Femtech

  • Journée de l’innovation en santé de la région Hauts-de-France à Lille le 29 novembre 2016

    Le pôle d’excellence santé des Hauts-de-France organise la journée de l’innovation en santé qui se tiendra au Grand Palais de Lille le 29 novembre 2016.

    Un des objectifs de cette journée est de renforcer les liens entre le monde de la recherche et de l’industrie à travers des conférences et pitchs, rencontres BtoB, déjeuner et soirée networking.

    Au programme :
    – Tables rondes et conférences sur le rôle des collaborations public-privé dans la stratégie d’innovation des entreprises; présentation de six structures d’excellence pour mettre en place des collaborations.
    – Déjeuner rencontre : intervention de Karine Charbonnier-Beck, Vice-Présidente à la Formation et aux Relations avec les entreprises, au Conseil Régional des Hauts-de-France, organisé par Clubster Santé
    – Rendez-vous BtoB pour initier les collaborations public-privé
    – Deux cycles de pitch
    – Soirée Welcoming Biofit 2016 : rencontre des décideurs du secteur pharma-biotech

  • « L’ubérisation de la santé » au Forum européen des managers de santé à Paris le 27 octobre 2016

    « Vers une ubérisation de la santé ? Les enjeux de la numérisation de la médecine à la ville et à l’hôpital », c’est le thème du 25ème colloque du Forum Européen des Managers de Santé qui aura lieu le 27 octobre 2016 au Collège des Bernardins à Paris.

    Les sujets abordés seront :
    – L’ubérisation de la santé
    – Les données de santé dans le suivi des patients
    – la génique, la génétique et la génomique
    – le transhumanisme

    Le programme détaillé de cette journée est disponible sur le lien ci-dessous :
    Détail du programme du forum européen des managers de santé

  • Mode opératoire de validation des données PMSI dans le cadre des GHT en 2016

    Pour répondre aux besoins des établissements, l’ATIH a défini un mode opératoire pour la validation des données PMSI dans le cadre de la création des groupements hospitaliers de territoire.

  • Guide d’utilisation de ScanSanté pour caractériser l’activité d’un GHT

    Ce guide recense les éléments de diagnostic de ScanSanté – plateforme ATIH de restitutions des données hospitalières – mobilisables pour caractériser un groupement hospitalier de territoire. L’objectif est de proposer une vision d’ensemble du GHT en identifiant dans un premier temps son positionnement stratégique. Les données détaillées par établissement peuvent ensuite être utilisées pour vérifier l’articulation entre la vue globale et les caractéristiques individuelles des établissements composant le GHT.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine, analyse de la Bourgogne Franche-Comté.

    DPI : dispersion des logiciels

    Les établissements de Bourgogne Franche-Comté utilisent tous un logiciel différent pour leur dossier patient informatisé.

    GAM: domination de Cpage

    Cpage est utilisé par l’ensemble des établissements ayant accepté de nous communiquer leurs informations, à l’exception de l’hôpital Nord Franche-Comté.

    Cpage est un GIP basé à Dijon.

  • DMP : une phase pilote dans 9 départements à partir de décembre 2016 (Nicolas Revel)

    9 départements pilotes vont tester le nouveau DMP à compter du mois de décembre 2016, a annoncé Nicolas Revel, le patron de la Cnam, au cours de son audition le 5 octobre 2016 par la commission des affaires sociales du Sénat.

    Cette phase pilote qui doit durer « plusieurs mois » sera menée auprès des assurés des caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) du Bas-Rhin, de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), des Côtes-d’Armor, du Doubs, de Haute-Garonne, d’Indre-et-Loire, du Puy-de-Dôme, de la Somme et du Val-de-Marne.

    Plusieurs textes sont encore attendus, après la publication le 4 juillet 2016 du décret relatif au DMP, pour finaliser ce déploiement dans le cadre de la phase pilote, dont le décret encadrant le traitement des données par la Cnam.

