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  • Le marché mondial des technologies de la e-santé devrait enregistrer un TCAC de 4,5 % d’ici 2024

    Le marché mondial des technologies de la santé numérique a représenté 40,74 milliards USD (34,7 Mds €) en 2016 et devrait enregistré un TCAC de 4,5 % entre 2017 et 2024, indique un rapport réalisé par la société Data Bridge Market Research et publié début décembre 2017.

    L’Amérique du Nord domine actuellement le marché, suivie par certains pays d’Europe, comme l’Allemagne et la Suisse, mais aussi par l’Asie, la Chine ayant tout le potentiel pour s’imposer dans les années à venir comme l’un des principaux leaders du secteur.

    Technologies de la e-santé : un contexte favorable à la croissance du marché

    Les technologies de la santé numérique représentent l’ensemble des technologies numériques et génomiques. Elles sont utilisées par les acteurs de l’industrie dans l’optique d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins afin de rendre les traitements plus précis et efficaces, précisent les auteurs de l’étude.

    Des initiatives favorables à l’introduction des technologies

    La croissance du marché des technologies de la e-santé est liée à divers facteurs, dont :

    • l’augmentation du nombre d’utilisateurs de smartphones ;
    • l’adoption accrue de technologies de santé mobile pour le suivi de l’état de santé des patients ;
    • le développement de services de suivi des patients à distance ;
    • les progrès technologiques dans le domaine de la santé ;
    • le déploiement d’initiatives favorables à l’introduction des nouvelles technologies, notamment au niveau gouvernemental.

    Des préoccupations au niveau de la sécurité des données et des dépenses

    Les analystes de Data Bridge Market Research ont néanmoins identifié quelques freins à la croissance du marché, notamment l’existence de problèmes de sécurité concernant la gestion des données et de dépenses élevées au sein du secteur ainsi qu’un besoin de maintenance.

    Un marché très fragmenté

    Le marché a été segmenté par les auteurs du rapport selon :

    • les technologies utilisées : télémédecine, m-santé, analyse des données de santé et systèmes de santé numériques ;
    • les produits développés : dispositifs portables (moniteurs de pression artérielle, glucomètres, oxymètres de pouls, moniteurs d’apnée du sommeil et autres dispositifs), applications mobiles (applications médicales et applications fitness) et systèmes d’information sur la santé (dossiers de santé électroniques et systèmes de prescription électronique) ;
    • les composants utilisés : software, hardware (ensemble de l’équipement matériel, mécanique, magnétique, électrique et électronique, qui entre dans la constitution d’un système informatique) et services ;
    • les utilisateurs finaux : modèle B2B (fournisseurs, employeurs, payeurs et sociétés pharmaceutiques) ou B2C (patients et soignants) ;
    • les zones géographiques : 28 pays répartis en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique ont été analysés dans le cadre de l’étude.
      Les principaux pays couverts par le rapport sont les États-Unis, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, la Turquie, la Russie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, Singapour, l’Australie, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

    Lancements de nouveaux produits et partenariats entre les acteurs clés du secteur

    « Le marché des technologies de la santé numérique est très fragmenté et repose sur le lancement de nouveaux produits et les résultats cliniques de ces produits », indiquent les analystes de Data Bridge Market Research.

    Les principaux acteurs de l’industrie ont déployé diverses stratégies pour accroître leur présence sur le marché, telles que le lancement de nouveaux produits, d’essais cliniques et d’initiatives novatrices mais aussi la mise en place d’investissements importants en recherche et développement, d’accords et de partenariats avec des acteurs clés du secteur ainsi que la réalisation d’acquisitions d’entreprises health tech prometteuses.

