Efficience

  • L’Inde va coopérer avec l’Australie et le Sénégal pour développer des solutions health tech

    Le Cabinet de l’Union, présidé par le Premier ministre indien Narendra Modi, a approuvé le 5 avril 2017 le protocole d’accord entre l’Inde et l’Australie sur une coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé et de la médecine. En février, une alliance dans le même secteur entre l’Inde et le Sénégal a été également validée par le Cabinet.

    La santé numérique et la lutte contre le tabagisme font partie des domaines centraux sur lesquels l’alliance entre l’Inde et l’Australie reposera. Le partenariat avec le Sénégal se concentrera davantage sur le contrôle du sida et les secours d’urgence.

    Inde/AUS : combattre les maladies transmissibles et développer l’e-santé

    La coopération entre l’Inde et L’Australie sera l’occasion pour les deux pays de travailler conjointement sur différents sujets, dont :

    • les maladies transmissibles, comme le paludisme et la tuberculose ;
    • les maladies non transmissibles ;
    • la résistance antimicrobienne et la réponse aux urgences de santé publique ;
    • la santé mentale ;
    • la réglementation des produits pharmaceutiques, des dispositifs médicaux et des vaccins ;
    • la santé numérique ;
    • la lutte contre le tabagisme.

    L’idée est de mettre en commun les expertises des chercheurs des deux pays pour élaborer des solutions innovantes, en passant notamment par l’utilisation de technologies de pointe.

    Inde/Sénégal : lutter contre le sida et améliorer la recherche médicale

    Depuis quelques mois, le gouvernement indien multiplie les partenariats à l’international sur différents marchés (IT, high tech, sciences, eau, médias…), notamment avec le Vietnam, le Bangladesh, l’Union Européenne, la France, la Russie et le Portugal.

    Dans le secteur de la santé, il s’est associé avec l’Australie mais également avec le Sénégal il y a deux mois. Le 8 février 2017, il a approuvé la signature d’un accord entre le pays d’Afrique de l’Ouest et l’Inde, comprenant une coopération dans le domaine du contrôle du sida, de la surveillance intégrée des maladies et des secours d’urgence.

    Les secteurs sur lesquels la coopération se focalisera incluent également :

    • la recherche médicale ;
    • la gestion hospitalière ;
    • les médicaments, les produits pharmaceutiques et les équipements hospitaliers ;
    • la médecine traditionnelle.

    Un groupe de travail va être mis en place pour approfondir les détails de cette alliance et superviser la mise en œuvre de l’accord.

  • India will cooperate with Australia and Senegal to develop health tech solutions

    On 5 April 2017, the Union Cabinet, chaired by Indian Prime Minister Narendra Modi, approved the Memorandum of Understanding (MoU) between India and Australia on cooperation between the two countries in the field of health and medicine. In February, an alliance in the same sectors between India and Senegal was approved as well by the Union Cabinet.

    Digital health and tobacco control are among the core areas on which the alliance between India and Australia will focus on. The partnership with Senegal will be more focused on AIDS control and emergency relief.

    India/AUS: to combat communicable diseases and develop e-health

    The cooperation between India and Australia will be an opportunity for both countries to work together on various topics, including:

    • communicable diseases, such as malaria and tuberculosis;
    • non-communicable diseases;
    • anti-microbial resistance and responding to public health emergencies;
    • mental health ;
    • regulation of pharmaceuticals, medical devices and vaccines;
    • digital health;
    • tobacco control.

    The idea is to pool the expertise of researchers from both countries to develop innovative solutions, including through the use of advanced technologies.

    India/Senegal: to fight against AIDS and improve medical research

    Over the past few months, the Indian government has been expanding partnerships in various areas (IT, high tech, sciences, water, mass media…) internationally, especially with Vietnam, Bangladesh, European Union, France, Russia and Portugal.

    In the health and medicine sectors, it also joined forces with Senegal two months ago. On 8 February 2017, the Indian government approved the signing of an agreement between the West African country and India, including cooperation in AIDS control, integrated disease surveillance and emergency relief.

    The areas of cooperation also include:

    • medical research;
    • hospital management;
    • drugs, pharmaceuticals products and hospital equipment;
    • traditional medicine.

    A working group will be established to further elaborate the details of this alliance and oversee the implementation of the agreement.

