Cancero

  • Atos leader du secteur des services informatiques en 2016 selon le Dow Jones Sustainability Index

    Atos, spécialiste des services numériques, devient n°1 du secteur des services informatiques dans les indices de développement durable du Dow Jones Sustainability Index (DJSI) Monde et Europe à l’occasion de la publication des résultats 2016 collectés par RobecoSAM le 8 septembre 2016.

    Atos est classé numéro 1 dans la catégorie des services informatiques et logiciels qui comprend environ 200 entreprises mondiales. Atos a obtenu un score de 84 points sur un maximum de 100 avec un accroissement significatif de ses notes dans la plupart des catégories couvrant les dimensions économiques, environnementales et sociétales.

    Atos est sélectionné par le Dow Jones Sustainability Index pour la cinquième année consécutive.

    RobecoSAM, en collaboration avec les indices S&P Dow Jones, effectue une évaluation annuelle de 3 800 entreprises cotées. Les résultats sont publiés en septembre après l’analyse complète des informations extra-financières mises à disposition dans une base de données exhaustive.

  • Microsoft veut « résoudre » le cancer d’ici 10 ans avec l’intelligence artificielle

    Microsoft publie sur son site le 20 septembre 2016, des pistes pour aider les chercheurs et les cancérologues à « résoudre » le problème du cancer, notamment grâce à l’intelligence artificielle.

    Microsoft y compare notamment le cancer à un virus informatique.

    150 scientifiques travaillent actuellement sur cette hypothèse dans le centre de recherche de Microsoft basé à Cambridge. L’équipe tente de développer un langage de programmation qui permettra de modéliser les relations entre les différents éléments de l’équation en vue un jour de pouvoir contrôler le comportement des cellules en les reprogrammant intégralement.

  • « Connecter les systèmes de santé en Europe » : les actions de l’UE pour la e-santé

    L’Union Européenne a publié un fascicule sur ses actions menées en Europe en faveur de la e-santé, le 7 septembre 2016.

    Le document intitulé « e-santé: connecter les systèmes de santé en Europe », présente les défis, la vision, la stratégie, les outils et les résultats des actions menées à ce jour par l’Union Européenne.

    Les défis

    • Evolution des systèmes de santé nationaux : digitalisation, intégration des soins, nouvelles technologies,
    • Passage à une médecine centrée sur le patient,
    • Déserts médicaux et inégalité dans l’accès aux soins,
    • Vieillissement de la population,
    • Augmentation des maladies chroniques,
    • Demande de plus d’engagement du patient,
    • Pression financière sur les systèmes de santé.

    La vision

    La e-santé pour faire partie de la solution si avantage est pris des nouvelles technologies qui peuvent faciliter et améliorer les services de santé actuels.

    Les TIC dans la santé et les soins peuvent améliorer leur efficacité, la qualité de la vie et débloquer l’innovation.

    L’UE joue un rôle actif dans l’émergence de la e-santé au niveau européen, la création de services transfrontaliers et le soutien des actions des Etats membres pour le déploiement de solutions e-santé au niveau national.

    La stratégie

    • Un marché unique du digital,
    • Le plan d’action e-santé 2012-2020: un système de soins innovants pour le 21e siècle.

    Les outils

    • Un réseau e-santé,
    • Des actions commune,
    • Un réseau de ressources et de références européennes,
    • Des instruments financiers,
    • Une infrastructure de services digitaux de la e-santé.
  • Les crédits d’Hôpital Numérique doivent aider la mutualisation des SI des GHT (Cour des comptes)

    Affecter les crédits non encore consommés du programme Hôpital Numérique au soutien de la convergence informatique inscrite dans le processus de mise en place des GHT, c’est la préconisation de la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la Sécurité sociale rendu public le 20 septembre 2016.

    Cette mutualisation de la fonction informatique prévue au sein des GHT est, selon elle, « un facteur important d’amélioration de la qualité des soins et d’optimisation des dépenses ».

    La DGOS avait annoncé en février 2016 que les trois quarts (74%) de l’enveloppe de 400 millions d’euros prévue pour financer la modernisation des systèmes d’information hospitaliers (SIH) dans le cadre du programme Hôpital numérique avaient été attribués à cette date, des financements dont ont bénéficié à 592 établissements de santé dans 23 régions.

    La Cour des comptes souligne que « les résultats à mi-parcours du programme Hôpital Numérique sont encore éloignés de ceux attendus à la fin 2017 » et que la maturité des SIH demeure faible avec en moyenne 45% des services requis par le programme satisfaits et des disparités fortes selon les types d’établissements. Ce taux monte à 80% pour les centres de lutte contre le cancer mais se limite à 73% pour les CHU et 38% pour les établissements privés à but non lucratif, selon les chiffres communiqués par la Cour des comptes.

    Par ailleurs, le rapport de la Cour des comptes souligne que le niveau requis des SIH en matière de sécurité n’est satisfait que par 41% des établissements de santé.

  • Nike accède aux données de santé des athlètes qu’il sponsorise pour 174M$ (155M€)

    Nike a signé un contrat d’équipement de 174M $ (155M €) avec l’équipe de football US de l’université du Michigan, les Wolverines, en avril 2016. Outre la fourniture d’équipement, le contrat prévoit également la collecte d’informations et de données au travers d’objets et de vêtements connectés, comme le révèle le New York Times le 18 septembre 2016.

    Des vêtements intelligents pourraient collecter des données personnelles comme le rythme cardiaque, la localisation GPS, et autres données biométriques.

    La loi fédérale HIPPA garantit la confidentialité des dossiers médicaux mais ne couvre pas les données recueillies au travers d’objets connectés. Dans le contrat signé avec les Wolverines, Nike est autorisé à utiliser les informations ainsi collectées.