    L’Amérique du Nord domine le marché des technologies de la santé numérique

    Parmi les principaux acteurs du marché des technologies de la santé numérique figurent :

    • Koninklijke Philips N.V. (Pays-Bas) ;
    • AT&T Intellectual Property (États-Unis) ;
    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • Cisco Systems (États-Unis) ;
    • Athenahealth (États-Unis) ;
    • Qualcomm Technologies (États-Unis) ;
    • LifeWatch (Suisse) ;
    • BioTelemetry (États-Unis) ;
    • Andon Health Co. (Chine) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • eClinicalWorks (États-Unis) ;
    • Agfa-Gevaert Group (Belgique) ;
    • Allscripts (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation (États-Unis) ;
    • IBM (États-Unis) ;
    • General Electric Company (États-Unis) ;
    • Abbott (États-Unis) ;
    • China Huaxin (Chine) ;
    • CardioNet (États-Unis) ;
    • Evolent Health (États-Unis) ;
    • Bosch Healthcare Solutions (Allemagne) ;
    • Bayer AG (Allemagne) ;
    • F. Hoffmann-La Roche (Suisse) ;
    • Johnson & Johnson Services (États-Unis) ;
    • GlobalMed (États-Unis) ;
    • Huawei Technologies Co. (Chine) ;
    • Honeywell Life Care Solutions (États-Unis) ;
    • Omron Corporation (Japon).

    L’Allemagne, la Suisse, la Chine et le Japon font aussi partie des leaders

    En 2017, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, indique le rapport.

    En Asie, la Chine est actuellement le pays leader dans le secteur, suivi de près par le Japon, tandis qu’en Europe, l’Allemagne et la Suisse se démarquent des autres marchés.

    Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir mais les pays asiatiques, la Chine en tête, devraient prendre une place de plus en plus importante au sein de l’industrie tout comme les pays en développement, comme l’Inde, où le taux de pénétration des smartphones ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, certains pays d’Afrique sont en train de transformer en profondeur leurs systèmes de santé, présentant un fort intérêt pour les technologies en e-santé, qui apparaissent comme des solutions viables pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées.

  • Asie du Sud-Est : NSI Ventures cherche à lever 125M USD pour investir dans des start-ups e-santé

    NSI Ventures, une société de capital risque basée à Singapour, cherche à lever un deuxième fonds de 125 millions de dollars US (106 M€) pour continuer à investir dans les applications mobiles grand public et les start-ups d’Asie du Sud-Est spécialisées dans la santé, indique Bloomberg dans une annonce publiée le 12 décembre 2017.

    Déjà 60 M. USD collectés dans le cadre d’une 1ère ronde de financement

    NSI Ventures se concentre sur le financement de série A et de série B. L’entreprise fait partie de Northstar Group, une société de capital-investissement d’Asie du Sud-Est basée à Singapour qui gère plus de 2 milliards de dollars américains (1,7 Md €) d’actifs.

    Le fonds NSI Ventures II s’élève déjà à 60 millions de dollars US (51 M€) grâce à une première ronde de financement, avec un engagement de 15 millions USD (12,8 M€) supplémentaires provenant des investisseurs existants, a précisé Shane Chesson, cofondatrice et partenaire de la société basée à Singapour (source : Bloomberg).

    NSI Ventures prévoit de clôturer ce 2ième fonds au premier semestre 2018

    Le premier fonds de NSI a permis de soutenir quinze entreprises, dont le service d’assurance santé en ligne de CXA Group et la société fintech FinAccel. Le deuxième fonds se concentrera là encore sur les start-up du secteur de la santé numérique mais aussi sur les sociétés spécialisées dans les services financiers et l’éducation.

    L’entreprise compte parmi ses investisseurs existants la grande société d’investissement Temasek Holdings (Singapour) et prévoit de clôturer ce deuxième fonds au premier semestre 2018.

    Un attrait pour le secteur de la health tech

    Par ailleurs, NSI a annoncé en décembre 2017 avoir rejoint Aviva Ventures (Royaume-Uni) dans le cadre d’un tour de table de 5 millions de dollars américains (4,3 M€) pour Biofourmis, une start-up health tech singapourienne qui aide les médecins et les infirmières à surveiller à distance la santé de leurs patients.

    Le domaine de la santé est l’un des principaux centre d’intérêt de la société indonésienne avec le secteur de la fintech.

