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  • Biocitech Days Financement 2016 : Romainville le 28/06/2016

    L’édition 2016 des « Biocitech Days » est dédiée aux nouveaux business models pour les industries de santé et à leur financement.

    Le « Biocitech Day » est une rencontre de proximité à destination des start-ups et des PME du secteur santé et des biotechnologies et plus largement à celles d’autres secteurs qui souhaitent s’ouvrir à de nouveaux marchés. Elle est organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Seine-Saint-Denis et Biocitech, en partenariat avec Medicen Paris Region et le département de Seine-Saint-Denis.

    Les principaux intervenants :

    • Carlos Jaime, Directeur de la Division Santé, Samsung Electronics France
    • Christian Lajoux, Medicen
    • Francois Nicolas, vice-Président, Diabetes Integrated Care, Sanofi
  • Les entreprises invitées à faire connaître leurs solutions d’e-santé auprès de l’ARS Ile-de-France

    Sourcer les solutions ou projets innovants en matière d’e-santé, tel est l’objectif de l’appel à se manifester lancé le 17 juin 2016 par l’Agence régionale de santé Ile de France auprès des entreprises du secteur.

    L’appel de l’ARS Ile-de-France s’inscrit dans le cadre du projet TerriSanté de TSN. Il vise à identifier des solutions d’e-santé permettant de faciliter la collaboration entre professionnels de santé et d’améliorer le parcours de soins des usagers.

    Processus de candidature et de sélection

    Les entreprises intéressées sont invitées à s’inscrire sur la plateforme www.innovation-sante-autonomie.fr et à candidater avant le 2 septembre 2016. Elles devront répondre à un formulaire en ligne dont les réponses pourront ensuite être consultées et évaluées par les promoteurs du projet.

    Les innovations proposées peuvent être technologiques ou d’organisation.

    L’ARS indique que « cette première étape permettra de recenser puis d’interconnecter les solutions innovantes … qui seront retenues en l’état ou après une phase de développement spécifique. »

    TerriSanté, un des 5 TSN

    TerriSanté couvre un territoire de 350 000 habitants : Gentilly, Kremlin-Bicêtre, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Thiais, Arcueil, Cachan, Villejuif et l’ouest du 13e arrondissement de Paris.

    C’est l’ARS Ile-de-France qui assure la maîtrise d’ouvrage stratégique de TerriSanté. Les autres acteurs de TerriSanté sont :

    • le GCS Sesan, pour la maîtrise d’ouvrage opérationnelle
    • le RESAH pour les achats
    • Accenture, pour l’intégration
    • Orion Health pour l’édition

    Différents services sont prévus dans le cadre de TerriSanté afin de faciliter le suivi des parcours de soin pour les professionnels et les usagers :

    • une offre de services collaboratifs pour les professionnels : résultats d’examens, gestion des rendez-vous, e-prescription, e-demande (examens de laboratoire, d’imagerie, etc) ;
    • un parcours de soins : mise à disposition d’un service «de coordination de la prise en charge » du patient – partage des informations, gestion de parcours de soins sur des pathologies complexes ou chroniques (diabète, périnatlité, cancer, insuffisance cardiaque et permanence des soins ambulatoires);
    • une offre de formation pour les professionnels ;
    • un compte patient : gestion d’informations médicales, dématérialisation de démarches administratives (préadmission en ligne, paiement en ligne, prise de rendez-vous en ligne, etc.)

    Les services de TerriSanté seront déployés fin 2016 en plusieurs vagues successives.

  • Reverse Challenge : Nice le 04/07/2016

    « Reverse Challenge », 1re édition du concours réservé aux start-ups de la e-santé, se tiendra à Nice le 4 juillet 2016.

    Lors cette édition, 10 entrepreneurs, fondateurs de start-up innovantes spécialisées dans le secteur de la e-santé et sélectionnés sur dossier présenteront leur activité face à un jury. Suite à cela, ils prendront la main afin de questionner le jury composé de 10 experts.

