Articles

  • Revue de presse : les derniers mouvements d’Apple dans la santé

    Apple communique peu ou pas sur sa stratégie en règle générale et en particulier en santé.

    H&TI a analysé le 25 novembre 2016 les articles de presse des derniers mois pour retracer les récents mouvements de la société californienne dans le secteur de la santé.

    Partenariats

    • Parmi les partenariats d’Apple on peut citer le partenariat d’essais cliniques avec l’hopital Beth Israel Deaconess et une initiative de médecine de précision avec Scripps Translational Science Institute, selon Politico.
    • La société a également établi en avril 2015 un partenariat avec IBM, Johnson & Johnson et Medtronic sur la plate-forme d’informatique cognitive Watson Health Cloud. La plateforme offre des services personnalisés d’analyse de données aux cliniciens.
    • Le 17 juillet 2016 un partenariat avec GSK a été signé pour le développement d’une étude clinique sur la polyarthrite rhumatoïde via une application iPhone sur la plateforme Apple ResearchKit.

    Recrutements et acquisitions

    • Avec une équipe de santé actuelle d’environ 100 personnes, y compris des experts de dispositifs médicaux et de capteurs médicaux, Apple semble sur le point d’aller au-delà des applications de remise en forme en se concentrant désormais sur des technologies médicales et des systèmes de soutien clinique.
    • En août 2016, Apple a confirmé sa première acquisition de santé numérique, Gliimpse. La firme de Redwood, qui a recueilli environ 1 M $ en fonds de démarrage, espère faire progresser l’interopérabilité en agrégeant les données sur la santé dans un seul dossier numérique.
    • Le 31 octobre 2016, selon Mobilehealthnews, Apple a embauché le directeur de la médecine et de la stratégie mobile de Duke University, le Dr Ricky Bloomfield, qui a aidé à mettre en œuvre à la fois HealthKit et Research Kit, pour rejoindre son équipe de santé.
    • Il fait suite à l’arrivée en septembre 2016 du médecin Mike Evans, responsable de la médecine préventive numérique à Li Ka Shing Knowledge Institute à Toronto.
      • Parmi les autres recrutements, on trouve l’endocrinologue pédiatrique Rajiv Kumar en juin 2016, qui a mis en place HealthKit pour aider les patients à gérer leur diabète et Stephen Friend, président et cofondateur de Sage Bionetworks, qui a développé l’infrastructure logicielle pour certaines applications ResearchKit.
      • Selon Politico, on trouve, dans les dernières offres d’emploi publiées par Apple, un cadre de développement commercial ayant une expérience en bien-être corporatif et un expert en visualisation de données pour créer un logiciel qui fournit aux utilisateurs des informations sur leurs données de santé tout en garantissant leur confidentialité.
      • Toujours selon Politico, la société aurait également affiché, puis supprimé, une offre d’emploi pour un avocat expérimenté dans la conformité FDA et la confidentialité des données de santé.

    Applications en santé et dispositifs médicaux

    • Apple a une demande de brevet en attente pour un nouveau dispositif portable qui peut mesurer avec précision l’information électrocardiographique à travers différentes zones du corps et fournir aux médecins des lectures exécutables, selon Fortune.
    • En septembre 2016, Aetna a annoncé qu’elle couvrirait une bonne partie du coût de l’Apple Watch pour certains grands employeurs et clients individuels. L’assureur de santé prévoit également de fournir gratuitement des Apple Watch à près de 50 000 employés.
    • Apple a également introduit deux nouvelles applications de santé pour les appareils Apple – AirStrip et 3D4Medical.
      • AirStrip permet aux médecins de vérifier les horaires de rendez-vous sur une montre Apple et d’obtenir des commentaires sur les diagnostics des patients.
      • Avec le grand portefeuille 3D4Medical d’images anatomiques 3D, les médecins peuvent aider les patients à visualiser les blessures et autres conditions médicales.
    • Apple a augmenté ses exigences en ce qui concerne la santé et les applications médicales vendues dans l’App Store.
      • Dans la mise à jour App Store Review Guidelines publié début 2016, la société a averti que les applications qui pourraient fournir des données inexactes ou être utilisés pour diagnostiquer ou traiter les patients recevront un examen approfondi. Ceux qui risquent de causer des dommages physiques peuvent être rejetés.
    • Le lecteur ECG d’Apple devrait être lancé en 2017, selon Decision Resources Group.
  • Le premier wearable de suivi de la vitamine D et de la dose d’UV

    Un coach personnalisé matérialisé par une bague intelligente, permettant de trouver le bon équilibre entre exposition à la lumière solaire et production de vitamine D, c’est ce qu’ont annoncé avoir mis au point la start-up e-Senses et l’Holst Center le 9 novembre 2016.

