Medtech

  • Silver éco : Humanis lance Hadagio, plateforme numérique médico-sociale pour les seniors fragiles

    Humanis a déployé le 12 mai 2017 un portail de services à destination des personnes âgées, et notamment fragiles, censé faciliter leur maintien à domicile.

    Il s’agit d’un outil s’inscrivant dans le cadre de l’opération « Réseaux de confiance » d’Humanis dont l’objectif est de rompre l’isolement des personnes âgées et de proposer une meilleure garantie de qualité des services en s’appuyant sur un ensemble de personnes issues de différentes sphères d’aide aux seniors, la famille y compris, et se connaissant entre elles.

    Hadagio réunit un bouquet de services autour de la sécurité des seniors à domicile grâce aux objets connectés surveillant leur état de santé, du bien-être et de la prévention en proposant des outils pour devenir acteur de sa santé et de la communication renforcée entre professionnels de santé qui suivent ces seniors.

    L’outil s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux établissements.

    Prolongement d’un modèle économique innovant

    Humanis, le groupe paritaire de protection sociale, est engagé dans une démarche structurée de transformation digitale. Hadagio est l’une des solutions émanant de cette stratégie mise à disposition des foyers abritant des personnes dépendantes. Il est à la fois le reflet d’un nouveau modèle économique hissant haut l’économie locale et solidaire et relayant le pouvoir d’action au sein du réseau qui gravite autour de la personne dépendante.

    Services proposés

    Hadagio propose des services que l’on peut classer en 3 catégories principales:

    • la télésurveillance et le monitoring: pour garantir une meilleure sécurité et la prévention des chutes, grâce à des caméras émettant des images des personnes âges vers un centre de personnes agréées, ou surveiller en continu les paramètres de vie via un système de capteurs connectés qui permettent de tracer des courbes ou de lancer des alertes; le lien avec un centre d’appel fait également partie de l’offre pour gérer les situations à haut risque
    • la coordination du corps médical gravitant autour de la personne dépendante et sa famille: suivi du patient et planification des actes médicaux, communication entre les différentes professions, consultations à domicile et a fortiori prévention des complications
    • l’engagement social et la prévention: soutien à la motivation, un service de messagerie, liste des visites, chat pour les personnes enclines aux nouvelles technologies, dossier comportemental pour le suivi nutritionnel, bilan d’énergie dépensée, un panel d’outils pour devenir acteur de sa santé.

    Utilisateurs divers

    Le service est adapté aux particuliers fragiles et leurs aidants. Les services de surveillance sont en particulier censés aider, soulager et rassurer les familles et les aidants.

    Les professionnels de santé sont également visés car ils peuvent utiliser l’outil pour un meilleur suivi du patient et une meilleure coordination entre professionnels intervenants sur un même dossier patient.

    L’outil est à destination des établissements accueillant des personnes dépendantes (EHPAD, résidences seniors, hôpitaux et cliniques, PSAD) pour un suivi renforcé et pour donner une réponse immédiate aux alertes et socialiser la personne.

    Les structures territoriales peuvent y trouver leur intérêt pour créer de nouvelles activités économiques.

  • Appel à projet : 4 lauréats e-santé parmi les 23 projets retenus par le département Alpes-Maritimes

    Le département Alpes-Maritimes avait ouvert le 20 janvier 2017 son 9e appel à projets santé « Soutien aux équipes médicales et scientifiques du département pour des innovations techniques dans le domaine de la santé ». L’objectif était d’accompagner des projets innovants, développés par des équipes du département, visant à l’amélioration de la santé, à la prévention, au dépistage, au diagnostic et à la prise en charge des pathologies.

    Parmi les 23 projets retenus, qui recevront au total une dotation de 1,7 million d’euros, se trouvent 4 projets e-santé qui recevront 127.481 euros.