    Ce challenge, porté par M Capital Partners, permettra donc aux sélectionnés d’obtenir un point-de-vue externe afin de booster leurs projets.

  • Recherche en santé : la Nouvelle-Zélande double son budget et s’intéresse de près au numérique

    La Nouvelle-Zélande va augmenter de 97 millions de dollars NZD (59 millions d’euros) sont budget dédié au financement de la recherche en santé au cours des quatre prochaines années, a annoncé le gouvernement en mai 2016.

    Il s’agit du « plus important coup de pouce donné [à ce secteur] dans l’histoire du pays », souligne Steven Joyce, le ministre néo-zélandais des Sciences et de l’Innovation.

    Recherche en santé : le budget augmentera de 56 % d’ici 2020

    Le montant annuel de l’enveloppe accordée au HRC augmentera de 56 % d’ici 2020 : de 77 millions NZD (47 millions d’euros) en 2015-2016, il passera à 120 millions NZD (73,5 millions d’euros) en 2019-2020.

    • « Cet investissement accru (…) témoigne de notre engagement à faire en sorte que la recherche en santé demeure une force pour la Nouvelle-Zélande », a déclaré le ministre de la Santé Jonathan Coleman lors de la présentation officielle du nouveau budget.
    • « Investir sur le marché de la recherche médicale est aussi une grande opportunité pour notre pays d’augmenter nos exportations à haute valeur ajoutée », a expliqué M. Joyce.
    • « Nous avons besoin d’un programme de recherche dans lequel les chercheurs, les agences gouvernementales et le secteur privé travaillent ensemble afin d’obtenir les meilleurs résultats », a-t-il ajouté.

    Objectif : offrir aux patients de nouveaux traitements, de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies le plus rapidement possible.

    L’e-santé au cœur des priorités du gouvernement

    Le gouvernement néo-zélandais a par la même occasion publié le document dévoilant l’avancée des discussions sur l’élaboration d’une nouvelle stratégie dans le domaine de la recherche en santé.

    On y découvre, entre autres, que l’e-santé fait partie des priorités. Parmi les principaux objectifs annoncés :

    • identifier et prioriser les nouvelles technologies dans le domaine de la santé ;
    • optimiser l’utilisation combinée des données de santé ;
    • fournir un accès à une technologie de pointe de façon rapide, efficace et à moindre coût : une attention particulière sera accordée aux nanotechnologies et à la télémedecine ;
    • assurer la protection des données.

    En octobre 2015, le gouvernement a déclaré être en train d’élaborer avec le cabinet Deloitte un dossier national de santé électronique (EHR).

  • FASN Grand Ouest : 5e édition des 36H Chrono le 22/06/2016 à Nantes

    « Les problématiques de votre région, rencontre entre professionnels de santé et industriels », sera le thème abordé lors de cette 5e édition du FASN le 22 juin 2016 à Nantes.

    Lors cette rencontre, professionnels de santé régionaux et industriels pourront échanger sur les problématique locales afin de mieux comprendre les enjeux et les avancés locales de la santé numérique.

    L’inscription est gratuite pour les professionnels de santé et une participation est demandée aux industriels.

  • « Nous devons progresser dans l’intégration des solutions innovantes » (Béatrice Falise-Mirat)

    « L’organisation générale du système de santé et de soins change peu quand tout évolue », affirme le Dr Béatrice Falise-Mirat, déléguée générale de Medicen.

    Dans une tribune pour Health & Tech Intelligence, elle insiste sur la nécessaire évolution du parcours de soins, sur le rôle du patient, sur l’impact des données de santé et sur l’accès de l’innovation au marché.

