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  • Colloque de la mission Service Public d’information en santé le 27 mars 2017

    « Quelles attentes des citoyens de l’information publique de santé ? », tel sera le thème du premier colloque de la mission Service Publique d’Information en santé qui aura lieu le 27 mars 2017 au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé à Paris.

    L’objectif de ce colloque est de permettre de poser la problématique des attentes des citoyens en matière d’information en santé.

    Le colloque sera l’occasion d’une table ronde autour de la problématique ainsi que d’une démonstration du site sante.fr

    Programme

    • 9h00 – 9h30 Accueil des participants
    • 9h30 – 9h40 Ouverture du colloque 
      • Pierre Ricordeau – secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales
    • 9h40 – 10h40 Table ronde « Quelles attentes des citoyens de l’information publique de santé? ».
      • Modération : Claire Compagnon – Inspectrice générale des affaires sociale (sous réserve)
    • Intervenants : 
      • Franck Chauvin – Vice-président du HCSP, vice-président de la Ligue contre le cancer
      • Geneviève Gueydan – Directrice de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie
      • Yannick Le Guen – Directeur de la Stratégie – ARS Ile de France
      • Christian Saout – Magistrat administratif
    • 10h40 – 10h50  Démonstration de l’outil Santé.fr
      • Giovanna Marsico, déléguée au Service Public d’information en santé
    • 10h50 – 11h20 Temps d’échange avec la salle
    • 11h20 – 11h30 Conclusion
      • Claire Compagnon – Inspectrice générale des affaires sociale (sous réserve)

    L’inscription est possible via le lien ci-contre : inscription au colloque de la mission du SPIS

  • Singapour et Philips co-investissent dans des sociétés de santé numérique à fort potentiel

    L’EDBI, organe d’investissement de l’Office de développement économique de Singapour, et Royal Philips ont annoncé le 6 mars 2017 qu’ils étaient en train de co-investir dans des sociétés de santé numérique prometteuses.

    Le groupe CXA, qui possède une plateforme dédiée au bien-être et aux avantages sociaux en Asie, est la première de ces entreprises numériques innovantes à être soutenue par les deux partenaires.

    Ce projet est déployé en conformité avec l’objectif de Singapour : renforcer sa position de premier pôle de santé numérique en Asie.

    Aider CXA à suivre l’état de santé des patients pour mieux prévenir les maladies chroniques

    Fondé en 2013, CXA est une entreprise dont la valeur est aujourd’hui estimée à environ 100 millions de dollars (93 M€).

    La société, basée à Singapour, développe des solutions numériques permettant aux employeurs de mieux contrôler les coûts dédiés à la santé en fournissant des programmes personnalisés favorisant le bien-être chez les employés.

    Résultats attendus : amélioration de l’état de santé et donc de la productivité des employés, réduction des primes d’assurances.

    Avec ce partenariat, CXA va pouvoir :

    • accéder aux solutions technologiques de soins de santé déployées par Philips et aux partenaires commerciaux du groupe néerlandais dans tout le continuum de la santé, de la prévention aux soins à domicile, en passant par l’établissement du diagnostic et la phase de traitement.
    • exploiter la plateforme numérique de Philips pour analyser des données ainsi qu’intégrer les dispositifs et les services de surveillance de l’entreprise pour suivre l’état de santé des employés et leur fournir des conseils ciblés par l’emploi d’algorithmes cliniques afin de les aider à prévenir et à gérer les maladies chroniques.

    « [CXA] incarne l’innovation et l’ambition que nous souhaitons défendre à travers ce partenariat avec l’EDBI. Nous cherchons désormais à accélérer [le processus] et à [inclure dans notre programme davantage] de sociétés à fort potentiel pour offrir de meilleurs résultats en matière de santé à Singapour et répondre aux priorités du Comité pour l’économie future (the Committee for Future Economy) visant à favoriser la croissance économique [mais aussi] pour atteindre notre objectif, soit améliorer la vie de trois milliards de personnes par an d’ici 2025 », a déclaré Caroline Clarke, directrice général de la branche Philips Asean Pacific.

    EDBI et Philips : une alliance pour aider l’industrie à répondre aux besoins urgents en soins de santé

    L’EDBI et Philips ont dévoilé en 2016 les détails de leur partenariat d’investissement pour stimuler la création et la commercialisation de solutions de santé connectées sur le marché asiatique de la santé, en croissance rapide.