    Parmi les 23 projets retenus, 9 projets concernent le cancer (977 099€), 5 projets les maladies neuro-dégénératives et handicap (335 086€) et 5 autres l’environnement (296 736€). 

    Les 4 projets e-santé seront financés à hauteur de 127 481€ : 

    • Acquisition de vidéos bucco-dentaires pour limiter les transferts de patients âgés dépendants (souffrant d’Alzheimer et autres maladies) entre deux sites du CHU, l’EHPAD de Tende et le pôle odontologie de Nice
    • Évaluation par une nouvelle technologie non invasive des lésions hépatiques (fibroses et stéatoses) liées aux facteurs environnementaux
    • Création d’un centre de recherche en simulation en santé (CR2S) à l’échelle des Alpes-Maritimes portant sur les pratiques professionnelles
    • Big data for brain research : infrastructure de calcul à haute performance dédiée au traitement des données massives biomédicales pour l’étude des troubles neurologiques. 

  • Ubo, l’assistant-robot de vie des personnes âgées ou dépendantes à 999 euros

    Fruit du travail de la start-up française Big Robots, Ubo a été mis au point afin de répondre aux besoins des personnes dépendantes. Dévoilé en mai 2017 lors du salon Innorobo, il sera disponible à l’achat au premier trimestre 2018.
    Du haut de ses 80cm, surveiller, enregistrer, transmettre et rapprocher sont les missions du robot-assistant.
    Grâce aux objets connectés liés, il suit l’état de santé de la personne qu’il assiste. Il peut interagir avec les objets électroniques de son entourage et facilite ainsi la gestion domestique en plus de permettre la communication à distance grâce à la tablette numérique dont il est équipé.

    Un suivi connecté

    Par le biais de la montre biométrique et le bracelet connecté associés à Ubo, ce dernier surveille en continu l’état de santé physique et morale de la personne en transmettant les constantes médicales et vitales de cette dernière (pression sanguine, température, respiration, etc.) à un serveur à distance. Toute modification des paramètres alerte les systèmes ou les personnes connectées.

    Il peut également être utilisé pour fournir une aide d’urgence, puisque grâce à la fonctionnalité « téléprésence » associée à une application smartphone, les personnes ayant une autorisation préalable peuvent contrôler et diriger Ubo à distance et communiquer à la fois avec les personnes sur place.

    Ubo, l’assistant personnel

    Ubo peut maîtriser les objets connectés de son entourage en exécutant les commandes orales de la personne appelant la mise en service d’un appareil ou d’une fonction (chauffage, TV, lumière, rideau électrique, etc.).

    Sa caméra HD, ses 4 microphones numériques, ses 2 haut-parleurs Hi-Fi et sa tablette HD 8 rendent possible la communication avec d’autres personnes via Internet. Grâce à l’assistant virtuel Alexia intégré, Ubo peut interagir avec la personne en répondant aux questions qui lui sont adressées.

  • E-santé : Health&Tech analyse l’efficacité des stratégies et des structures régionales (Etude)

    Identifier les meilleurs accompagnements territoriaux proposés aux entreprises de la e-santé, localiser et caractériser les entreprises de la e-santé : tels sont les principaux objectifs de l’étude Ecosystèmes territoriaux d’innovation dans la e-santé, publiée le 15 mai 2017.
    Health&Tech Intelligence publie cette première étude en partenariat avec la Caisse des dépôts.

