Cancero

  • David Ghesquieres partner santé chez CGI Business Consulting

    David Ghesquieres a rejoint CGI Business Consulting en août 2016 en tant que partner santé. Il occupait depuis août 2013 le poste de Principal Marketing & Commercial Effectiveness Services chez IMS Health.

  • Imagerie médicale : un service d’analyse automatisée pour les patients (Zebra Medical Vision)

    Un service d’analyse d’examens d’imagerie médicale automatisée à distance pour les patients, tel est le nouveau service, baptisé Profound, lancé par la société israëlienne Zebra Medical Vision, le 22 novembre 2016.

    Le service fonctionne sur des algorithmes de machine learning. Les patients peuvent télécharger leurs radios ou scanners directement sur la plateforme et recevoir une analyse automatisée sans aucune intervention humaine.

    Le service est disponible en Europe, en Asie, en Amérique Latine et dans la zone Pacifique.

    • Zebra a été lancée en 2014 avec pour objectif d’apprendre aux ordinateurs à analyser l’imagerie médicale et diagnostiquer diverses pathologies allant des maladies osseuses jusqu’aux maladies cardio-vasculaires.
    • La société a mis en place une base de données d’images, combinée à des techniques d’intelligence artificielle et de deep learning, pour développer des algorithmes capables d’effectuer des diagnostics.
    • Zebra avait mancé en août 2016 deux autres algorithmes pour quantifier la plaque calcifiée dans les artères et la présence de cirrhose graisseuse dans les scans des patients.
    • L’annonce du lancement de Profound fait suite à une levée de fonds de 12M $ (11,3M €) en début d’année 2016.
  • Les lauréats de la 3e édition des trophées de l’entrepreneur en santé de France Biotech

    France Biotech, l’association des Entrepreneurs des Sciences de la Vie, a décerné les Trophées de l’entrepreneur en santé à l’occasion de la soirée annuelle de présentation de son « Panorama 2016 de l’Industrie des Sciences de la Vie » le 23 novembre 2016.

    Les lauréats 2016

    • Le trophée de l’entrepreneur en Santé Femme revient à Cécile Réal, co-fondatrice et présidente d’Endodiag, une société de biotechnologie spécialisée dans la recherche et le développement de solutions de diagnostic de l’endométriose.
    • Le trophée de l’entrepreneur en Santé Homme est remis à Hervé Affagard, co-fondateur et directeur général de MaaT Pharma, une société implantée dans la région lyonnaise et spécialiste du microbiote intestinal.
    • Le trophée « Coup de Cœur » 2016 de l’entrepreneur en Santé est attribué à Bernard Gilly, co-fondateur et directeur général de Gensight Biologics, une société spécialisée dans le traitement de maladies dégénératives de la rétine et du système nerveux central avec la thérapie génique.
  • Revue de presse : les derniers mouvements d’Apple dans la santé

    Apple communique peu ou pas sur sa stratégie en règle générale et en particulier en santé.

    H&TI a analysé le 25 novembre 2016 les articles de presse des derniers mois pour retracer les récents mouvements de la société californienne dans le secteur de la santé.

    Partenariats

    • Parmi les partenariats d’Apple on peut citer le partenariat d’essais cliniques avec l’hopital Beth Israel Deaconess et une initiative de médecine de précision avec Scripps Translational Science Institute, selon Politico.
    • La société a également établi en avril 2015 un partenariat avec IBM, Johnson & Johnson et Medtronic sur la plate-forme d’informatique cognitive Watson Health Cloud. La plateforme offre des services personnalisés d’analyse de données aux cliniciens.
    • Le 17 juillet 2016 un partenariat avec GSK a été signé pour le développement d’une étude clinique sur la polyarthrite rhumatoïde via une application iPhone sur la plateforme Apple ResearchKit.

