries, y compris des capteurs médicaux pour le marché des soins.

    Le groupe japonais a déclaré que cet accord était un « point de départ pour étendre ses activités [dans le domaine de la santé] à l’étranger ».

    Vios n’est pas la première entreprise health tech à avoir attiré l’attention du géant asiatique. Murata a également mené récemment un tour de table de 6 millions de dollars US (5 M. €) pour Prevent Biometrics, une entreprise américaine (Edina, Minnesota) à l’origine d’un protège-dents anti-commotion.

  • Lancement d’un accélérateur d’e-santé au Cap en Afrique du Sud

    L’accélérateur d’e-santé Digital Health Cape Town (DHCT), dont le lancement est prévu en janvier 2018, a ouvert les candidatures pour son premier programme, conçu pour aider les entreprises à forte croissance et à fort impact social dans le domaine de la santé à percer sur le marché.

    Les dossiers pouvaient être envoyés entre le le 14 novembre 2017 et le 5 décembre 2017. Dix start-ups seront sélectionnées. Elles recevront un financement de 9 000 euros et participeront à un programme de dix semaines au cours desquelles différents acteurs du marché expérimentés les aideront à développer leurs idées en produits viables et à élargir leur réseau dans le secteur de la e-santé.

    Soutenir les start-up health tech pour transformer numériquement le secteur

    L’accélérateur a été mis en place en réponse aux besoins changeants des fournisseurs de soins et des patients dans le but de transformer numériquement le secteur en soutenant le développement des start-up de santé numérique novatrices.

    Un programme visant à stimuler la croissance locales des jeunes entreprises en e-santé

    « Le programme accélérateur du DHCT est l’occasion de découvrir un talent et une innovation exceptionnels en Afrique du Sud, a déclaré Karen Eksteen, responsable du développement des compétences à la Technology Innovation Agency (TIA), une société sud-africaine. La TIA a pris la décision de rejoindre le jury [du concours] parce que la stimulation de l’innovation technologique fait partie de notre mission et parce qu’il est important de contribuer à la croissance des start-ups locales de la e-santé. »

    Un mentorat en personne et en ligne

    Les participants disposeront d’un soutien aussi bien financier que stratégique. Ils bénéficieront :

    • d’un financement de 150 000 ZAR (9 340 € ; 11 086 US$) pour soutenir le développement de leur entreprise ;
    • d’un mentorat en personne et en ligne avec des entrepreneurs chevronnés, des leaders d’opinion dans le domaine de la santé et des universitaires dans l’optique d’améliorer leurs connaissances et leurs sens des affaires, des prémisses de la société à la mise en place concrète de ses activités, en passant par le déploiement de sa stratégie de développement ;
    • d’un accès à des ateliers spécifiques et à des réunions de réseautage pour échanger avec des acteurs clés de l’industrie et nouer des contacts avec des partenaires et investisseurs locaux.