  • Holmusk collabore avec Singapour pour mieux gérer les maladies cardiaques via l’analyse de données

    Début avril 2017, Holmusk, une entreprise singapourienne d’e-santé et d’analyse de données, a annoncé sa future collaboration avec le National Heart Centre Singapore (NHCS) pour améliorer les soins dans le domaine de l’insuffisance cardiaque et de la maladie coronarienne en utilisant un système d’analyse de big data.

    Ce partenariat de trois ans vise à mettre au point de meilleurs modèles prédictifs pouvant être validés pour une utilisation dans le traitement et la prévention des maladies cardiovasculaires au sein de la cité-État.

    Holmusk et le NHCS vont élaborer des outils visant à faciliter les décisions cliniques

    Soutenu par le Conseil de développement économique de Singapour (EDB), Holmusk travaillera conjointement jusqu’en 2019 avec le NHCS pour étudier les informations agrégées par la Singapore Cardiac Longitudinal Outcomes Database (SingCLOUD), soit la base de données d’une étude longitudinale portant sur la santé cardiaque de la population singapourienne.

    Objectifs :

    • obtenir un meilleure aperçu de l’évolution des maladies cardiaques au sein de la cité-État ;
    • concevoir des outils efficaces afin de faciliter les décisions cliniques.

    « Notre but à travers ce projet est de suivre les résultats cliniques et de concevoir des stratégies d’intervention ciblées améliorant les soins chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque ou de la maladie coronarienne », a expliqué Yeo Khung Keong, conseiller principal au NHCS.

    Une collaboration centrée sur le développement de pratiques analytiques de pointe

    « [Nous souhaitons développer] des pratiques analytiques de pointe qui facilitent la détection et l’intervention précoce afin d’inciter les patients [à agir sur leur état de santé] avant que [la maladie] ne devienne chronique. Cette initiative pourrait devenir un effort national afin d’optimiser l’efficacité et améliorer les résultats cliniques pour les patients cardiovasculaires à Singapour, tout en fournissant des services de haute qualité pour la région APAC », a précisé Nawal Roy, PDG et fondateur de Holmusk.

    « Ce partenariat est un exemple prometteur de collaboration locale entre le secteur privé et le secteur public pour mettre au point des solutions basées sur l’analyse des données qui amélioreront les soins de santé à Singapour et dans la région », a déclaré de son côté Ho Weng Si, directrice de la division « sciences biomédicales » à l’EDB.

    Singapour : les maladies cardiovasculaires causent chaque jour une dizaine de décès

    À Singapour, environ seize personnes meurent chaque jour de maladies cardiovasculaires. En 2015, la maladie représentait 29,6 % de tous les décès dans la cité-État, ce qui signifie que près d’un décès sur trois résultait d’une maladie cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral (chiffres officiels).

  • Holmusk collaborates with Singapore to better manage cardio diseases through big data analytics

    In early April 2017, the Singapore digital health and data analytics company Holmusk announced a collaboration with the National Heart Center Singapore (NHCS) to improve care in the field of heart failure and coronary artery disease using big data analysis.

    This three-year partnership aims to develop better predictive models that can be validated for use in the treatment and prevention of cardiovascular diseases in the city-state.

    Holmusk and NHCS will develop tools to facilitate clinical decisions

    Supported by the Economic Development Board of Singapore (EDB), Holmusk will work with NHCS until 2019 to analyze aggregated data from the Singapore Cardiac Outcomes Longitudinal Database (SingCLOUD), the longitudinal study on heart health of Singaporeans database.

    Objectives:

    • get a better overview of the evolution of heart disease in the city-state;
    • develop effective tools for clinical decision support.

    « Our aim in this project is to track clinical outcomes and design targeted intervention strategies that improve care in patients with heart failure or coronary artery disease, » said Associate Professor Yeo Khung Keong, a senior consultant at NHCS.

    A collaboration focused on the development of advanced analytic practices

    « Our focus is to bring cutting edge analytic practices that facilitate early detection and early intervention to engage patients before they become chronic. This initiative could turn into a nationwide effort to optimize efficiency and improve clinical outcomes for cardiovascular patients in Singapore, while providing a gold standard of reference for the APAC region, » said Nawal Roy, CEO and founder of Holmusk.

    « This partnership is a promising example of local private and public sector collaboration to create data-driven healthcare solutions which will improve healthcare in Singapore and the region, » said for her part Weng Ho If, director of the Biomedical Sciences division at EDB.

    Singapore: cardiovascular diseases cause a dozen deaths every day

    In Singapore, about sixteen people die every day from cardiovascular disease. In 2015, the disease accounted for 29.6% of all deaths in the city-state, which means that nearly one in three deaths resulted from heart disease or stroke (official figures).

