Incubateurs

  • Israël développe des solutions health tech pour mieux répondre aux situations d’urgence

    Huit entreprises vont travailler en partenariat avec l’Institut israélien d’exportation et de coopération internationale (Israel Export Institute and International Cooperation Institute, IEICI) pour apporter leurs solutions aux populations de masse afin notamment de mieux faire face aux problèmes suivant des catastrophes naturelles, a annoncé l’institut début novembre 2017.

    Des solutions d’urgence numériques

    En collaboration avec l’Administration du commerce extérieur du ministère de l’Économie et de l’Industrie, le pavillon d’Israël va apporter des solutions avancées d’urgence et de santé numérique pour chaque patient et chaque situation afin de soutenir les soins intensifs, les soins en cardiologie ainsi que d’autres urgences médicales.

    Des solutions pour améliorer les soins réalisés sur le terrain

    Lorsque les ressources sont limitées, les premiers intervenants, les chirurgiens et les équipes médicales doivent agir rapidement et les technologies qu’ils utilisent doivent être à la hauteur de la situation.

    • Le temps de transport fait partie des points les plus problématiques pour les équipes médicales devant intervenir sur le terrain en cas d’urgence. L’entreprise israélienne Inovytec, qui travaille en partenariat avec l’Israel Export Institute, est prête à fournir de petits ventilateurs intégrés à un appareil portatif léger, les VentWay, afin de permettre au personnel médical d’offrir des soins plus sûrs en dehors de l’hôpital.
    • L’un des autres partenaires locaux de l’Institut, Guide in Medical, est quant à lui spécialisé dans le domaine respiratoire. Il a mis au point un dispositif permettant d’identifier clairement la trachée du patient afin d’assurer des intubations rapides, précises et sûres. L’équipement est basé sur l’utilisation d’un patch d’éclairage électronique non invasif, à placer sur le cou du patient. Il a été conçu pour une utilisation unique et les intubations les plus délicates.

    Mobiliser des financeurs

    L’IEICI soutient également des entreprises de grande envergure qui seraient prêtes à financer de jeunes entreprises pour les aider à se développer. Cnoga Medical, basé à Düsseldorf (Allemagne) et à Or Aqiva (Israël), fait partie de ces start-up. Il s’agit d’une société de surveillance médicale non invasive qui utilise des données provenant d’un capteur d’image afin de fournir des mesures automatiques issues de 14 paramètres sanguins permettant notamment de surveiller de manière non invasive l’état de santé des personnes souffrant de diabète.

    La start-up a reçu un financement de 50 millions de dollars américains (42,5 millions d’euros) en 2017.

    Un marché difficile

    Faire partie du groupe d’entreprises constitué par l’institut israélien permet d’obtenir un accès plus facile aux fournisseurs médiaux, quelle que soit la spécialité.

    Cependant, un grand nombre des produits mis au point par ces sociétés n’ont pas encore été approuvés par la FDA, ce qui signifie qu’il faudra attendre au moins janvier 2018 avant qu’ils puissent être commercialisés. Par ailleurs, plusieurs de ces entreprises sont en concurrence avec d’autres acteurs de l’industrie sur un marché difficile et en constante évolution.

  • Pneumologie : les nouvelles technologie portables pourrait améliorer le quotidien des malades (UK)

    La nouvelle génération de technologies portables et d’implants aurait le potentiel d’améliorer considérablement la vie des personnes atteintes de BPCO, révèle une étude publiée le 15 novembre 2017 par l’Institut national pour la recherche en santé britannique (NIHR) en collaboration avec l’Imperial College of London, à l’occasion de la Journée mondiale de la MPOC.

    Ces dispositifs permettraient aux millions de personnes atteintes de MPOC de mieux gérer leur santé à domicile et de prévenir une éventuelle détérioration de leur état de santé, sous réserve que leurs sécurité et viabilité soient confirmées par des études significatives.

    Des capteurs capables d’estimer la quantité d’air inspirée et expirée

    Parmi les technologies actuellement proposées figure des capteurs à incorporer aux vêtements.