    Les modalités de création, d’alimentation et de consultation du DMP en cours de développement technique

    Selon la Cnam, « les spécifications techniques liées au déploiement des nouvelles fonctionnalités dans les départements pilotes ont été présentées à la Cnil au titre notamment des formalités préalables » lui incombant en tant que responsable du traitement de données. La Cnam a ajouté que « les nouvelles modalités de création (en ligne par le patient), d’alimentation (historique des remboursements) et de consultation » étaient actuellement en cours de de développement technique.

    Concernant les règles d’accès des professionnels de santé, la Cnam a précisé « dans un premier temps les accès des professionnels de santé se feront sur la base de la matrice arrêtée par l’Agence des systèmes d’information partagés de santé » (Asip santé) dans le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé.

    Les assurés pourront ouvrir eux-mêmes leur DMP

    Dans le cadre de la phase pilote, les assurés pourront ouvrir eux-mêmes leur DMP en ligne et dans les accueils des CPAM, a précisé Nicolas Revel aux sénateurs. Le dossier intègrera au départ six mois d’historique du remboursement, les services de l’assurance maladie travaillant à y intégrer au plus vite des « données hospitalières » et des résultats de biologie médicale. « Il faut que le médecin puisse consulter le DMP dans la même interface que son environnement métier, et il faut qu’il puisse l’enrichir en un seul clic. Ces mises à jour logicielles ont été faites par certains éditeurs, d’autres sont en cours », a ajouré le patron de la Cnam.

    Un calendrier de généralisation après l’évaluation de la phase pilote

    A l’issue de cette phase pilote « ces modalités seront ensuite progressivement étendues » à l’ensemble des ayants droit du régime général aux autres régimes obligatoires, l’évaluation des résultats obtenus en phase pilote devant permettre de définir un calendrier de généralisation.

  • UniHA choisit Enovacom pour la connexion des dispositifs biomédicaux

    UniHA, réseau coopératif d’achats groupés pour les hôpitaux, a choisi Enovacom pour connecter les appareils biomédicaux, selon un communiqué d’Enovacom du 18 octobre 2016. L’objectif est d’intégrer les données vitales des patients dans les dossiers de soins informatisés, et faire ainsi gagner du temps aux soignants tout en garantissant la qualité des informations.

    Ce choix a été fait à l’issue de l’appel d’offre « Informatisation d’un Service de Réanimation, de Surveillance Continue avec intégration au SIH et connexion des équipements Biomédicaux » lancé par le réseau UniHA et coordonné par le Centre Hospitalier de Libourne.

    L’appel d’offre était constitué de deux lots:
    • Un premier concernant le logiciel de réanimation IMD Soft et la possibilité de choisir le logiciel Enovacom Patient Connect pour connecter les appareils biomédicaux aux dossiers informatisés de l’hôpital pour collecter et intégrer les données vitales des patients,
    • Un second lot pour l’achat du seul logiciel Enovacom Patient Connect.

    Les 67 établissements adhérents du réseau UniHA dont plusieurs ont déjà déclaré leur intérêt pourront donc bénéficier de cet accord.

  • Stratégie e-santé 2020 : convention entre le CNES, la DGS et le service de santé des Armées

    Intégrer les outils du spatial dans la santé et imaginer des pratiques nouvelles, tels sont les objectifs de la convention cadre de coopération signée le 14 octobre 2016 entre les directeurs du Centre national d’études spatiales (CNES), de la Direction générale de la Santé (DGS) et du service de santé des armées (SSA).

    Cette convention s’inscrit dans la feuille de route de la stratégie e-santé 2020.

    La convention vise à intégrer les outils du spatial dans le domaine de la santé et à imaginer des pratiques nouvelles. Plusieurs volets de coopération ont été identifiés :

    • télé-épidémiologie pour l’identification des zones à risque et l’évolution des épidémies ;
    • gestion de crises sanitaires ;
    • télémédecine ;
    • apports de la médecine spatiale.

    Un comité de pilotage co-présidé par le CNES, la DGS et le SSA doit se réunir une fois par an pour proposer et instruire de nouveaux projets de coopération.

  • Une pénurie de 18 millions de professionnels de santé en 2030 sans investissements massifs (ONU)

    La Commission de haut niveau sur l’emploi en santé et la croissance économique de l’ONU, co-présidée par François Hollande et Jacob Zuma, président d’Afrique du Sud, a présenté son rapport final le 20 septembre 2016. Elle appelle notamment à créer urgemment de nouveaux emplois afin d’empêcher une pénurie de 18 millions de professionnels de santé en 2030 au niveau mondial.