    L’objectif de l’alliance est d’aider les entreprises de santé numérique à renforcer leurs capacités technologiques afin d’innover, d’évoluer et de s’étendre à échelle régionale et mondiale dans l’optique de répondre aux besoins urgents en soins de santé d’une population asiatique vieillissante.

  • Taiwan and Panama are working with IBM to fight against Dengue and Zika

    In recent months, IBM has provided support to public health agencies in Taiwan and Panama to fight against dengue fever and the Zika virus, two diseases transmitted to humans by mosquitoes, common in the tropics and subtropics.

    These collaborations are performed as part of IBM’s Health Corps initiative, a new pro bono consulting that help improve public health worldwide.

    Taiwan: technologies to simulate the impact of solutions developed to battle dengue fever

    IBM is helping Taiwan Centers for Disease Control (CDC) to create computer models to predict the effect of interventions to fight dengue fever, one of the main causes of death in the tropics and subtropics

    Dengue fever is the most rapidly spreading mosquito-borne virus globally, increasing 30-fold worldwide over the past fifty years. In Taiwan, there were less than 2,000 cases were reported from 2003 and 2013. But during recent years, tens of thousands of new cases has been recorded.

    • One of the strategies under consideration by the Taiwan CDC is to use wolbachia bacterium to make it harder for mosquitoes to carry the virus. Computer models developed by IBM are able to simulate the impact of this solution on the mosquito population and on the number of human dengue cases.
    • IBM also developed models that analyze correlations between various factors, like the relationship between the level of education of a village and the number of mosquitoes eggs carrying the virus in the region or the relationship between temperature of an area and the number of larvae.

    Through the deployment of these solutions, the goal is to enable the Taiwan CDC to make more informed decisions to fight against the disease.

    « The Health Corps team we hosted last fall (2016) has not only enhanced my agency’s data analytics capability, but also inspired my staff to utilize the analytics framework to accelerate the work in global disease detection and in fighting against the threat of emerging and re-emerging infectious disease, » said Dr. Jih-Haw Chou, Director General for Taiwan’s Centers for Disease Control.

    Panama: a surveillance system to better monitor mosquitoes breeding sites

    In Panama, in collaboration with the Instituto Conmemorativo Gorgas, IBM created in February 2017 a surveillance system and a mobile application to relay time-sensitive information from field investigators to researchers, health officials and policy makers.

    Scientists from public health agencies are beginning to use the app to collect more accurate data on disease outbreaks and breeding sites of mosquitoes that spread dengue and Zika.

    In a second time, they will transmit this information to the Taiwan’s Ministry of Health to facilitate and improve decision-making for infectious diseases control.

    Panama is conducting pilot tests of the app in three townships in the next six months and plans a wider roll out by April 2018.

    « This tool will allow a more precise, geo-referenced, and timely gathering of mosquito breeding site information which in turn will result in a quicker response to and control of outbreaks, » said Dr. Nestor Sosa, Director General, Instituto Conmemorativo Gorgas.

    IBM Health Corps fight against inequalities in access to care

    The launch of IBM’s Health Corps was announced in 2016. It is the latest example of pro bono consulting and technology services within the company’s portfolio of problem solving initiatives.

    Health Corps deploys interdisciplinary teams that draw upon IBM’s capabilities in data analysis, cognitive and cloud computing, but also development of mobile applications, IoT and weather and health consulting to develop strategies that help communities improve some aspects of public health.

    The aim is to address disparities in access to health care, to improve the services of the sector and increase the impact of the solutions developed in the industry.

  • Lancement de la marque « French Healthcare » pour promouvoir l’excellence française à l’international

    French Healthcare, tel est le nom de la marque lancée le 15 mars 2017 par le ministère des Affaires étrangères pour promouvoir l’excellence française en matière de santé à l’international.

    Une association French Healthcare, qui sera constituée dans les prochaines semaines, rassemblera représentants des administrations, agences nationales, entreprises, hôpitaux et universités. L’objectif est de soutenir le déploiement des acteurs de la santé à l’international et de développer des projets d’exportation collaboratifs.

    Le budget de l’association n’est pas encore connu.