    Services connectés : l’Asie du Sud-Est devient de plus en plus attractive

    L’entreprise singapourienne espère collecter l’ensemble de la somme souhaitée par le biais des sociétés de capital-risque de la région, les investisseurs cherchant actuellement des opportunités au-delà des États-Unis et de la Chine, le principal marché qui attire les transactions en Asie depuis ces dernières années.

    480 millions d’internautes d’ici 2020

    L’Asie du Sud-Est est une zone de plus en plus attractive pour les investisseurs, notamment parce que le Le nombre d’internautes devrait atteindre les 480 millions d’ici 2020 dans la région, selon un rapport publié en 2016 par Google et Temasek.

    Cette évolution ouvre la porte à des opportunités intéressantes pour les investisseurs misant sur les produits et services connectés.

  • South East Asia: NSI Ventures seeks to raise US$125 million to invest in eHealth startups

    NSI Ventures, a Singapore-based venture capital firm, is targeting a US$125 million (€106m) second fund to continue investing in consumer apps and startups in health care in Southeast Asia, announced Bloomberg on December 12, 2017.

    US$60 million raised at first close

    NSI Ventures focuses on Series A and B financing. It is part of Northstar Group, a Singapore-based Southeast Asian private-equity firm that manages more than $2 billion (€1.7bn) of assets.

    The NSI Ventures II fund already raised US$60 million (€51m) thanks in a first round of financing, with a commitment for a further US$15 million (€12.8m) from existing investors, Shane Chesson, co-founder and partner of the company said (source: Bloomberg).

    NSI Ventures plans to close this 2nd fund in the first half of 2018

    NSI’s first fund has backed 15 companies, including online health insurance service CXA Group and fintech firm FinAccel. The second fund will focus on startups in the healthcare sector but also companies specializing in financial services and education.  

    The company counts Temasek Holdings (Singapore) among its existing investors and plans to close this second fund in the first half of 2018.

    An interest for the health tech sector

    In addition, NSI announced in December that it joined Aviva Ventures (United Kingdom) in funding US$5 million (€4.3m) to Biofourmis, a Singaporean health tech startup which helps doctors and nurses to monitor their patients’ health remotely.

    The field of healthcare is one of the main focus of the Singaporean firm with the fintech sector.

    Connected services: Southeast Asia is becoming more attractive for investors

    The new NSI’s fund is capitalizing on an influx of money into the region’s venture firms as investors seek opportunities beyond the USA and China, the primary focus for Asia deals in recent years.

    480 million internet users by 2020

    The number of web users is expected to reach 480 million by 2020 in the region, according to a 2016 report by Google and Temasek.

    This move opens the door to interesting opportunities for investors focusing on connected products and services.

  • Hacking Health Besançon : 20 solutions élaborées pour aider professionnels de santé et patients

    Pus de 200 participants se sont retrouvés à l’hôpital Saint-Jacques de Besançon 13 au 15 octobre 2017 pour le Hacking Health Besançon, destiné à trouver des solutions concrètes à des problèmes rencontrés par des professionnels de santé ou des patients.

    Au cours de ce marathon d’innovations, professionnels de santé, développeurs, designers et innovateurs se sont regroupés en petites équipes pour trouver et démontrer une solution à divers enjeux de la santé dans un court laps de temps. Parmi les 20 projets présentés, 14 ont été distingués.