    Deux fois plus de professionnels de santé nécessaires en 2030

    Selon la Commission de haut niveau sur l’emploi en santé et la croissance économique, 40 millions de nouveaux emplois devraient être à pourvoir dans le secteur de la santé d’ici 2030, soit un doublement des personnels de santé mondiaux actuels. En l’absence d’action, ces nouveaux besoins aboutiraient à une pénurie de 18 millions de professionnels de santé, en particulier dans les pays les plus pauvres.

    10 recommandations

    La Commission émet 10 recommandations pour renforcer l’investissement dans les personnels de santé et le rendre plus efficace :

    • Stimuler les investissements afin de créer des emplois décents dans le secteur de la santé, en particulier pour les femmes et les jeunes ;
    • Maximiser la participation économique des femmes et favoriser leur autonomisation en institutionnalisant leur leadership, en combattant les préjugés sexistes et les inégalités entre les sexes dans l’éducation et sur le marché du travail de la santé, et intégrer la problématique hommes-femmes dans les processus de réforme de la santé ;
    • Développer la formation initiale et continue des agents de santé ;
    • Réformer les modèles de services centrés sur les soins hospitaliers et privilégier la prévention et la fourniture efficace de soins primaires et ambulatoires qui soient de qualité, abordables, intégrés, communautaires et centrés sur la personne, en accordant une attention particulière aux zones mal desservies ;
    • Exploiter le potentiel de technologies de l’information et de la communication d’un bon rapport coût/efficacité en vue d’améliorer l’éducation sanitaire, les services de santé centrés sur la personne et les systèmes d’information sanitaire ;
    • Investir dans les principales capacités du Règlement sanitaire international, notamment le renforcement des compétences des agents de santé nationaux et internationaux dans les situations de crise humanitaire et les situations d’urgence de santé publique aiguës ou prolongées ;
    • Mobiliser des financements adéquats auprès de sources nationales et internationales, publiques ou privées, le cas échéant, et envisager une vaste réforme du financement de la santé si nécessaire ;
    • Favoriser la collaboration intersectorielle au niveau national, régional et international ;
    • Favoriser la reconnaissance internationale des qualifications des professionnels de la santé ;
    • Entreprendre des recherches et des analyses robustes sur les marchés de l’emploi en santé.

    Un plan d’action à 5 ans

    L’OMS, l’OCDE et l’Organisation internationale du Travail réuniront l’ensemble des parties prenantes d’ici la fin 2016 pour élaborer un plan à cinq ans de mise en œuvre de ces 10 recommandations.

  • Le Comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie émet des réserves sur l’ONDAM 2017

    Près d’1 Md€ de dépenses « transférées ailleurs afin de soulager l’ONDAM » sont les éléments à partir desquels une « réserve de méthode » a été émise le 12 octobre 2016 par le Comité d’alerte sur l’évolution des dépenses de l’assurance maladie dans le cadre du PLFSS qui prévoit 4,05 Mds€ d’économies sur l’ONDAM 2017.

    • 270 M€ liés à la deuxième étape de la réduction du taux de cotisation maladie des personnels de santé exerçant en ville se traduisent par 270 M€ de dépenses en moins dans le cadre de l’ONDAM bien que cette somme reste à la charge de l’Assurance maladie,
    • 220 M€ liés à la création du fonds pour le financement de l’innovation pharmaceutique sont en fait prélevés dans le Fonds de Solidarité Vieillesse,
    • 230 M€ qui doivent être mobilisés pour financer les établissements médico-sociaux seront prélevés sur la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA),
    • 250 M€ de remises à consentir par les industriels du médicament sont comptabilisées par avance alors que ces recettes ne sont pas inscrites dans les projets de budget et servent habituellement de « matelas de sécurité » pour boucler l’ONDAM en fin d’année,

    tels sont les quatre points qui font dire au Comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie que l’évolution de l’ONDAM fixée à 2,1% en 2017 est « minorée plus qu’à l’accoutumée ».