  • sante.fr : mise en ligne d’un GPS de la santé par le ministère pour informer & orienter les citoyens

    Permettre d’informer et accompagner les citoyens via la centralisation d’informations sur internet, telle est l’ambition du Service Public d’information de Santé (SPIS) prévu dans le cadre de la loi de modernisation du système de Santé de 2016. Ce moteur de recherche, « sante.fr », destiné au grand public a été conçu par l’ARS Ile de France, et sa généralisation sera pilotée par la mission Service Public de l’Information en santé du ministère des Affaires sociales et de la Santé. La version disponible à ce jour, mise en ligne après une période de test auprès d’utilisateurs, concerne donc la région Ile de France.

    Un moteur de recherche constitué d’informations de référence à destination du grand public

    Grâce à ce moteur de recherche, le grand public pourra accéder à des informations d’origine :

    • publique : émanant des autorités et agences de santé, de l’Assurance maladie, de collectivités locales, d’ARS, d’universités, etc.
    • privée à but non lucratif : émanant d’associations de patients, d’universités, de collectivités, de sociétés savantes… Ces contenus, de caractère tant régional que national, seront référencés selon des critères définis par le Standard de l’information en santé.

    Ainsi, le public peut accéder à des informations d’ordre scientifique, technique, ou administratif.

    L’objectif est de mettre à disposition sur un seul moteur de recherche toutes les informations pouvant intéresser les citoyens tout en leur garantissant un certain niveau de fiabilité, d’indépendance et de mise à jour.

    Orienter et informer grâce à une appli intelligente

    Simple d’utilisation, l’application est disponible sur Ios. Elle permet de chercher un professionnel de santé, un établissement, une pharmacie… avec des informations vérifiées et qualifiées sur les modalités d’accès. Elle permet également de géolocaliser l’offre la plus proche de soi.

    L’application permet aussi de trouver une information sur les pathologies, des conseils et recommandations de prévention. L’utilisateur peut créer son compte et recevoir des informations et des alertes personnalisées, par exemple en cas de pollution de l’air.

    Pensée « Web et utilisateur « , l’application est apprenante et cherche à s’améliorer en fonction des retours des utilisateurs et de leurs usages.

    Premier palier de réalisation du SPIS

    Selon les informations recueillies par H&TI, sante.fr devrait être annoncé au public avant la fin mars . Il sera la première étape de la réalisation complète du SPIS. Le service devrait se généraliser dans les autres régions dès 2017.

    Avec une gouvernance partagée entre institutionnels et représentants de patients, sante.fr cherche également à ouvrir une nouvelle dimension de la démocratie en santé.

  • Signalement des effets indésirables : ouverture du portail signalement-sante

    Signalement-sante.gouv.fr, tel est l’adresse du portail ouvert le 13 mars 2017 par le ministère de la Santé pour le signalement des événements sanitaires indésirables. Prévu par la loi de modernisation du système de santé, le site simplifie les démarches à effectuer en la matière, pour les usagers comme les professionnels.

    Trois cas de figure sont prévus selon l’événement indésirable ou la situation identifiée :

    • déclaration en ligne directe ; 
    • renvoi vers des systèmes de télé-déclaration existants, comme par exemple le portail vigie-radiothérapie de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ;
    • renseignements sur la démarche à suivre pour certains signalements spécifiques qui nécessitent d’être effectués soit par un professionnel de santé (côté usager) ou par un professionnel spécialisé (côté professionnel).

  • SI : 12 logiciels labellisés par l’Asip pour les maisons et centres de santé

    L’Asip Santé a indiqué le 9 mars 2017 avoir labellisé 12 logiciels pluri-professionnels destinés aux maisons, pôles et centres de santé à l’issue du processus de renouvellement des labels V1 en labels V2 du référentiel fonctionnel. Les labels obtenus sous la V1 du référentiel ne sont plus valables.

    Une visite sur site sera réalisée courant 2017 pour chacun des logiciels labellisés.

    Les logiciels labellisés sont :

    • HYPERMED de MEDASSIST SAS
    • AxiSanté MSP de CompuGroup Medical Solutions
    • Maidis-Amies de MAIDIS
    • Chorus de ICT
    • Médimust de MEDIMUST
    • Crossway-Galaxie de Cegedim Logiciels Medicaux
    • monLogicielMédical.com de Cegedim Logiciels médicaux
    • éO de SILK Informatique
    • Mon Premier Chorus de ICT
    • Hellodoc de Imagine Edition
    • Weda de WEDA
  • GHT : l’ANAP et l’ASIP lancent un dispositif d’accompagnement à la convergence des SI

    L’ANAP et l’ASIP santé ont lancé le 9 mars 2017 une plateforme dédiée à l’accompagnement de la convergence des systèmes d’information des GHT. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du dispositif national d’appui à la mise en place des GHT piloté par la DGOS.