    Les innovations technologiques et la montée en puissance du numérique bouleversent dans tous les domaines les organisations et les métiers. Les sciences du vivant, biotechnologies, technologies médicales, santé numérique sont également impactées : les patients ne sont plus les mêmes, les pathologies ont changé, les traitements évoluent rapidement. La médecine devient personnalisée, la chirurgie non invasive, les séjours hospitaliers raccourcissent, et la prise en charge devrait se faire beaucoup plus souvent au domicile. Mais, paradoxalement, l’organisation générale du système de santé et de soins change peu, quand tout évolue …

    « Aujourd’hui les patients sont essentiellement chroniques »

    Il y a cent ans, la première cause de mortalité était la grippe, les pathologies infectieuses. Le système de soins était organisé pour guérir le patient malade, et la santé publique traitait d’hygiène.  Aujourd’hui, les patients sont essentiellement chroniques. Ils ne guérissent pas et vivre avec leur maladie impacte leur quotidien, leur travail, leur cercle familial. Un diabétique dit devoir penser à sa pathologie toutes les 20mn, quand il ne voit un médecin que 4 ou 5 heures tout cumulé dans l’année – comment peut-on répondre à ses attentes et ses besoins au quotidien ?  De plus, ces pathologies chroniques sont souvent liées au comportement des patients : sédentarité, tabac, alcool, nutrition sont les premières causes de morbidité et mortalité. On est malade et on meurt très souvent de son mode de vie. La santé publique ne parle plus essentiellement d’hygiène, mais de prévention, d’information, d’éducation. Hors ces points restent des parents pauvres de notre système de santé.

    Ces problématiques sont partagées par pratiquement tous les systèmes de santé, et certains ont mis en place des organisations différentes, innovantes, utilisant les outils numériques et les données pour apporter des réponses différentes aux personnes.

    « Le patient est actif et partie prenante »

    Parcours de patients, plateforme de coordination, parcours de soins… évoquent une idée commune : le patient est en interaction souple avec un ensemble de professionnels de santé impliqués dans sa prise en charge, ces professionnels partageant les données médicales du patient et les protocoles mis en œuvre. Le patient est actif et partie prenante dans cette organisation, partageant données et informations avec tous ces professionnels. Cette transparence, ce partage permettent d’apporter au patient un suivi souple interactif, adapté à son cas, utilisant par exemple des moyens comme les messageries numériques, les sms, le téléphone, internet…

    Dans ces organisations, la notion d’acte médical apparait souvent non adaptée, et se mettent en place des rémunérations différentes comme le forfait ou la capitation.

    « Un système rémunéré sur la bonne santé »

    Ainsi par exemple, dans une organisation de santé rémunérée par capitation – somme fixe allouée au système par citoyen devant être pris en charge – l’intérêt du système de santé change : l’objectif n’est plus de soigner un malade dans le cadre d’un acte rémunéré, mais de maintenir une personne en bonne santé – moins la personne étant malade, plus le système étant financièrement viable. On passe ainsi d’une organisation rémunérée sur la maladie à un système rémunéré sur la bonne santé.

    Dans ce contexte, un certain nombre de points sont à assurer : maintenir la qualité (l’intégrer dans les objectifs), assurer la rémunération des professionnels de santé (qui peuvent être intéressés à la qualité et à la performance du système de soins…), évaluer la satisfaction des personnes. De telles organisations existent, et parfois près de nous, comme dans la région de Valence en Espagne (Alzira), où pour prendre au mieux la bonne santé des personnes, l’éducation à la santé des personnes commence dès l’école.

    « Les données sont un levier essentiel de l’innovation »

    Un focus doit être fait sur les données : data mining, big data, open data, autant de termes qui traduisent l’importance de ces données dans nos écosystèmes. De fait, les données (de santé, personnelles, ou autres) sont un levier essentiel de l’innovation en santé : pour l’organisation des soins : coordination et partage, mise en commun de savoirs ; pour la mise en place de la prévention : éducation des personnes, suivi et coaching ; pour le pilotage et du système de santé : analyse et évaluation des organisations en place ; pour la recherche : modélisation, l’anticipation… L’Europe et la France mènent des réflexions et s’organisent autour de cette thématique : règlement européen, groupes de travail, loi de sante… Mais s’il est fondamental de se donner les moyens de protéger nos fondamentaux (protection des personnes et de la vie privée), il est important de rester positionnés et actifs dans cette course à l’innovation, ne serait-ce que pour garder la maitrise des futurs traitements proposés aux français et européens.