    Une bague intelligente personnalisée adaptée au type de peau et comportement de son utilisateur

    Ce wearable fournit un retour d’information sur la dose de lumière reçue et le taux de vitamine D produit.

    Il permet de trouver un équilibre entre sécurité par rapport à l’exposition aux rayons UV et le taux de production nécessaire de vitamine D.

    Essentielle pour plusieurs organes (dents, muscles et os), la vitamine D est produite lorsque l’on est exposé au Soleil. Elle est bénéfique pour le système immunitaire, la santé physique et mentale, voire dans la prévention contre le cancer.

    L’application associée au wearable permet un suivi de l’exposition au Soleil & lumière du jour et l’index UV.

    L’utilisateur y renseigne un profil selon son type de peau, les vêtements portés et l’utilisation ou non d’écran solaire.

    L’application calcule la production de vitamine D quotidienne, alerte lorsque le seuil minimum recommandé quotidien est atteint, et fournit des statistiques quant à la lumière solaire, lumière du jour, production de vitamine D, par semaine, par mois et par an.

    Le coach « daylight » encourage l’utilisateur à être assez exposé à la lumière du jour chaque jour, tandis que le coach « sunlight » informe lorsqu’il est temps de réduire son exposition au soleil afin d’éviter les effets nocifs des UV.

    Ce wearable sera mis en vente en février 2017 et présenté au CES 2017 à Las Vegas aux Etats-Unis du 5 au 8 Janvier 2017.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support de Normandie

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (21 au 25/11/2016), place à la Normandie.

    DPI : une répartition égale public-privé

    En matière de DPI, les logiciels utilisés par les établissements support de Normandie se répartissent de façon égale entre éditeurs publics et privés.

    GAM : Cpage en tête

    Parmi les établissements ayant accepté de répondre à l’enquête de Health&Tech, c’est Cpage qui est le plus utilisé. De nombreux établissements support n’ont toutefois pas souhaité communiquer le nom de leur logiciel de GAM.

  • Chimiothérapie orale : un serious game pour acccompagner le patient

    Le groupe de cliniques privées Vivalto Santé a présenté le 10 novembre 2016 « ChimiOrale », un serious game servant d’outil à l’accompagnement des patients suivant une chimiothérapie orale à domicile.

    Développé en collaboration avec le laboratoire Roche, ce serious game offre une information accessible et complète aux patients à travers un questionnaire sur l’observance des prescriptions. « ChimiOrale » qui repose sur la plateforme VivaltoLife qui permet une communication et une coordination entre équipe oncologique, patient, médecin traitant, pharmacien de ville et infirmière libérale. L’ensemble partage ainsi les données relatives au traitement suivi par le patient, selon le profil de chacun et avec accord du patient.

    VivaltoLife propose également au malade de poser ses éventuelles questions et à l’équipe médicale d’adapter les journées d’hospitalisation aux besoins des patients en amont, en mobilisant les professionnels nécessaires, qu’il s’agisse de diététiciens, d’assistants sociaux ou encore de cardiologues.

    La présentation de ce serious game accompagne la stratégie du groupe Vivalto Santé qui table sur un développement rapide de la voie orale, à 50% de l’ensemble des chimiothérapies d’ici 2020 et donc sur une forte baisse des hospitalisations longues en oncologie. L’oncologie représente la troisième activité du groupe, représentant 14,7% des séjours, avec 50 000 séances de chimiothérapies pour 2016.

  • Le 1er DIU de télémédecine ouvert par l’université de Bordeaux le 25/11/2016

    La première session du Diplôme Inter-Universitaire (DIU) « Une approche globale de la télémédecine » mis en place par l’Université de Bordeaux en collaboration avec les universités de Besançon, Montpellier, Lille, Caen et Nantes, se déroulera du 25 novembre 2016 au 16 juin 2017.

    Ce diplôme réalisé avec le soutien de la SFT-ANTEL et l’Association Agir pour la Télémédecine est le premier DIU de télémédecine DPC validant de France.

    L’objectif de ce DIU est d’apporter aux participants la connaissance nécessaire à la mise en place d’un projet de télémédecine au sein d’un établissement ou dans le cadre d’une activité libérale.

    Une approche globale et transversale est privilégiée. Elle s’appuie sur des cas pratiques et une simulation en «laboratoire» de télémédecine. Les participants seront, à la fin de leur formation, aptes à définir, piloter et évaluer leur projet de télémédecine.

    Objectifs de la formation

    L’objectif du DIU est l’acquisition d’une compétence théorique et pratique dans le domaine de la télémédecine. Le caractère national de l’organisation du DIU a pour but d’homogénéiser l’enseignement de cette pratique innovante.