    Du projet « le plus prometteur » à « la meilleure solution patient », 20 projets de la French tech présentés, 11 primés

    • Prix CPAM : « Gluci Miam », application mobile pour aider les diabétiques de type 1 à manger plus librement en les aidant à évaluer les apports glucidiques de leur alimentation et à adapter leur dose d’insuline ;
    • Prix du projet le plus prometteur et Prix One Fit : « Augmented Patient Setup », système permettant le repositionnement des patients au fil des séances de radiothérapie. L’objectif est d’apporter aux manipulateurs une solution de contrôle direct, précise et rapide pour améliorer le positionnement du patient ;
    • Prix coup de cœur du jury : décongélation ultra rapide de plasma frais congelé pour que les patients puissent être transfusés le plus rapidement possible en cas d’urgence vitale ;
    • Meilleure solution patient (Prix France Assos Santé) : création d’une chaise de massage type exosquelette permettant à des personnes lourdement handicapées d’être mobilisées sans douleur ;
    • Prix du Pôle des Microtechniques : table de malade sans pied ni roulette. L’objectif est de pouvoir bloquer l’ensemble des articulations par un moyen simple, utilisable y compris par une personne ayant peu de force dans la main ;
    • Prix CHU de Besançon et de son centre d’investigation clinique : Automatisation de la manipulation et de l’évaluation visuelle des produits issus des dons de sang ;
    • Deux prix Onlineformapro :
      • « CYBeLe », un nouvel outil pédagogique en digital learning facilitant l’apprentissage, le maintien et le perfectionnement des connaissances ;
      • Création d’une appli intuitive permettant l’apprentissage du raisonnement clinique chez les masseurs-kinésithérapeutes en formation initiale ;
    • Trois prix Numerica :
      • « Remote postoperative monitoring » : le projet consiste à concevoir un boîtier d’acquisition et de télétransmission de données médicales, afin d’améliorer la surveillance post-opératoire des patients hospitalisés, de façon continue. Le but est de faire gagner du temps et de l’argent à l’équipe médicale ;
      • Application smartphone pour impliquer les citoyens dans la problématique nationale de stabilisation des réserves de sang disponibles à tout moment ;
      • « Vasc Map » permettra de réaliser une cartographie du réseau vasculaire afin de simplifier les comptes-rendus médicaux et d’augmenter la performance diagnostique.

    De nombreux partenaires du marathon, dont la CPAM du Doubs, le Centre d’Investigation Clinique du CHU, Numerica et le Pôle des Microtechniques, se sont engagés à accompagner neuf projets primés, soit financièrement, soit par la mise à disposition de compétences pour leur permettre d’aller plus loin.

  • Lancement d’un accélérateur d’e-santé au Cap en Afrique du Sud

    L’accélérateur d’e-santé Digital Health Cape Town (DHCT), dont le lancement est prévu en janvier 2018, a ouvert les candidatures pour son premier programme, conçu pour aider les entreprises à forte croissance et à fort impact social dans le domaine de la santé à percer sur le marché.

    Les dossiers pouvaient être envoyés entre le le 14 novembre 2017 et le 5 décembre 2017. Dix start-ups seront sélectionnées. Elles recevront un financement de 9 000 euros et participeront à un programme de dix semaines au cours desquelles différents acteurs du marché expérimentés les aideront à développer leurs idées en produits viables et à élargir leur réseau dans le secteur de la e-santé.

    Soutenir les start-up health tech pour transformer numériquement le secteur

    L’accélérateur a été mis en place en réponse aux besoins changeants des fournisseurs de soins et des patients dans le but de transformer numériquement le secteur en soutenant le développement des start-up de santé numérique novatrices.

    Un programme visant à stimuler la croissance locales des jeunes entreprises en e-santé

    « Le programme accélérateur du DHCT est l’occasion de découvrir un talent et une innovation exceptionnels en Afrique du Sud, a déclaré Karen Eksteen, responsable du développement des compétences à la Technology Innovation Agency (TIA), une société sud-africaine. La TIA a pris la décision de rejoindre le jury [du concours] parce que la stimulation de l’innovation technologique fait partie de notre mission et parce qu’il est important de contribuer à la croissance des start-ups locales de la e-santé. »

    Un mentorat en personne et en ligne

    Les participants disposeront d’un soutien aussi bien financier que stratégique. Ils bénéficieront :