    Les dispositifs estiment la quantité d’air inspirée au moment de l’inhalation mais aussi la quantité expirée et stockée dans les poumons du patient à un moment donné.

    La survenue d’un changement de quantité pourrait aider à détecter les signes d’exacerbations de fibrose (poussée), alertant les patients ou les soignants que la prise de médicaments d’urgence pourrait s’avérer nécessaire.

    Éviter les chirurgies invasives

    Alternativement, des valves endobronchiques et des bobines peuvent être placées dans les poumons via un bronchoscope flexible afin d’éliminer l’effet d’air emprisonné dans les poumons et réduire les symptômes du patient, évitant ainsi une chirurgie invasive.

    Un suivi à domicile pour limiter le nombre de séjours à l’hôpital

    Le NIHR a déclaré que le fait d’équiper les malades d’outils pour mieux gérer leur état de santé à domicile pourrait réduire le nombre de séjours à l’hôpital, aidant ainsi le NHS à récupérer une partie des 800 millions de livres sterling (903 millions d’euros) qu’il dépense chaque année.

    Des recherches sur la sécurité et la viabilité de ces technologies sont nécessaires

    Cependant, davantage de recherches doivent être menées sur la sécurité et la viabilité de ces objets high tech avant qu’ils ne puissent être commercialisés, indiquent les auteurs du rapport.

    « Afin de maximiser leur potentiel clinique et leur impact, les dispositifs médicaux de MPOC doivent être confortables à porter, faciles à utiliser et rentables, a déclaré le Pr. Guang-Zhong Yang, de l’Imperial College of London (source : Digitalhealth.net). Ils doivent également être fiables et fournir des informations pertinentes et précises qui améliorent le diagnostic et le traitement. »

    « Il existe encore des défis clés à surmonter concernant la sécurité, la fiabilité à long terme et les coûts [de ces technologies] avant [qu’elles ne] puissent être employées dans le cadre clinique, ce qui explique pourquoi davantage d’études sont nécessaires pour assurer les meilleurs résultats possibles pour les patients », a expliqué Anthony De Soyza, responsable national du NIHR.

  • IA : Microsoft et Pierre Fabre lancent le « IA Santé Challenge » pour diagnostiquer le mélanome

    Microsoft et les Laboratoires Pierre Fabre lancent aujourd’hui le challenge  » IA Santé Challenge », à l’occasion de la 28e édition du Festival de la Communication Santé. Pierre Fabre lance cette année les « 48 heures d’intelligence artificielle pour challenger la santé », un challenge similaire à son initiative de 2017, Uro-Tech Challenge, qui a permis d’identifier et d’incuber un projet de santé à fort potentiel business). Cette année, le laboratoire s’associe avec Microsoft qui proposera un accompagnement au lauréat.

    Le challenge consiste à reconnaître un mélanome à partir de clichés dermatoscopiques d’un grain de beauté. Pour cela, les participants pourront exploiter des milliers d’images ainsi que la plateforme Microsoft Azure. Un challenge online est lancé en parallèle, mais prendra fin le 25 janvier 2018.

    Le gagnant du challenge pourra prétendre à 5 000€ et une incubation de deux mois au sein de l’AI Factory de Microsoft à la Station F pour travailler sur un cas d’usage.

    Ce challenge s’inscrit dans une série de challenges qui ont pour ambition d’établir un baromètre des IA appliquées à la santé.

    Vers la création d’un observatoire de l’lA en santé

    Selon Thierry Picard, le Chief Digital Officer de Pierre Fabre, cette initiative est le premier pas vers la fondation d’un observatoire de l’lA en santé qui aura pour mission de publier trimestriellement un baromètre des compétences de l’IA sur des aires thérapeutiques à chaque fois renouvelées.

    Participants du challenge

    Peuvent participer les entrepreneurs de la santé et de l’IA : les startups du secteur de la e-santé maîtrisant l’IA, les SSII, les data scientists, les grandes écoles, les unités de recherche ou étudiants passionnés par ces thématiques.