    La mutualisation des systèmes d’information des établissements membres d’un GHT est fixée à 2018 et leur convergence à janvier 2021.

    Un guichet unique pour les relations GHT – agences nationales

    Le site si-ght mis en place par l’Asip et l’Anap permet aux acteurs de consulter la documentation disponible et de solliciter l’appui des agences nationales. Il rassemble un panel de ressources pour aborder les problématiques de la convergence des systèmes d’information.

    Un formulaire permet de poser des questions ou de soumettre des  difficultés à l’ANAP et l’ASIP. Il est prévu que les questions les plus pertinentes et structurantes fassent l’objet d’un groupe de travail dont les résultats enrichiront la plateforme. Les requêtes seront traitées par un collège d’experts composé de l’ANAP, l’ASIP et de la FHF.

    Des comités d’appui régionaux 

    Le dispositif d’appui mis en place par l’ANAP et l’ASIP prévoit également des comités régionaux, organisés par les ARS et l’ASIP deux fois par an,  et réunissant les directeurs des SI des GHT. L’objectif est d’échanger sur la convergence, les bonnes pratiques, les freins rencontrés et ainsi, d’ajuster les besoins des établissements en termes de système d’information.

    L’ANAP installe en parallèle un « réseau de pairs » pour favoriser la diffusion des bonnes pratiques et augmenter la proximité entre professionnels.

  • Le RESAH a renforcé son offre dans le domaine de la e-sante et de la silver économie en 2016

    Le RESAH revient sur l’appui aux projets d’achats innovants dans le domaine de la e-santé et dans le déploiement de la filière Silver économie dans son rapport d’activité 2016, publié en février 2017. Parmi les outils pour la mise en place des GHT, il a référencé un système d’information Achat mutualisé dédié aux établissements support.

    Appui à la réalisation d’achats innovants

    Au cours de l’année 2016, les achats publics d’innovation du RESAH ont été concentrés sur la e-santé et la Silver économie. En appui aux projets du GCS SESAN  et de l’ARS Ile-de-France, le Resah a été amené à soutenir et organiser plusieurs marchés.

    Un partenariat d’innovation et deux dialogues compétitifs en e-santé

    • Le projet régional ORTIF-Télésurveillance : permettant la réalisation de téléconsultation, de téléexpertise et de téléassistance médicale dans le cadre de la prise en charge des urgences de l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) et plus largement  l’accès à tout avis d’expert neurologique et neurochirurgical. Le RESAH a assuré la première procédure de partenariat pour acquérir une solution de télésurveillance pour les établissements de santé. Des engagements sécuritaires et de propriété intellectuelle ont été obtenus auprès titulaire du marché. 
    • Le projet TERR-esanté : dans le cadre des projets Territoires de soins numériques, visant l’amélioration de la coordination des parcours de soins et la collaboration pluriprofessionnelle, le projet TERR-esanté a pour ambition d’accélérer la mise en place d’une économie de la e-santé. Le Resah a piloté un recensement des innovations au travers d’un site internet listant 60 solutions.
    • Le projet S-PRIM (services partagés d’imagerie): l’objectif est d’acquérir des services permettant aux professionnels de santé franciliens de couvrir leurs besoins en matière de gestion de l’imagerie médicale. Le RESAH a assuré l’ingénierie achat du projet, en lien avec le GCS SESAN, dans l’objectif d’incorporer S-PRIM aux services numériques en Île-de-France et d’assurer l’interopérabilité avec le portail TERR-esanté et celui de la médecine de ville.
    • L’achat pré-commercial dans le cadre du projet RELIEF (Recovering Live Wellbeing Through Pain Self-Management Techniques Involving ICTs) : financé par la Commission européenne, il a pour vocation de développer une solution de e-santé pour le suivi des douleurs chroniques. Parmi 6 partenaires européens (français, espagnols et suédois), trois ont un rôle d’acheteur public, dont le RESAH qui pilote le processus de R&D. L’analyse des besoins en termes de douleur chronique a été établie auprès de 200 patients pour développer une solution sur-mesure.
      • Un appel à projet sera lancé en mai 2017 pour trouver une solution innovante répondant aux besoins décrits.