    « Entrer dans la réalité du marché »

    De manière plus générale, nous devons progresser sur l’intégration des solutions innovantes dans les organisations de soins : si notre pays encourage et aide très activement l’émergence de l’innovation, les PME se trouvent souvent en grande difficulté pour entrer dans la réalité du marché. Nombreuses sont celles qui partent alors à l’international. Accompagner cette croissance doit entrer dans les préoccupations nationales. 

    L’image de notre système de santé est forte mais pourrait vite pâlir.  Il faut définir une a trajectoire pour évoluer, répondre par de nouvelles organisations, de nouveaux moyens aux attentes des personnes, et faire de la bonne santé pour tous un objectif partagé.

     

     

  • Rebecca Woodcock: « Startups of e-health need to be smart »

    Rebecca Woodcock is Digital Health Enterpreneur-in-Residence (EIR) from venture fund 500 Startups in San Francisco, she is interviewed about the regulatory environment after the Theranos fall from grace. Rebecca was in the first class of the digital health accelerator Rock Health in San Francisco, as CEO and founder of digital health startup CakeHealth, which she sold in 2015.

    Theranos, the digital health unicorn startup that launched an innovative blood-testing device named Edison, has gone from being the hottest company in Silicon Valley to a hobbled startup in trouble, currently under investigation by federal prosecutors and the Security and Exchange Commission (SEC).

    Does the regulatory environment in healthcare mean digital health startups need to move slowly?  

     Regulation means that startups in digital health need to be smart on where to move fast and where to move slowly.  The first step is to deeply understand the regulation and how the startup’s product or service fits into that regulation.

     U.S. healthcare regulation is mysterious to most, but if you become the expert in how regulation applies to your type of business, that will separate your startups from most others who try to avoid it.  That alone will set a competitive barrier that others will not cross.  How do you become an expert?  Study how top companies and your competitors are interpreting the law, in addition to reading the law and government guidance.  

    We know Theranos did some things wrong and is being investigated now by the SEC (Securities and Exchange Commission).  What did they do right?

    The thing they did right was running traditional normal blood draw tests along side their finger prick tests for tests that were not FDA approved or for diseases in which they do not have a test developed.  They also have had a couple of wins with the FDA approving tests that can be done outside of the traditional laboratory setting with equal accuracy.  This is a huge step forward for deconstructing the limitations and cost of the laboratory environment, which will result in lower cost and making these tests much more accessible.

    Is an accelerator program focused on digital health and medtech the best environment for new digital health companies — if so, why? 

     Building a company is difficult, no matter who you are, so an accelerator will help provide support and resources that will benefit anyone (assuming the accelerator is good).  Breaking into healthcare is even more difficult, so taking as much support and momentum you can get will only help with the uphill battle.  There are landmines everywhere when you are an early stage company, and incumbent will not like your existence, even when they pretend to.  All the extra support will be worth it. 

    Are the regulators efforts to monitor digital health essential or are they trying to slow down innovation?

    Regulation is essential in order to avoid products that can harm us and violations to our privacy, however it hasn’t been easy for startups to get the help and clarity they need to navigate these regulations, and often requires lots of hurdles, long processes, and expensive legal fees. It’s not a friendly environment for a startup that needs to move fast and avoid the regulatory process because of limited capital. I would encourage startups to build regulatory approval into their growth plan and execute on it as soon as they have the means.  