  • Nike sponsor athletes and own their digital health data

    Nike is has signed a $170M deal with the University of Michigan Wolverines football team and so you’ll be seeing the Nike swoosh all over the stadium, scoreboard and players’ uniforms. Moreover their new contract may also allow them to keep the athletes’ health data that wearable digital devices will gather while they practice and play football.

    Sports clothing (called Smart Clothing when it has wearable technology embedded) may start collecting personal data including heart-rate, GPS location, other biometrics. The contract language specifies the data could include, “speed, distance, vertical leap height, maximum time aloft, shot attempts, ball possession, heart rate, running route” as well as other metrics.

    The US Federal HIPPA legislation does cover medical records but does not cover wearable health data privacy rights. In the current contract with the Wolverines, Nike would be granted the rights “to utilize” the information.

  • Diabète : le Suédois Diasend fusionne avec le Californien Glooko et lève 8M $ (7,2M€)

    Le Suédois Diasend et l’Américain Glooko, tous deux spécialistes de l’analyse et de la gestion du diabète pour les patients et professionnels de santé, annoncent leur fusion et une levée de 8M $ (7,2M €) le 13 septembre 2016.

    Les deux sociétés, qui ont choisi de fusionner sous le nom de Glooko, ont obtenu 8M $ (7,2M €) de financement par fonds-propres, de la part de la firme de capital-risque mondiale Canaan Partners, afin d’accélérer leur intégration et leurs efforts de vente. Les autres investisseurs sont Social Capital, Samsung Ventures et Yogen Dalal, fondateur de Glooko et partenaire émérite du fonds de la firme de capital-risque Mayfield.

    En tant qu’entité combinée, la nouvelle société prétend desservir 4 000 cliniques du diabète répartis dans 23 pays et travaillant en 15 langues. La plateforme conjointe télécharge des données issues de plus de 160 appareils différents – y compris des glycomètres, des pompes à insuline, des moniteurs continus du glucose (MCG) et des suiveurs d’activité, couvrant au total plus de 95 % des appareils pour le diabète utilisés dans le monde.

  • Objets connectés : collaboration de Teva et Intel sur la maladie de Huntington

    Teva Pharmaceuticals et Intel annoncent le 15 septembre 2016 leur collaboration pour le développement d’une plateforme connectée pour suivre la progression de la maladie d’Huntington.

    Teva déploiera cette nouvelle technologie dans le cadre d’une étude en cours sur cette maladie dégénérative mortelle pour laquelle il n’existe aucun traitement curatif approuvé (certains médicaments peuvent toutefois en atténuer les symptômes).

    Les données seront récoltées via des smartphones et des montres connectées et automatiquement transférées vers une plateforme dans le cloud. Les données seront analysées pour évaluer la sévérité des symptômes.

    Le but affiché par les deux sociétés est de prouver que certains médicaments peuvent améliorer l’état de santé de larges groupes de patients et les promouvoir ainsi auprès des compagnies d’assurances soucieuses de maîtriser leurs coûts.

  • Vieillissement : Korian se dirige vers une prise en charge globale des seniors

    A l’occasion de la présentation de son plan stratégique à 5 ans le 15 septembre 2016, le groupe Korian a annoncé se positionner désormais sur l’ensemble de la prise en charge des seniors : cliniques gériatriques, Ehpad, prise en charge à domicile, et résidences services.

    Cette nouvelle orientation stratégique s’appuiera sur :

    • une meilleure coordination locale des activités ;
    • le développement d’une approche « tout en un » pour les seniors et leurs familles ;
    • le renforcement de la marque et des outils numériques.

    Korian a également annoncé prévoir l’ouverture de 2500 à 3000 nouveaux lits par an, afin de passer d’un chiffre d’affaires de 3 milliards d’€ en 2016 à 3,8 milliards d’€ en 2021.

    Le groupe Korian est présent en France, Allemagne, Italie et Belgique.

  • IT : ExtraHop remporte le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge

    La plateforme ExtraHop for Healthcare a remporté le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge. La remise de prix a eu lieu fin août à Bangkok à l’occasion de la conférence HIMSS AsiaPac16.

    Basé aux États-Unis, ExtraHop est l’un des groupes leaders du secteur des solutions IT et de l’analyse de données en temps réel.

    ExtraHop aide à mieux contrôler les services informatiques

    ExtraHop aide les organisations de soins de santé, les fournisseurs d’assurances et autres acteurs du secteur à prendre le contrôle de leurs opérations informatiques.

    En bref, la plateforme assure la fiabilité et la sécurité des applications de patients critiques et permet plus généralement d’améliorer la qualité des soins délivrés.

    Les principales fonctions de la plateforme ExtraHop :

    • L’option de découverte automatique et la cartographie de toutes les applications et infrastructures permettent aux équipes informatiques d’avoir le contrôle total des systèmes cliniques essentiels à la réduction des interruptions de services et de la latence (délai de transmissions dans le communications informatiques).
    • L’analyse détaillée pour les protocoles HL7 et DICOM délivre des informations cruciales sur la performance et l’efficacité des flux de travail mais aussi sur les surfaces de données qui peuvent être utilisées pour améliorer l’expérience globale des patients.

    Les solutions IT au cœur de la révolution du système de santé

    « La transformation que vit actuellement le secteur des solutions IT dans le domaine de la santé est sans précédent. Aucune autre industrie n’a dû intégrer un aussi large éventail de technologies dans un temps si court, sous un contrôle réglementaire si strict et avec des vies en jeu », a déclaré en réaction à la remise de prix Danny Smolders, vice-directeur des ventes à ExtraHop en Asie-Pacifique.