    • d’un financement de 150 000 ZAR (9 340 € ; 11 086 US$) pour soutenir le développement de leur entreprise ;
    • d’un mentorat en personne et en ligne avec des entrepreneurs chevronnés, des leaders d’opinion dans le domaine de la santé et des universitaires dans l’optique d’améliorer leurs connaissances et leurs sens des affaires, des prémisses de la société à la mise en place concrète de ses activités, en passant par le déploiement de sa stratégie de développement ;
    • d’un accès à des ateliers spécifiques et à des réunions de réseautage pour échanger avec des acteurs clés de l’industrie et nouer des contacts avec des partenaires et investisseurs locaux.
  • Suivi à distance des patients : le japonais Murata acquiert la start-up Vios Medical pour 86 M€

    Vios Medical, start-up health tech qui fabrique des capteurs et des logiciels dédiés au suivi à distance des patients, va être racheté environ 102 millions de dollars US (86 M. €) dans le cadre d’un accord conclu en octobre 2017 avec le géant japonais de l’électronique Murata Manufacturing, qui détenait déjà une participation de 3,6 % dans la société.

    Vios facilite le suivi des patients à distance

    Fondé en 2012 à Saint Paul, aux États-Unis, Vios conçoit des capteurs à positionner sur le torse du patient pour contrôler ses signes vitaux, tels que son rythme cardiaque et son rythme respiratoire. L’entreprise a également développé un logiciel, connecté à ces trackers, par le biais duquel les fournisseurs de soins peuvent surveiller à distance et en temps réel les données de santé de leurs patients.

    La solution élaborée par la société américaine permet aux hôpitaux d’utiliser des tablettes et des ordinateurs standards pour suivre les malades, leur évitant ainsi d’investir dans du matériel spécialisé, a précisé Murata dans un communiqué annonçant l’accord.

    Des tests menés dans des hôpitaux américains et en Inde

    Le système a reçu fin 2015 une autorisation réglementaire américaine pour que la société puisse mener des essais cliniques. Vios teste depuis sa technologie dans des hôpitaux américains et en Inde, où elle possède une filiale.

    L’achat va permettre à Murata de développer ses activités de santé à l’étranger

    Le P.-D.G. de Vios, Amit Patel, a travaillé pour des sociétés de technologie médicale telles que Medtronic, basé en Irlande, et Heartflow Inc. (États-Unis) avant de prendre la direction de Vios.

    Cet été, l’entreprise a déclaré avoir recueilli près de 4 millions de dollars US (3,4 M. €) dans un tour de table débuté en 2015. Elle a par ailleurs récemment participé à l’accélérateur TMCx du Texas Medical Center, dédié aux start-ups spécialisées dans la e-santé.

    Un intérêt de plus en plus prononcé pour le secteur de la health tech

    Murata a généré un chiffre d’affaires annuel d’environ 10 milliards USD (8,5 Mds €) pour l’exercice clos en mars 2017. La société fabrique des produits pour un vaste panel d’industries, y compris des capteurs médicaux pour le marché des soins.

    Le groupe japonais a déclaré que cet accord était un « point de départ pour étendre ses activités [dans le domaine de la santé] à l’étranger ».

    Vios n’est pas la première entreprise health tech à avoir attiré l’attention du géant asiatique. Murata a également mené récemment un tour de table de 6 millions de dollars US (5 M. €) pour Prevent Biometrics, une entreprise américaine (Edina, Minnesota) à l’origine d’un protège-dents anti-commotion.

  • Patient-monitoring :Japanese Murata to buy health tech start-up Vios Medical (US) for US$102 million

    Vios Medical, a health tech start-up that makes patient-monitoring sensors and software, has reached a deal in October 2017 to be sold for about US$102 million (€86m) by the Japanese electronics giant Murata Manufacturing, which already owns a 3.6% stake in the company.

    Vios’ solutions makes it easy to track patients remotely

    Founded in 2012 in Saint Paul, USA, Vios designs chest sensors that track vital signs like heart and breathing rates. The company has also developed software that lets healthcare providers monitor patient data in real time.

    The solution created by the American start-up allows hospitals to use standard tablets and computers to track patients, avoiding them to invest in specialized equipment, said Murata in a statement announcing the deal.