     

     

  • Salon Enova Paris : Paris, les 14 et 15/09/2016

    Le salon des technologies et des services Enova est une plateforme de convergence des technologies de l’électronique, de la mesure, de la vision et de l’optique qui fédère les acteurs de l’industrie et de la recherche à l’affut de solutions innovantes pour leurs projets de développement.

  • L’Assurance maladie partage une partie de ses données avec des start-up

    La Cnamts a accueilli le 10 mai 2016 la finale d’un « hackathon santé » lancé en décembre 2015. Objectif : « Accompagner la création de services ou d’applications numériques innovantes au service du bon usage du médicament » et « en encourager l’exploitation à des fins d’intérêt public. »

    Les finalistes ont présenté des offres améliorant l’information des patients, leur observance ou l’analyse des habitudes de prescriptions médicales. En 2015, l’Assurance-maladie a proposé un rapport pour économiser 3 milliards d’euros en trois ans. Pour remédier aux dépenses trop élevées, un vif intérêt est porté aux solutions innovantes susceptibles d’être apportées par certaines start-ups.

    Une des deux start-ups gagnantes du hackathon, Track Medoc s’intéresse aux habitudes des prescripteurs. « La Caisse nationale d’Assurance maladie nous a lancé un double défi : le premier c’est de contribuer à une plateforme sur le bon usage des médicaments, et, le second, c’est de valoriser les données d’Open Medic (une base de données sur les dépenses des médicaments selon la spécialité du prescripteur) », explique Paul Mandelbrojt, médecin et participant au projet de Track Medoc.

    Comparer les ordonnances entre praticiens

    En plus de pouvoir consulter la liste des contre-indications, effets indésirables des médicaments, l’innovation réside dans l’avantage offert via l’analyse de données de comparer les ordonnances entre praticiens, et ajuster ainsi leurs recommandations en ayant connaissance de la moyenne habituelle de ces dernières. L’assurance-maladie peut alors exercer un contrôle renforcé des prescriptions.

    Responsabiliser les patients

    La seconde start-up, Valwin, prévoir d’informer, améliorer l’observance et de responsabiliser les patients via une application mobile pédagogique dénommée « Medic’in ». « Le système de soin français est mal compris. Les gens ne se rendent pas forcément compte que les médicaments sont payants », explique Camille Freisz, fondatrice de la start-up. Afin d’exposer le coût réel d’un traitement, cette dernière fournit un résumé intégrant tous les traitements pris en charge et une alerte indiquant l’éventuelle possibilité de prendre un générique, atout majeur prôné par l’Assurance-maladie pour réaliser d’importantes économies.

    9 milliards d’euros d’économies potentielles

    Le patient est aussi accompagné en vue d’améliorer son observance, et surtout pour lutter contre le manque d’adhésion au traitement qui représente un coût vertigineux pour l’Assurance-maladie.
    Le cabinet spécialisé en santé IMS Health a publié fin 2014 une étude selon laquelle la France pourrait économiser 9 milliards d’euros chaque année sur six pathologies chroniques grâce à un meilleur respect des prescriptions médicales. En 2012, une autre étude du même cabinet affirmait que « plus de la moitié des économies potentielles de santé relève de l’observance ».

  • Étude Pipame – faire émerger l’offre française en e-santé

    L’étude dresse un état des lieux des différents segments du marché de l’e-santé, existants ou en développement, qui constitueront demain la croissance industrielle de cette activité encore émergente que ce soit en France, en Europe
    ou dans le monde. Elle évalue les différents points forts et points faibles de l’offre industrielle française et se penche sur les bonnes pratiques de plus d’une vingtaine de pays.

    L’étude identifie l’ensemble des leviers structurants permettant de développer une filière industrielle de l’e-santé en France. Elle montre ainsi que la France dispose de tous les atouts pour réussir. Pour autant, de nombreux obstacles demeurent dans les domaines réglementaire et institutionnel, mais également dans l’appropriation des usages par les patients et les professionnels de santé. Comme souvent avec ces technologies, l’usage par le plus grand nombre constitue la clé de la transformation.