    La première étude Health&Tech s’appuie sur une enquête auprès des structures territoriales d’accompagnement des entreprises (pôles de compétitivité, clusters, agences de développement et de l’innovation), en charge de la mise en œuvre des stratégies locales en matière d’innovation et de développement économique. Elle a été complétée par des entretiens qualitatifs auprès d’entreprises de la e-santé localisées sur différents territoires, et positionnées sur différents segments de la e-santé : télémédecine, dispositifs médicaux, m-santé…

    L’étude apporte des données inédites sur la localisation et la typologie des entreprises de la e-santé, et analyse l’efficacité des politiques d’accompagnement des entreprises mises en place par les collectivités après la réforme territoriale, autour d’une triple analyse :

    • stratégies territoriales en matière de e-santé : cadre légal d’intervention des collectivités depuis la dernière réforme territoriale, dispositifs de financement des entreprises, rôle des différentes structures d’accompagnement, outils mis en place ;
    • tissu territorial des entreprises de la e-santé : localisation, typologie, segments de marché adressés, perspectives de développement ;
    • apports réciproques entre stratégies territoriales et stratégies d’entreprises : fertilisation croisée des écosystèmes de la santé et du numérique, insertion locale des entreprises et ouverture à l’international.

    Cette étude s’adresse aux acteurs économiques et institutionnels des territoires, aux agences régionales de santé, aux décideurs nationaux.

     85 pages, Editée le 15  mai 2017. Tarif préférentiel pour les lecteurs de H&TI de 500 €HT au lieu de 700 € HT via le lien suivant.

  • Chine : La start-up Infervision crée un système basé sur l’IA pour détecter le cancer du poumon

    La société chinoise Infervision vient de dévoiler un système de diagnostic basé sur l’intelligence artificielle pour aider les médecins à dépister le cancer du poumon à un stade précoce.

    Le dispositif est capable de repérer en quelques instants les premiers signes du cancer sur une série d’images médicales, permettant aux médecins de proposer plus rapidement un traitement à leurs patients.

    Un système axé sur l’apprentissage approfondi

    En Chine, le cancer du poumon cause environ 600 000 décès chaque année selon les chiffres officiels.

    Pour tenter de limiter ce fléau, la société Infervision a décidé d’utiliser l’intelligence artificielle afin d’aider les équipes médicales à détecter plus facilement la maladie et ainsi permettre aux patients de bénéficier d’un traitement le plus tôt possible.

    Le dispositif de l’entreprise se base sur trois outils high tech

    • Le système mis au point par la société chinoise repose notamment sur le diagnostic intelligent assisté par CT (tomodensitométrie), ou AI-CT, qui permet de repérer la tumeur à un stade précoce. Cette forme d’intelligence artificielle est capable de détecter et de mettre en évidence les caractéristiques du cancer sur une série d’images CT (tomodensitométrie). Il repère les éventuels nodules cancéreux et permet aux médecins de les identifier plus facilement, offrant ainsi aux patients une meilleure chance de survie.
    • Le diagnostic intelligent assisté par rayons X (AI-DR) aide quant à lui les radiologues à repérer les lésions pulmonaires. Il peut détecter plus de vingt types de lésions différentes et a prouvé qu’il pouvait identifier celles que les radiologues manquaient habituellement.
    • Infervision utilise enfin ce qu’il appelle « the AI scholar ». Il s’agit d’une plateforme intelligente de recherche et d’apprentissage approfondi permettant aux médecins d’utiliser des algorithmes d’apprentissages complexes sans formation poussée. L’outil peut traiter plus de cent images à la fois.

    L’intelligence artificielle pourrait révolutionner l’industrie de santé

    En une seule année d’existence, Infervision a réussi a démontré la valeur de l’intelligence artificielle dans l’assistance aux professionnels de la santé. La start-up a analysé environ 100 000 images de scanner (CT-scan) et 100 000 radiographies en 2016, un rendement très important.

    L’entreprise chinois espère étendre ses systèmes d’apprentissage approfondi à d’autres domaines de la profession médicale dans les années à venir.

  • China: Infervision start-up creates an AI-based system for detecting lung cancer

    The Chinese company Infervision has just unveiled a diagnostic system based on artificial intelligence to help doctors detect lung cancer at an early stage.

    The device is able to detect the first signs of cancer on a series of CT images, enabling doctors to offer treatment to their patients quickly.

    A system based on in-depth learning

    In China, lung cancer causes about 600,000 deaths each year according to official figures.