    L’engagement dans la Silver Economie

    Le RESAH est sollicité pour co-piloter le groupe de travail « achat public » mis en place par le comité stratégique de filière Silver Eco. Une feuille de route vise notamment la création d’un réseau d’appui à l’achat public, mission à laquelle le Resah est associé.

    Le RESAH a publié 3 guides relatifs à l’achat public en Silver économie:

    • Guide d’identification et d’évaluation des innovations en Silver économie
    • Guide des bonnes pratiques d’achat public en Silver économie
    • Guide de mutualisation des achats en Silver économie

    Le RESAH est également membre de Gérond’if, qui vise à regrouper les acteurs de la gériatrie et de la gérontologie en Île-de-France. Le but est de promouvoir la recherche, l’innovation et la formation. Ainsi, il apporte un appui aux projets de sourcing et d’expérimentation.

    Le RESAH a procédé à un recensement des produits et services proposés par les entreprises européennes dans le cadre du projet européen HAPPI, pour lister les solutions innovantes dans le domaine du « bien vieillir en 2016 ».

    Trois solutions pour les systèmes d’information d’achats mutualisés en 2016

    SAGGAH: le calcul des gains sur les achats

    Dans le cadre de la mise en place des GHT, la fonction achat est mutualisée. La solution SAGGAH s’adresse aux établissements support et se base sur les prix historiques en suivant la méthodologie du programme PHARE et sur la consolidation des quantités réelles issues des commandes dématérialisées des établissements (EDI Hospitalis) mais également sur les données de marché issues du logiciel Epicure permettant la consultations des marchés publics et des groupements d’achat.

    e-Cat Santé

    Le RESAH a développé en 2016 e-Cat Santé, un catalogue électronique pour améliorer la standardisation des informations des produits de santé. L’objectif est de proposer un accès à des fiches-produits mises à jour par les industriels pour une plus grande connaissance et traçabilité des produits. 

    Le système d’information achat de groupement hospitalier de territoire

    Cette solution logicielle vise à faciliter chacune des étapes du processus achat dans une logique d’interopérabilité. Elle permet une aide au pilotage au niveau local et territorial, de mettre en place les espaces nécessaires à la collaboration entre les équipes de la fonction achat mutualisée et de faire converger les référentiels et outils à travers leur mutualisation et standardisation. Le système d’information a été développé avec le GIP Mipih.

    Télécharger le Rapport Complet

  • Maladies respiratoires : prévalence, coûts associés et modalités de prise en charge

    3,2 milliards d’euros, tel est le montant que les maladies respiratoires chroniques (BPCO, asthme, insuffisance respiratoire) ont coûté à l’Assurance maladie en 2014, sur un total de 155 milliards (hospitalisations comprises).

    Les innovations dans la prise en charge de ces pathologies concernent en particulier la télésurveillance des personnes souffrant d’insuffisance respiratoire : un cahier des charges a été publié au journal officiel en décembre 2016 pour en définir le cadre d’expérimentation.

    Des inhalateurs connectés pour les asthmatiques ont également été mis au point. Enfin, des projets de poumon artificiel sont à l’étude, avec de premières mises au point attendues vers 2020.

    Health&Tech Intelligence fait le point sur la prévalence et la répartition des coûts pour ces affections.

    Une prévalence forte, des ALD peu nombreuses

    Avec 3,5 millions de Français souffrant de BPCO, dont deux tiers qui l’ignorent, et 4 millions d’asthmatiques, les maladies respiratoires sont fréquentes. Les formes sévères sont toutefois moins nombreuses, avec environ 420 000 personnes en ALD pour maladie respiratoire.

    Des complications coûteuses

    La répartition des coûts de prise en charge – hospitalisation notamment – et du remboursement des dispositifs médicaux  – oxygénothérapie et ventilation assistée étant les plus prescrits et les plus remboursés – montre que ce sont les complications, en particulier l’insuffisance respiratoire chronique, qui sont les plus coûteuses.

    Médicaments : corticoïdes et bronchodilatateurs

    Pour les médicaments, ce sont les corticoïdes et les bronchodilatateurs qui sont les plus prescrits et les plus remboursés, ces classes de médicament étant utiles pour le traitement de l’asthme comme pour la BPCO.