    Tests are being conducted in U.S. hospitals and in India

    The system received a U.S. regulatory clearance in late 2015, allowing the company to conduct clinical trials. Vios is currently testing its technology at U.S. hospitals and in India, where it has a subsidiary.

    This purchase will allow Murata to develop its health activities abroad

    Vios CEO Amit Patel worked for medical technology companies such as Ireland-based Medtronic and Heartflow Inc. (USA) before taking over the direction of Vios. 

    This summer, the company said it has raised nearly $4 million (€3.4m) in a round that kicked off in 2015. It also recently participated in Texas Medical Center’s TMCx accelerator for eHealth start-ups.

    An increasing interest in the health tech sector

    Murata generated approximately US$10 billion (€8.5bn) in annual revenue for its fiscal year ended March 2017. It manufactures products for a wide range of industries, including medical sensors for the healthcare market.

    The Japanese group said in a statement that the deal would give it a « foothold for expanding its health care and medical business abroad. »

    Vios is not the first health tech company to have attracted the attention of the Japanese giant. Murata also recently led a $6 million (€5m) round of funding for Edina-based Prevent Biometrics, which is developing a concussion-detecting mouth guard.

  • Diagnostic et e-santé : le néerlandais LSP lève 280 M€ pour investir dans les sociétés medtech

    Le groupe d’investissement en sciences de la vie néerlandais Life Sciences Partners (LSP) a lancé en décembre 2017 le plus grand fonds en Europe dédié aux sociétés de technologie médicale en phase avancée de développement et spécialisées, entre autres, dans le domaine du diagnostic et de la santé numérique.

    Une participation du Fonds européen d’investissement

    Avec ce deuxième fonds (LSP HEF 2), LSP dépasse de loin le montant des autres fonds lancés cette année sur le marché.

    Cependant, contrairement à Medicxi Growth 1 (267 M. €) ou Gilde Healthcare IV Fund (250 M. €), LSP HEF 2 ne servira pas à financer les fabricants de médicaments mais se concentrera sur une quinzaine de sociétés med-tech privées européennes ou américaines.

    Comme pour le précédent fonds de LSP, LSP HEF 1 (112 M. €), qui a réalisé dix investissements depuis son lancement en 2012, les investisseurs comprennent des compagnies d’assurance maladie, des entreprises familiales et des investisseurs institutionnels mais aussi des gestionnaires d’actifs. Cette fois-ci, il inclut également le Fonds européen d’investissement (FEI).

    Sciences de la vie : LSP est l’un des plus importants investisseurs européens

    « Avec nos autres stratégies de fonds, LSP 1-5 investissant principalement dans le développement de médicaments et LSP Public dans les sociétés de santé publiques, nous couvrons l’ensemble du paysage des sciences de la vie, devenant ainsi l’un des plus importants investisseurs européens [du secteur] », a déclaré le Dr. Rudy Dekeyser, managing partner du LSP HEF 2.

    LSP attire les compagnies d’assurance

    Les fonds levés par LSP ont pour but de soutenir les innovations ayant le potentiel d’améliorer la qualité des soins tout en maîtrisant leur coût.

    C’est la raison pour laquelle ils attirent fortement les compagnies d’assurance. Ainsi, le fonds LSP HEF 1 a d’abord reçu un investissement de 50 millions d’euros de la part Achmea, le plus important groupe d’assurance santé des Pays-Bas, suivi par de plus petits investissements provenant de l’assureur néerlandais Menzis et d’autres compagnies d’assurance basées en France et en Allemagne (non divulguées).

    « Le principe [d’un développement de services de soins durables] est très attrayant pour les investisseurs qui s’attendent à un retour socio-économique en plus d’un retour financier », commente le Dr. Dekeyser.