    To combat this scourge, Infervision has decided to use artificial intelligence to help medical teams more easily detect the disease and allow patients to benefit from treatment as soon as possible.

    The company’s device is based on three high-tech tools

    • The system developed by the Chinese society is based in particular on the Intelligent CT Assisted Diagnosis (AI-CT), which can assist in early stage lung cancer screening. This kind of artificial intelligence is capable of detecting and highlighting cancer features on a series of CT images. It detects cancer nodules and allows doctors to identify them more easily and gives patients a better chance of survival.
    • The Intelligent X-ray Assisted Diagnosis (AI-DR) helps radiologists locate lung lesions. It can detect over twenty different kinds of lesions and has proven that it can identify those that radiologists usually miss.
    • Infervision uses also what it calls « The AI scholar. » It is an intelligent deep learning research platform that allows doctors with no computing background to use complex learning algorithms. The tool can process more than one hundred images at once.

    Artificial intelligence could revolutionize the healthcare industry

    During its first year of existence, Infervision has successfully demonstrated the value of artificial intelligence in assisting healthcare professionals. The start-up has processed roughly 100,000 CT scans and 100,000 x-rays in 2016, a colossal work.

    The Chinese company hopes to extend its deep learning concepts to other areas of the medical profession in the coming years.

  • ePatient Digital Médias lève 1 million d’euros pour commercialiser sa plateforme

    ePatient Digital Médias est une start-up corrézienne créée en 2016 qui a développé une solution numérique permettant de faire le lien entre patients et établissement de santé, et de faciliter le parcours de soins.

    ePatient Digital Médias lève actuellement 1 million d’euros pour pouvoir développer et étendre sa solution ainsi que sa société.

    La plateforme est en test dans la clinique Les Cèdres de Brive-la-Gaillarde depuis septembre 2016 et ePatient Digital Médias compte étendre sa solution à d’autres établissements.

    La plateforme pose cinq fonctionnalités qui permettent de prendre en compte l’ensemble du parcours de soins du patient : 

    • préadmission en ligne : démarches administratives qui précèdent l’admission 
    • agenda et rendez-vous : demande de rendez-vous auprès des secrétaires des médecins qui s’occupent de confirmer ou repositionner 
    • vue globale de son parcours de soins : avant, pendant et après l’hospitalisation 
    • accès aux articles rédigés par les praticiens 
    • annuaire et géolocalisation des praticiens  

    ePatient Digital Médias s’inscrit dans le cadre du plan ministériel Hôpital numérique 2012-2017 et de la stratégie nationale e-santé 2020.

    Après son expérience en Corrèze, la start-up a des ambitions nationales et devrait commercialiser sa plateforme auprès des établissements de santé de toute la France à l’avenir.

    Sa levée de fonds de 1 million d’euros devrait servir à la commercialisation nationale de la solution, au développement de la société qui s’est donnée pour objectif d’atteindre les 30 salariés dans 5 ans mais également à l’hébergement des données de santé sur un serveur agréé données de santé. 

  • Données de santé : Medeo relie les médecins et les objets connectés

    La start-up lyonnaise Medeo créée en 2015 a développé Kligo, une solution qui permet de récupérer les données générées par les objets connectés de santé.
    Ayant remporté un appel d’offre en Inde début 2017, Medeo va avoir l’occasion de développer et tester sa solution à grande échelle.

    La réponse aux difficultés d’accès aux soins et aux déserts médicaux 

    Medeo, start-up lyonnaise spécialisée dans les solutions de santé connectée est née de la collaboration Rémi-Jean Berger et Yacine Remini, diplômés de l’Ecole centrale de Lyon et de l’EM Lyon. La solution Kligo permet en effet d’interfacer les données collectées par les objets connectés de santé aux systèmes d’information des professionnels de santé. Le dispositif est constitué d’un boitier sans fil. 