    Challenge IA version online

    Le même challenge est ouvert également online jusqu’à fin décembre 2017. Les résultats seront annoncés le 25 janvier 2018.

  • Participez à une journée unique le 13 décembre à Paris

    Les plus grands noms de la santé se donnent rendez-vous le 13 décembre à l’UICP pour faire avancer la révolution digitale dans la santé. Health & Tech for People réunit une cinquantaine d’experts internationaux pour une journée unique de débats et de présentations.

    Découvrez notre programme, en cliquant ici.

    Triple Aim et quadruple Aim

    Donald Berwick, professeur à la Harvard Medical School, introduira la journée et nous parlera du Triple Aim ainsi que l’enjeu de la valeur apportée par le numérique aux acteurs de santé.

    Pour en savoir plus, prenez votre place en cliquant ici.

    Un focus sur l’Estonie

    Ain Aaviksoo, nous présentera la vision de l’Estonie, pays président de l’Union Européenne, sur le numérique dans la santé. Il nous parlera de leur expérience. Aujourd’hui 98 % des prescriptions médicales sont faites en ligne et les archives de santé sont ouvertes grâce à un portail national des patients. Pour en savoir plus, prenez votre place en cliquant ici.

    L’IA à l’hôpital Ruijin Shanghai

    Le docteur Jing Sun, viendra nous parler de son expérience avec IBM Watson Health. Lors de ce workshop, doctor Sun présentera son étude sur la place de l’IA dans notre système de santé. Pour en savoir plus, prenez votre place pour le workshop 5: Artificial Intelligence and deep learning en cliquant ici.

    La stratégie Allemande face au Numérique

    Eva Nourney, viendra nous présenter l’utilisation des data en Allemagne. Pour en savoir plus, prenez votre place pour le workshop 4: Data Revolution en cliquant ici.

    Prenez votre place en cliquant ici ou en contactant Marine Goglin à l’adresse suivante : goglin.marine@care-insight.fr

  • Oviva du secteur de la santé et alimentation suisse lève 10,3 millions d’euros

    Oviva a recueilli mi-novembre 12 millions de dollars (environ 10,3 millions d’euros) dans un tour de table série A. Il s’agit d’une entreprise de santé numérique basée en Suisse qui cherche à révolutionner le traitement des problèmes de santé liés à l’alimentation par le biais de nouvelles technologies.

    Albion Capital, Eight Roads Ventures, F-Prime Capital Partners, Partech Ventures et Walking Ventures font partie des investisseurs.

    Oviva va utiliser la somme nouvellement recueillie pour étendre ses activités en Europe, affiner ses systèmes et approfondir ses connaissances sur les techniques les plus efficaces permettant d’aider les malades à changer leur mode de vie afin de mieux servir les millions de patients qui se retrouvent en dehors des services de diététique communautaires actuels.

    Une appli pour permettre au patient de communiquer en direct avec son diététicien

    Les programmes technologiques et nutritionnels d’Oviva ont été conçus et testés par des cliniciens spécialisés et des experts en santé dans l’optique d’améliorer l’accès des patients à des traitements adaptés et efficaces pour les maladies liées au mode d’alimentation, telles que le diabète de type 2, l’obésité et les allergies alimentaires.

    Cliniques virtuelles et système de suivi à domicile

    La société utilise des cliniques virtuelles et un dispositif de suivi à haute fréquence afin d’augmenter la capacité du système de santé et d’améliorer les résultats cliniques, réduisant ainsi le coût des soins.

    Son application permet aux patients de communiquer directement avec leur diététicien et d’enregistrer eux-mêmes leurs informations liées à leur alimentation (apports), leur poids et leur activité, en leur offrant un soutien personnalisé sans les contraindre à assister à des séances de groupe régulières ou à des rendez-vous cliniques.