    Recrutements et acquisitions

    • Avec une équipe de santé actuelle d’environ 100 personnes, y compris des experts de dispositifs médicaux et de capteurs médicaux, Apple semble sur le point d’aller au-delà des applications de remise en forme en se concentrant désormais sur des technologies médicales et des systèmes de soutien clinique.
    • En août 2016, Apple a confirmé sa première acquisition de santé numérique, Gliimpse. La firme de Redwood, qui a recueilli environ 1 M $ en fonds de démarrage, espère faire progresser l’interopérabilité en agrégeant les données sur la santé dans un seul dossier numérique.
    • Le 31 octobre 2016, selon Mobilehealthnews, Apple a embauché le directeur de la médecine et de la stratégie mobile de Duke University, le Dr Ricky Bloomfield, qui a aidé à mettre en œuvre à la fois HealthKit et Research Kit, pour rejoindre son équipe de santé.
    • Il fait suite à l’arrivée en septembre 2016 du médecin Mike Evans, responsable de la médecine préventive numérique à Li Ka Shing Knowledge Institute à Toronto.
      • Parmi les autres recrutements, on trouve l’endocrinologue pédiatrique Rajiv Kumar en juin 2016, qui a mis en place HealthKit pour aider les patients à gérer leur diabète et Stephen Friend, président et cofondateur de Sage Bionetworks, qui a développé l’infrastructure logicielle pour certaines applications ResearchKit.
      • Selon Politico, on trouve, dans les dernières offres d’emploi publiées par Apple, un cadre de développement commercial ayant une expérience en bien-être corporatif et un expert en visualisation de données pour créer un logiciel qui fournit aux utilisateurs des informations sur leurs données de santé tout en garantissant leur confidentialité.
      • Toujours selon Politico, la société aurait également affiché, puis supprimé, une offre d’emploi pour un avocat expérimenté dans la conformité FDA et la confidentialité des données de santé.

    Applications en santé et dispositifs médicaux

    • Apple a une demande de brevet en attente pour un nouveau dispositif portable qui peut mesurer avec précision l’information électrocardiographique à travers différentes zones du corps et fournir aux médecins des lectures exécutables, selon Fortune.
    • En septembre 2016, Aetna a annoncé qu’elle couvrirait une bonne partie du coût de l’Apple Watch pour certains grands employeurs et clients individuels. L’assureur de santé prévoit également de fournir gratuitement des Apple Watch à près de 50 000 employés.
    • Apple a également introduit deux nouvelles applications de santé pour les appareils Apple – AirStrip et 3D4Medical.
      • AirStrip permet aux médecins de vérifier les horaires de rendez-vous sur une montre Apple et d’obtenir des commentaires sur les diagnostics des patients.
      • Avec le grand portefeuille 3D4Medical d’images anatomiques 3D, les médecins peuvent aider les patients à visualiser les blessures et autres conditions médicales.
    • Apple a augmenté ses exigences en ce qui concerne la santé et les applications médicales vendues dans l’App Store.
      • Dans la mise à jour App Store Review Guidelines publié début 2016, la société a averti que les applications qui pourraient fournir des données inexactes ou être utilisés pour diagnostiquer ou traiter les patients recevront un examen approfondi. Ceux qui risquent de causer des dommages physiques peuvent être rejetés.
    • Le lecteur ECG d’Apple devrait être lancé en 2017, selon Decision Resources Group.
  • NHS : nouveau partenariat avec Google DeepMind pour la détection des patients à risques

    Un partenariat de cinq ans visant à améliorer la détection des patients à risques, tel est l’objet du nouvel accord signé entre le NHS et Google DeepMind le 22 novembre 2016.

    Les médecins d’un groupe de 3 hôpitaux londoniens (la Royal Free London NHS Foundation qui comprend l’hôpital Barnet, le Chase Farm et le Royal Free) pourront utiliser l’application Streams utilisant l’intelligence artificielle de DeepMind, pour recevoir des alertes sur l’état de santé de patients souffrant de problèmes rénaux.

    Une utilisation des données de 1,6 millions de patients du NHS

    • L’application de DeepMind utilisera les données de 1,6 millions de patients du NHS afin de détecter les premier signes de maladie ou de dégradation de l’état de santé.
    • Cet accord remplace celui signé le 29 septembre 2015 entre DeepMind et le NHS.
    • DeepMind avait suspendu l’utilisation de son application Streams, co développée avec le NHS, en juillet 2016, après de vives critiques sur le partage des données des patients britanniques par le NHS.
    • DeepMind annonçait alors attendre l’enregistrement de son application auprès de l’autorité régulatrice britannique (MHRA). Autorisation accordée depuis.
    • L’autorité indépendante britannique en charge de l’information et des droits (ICO) avait annoncé en mai 2016 l’ouverture d’une enquête sur cet accord de partage de données, en collaboration avec le National Data Guardian (agence nationale en charge de la protection des données de santé), afin d’en vérifier la conformité avec la loi sur la protection des données (Data Protection Act).

    A l’occasion de la signature de cet accord, Mustafa Suleyman, co-fondateur de DeepMind a déclaré que les critiques négatives qui ont entouré l’accord avec le NHS sont « pilotés par un groupe cherchant à imposer ses propres intérêts. »

  • XIe séminaire franco-américain d’économie & politiques de santé le 14/12/16 à Paris Descartes

    Le XIème séminaire annuel franco-américain d’économie et politiques de santé, ayant pour thème « Valeurs, prix et négociation des innovations thérapeutiques », aura lieu le 14 décembre 2016 à l’Université Paris Descartes, présidée par Frédéric Dardel.