  • MEDICA et COMPAMED 2017 réunis en un Forum Mondial de la Médecine

    Événement mondial de la médecine, le forum MEDICA se tiendra du 13 au 16 novembre 2017 à Düsseldorf en Allemagne en parallèle du forum COMPAMED, présentant des solutions de haute technologie médicales.

    Ces journées s’articuleront notamment autour d’un forum de la santé connectée abordant les thèmes suivants :
    • les solutions IoT centrées sur le patient,
    • les plateformes de santé connectées,
    • les technologies de rupture en santé,
    • le futur des dispositifs médicaux connectés,
    • les technologies portables en santé, sport et fitness.

    Il y aura également un forum des technologies de l’information (IT) en santé.

    En 2016, l’événement avait réuni près de 130 000 participants dont 60% d’internationaux pour découvrir les facettes du marché mondial de la technologie médicale et des produits médicaux.

    MEDICA et COMPAMED sont l’occasion pour les professionnels de santé de découvrir les tendances du marché de la e-santé et des hautes technologies médicales auprès de 5 000 exposants issus de 70 pays.

    Catégories de produits et d’exposants

    Le salon est composé en catégories de produits et d’exposants:

    • Médecine électronique / technique médicale
    • Techniques de laboratoire
    • Diagnostics
    • Physiothérapie / technique orthopédique
    • Articles de nécessité et consommables
    • Techniques d’information et de communication
    • Services médicaux et publications

    Les différents forums

    • Le forum de la santé connectée:
      • Les technologies portables dans le sport et fitness
      • Les plateformes de santé connectées
      • Les solutions IoT centrées sur le patient 
      • Les technologies portables dans la santé
      • Le futur des dispositifs médicaux connectés
      • Les technologies de rupture en santé
    • Le forum des technologies de l’information (IT) en santé
    • Le forum des laboratoires médicaux
      • Le cancer
      • Maladies cardiovasculaires
      • Les innovations de diagnostic du diabète
      • Infection et migration
    • Le forum économique

    Inscription

    L’inscription aux événements est payante:

    • En ligne:
      • Billet 1 jour eTicket: 20,00 €
      • Billet 4 jours eTicket: 69,00 €
    • Achat aux caisses:
      • Billet 1 jour: 60,00 €
      • Billet 4 jours: 159,00 €

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Asia-Pacific (excluding Japan): IoT at the heart of the digital transformation in health by 2019

    41% of health care organizations in Asia-Pacific excluding Japan (APeJ) plan to launch at least one IoT solution over the next two years, according to a report released at the end of March 2017 by the research firm IDC.

    About 63% of healthcare organizations believe that the IoT technologies will be at the center of the digital transformation of the healthcare industry, say the authors of the study entitled « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey ».

    Security-related concerns and the fear of recurring costs encourage healthcare organizations to invest in IoT

    According to this new study, the key priority areas that healthcare organizations would focus their IoT efforts on are:

    • remote patients monitoring;
    • resource using (medical records, health data);
    • tracking of patients.

    The IDC survey reveals that the main reasons why healthcare organizations, especially large private hospitals, would be willing to develop IoT solutions on a large scale would be:

    • the improvement of security and the reduction of recurring costs (the two main reasons);
    • the limitation of operational costs in the long term;
    • the creation of new revenue streams;
    • the improvement of energy efficiency.

    « IoT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement »

    « The focus on mobility and analytics, coupled with the need for optimizing resource distribution, especially in the urban setting are driving acceptance for IOT implementation at healthcare organizations, » said Ashwin Moduga, research manager Health Insights, Apej, IDC Asia-Pacific.

    « With the advent of digital disruptors in the form of Virtual Care, the traditional hospital system could face gradual revenue losses unless digital transformation is undertaken as a proactive measure for the next decade, he added. And IOT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement for any large hospital. »

  • L’investissement dans l’industrie israélienne de la santé numérique croît de 30 % en 2016 (Rapport)

    30% d’augmentation pour les investissements en santé numérique en Israël entre 2015 et 2016, tel est le principal enseignement du rapport de l’association Start-up Nation Central publié en mars 2017.

    Cette étude fait le point sur l’état de l’investissement dans la santé numérique en Israël de 2015 à 2016 en analysant les sous-secteurs de la collecte et de l’analyse des données, de l’aide à la performance hospitalière, des capteurs/wearables et outils de santé personnelle.