    Oviva a déjà aidé plus de 20 000 patients au Royaume-Uni, en Suisse et en Allemagne

    Depuis sa création en Suisse en 2014, Oviva revendique avoir aidé plus de 20 000 patients à améliorer leur état de santé à travers le Royaume-Uni, la Suisse et l’Allemagne.

    La société travaille en collaboration avec des organismes diététiques, tels que la British Dietetic Association et la German Nutrition Society.

    La société fait partie des fournisseurs du NHS England Digital Diabetes Prevention Program

    L’entreprise a récemment été sélectionnée pour faire partie des cinq fournisseurs numériques du NHS England Digital Diabetes Prevention Program.

    Le programme de prévention du diabète de type 2 mis au point par Oviva aurait le potentiel de réduire considérablement le nombre de nouveaux diagnostics chaque année en Angleterre, limitant ainsi le risque de complications, telles que le développement de maladies oculaires, rénales ou cardiaques. Il permettrait également au NHS d’économiser annuellement des millions de livres sterling (source : Pehub.com).

    Des soins plus personnalisés

    « Le changement de comportement est le moyen le plus sûr et le plus rentable de prévenir et de gérer les problèmes de santé tels que le diabète de type 2 et l’obésité », a déclaré Lucy Jones, responsable de la division diététique à Oviva au Royaume-Uni. « Grâce à notre technologie, les patients sont habilités à jouer un rôle de premier plan dans la gestion de leur santé. [Le fait qu’il puisse communiquer avec ses patients] à l’aide de la technologie aide le diététicien à mieux comprendre leur état de santé et leur style de vie, ce qui lui permet de prodiguer des soins axés sur les besoins et les priorités du patient. »

  • Singapour : 165 000 applications de santé mobiles, panorama d’un marché dynamique

    Il existe actuellement plus de 165 000 applications de santé disponibles sur le marché singapourien, révèle dans une récente étude la firme de recherche américaine sur les soins IMS Institute for Healthcare Informatics.

    Dans la cité-État, un utilisateur de smartphone sur cinq utilise une ou plusieurs applications médicales sur ses appareils mobiles. Les experts invitent néanmoins les consommateurs à la vigilance : ses services numériques doivent être appuyés par un professionnel de la santé et employés en complément d’un suivi médical.

    Les applications de santé renforcent le lien entre patients et médecins

    Ces applications de santé populaires à Singapour offrent des conseils quotidiens sur le bien-être, sur l’alimentation, sur le mode de vie à adopter pour rester en bonne santé, sur le suivi de son poids et sur le sommeil, certaines proposent aussi des soins médicaux plus complexes.

    Ces dernières « mesurent et surveillent les symptômes [mais aussi] le traitement de la maladie, et [quelques-unes] permettent même aux utilisateurs d’accéder à leurs médecins à distance », a précisé à la presse le Dr Winston Ho, directeur médical de Parkway Shenton, principal fournisseur de solutions de soins primaires de la cité-État.

    L’étude de l’IMS révèle qu’environ une application sur dix permet aux utilisateurs de se connecter à un périphérique, tel qu’un moniteur de fréquence cardiaque, leur offrant la possibilité d’envoyer leurs commentaires et questions à des professionnels de la santé.

    Top 3 des dernières applications de santé singapouriennes

    Cette année, plusieurs applications de santé sophistiquées qui aident les patients à surveiller leur état de santé ont été lancées à Singapour :

    • L’outil Breatherite, par exemple, développé par le leader de l’industrie pharmaceutique singapourienne Mundipharma, utilise un système de réalité augmentée qui aide les personnes asthmatiques à corriger leurs erreurs, assez fréquentes, lorsqu’elles se servent de leur inhalateur.
    • Le dispositif Zero Bleeds, mis au point par la société du même nom, conseille quant à lui les personnes souffrant d’hémophilie pour qu’elle puisse mieux gérer leur condition.
    • Il y a aussi nBuddy (Nutritionist Buddy), une application de nutrition qui permet aux Singapouriens en surpoids ou atteints d’obésité de gérer leurs repas, leur consommation calorique et leur niveau d’activité physique. Il a été développé par un diététicien du National University Hospital (NUH).
      Il existe également nBuddy Diabetes, une autre application de nutrition dédiée aux personnes souffrant de pré-diabète ou de diabète de type 2.