    Dédié à la problématique de la valeur et de la négociation des prix des médicaments innovants, cet événement réunit des orateurs internationaux venant partager leurs visions et expériences afin de proposer une compréhension des mutations en cours et une réflexion active pour de solutions de réorganisation.

    L’inscription est obligatoire avant le 4 décembre 2016, payante :
    – Professionnels : 250€
    – Inscription de soutien : montant libre au delà du montant « professionnels »
    – Étudiants & académiques : 30 places mécénat,

    Exclusivement en ligne à l’adresse: « DescartesBerkeleyStrasbourg@gmail.com ».

    La liste des intervenants

    – Patrick Errard, Président du Leem

    – Virginie Lefebvre-Dutilleul, Avocat associé, Ernst & Young

    – Noël Renaudin, Past-President, CEPS

    – Eric Le Berrigaud, Head of European Equities, Bryan, Garnier & Co

    – Francis Megerlin, Pr à l’Université de Strasbourg

    – EUCOR (The European Campus), CEIE, Senior Fellow, Berkeley Center for Health Technology, UC Berkeley

    – Jens Grueger, PhD, Vice President, Global Pricing and Market Access, Roche Pharmaceuticals, Basel- Kimberly MacPherson, Associate Director of Health Management, Haas School of Business, Co-Director, Berkeley Center for Health Technology, University of California, Berkeley

    – Ruth Lopert, Pr ad., George Washington University, Deputy Director, Pharma Policy & Strategy, Pharmaceuticals & Health Technologies Group, Management Sciences for Health

    – Jean-Noël Bail, vice-président, GSK France- Frédéric Chassagnol, directeur Accès au marché et valorisation, Roche France

    – Yannick Sabatin, Strategic planning and Innovation Director, Celgene France

    – Jean-Michel Descoutures, pharmacien CH Argenteuil (95), coordinateur médicaments, Réseau des acheteurs hospitaliers

    – Frédéric Dardel, Président de l’université Paris Descartes

    – François Lhoste, Pr à l’université Paris Descartes, co-directeur SMIS ESSEC

    – Pr Jean-Yves Pabst (EUCOR, CEIE)

    – Pr James C Robinson

    Le détail du programme de ce séminaire est disponible via le lien ci-dessous :
    Programme détaillé du XIe séminaire annuel franco-américain

  • Dossier patient informatisé : partenariat entre Nexus France et Enovacom

    Compléter son offre de gestion de DPI Emed et renforcer sa démarche d’accompagnement auprès de tous les établissements de santé, publics ou privés, tel est l’objet du partenariat signé par Nexus France avec Enovacom le 24 novembre 2016.

    Cette association permettra la remontée automatique des données vitales patients depuis les dispositifs biomédicaux dans le dossier patient Emed.

    Depuis 2014, Enovacom propose le logiciel d’interopérabilité biomédicale Patient Connect qui permet de connecter tout type d’appareils biomédicaux (moniteurs, ECG, tensiomètres, …) aux dossiers patients et dossiers de spécialités informatisés.

  • Data : L’écosystème d’Alphabet Inc. (Google) dans la santé et les sciences de la vie

    • Google Ventures en 2009, devenu GV en 2015,
    • Google X en 2010, devenu X depuis 2015
    • Calico en 2013,
    • DeepMind racheté en 2014,
    • Google Life sciences, division de Google X jusqu’en août 2015, puis Verily Life Sciences depuis décembre 2015,

    telles sont les principales sociétés et filiales d’Alphabet Inc. (ex. Google) actives dans le secteur de la santé et des sciences de la vie.

    Depuis 2010, au travers des ces entités, Alphabet Inc. multiplie les partenariats technologiques, les investissements, et les associations de type joint ventures dans tous les secteurs de la technologie en santé.

    Rien qu’avec les investissements de GV, c’est plus de1,5 Mds $ (1,42Mds €) qui ont été injectés dans des entreprises du secteur de la santé depuis 2010.

    H&TI a rassemblé ces informations pour établir une cartographie de cet écosystème en croissance.

  • Télémédecine : la FHF déplore « l’absence de déverrouillage du modèle économique » dans le PLFSS

    « L’absence persistante de modalités tarifaires stables demeure un obstacle de taille pour permettre le développement des activités de télémédecine », affirme la FHF dans un communiqué du 22 novembre 2016, visant les mesures concernant le développement de la télémédecine contenues dans le projet de PLFSS 2017 en cours d’examen au Parlement.