    Une industrie très sectorisée

    Au total, on recense 385 entreprises dans le secteur de l’industrie de la santé numérique, comptabilisant 183 millions de dollars d’investissements (environ 171,8 M€) en 2016 contre 144 millions de dollars (135 M€) en 2015, enregistrant ainsi une hausse de 30% au cours de la période.

    Le secteur de la collecte et de l’analyse des données de santé en tête

    Ce secteur comprend 85 entreprises.
    La collecte et l’analyse des données de santé représentent 32% des investissements du secteur global, dont 84 millions de dollars (environ 79 M€) en 2015 et 58 millions de dollars en 2016 (environ 54,5 M€). L’objectif de ces financements est de résoudre les problèmes médicaux pesant sur les entreprises et les consommateurs.

    Le secteur du « Clinical Workflow »

    La majeure partie des investissements de ce secteur vise à permettre aux hôpitaux, aux cliniques et aux laboratoires de travailler plus efficacement. Ils s’élèvent à 55 millions de dollars en 2016 (environ 51,59 M€ soit 30 % des investissements totaux) contre 11 millions de dollars (environ 10,3 M€) soit une augmentation de 20% sur la période.

    MedPCU est un exemple du secteur ayant reçu un investissement de 35 millions de dollars (environ 32,8 M€) en 2016.

    Les capteurs et wearables

    Ce secteur des dispositifs représente 46 millions de dollars d’investissements (environ 43,15 M€) , soit 25 % des investissements de l’ensemble du secteur en 2016.

    HealthWatch et LifeBEAM sont deux exemples d’entreprises de ce sous-secteur ayant respectivement levé 20 millions de dollars (environ 18,7 M€) et 16 millions de dollars (environ 15 M€) en 2016.

    Le secteur des outils digitaux de santé personnelle

    Composé de 174 entreprises représentant 45% de l’effectif de la santé numérique, le secteur des outils digitaux de santé personnelle fournit aux utilisateurs finaux des outils logiciels pour suivre, gérer, voire traiter leurs pathologies. Les investissements dans ce secteur restent stables sur la période: 22 millions de dollars (environ 20,6 M€) en 2015 et 24 millions de dollars (environ 22,5 M€) en 2016.

  • Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL d’A*STAR (voir encadré) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (SMART).

    Singapore QuickFire Challenge : 100 000 SGD (66 636 €) et un an de mentorat pour les vainqueurs

    Le Singapore QuickFire Challenge – Metabolic Disease Innovation a débuté le 22 mars et s’achèvera le 17 mai 2017. Il vise à repérer des solutions de pointe pour le diagnostic et le traitement des maladies métaboliques, qui atteignent des proportions épidémiques en Asie-Pacifique.

    Trois gagnants seront désignés à la fin de la compétition :

    • ils recevront 100 000 dollars singapouriens (66 636 € ; 71 650 USD) chacun pour poursuivre leurs recherches et développer leurs technologies à Singapour ;
    • auront accès au laboratoire de l’ETPL (A*STAR) ;
    • bénéficieront d’un an de mentorat et d’encadrement par Johnson & Johnson Innovation, l’ETPL et l’équipe de la SMART.

    Tous les finalistes recevront huit semaines de mentorat.

    Pour être admissible, au moins l’un des membres de l’équipe centrale doit résider à Singapour pendant au moins la moitié de la période durant laquelle la subvention est attribuée.

    Les cas de diabète et d’obésité sont en hausse en Asie-Pacifique

    • Le diabète affecte actuellement plus de 250 millions de personnes dans la région APAC et devrait avoir un impact sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Chine et en Inde d’ici 2030, indique Johnson & Johnson Innovation.
    • Les cas d’obésité sont eux aussi en augmentation en Asie-Pacifique, en particulier en Chine où la maladie touchait en 2013 27,9 % de la population adulte et 18,8 % des jeunes de moins de 19 ans, contre 11,3 % et 5,7 % respectivement en 1980.

    Le but du challenge QuickFire est de dynamiser les écosystèmes du secteur de la santé à Singapour mais aussi dans les autres villes et régions du monde en ébullition en encourageant les innovateurs à créer et à déployer au plus vite des solutions high tech visant à améliorer la santé et le bien-être des citoyens.

    L’événement est soutenu par SPRING Singapore, une agence du ministère du Commerce et de l’Industrie de Singapour chargée d’aider les entreprises de la cité-État à se développer et de renforcer la confiance des consommateurs dans les produits et les services développés au sein du pays.