    • Approche théorique de la télémédecine
    • Aide à la construction d’un projet de télémédecine
    • Approche globale de la télémédecine
    • Vision transversale universitaire
    • Simulation en laboratoire de télémédecine
    • Cas cliniques

    Programme

    • Module 1 : Module présentiel à Bordeaux – 25 novembre 2016 Définition, règlementation, cadres juridique et économique de la télémédecine
    • Module 2 : Module E-learning – 1er au 31 janvier 2016 Aspects techniques de la télémédecine.
    • Module 3 : Module E-learning – 1er au 28 février 2016 Revue de la littérature sur la télémédecine.
    • Module 4 : Module E-learning – 1er au 31 mars 2016 Innovation et modèle d’intérêt général.
    • Module 5 : Module visioconférence – 1er au 30 avril 2016 Retours des expériences nationales en télémédecine.
    • Module 6 : Module présentiel dans l’Université de rattachement – 1er au 31 mai 2016 Retours des expériences locales en télémédecine.

    Publics concernés

    • Responsable d’un établissement de formation
    • professionnel de santé, médical ou paramédical
    • Acteur de la e-santé

    Universités partenaires

    • Université de Bordeaux
    • Université de Caen
    • Université de Besançon
    • Université Catholique de Lille
    • Université de Lille 2
    • Université de Montpellier
    • Université de Nantes
  • Les lauréats de la 3e édition des trophées de l’entrepreneur en santé de France Biotech

    France Biotech, l’association des Entrepreneurs des Sciences de la Vie, a décerné les Trophées de l’entrepreneur en santé à l’occasion de la soirée annuelle de présentation de son « Panorama 2016 de l’Industrie des Sciences de la Vie » le 23 novembre 2016.

    Les lauréats 2016

    • Le trophée de l’entrepreneur en Santé Femme revient à Cécile Réal, co-fondatrice et présidente d’Endodiag, une société de biotechnologie spécialisée dans la recherche et le développement de solutions de diagnostic de l’endométriose.
    • Le trophée de l’entrepreneur en Santé Homme est remis à Hervé Affagard, co-fondateur et directeur général de MaaT Pharma, une société implantée dans la région lyonnaise et spécialiste du microbiote intestinal.
    • Le trophée « Coup de Cœur » 2016 de l’entrepreneur en Santé est attribué à Bernard Gilly, co-fondateur et directeur général de Gensight Biologics, une société spécialisée dans le traitement de maladies dégénératives de la rétine et du système nerveux central avec la thérapie génique.
  • Dossier patient informatisé : partenariat entre Nexus France et Enovacom

    Compléter son offre de gestion de DPI Emed et renforcer sa démarche d’accompagnement auprès de tous les établissements de santé, publics ou privés, tel est l’objet du partenariat signé par Nexus France avec Enovacom le 24 novembre 2016.

    Cette association permettra la remontée automatique des données vitales patients depuis les dispositifs biomédicaux dans le dossier patient Emed.

    Depuis 2014, Enovacom propose le logiciel d’interopérabilité biomédicale Patient Connect qui permet de connecter tout type d’appareils biomédicaux (moniteurs, ECG, tensiomètres, …) aux dossiers patients et dossiers de spécialités informatisés.

  • AMF

    Association des Maires de Francenull

  • Santé territoriale : l’Association des maires de France se rapproche des ARS

    • Participation des élus à la gouvernance des politiques de santé,
    • Répartition territoriale de l’offre de soins,
    • Groupements hospitaliers de territoire,

    tels sont les points qui ont été abordés entre les directeurs généraux d’agences régionales de santé et le groupe de travail « santé » de l’Association des maires de France qui se sont réunis pour la première fois le 18 novembre 2016.

    Cette réunion avait pour objectif d’échanger sur les modalités pratiques d’une plus grande collaboration entre ARS et élus locaux.

    Les directeurs d’ARS ont fait part de leur souhait d’être invités aux assemblées générales de maires et de présidents d’intercommunalité.

    L’AMF indique que de nouvelles réunions entre son groupe de travail santé et les directeurs généraux d’ARS seront organisées.

  • Innovation en sciences de la vie : les propositions 2016-2018 de France Biotech

    Une feuille de route 2016-2018 pour faire de la France un leader mondial des Sciences de la Vie, c’est ce qu’a dévoilé France Biotech le 23 novembre 2016 dans un communiqué.

    S’articulant autour de quatre axes de propositions (financement, fiscalité & charges, administratif & réglementaire, culture), elle a pour objectifs principaux de valoriser l’innovation, favoriser la croissance, la création d’emplois, et l’émergence des leaders industriels de demain.