    Health tech : De plus en plus de start-up singapouriennes investissent le marché

    En parallèle de la forte croissance que connaît depuis quelques années le marché des applications de santé mobile, de nombreuses entreprises spécialisées dans le domaine de la health tech se sont développées à Singapour.

    Parmi elles, on retrouve Holmusk, une société de santé numérique locale dont l’objectif est de proposer des solutions aux problèmes les plus complexes rencontrés dans le secteur des soins.

    Elle crée notamment des programmes numériques et des algorithmes prédictifs élaborés, combinant recherche clinique et technologies de pointes, afin d’encourager les consommateurs à adopter un mode de vie plus sain et de proposer des idées pratiques dans l’optique d’améliorer les services de soins personnalisés et la gestion de la santé de la population en général.

    La m-santé, une solution intéressante en cas de pénurie de médecins

    Il subsiste un écart important de qualité au niveau des programmes d’intervention post-dépistage, a déclaré Lim Lin Su, diététicien en chef du NUH, qui a conceptualisé nBuddy et nBuddy Diabetes. Le fait est qu’il n’y aura selon l’experte jamais assez de médecins ou de diététiciens pour fournir aux patients les plus critiques des conseils sur l’alimentation et le style de vie à adopter pour conserver une bonne santé.

    C’est dans ce contexte que les applications de santé mobile se révèlent utiles. Elles permettent aux patients d’accéder rapidement à l’information dont ils ont besoin. Elles aident notamment les personnes diabétiques à surveiller leur taux de glycémie et leur tension artérielle, à réaliser des petits changements dans leurs habitudes quotidiennes et à adapter leur traitement sur le long terme pour préserver au mieux leur santé avec l’aide de leurs médecins, précise le Dr. Ho, cité par le quotidien singapourien Today.

    « Ces [outils] aident également à surmonter les obstacles traditionnels, comme le manque d’accessibilité [aux centres de soins] pour les utilisateurs de fauteuils roulants, et peuvent même leur permettre de contacter leur équipe soignante en dehors des heures d’ouverture de la clinique. Tout cela améliorera la conformité des soins et permettra une intervention en temps opportun en cas de situation d’urgence », ajoute-t-il.

    Le NUH exécute actuellement un programme de gestion de poids d’une durée de trois mois, période durant laquelle les participants sont soutenus par des diététiciens utilisant l’application nBuddy. Un essai pilote mené par l’hôpital a révélé que la quasi totalité des 40 participants ont perdu entre 3 et 5 kilos à l’issue des trois mois suivant le démarrage du programme.

    Applis médicales : l’intervention d’un professionnel de la santé reste essentielle

    Certains chercheurs, cependant, mettent en garde les utilisateurs. Les applications médicales pourraient présenter des risques lorsqu’elles sont utilisées de manière incorrecte ou sans le soutien de professionnels de la santé.

    Une étude publiée en décembre 2016 dans la revue américaine spécialisée Health Affairs a examiné 137 des applications les mieux notées destinées aux personnes ayant besoin d’une aide médicale importante.

    Alors que presque toutes les applications permettent aux usagers de stocker leur données de santé, telle que leur pression artérielle, seule un cinquième d’entre elles ont émis une réponse appropriée lorsque les examinateurs ont enregistré un symptôme classé « rouge » (haut niveau d’alerte), comme une pression artérielle trop élevée.

    « Si un podomètre calcule de manière imprécise le nombre de pas réalisés, l’impact est inoffensif. On ne peut pas en dire autant pour une application qui utilise un algorithme visant à diagnostiquer le cancer de la peau par le biais de photos prises avec un smartphone », prévient le Dr. Ho.