  • Metabolic Diseases: a competition launched in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    Singapore Quickfire Challenge: SGD100,000 (USD71,650) and one year of mentorship to the winners

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Three winners will be selected at the end of the competition:

    • they will receive SGD100,000 (USD71,650; €66,636) each to continue their research and develop their technologies in Singapore;
    • they will have access to the laboratory of ETPL (A*STAR);
    • they will receive one year of mentorship and coaching by Johnson & Johnson Innovation, ETPL and SMART team.

    All finalists will receive eight weeks of mentorship.

    To qualify to join the competition, at least one member of the core team must reside in Singapore for at least 50% of the term of the grant.

    Cases of diabetes and obesity are on the rise in Asia-Pacific

    • Diabetes currently affects over 250 million people in the APAC region and is expected to have an impact on the lives of over 500 million people in China and India by 2030, said Johnson & Johnson Innovation.
    • Cases of obesity are also increasing in Asia-Pacific, especially in China where the disease affected in 2013 27.9% of the adult population and 18.8% of youths aged 19 and below, against 11.3 % and 5.7% respectively in 1980.

    The goal of the Quickfire challenge is to boost the healthcare ecosystem in Singapore but also in other innovation hotspots around the world by encouraging innovators to create and deploy high-tech solutions faster to improve the health and the well-being of citizens.

    The event is supported by SPRING Singapore, an agency under the Ministry of Trade and Industry of the city-state responsible for helping Singapore enterprises grow and strengthen trust in the developed in products and services within the country.

  • Données de santé : les 8 recommandations du Comité stratégique de filière sur l’accès au SNDS

    Proposer un cadre pour l’usage des données du SNDS par les industriels des produits de santé : tel est l’objectif du rapport « Promouvoir une démarche active visant à faciliter l’accès aux données de santé à des fins de santé publique, de recherche et de développement industriel » publié par le groupe de travail « mesure 1-5 » du Comité stratégique de filière des industries et technologies de Santé le 3 avril 2017.

    Composé de représentants des pouvoirs publics et d’industriels, le groupe de travail s’est réuni entre entre septembre 2016 et mars 2017 pour élaborer à la fois un guide de l’utilisateur et des préconisations pour l’usage des données du SNDS.

    Le groupe de travail indique que ses travaux se poursuivront en 2017, en « étroite articulation avec l’INDS ».

    Des fiches méthodologiques

    La première partie du rapport est un guide de l’utilisateur constitué sous forme de fiches :

    • présentation du SNDS : cadre légal, gouvernance (rôle des différents comités), bases sources (SNIIRAM, PMSI , Causes médicales de décès) et bases « filles » (utilisant des données du SNDS) ;
    • procédures d’accès : acteurs de la délivrance des accès (INDS, CEREES, CPP, CNIL), circuit et dépôt de dossiers, procédures simplifiées, obligations des laboratoires de recherche et bureaux d’étude, appariements avec usage du NIR.

    Ce guide sera accessible sur le site internet du SNDS.

    Les huit préconisations du groupe de travail

    • Assurer la fluidité et la lisibilité du circuit des demandes : publication d’indicateurs de suivi des délais de traitement des demandes, élaboration de fiches standardisées pour le dépôt des demandes.
    • Évaluer l’intérêt public des études dans le champ des produits de santé : élaboration d’une doctrine sur l’intérêt public par l’INDS.
    • Définir les conditions de l’accès direct aux données pour les industriels : le groupe de travail va examiner dans quelles conditions les modalités de mise en œuvre du traitement rendent impossible l’utilisation des données pour une finalité interdite, dont les industriels doivent apporter la preuve pour accéder directement au SNDS.
    • Mettre en œuvre les conditions du respect de la finalité interdite relative à la promotion des produits de santé.
    • Mettre en œuvre la transparence et la publication des études : le groupe de travail souhaite  que les informations transmises puissent, le cas échéant, n’être rendues publiques qu’après un délai suffisant pour protéger le secret industriel et commercial.
    • Créer un code de bonne conduite, qui s’appliquerait à l’ensemble des utilisateurs.
    • Développer les procédures simplifiées pour réduire les délais d’accès aux données : mettre en place une procédure d’accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires [NDLR : issu du SNIIRAM], élaborer une méthodologie de référence pour les appariements de cohorte, développer les autorisations uniques.
    • Développer les bases de données issues du SNDS en open data : un groupe de travail, qui remettra ses conclusions en juin 2017, évalue la faisabilité de constituer une base issue du PMSI avec des informations anonymes, accessibles en open data.