    Appliquée aux régions sous-dotées en professionnels de santé comme l’Inde, où la start-up travaille avec l’hôpital de Bengalore, Kligo permet de collecter des données de santé à distance, de pouvoir les transférer et les stocker sur un logiciel et donc de pouvoir les analyser. 

    Après l’Inde, la France

    Après l’Inde, la start-up espère investir le marché français en équipant les hôpitaux mais aussi patients et médecins d’ici 2018. Cela suppose d’équiper préalablement les patients en objets connectés de santé. Actuellement 50 médecins sont équipés en France, et un test est en cours sur un patient diabétique hypertendu, ce qui permet d’effectuer une télésurveillance et d’adapter le traitement. 

    Medeo lève actuellement des fonds à hauteur de 800 000 euros pour continuer son développement, notamment à l’international. 

  • US: Newly developed healthcare blockchain solution by PokitDok and Intel.

    PokitDok is a medical API company, who has announced a partnership with Intel to jointly develop a « Dokchain » medical block chain solution. Intel will provide PokitDok with its open source software, Hyperledger Sawtooth, as the underlying distribution account for Do chain and use Intel chips to handle block chain transactions.

    What is Dokchain?

    • Dokchain is a medical block chain solution who can provide identity management for both healthcare professionals and the patients.

    • It helps to verify the medical transactions from both sides of buyers and sellers, verify the success of the transaction and improve the efficiency of compensation.

    • Dokchain can also be used for medical supply chain validation when the doctor prescribes, the information will be recorded in the block chain, consumers will see open and transparent drug prices, which will be in the medical supplies inventory and order management have a profound impact.

    • It can effectively reduce medical fraud, eliminate the conflicts between patients and healthcare professionals, and protect the patient’s privacy.

    Ted Tanner, CTO and co-founder of PokitDok, said the partnership could revolutionise the entire healthcare industry, saying the partnership was « a singularity in the health care sector. » PokitDok is the first company to offer viable block-chain medical solutions, with more than 40 companies including Intel, including Amazon, Capital One, Guardian and Ascension.

    In 2016, PokitDok established the DokChain Health Alliance, an exclusive opportunity for member participants to run on DokChain. Members, including hospital systems, payers, financial institutions and technology companies are granted authority to contribute to implementation standards and will help prioritize healthcare use cases, with exclusive first access.

  • Sympulse, dispositif numérique pour une meilleure prise en charge de la maladie de Parkinson

    Un nouveau dispositif médical numérique a été considéré comme une  » proof of concept » révolutionnaire qui enregistre et transmet les tremblements des patients atteints de la maladie de Parkinson en temps réel par « bluetooth » ou  » wifi » pour favoriser une meilleure compréhension des effets de la maladie lors de la dernière édition des Klicks Labs en avril 2017 à Toronto (Canada).

    Ce dispositif imite les tremblements des patients en temps réel et permet aux professionnels de santé et aux personnes de leur environnement de ressentir leurs difficultés dans des situations qui nous semblent simples.

    C’est aussi la première fois dans l’histoire du traitement de la maladie de Parkinson que les patients peuvent voir leurs propres tremblements dans un autre endroit. Les données permettent également aux infirmières et aux neurochirurgiens de suivre de façon plus précise les tremblements du patient.

    L’appareil de télémédecine Sympulse ™ enregistre des données sur l’électromyogramme chez le patient. En utilisant « Bluetooth » ou wifi, il transmet les données  des patients à une base de données à laquelle accède les professionnels de santé et les aidants.

    L’ambition de ce dispositif : la recherche pour une meilleure prise en charge

    Les fondateurs espèrent que ce dispositif numérique pourra profiter de l’utilisation d’Internet pour la transmission à distance  et la collecte des symptômes et des effets des  traitements. Cela vise à  permettre aux patients de transmettre lles données aux médecins du monde entier pour obtenir des diagnostics plus précis et un meilleur traitement.