    Singapour : les autorités contrôlent une partie des applications de santé

    À Singapour, les applications mobiles destinées à des fins médicales, comme celles qui aident à diagnostiquer une maladie ou à proposer des ajustements pour tel ou tel traitement, sont actuellement réglementées en tant quel dispositifs médicaux. Elles sont soumises à des contrôles menés par la Health Sciences Authority (HSA). Ce n’est en revanche pas le cas de celles centrées sur le bien-être ou d’autres domaines de santé plus généraux. Les nouvelles applications, telles que nBuddy, appartiennent à cette deuxième catégorie.

    Les utilisateurs devraient toujours consulter un professionnel de la santé pour obtenir des conseils médicaux et des informations liées à la gestion de leur état de santé, a déclaré un porte-parole de l’HSA. Les experts ont souligné que même les applications les plus sophistiquées ne pouvaient fournir un diagnostic précis.

    Effectuer un suivi régulier auprès d’un médecin est primordial pour les patients souffrant de maladies multiples ou de maladies complexes. Ils doivent impérativement associer l’utilisation d’une application de santé à des dispositifs de détection très précis, insiste le Dr. Lim.

  • HIT17 : « Nous sommes déjà dans l’ère du big data en cancérologie » (UniCancer)

    La cancérologie est déjà rentrée dans l’ère du big data : telle est la principale conclusion de la session sur la e-santé en cancérologie organisée par Unicancer le 16 mai 2017 dans le cadre de la Paris Healthcare Week.

    La fédération a également mis l’accent sur le développement de la télémédecine (deuxième avis, télémonitoring) ainsi que sur le rôle croissant du patient dans la prise de décision concernant ses soins, mais aussi dans l’amélioration de sa prise en charge ou l’alimentation de son DPI.

    ConSoRe : exploiter les entrepôts de données patients

    Le projet ConSoRe (Continum soins recherche) a été lancé en 2015 dans 4 centres de lutte contre le cancer afin de pouvoir :

    • Utiliser toutes les données du système d’information hospitalier.
    • Fouiller les données multi-sources et multi-formats, pour la constitution de cohortes.
    • Identifier de nouvelles hypothèses.

    La V0 a permis aux centres de lutte contre le cancer impliqués de constater qu’il est possible de :

    • créer un entrepôt sans modifier les systèmes d’information hospitaliers ;
    • interroger des données structurées et non structurées ;
    • obtenir un délai de réponse rapide.

    Le projet, qui concernera 8 centres de lutte contre le cancer fin 2017, va maintenant rentrer dans une deuxième phase, visant à permettre de constituer des cohortes de patients à partir de mots clés (exemple : mélanome ; pas de complications; etc.), mais aussi d’utiliser des techniques de machine learning et d’analyse automatique des images et des textes.

    My CLB : faciliter l’interaction du patient avec l’hôpital

    Le deuxième projet présenté par Unicancer a été développé par le centre Léon Bérard. My CLB est un portail qui permet au patient d’interagir en ligne avec l’équipe de l’établissement, par messagerie, désengorgeant ainsi les secrétariats médicaux. Il a également accès à son DPI, qu’il pourra à terme directement alimenter. Le centre Léon Bérard expérimente actuellement le télésuivi des patients, via l’envoi de formulaires, dans le cadre de la chirurgie ambulatoire ou de la prise d’anticancéreux oraux, avec un système de déclenchement d’alerte selon les réponses des patients.

    My CLB fait partie du projet régional MyHOP, conçu par les Hospices Civils de Lyon et développé par le GCS Sisra, qui offre un point d’accès unique au patient pour accéder à ses informations et interagir avec les professionnels de santé qui assurent sa prise en charge dans l’ensemble de Rhône-Alpes. 100 000 comptes ont été ouverts pour l’instant, dans 6 établissements, dont 3 CHU.

    Demain, le patient évaluateur

    En conclusion, Unicancer a insisté sur le rôle croissant des patients, en particulier dans l’amélioration de sa prise en charge, via le recueil des PROMS (patient reported outcomes). Le développement d’infrastructures adaptées pour ce faire est donc nécessaire.