    Si la Fédération « salue la généralisation du cadre expérimental de la télémédecine à tout le territoire, introduite par l’article 47 du PLFSS », elle « déplore l’absence de déverrouillage complet du modèle économique de la télémédecine tant attendu par les établissements, les équipes soignantes et les patients, à l’heure de la mise en place des stratégies de groupes des groupements hospitaliers de territoire ».

    Selon la FHF, le développement de la télémédecine permettrait:
    • De répondre notamment à la problématique de la désertification médicale de certains territoires
    • De réduire les coûts de transports évitables
    • De renforcer la coopération inter-établissements,
    • De constituer le levier indispensable de transformation opérationnelle du système de soins
    • D’offrir possibilités immenses de remodelages innovants et efficients des organisations

    « Au terme de plus de 300 expérimentations portées par les acteurs de santé et dont ont pu bénéficier les patients, aussi bien dans le champ sanitaire que dans le secteur médico-social et social, il devient impératif que ce levier numérique puisse s’intégrer pleinement dans la pratique médicale », souligne la Fédération dans son communiqué.

  • 1 nanoparticule codée pour déterminer l’anticancéreux idéal pour un patient unique

    Utiliser des séquences d’ADN synthétiques comme un minuscule code-barres, c’est la nouvelle technologie de diagnostic développée par les chercheurs de Technion pour déterminer l’adéquation entre médicaments anticancéreux spécifiques et patient spécifique, avant même que le traitement ne commence.

    L’étude, publiée le 16 novembre 2016 dans Nature Communications, était dirigée par le Professeur Avi Schroeder de la Faculté Technion de Génie Chimique et du Centre Technion Integrated Cancer.

     » Le monde médical se dirige vers la médecine personnalisée, mais les traitements adaptés uniquement en fonction des caractéristiques génétiques du patient n’offrent pas toujours une prédiction précise quant à quel médicament sera le mieux pour chaque patient « , explique le professeur Schroeder.

    Ce dernier indique que les médicaments sont encapsulés dans des nanoparticules qui peuvent se déplacer en toute sécurité dans la circulation sanguine et n’attaquer que les tumeurs. Les nanoparticules libèrent dans ces dernières les anticancéreux, leurs effets frappant exactement où c’est nécessaire. Afin de savoir quels médicaments fonctionnent, une biopsie de tumeur est effectuée et l’ADN synthétique identifié et corrélé aux médicaments administrés.

    Le corps de chaque patient, un laboratoire miniature examinant l’efficacité d’un médicament spécifique…

    Avec le doctorant Zvi Yaari et d’autres chercheurs, le professeur Schroeder a créé ce qui équivaut à un laboratoire miniature sécuritaire dans le corps de chaque patient, qui examine l’efficacité d’un médicament spécifique chez chaque patient.  Les chercheurs ont emballé de minuscules quantités de médicaments anticancéreux à l’intérieur de nanoparticules dédiées.

    La conception unique de l’anticancéreux chargés de médicaments nanométriques leur donne la capacité d’être avalés par les cellules cancéreuses, après avoir été acheminés par la circulation sanguines.  Les séquences d’ADN synthétiques fixées aux médicaments anticancéreux servent à l’avance de lecteurs de codes à barres de l’activité de chaque médicament dans les cellules cancéreuses.

    Après 48 heures, une biopsie est prélevée sur la tumeur et l’analyse du code-barres fournit des informations précises sur les cellules qui ont été ou non détruites par chaque médicament.

    … pour aboutir à une médecine personnalisée

    Le système surveille l’effet de chaque médicament sur les cellules tumorales du patient. Les chercheurs travaillent actuellement avec des médicaments enregistrés comme médicaments anticancéreux, mais en principe, ils peuvent tester un panel de médicaments pour chaque patient et découvrir quel est le médicament le plus efficace pour traiter sa maladie.

    « C’est un peu comme les tests pour les allergies, où les tests simples nous fournissent le profil d’une personne spécifique allergie. Nous avons développé un test simple qui nous fournit un profil de la réponse du patient au médicament désigné.  Cette méthode permet de tester l’efficacité de plusieurs médicaments simultanément dans la tumeur du patient, à des doses minutieuses qui ne sont pas ressenties par le patient et qui ne présentent aucun danger pour lui.  Sur la base des résultats des tests, le médicament le plus efficace pour le patient spécifique est sélectionné ».