  • Ping An Good Doctor, plateforme de santé numérique chinoise, cherche à entrer en bourse (849 M€)

    Ping An Good Doctor, la principale plateforme de santé en ligne de Chine revendiquant 77 millions d’utilisateurs, travaille avec JPMorgan Chase (États-Unis) et Citi Group (États-Unis) sur une introduction en bourse (IPO) d’une valeur d’un milliard de dollars américains (soit 849 millions d’euros) qui pourrait avoir lieu en 2018, indique Thomson Reuters dans une dépêche publiée fin novembre 2017.

    High tech : le marché d’Hong Kong gagne en réputation

    Le deal pourrait être concrétisé à Hong Kong dans la première moitié de l’année prochaine, précise Reuters, citant des sources proches du dossier. Ce projet a émergé en raison du fait qu’Hong Kong fait aujourd’hui partie des marchés les plus efficients au monde en matière de nouvelles technologies, renforçant ainsi la réputation de la région.

    Good Doctor : une société à 3Mds USD (2,5 milliards d’euros)

    En 2016, Good Doctor a levé 500 millions de dollars US (424 millions d’euros) lors d’un premier tour de table, valorisant la société à 3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros).

    L’appétit croissant de la Chine pour la santé numérique

    L’application Ping An Good Doctor permet aux patients de consulter des médecins et de fixer des rendez-vous en ligne. Après son lancement en 2015, la plateforme a rapidement comptabilisé plus de 77 millions d’utilisateurs chinois.

    Les Chinois montrent un fort intérêt pour les appareils de santé connectés

    Cette croissance reflète l’intérêt du pays pour les services de santé numériques. Selon une récente étude d’Ipsos reposant sur un questionnaire auquel ont répondu plus de 18 000 personnes provenant de 23 pays, les résidents chinois seraient les plus susceptibles à utiliser un appareil de santé connecté. Cet attrait pour la e-santé devrait s’intensifier à mesure que le nombre de personnes ayant accès à internet augmentera.

    Santé numérique : le marché chinois devrait atteindre les 110 Mds USD en 2020

    Selon les experts du secteur, la Chine devrait devenir un marché encore plus important dans les années à venir pour les fournisseurs de services de santé en ligne. Le marché de la santé numérique chinois devrait passer de 3 milliards de dollars US (2,5 milliards d’euros) en 2014 à 110 milliards (93 milliards d’euros) en 2020, indique une étude menée par la société de conseil Boston Consulting Group.

  • Ping An Good Doctor, a digital healthcare platform is working on its stock exchange listing (US$1bn)

    Ping An Good Doctor, China’s leading online healthcare platform, is working with JPMorgan Chase (USA) and Citi Group (USA) on its Initial Public Offering (IPO) that could close in 2018 for up to US$ 1 billion (€849 million), unveiled Thomson Reuters in an announcement published end-November 2017.

    High tech: the Hong Kong market is becoming more attractive

    The deal could launch in Hong Kong in the first half of next year, said Reuters, quoting sources close to the case. « Good Doctor’s plans to list as Hong Kong has hosted a series of “hot” tech stocks whose first-day gains have been among the best in the world this year, boosting the city’s reputation for tech listings. »

    Good Doctor: a US$3 billion company

    In 2016, Good Doctor raised US$500 million (€424 million) in an initial funding round, valuing the company at $3 billion (€ 2.5 billion).

    China’s growing appetite for digital health

    Ping An Good Doctor platform allows patients to consult with doctors and set up appointments online. After its launch in 2015, the platform has rapidly gathered more than 77 million Chinese users.

    Chinese show strong interest in connected health devices

    This growth reflects the country’s interest in digital health services. According to a recent Ipsos survey that involved over 18,000 individuals in 23 countries, Chinese residents were found to be the most likely to use a connected health device. This interest is expected to increase as the number of people with internet access increases.

    Digital health: the Chinese market is expected to reach US$110 billion in 2020

    According to analysts, China is expected to become an increasingly important market in the coming years for online health service providers. China’s digital health market is expected to expand from US$3 billion (€2,5 Mds) in 2014 to US$110 billion (€93 Mds) by 2020, according to a study conducted by the consulting firm Boston Consulting Group.