  • US: Newly developed healthcare blockchain solution by PokitDok and Intel.

    PokitDok is a medical API company, who has announced a partnership with Intel to jointly develop a « Dokchain » medical block chain solution. Intel will provide PokitDok with its open source software, Hyperledger Sawtooth, as the underlying distribution account for Do chain and use Intel chips to handle block chain transactions.

    What is Dokchain?

    • Dokchain is a medical block chain solution who can provide identity management for both healthcare professionals and the patients.

    • It helps to verify the medical transactions from both sides of buyers and sellers, verify the success of the transaction and improve the efficiency of compensation.

    • Dokchain can also be used for medical supply chain validation when the doctor prescribes, the information will be recorded in the block chain, consumers will see open and transparent drug prices, which will be in the medical supplies inventory and order management have a profound impact.

    • It can effectively reduce medical fraud, eliminate the conflicts between patients and healthcare professionals, and protect the patient’s privacy.

    Ted Tanner, CTO and co-founder of PokitDok, said the partnership could revolutionise the entire healthcare industry, saying the partnership was « a singularity in the health care sector. » PokitDok is the first company to offer viable block-chain medical solutions, with more than 40 companies including Intel, including Amazon, Capital One, Guardian and Ascension.

    In 2016, PokitDok established the DokChain Health Alliance, an exclusive opportunity for member participants to run on DokChain. Members, including hospital systems, payers, financial institutions and technology companies are granted authority to contribute to implementation standards and will help prioritize healthcare use cases, with exclusive first access.

  • UK: « Angels Initiative », a digital solution in Hospital designed for strokes patients.

    Brainomix, a 2010 spinout of Oxford University developing rapid digital scans of stroke patients, will be collaborating with pharmaceutical firm Boehringer Ingelheim on a new pan-European initiative to for combating strokes.

    What is « Angels Initiative »?

    • Angels Initiative is a unique healthcare initiative endorsed by the European Stroke Association (ESO) which aims to build a community of 1500 stroke centres and stroke-ready hospitals by May 2019.

    • Why: Every 30 minutes a stroke patient who could have been saved, dies or is permanently disabled, because they were treated in the wrong hospital.

    • Core innovation: The e-ASPECTS software who acts as a standardised and rapid decision support tool that assists physicians on site to choose an appropriate treatment based on the magnitude and nature of the brain damage.

    • Misson: To increase the number of patients treated in stroke ready hospitals and to optimise the quality of treatment in all existing stroke centres.

    How to join?

    Brainomix aims to build a community of at least 1,500 stroke centres and stroke ready hospitals, working every day to improve the quality of treatment for every stroke patient.if your hospital would become a part of Angels Initiative, please visit:

    www.angels-initiative.com

  • UK: NHS England has £35 million ready to pilot in innovative digital solution in mental health

    May 2017, the different « trusts » inside NHS will have up to £70 million to invest in global digital exemplars for mental health. NHS England said that, alongside the exemplars for mental health, it will provide support for four acute exemplars, to be run by different foundation and trusts across the UK.

    Mental health services NHS England announced that it will be funding seven mental health trusts to create new apps that aim to improve care and online access to ‘real-time’ patient records. This investment will help frontline staff and service users identify those opportunities for new service models enabled by digital technology that makes a clear difference to people’s lives. The following are some selected programs.

    • Online therapies project:  This project involves Oxford Health NHS Foundation Trust working with the University of Oxford on developing an online platform for people with a range of conditions – including depression and post-traumatic stress disorder – to receive therapies through a computer or mobile phone.

    • Northumberland project: Tyne and Wear NHS Foundation Trust is looking to deliver digital patient services including online consultations for mental health and enabling patients to access their mental health records, complete assessments and provide feedback on-line.

    NHS England will use also have a focus on improving overall digital infrastructure, including improving wifi access across its estate, and will be developing mobile apps to improve services for patients.