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    Observatoire Français des Conjonctures Économiquesnull

  • « Assurances maladie complémentaires : la grande transformation » le 9 février 2017 à Paris

    Le Centre d’Économie de l’Université Paris Nord, l’Institut Droit et Santé Inserm UMRS 1145 de l’Université Paris Descartes et la Chaire santé de Sciences Po organisent le jeudi 9 février 2017 un colloque intitulé « Assurances maladie complémentaires : la grande transformation ».

    Les intervenants débattront sur la place des assurances maladie complémentaires et son évolution récente dans le contexte des enjeux du financement de la santé en France.

    L’entrée est libre et gratuite.

    Programme

    • 9h30 : « Le financement de la santé »
    • 9h50 : « Les paradoxes d’un système dual »
    • 10h10 : « Généralisation de l’assurance maladie complémentaire et les transformations récentes du marché »
    • 11h15 : « Les AMC dans le droit de la sécurité sociale »
    • 11h35 : « La mutualité prend-elle trop d’assurance ? L’assurance privée contre la sécurité sociale »
    • 11h55 : « Quel panier de biens et services à financer ? »
    • 14h30 : table ronde
    • 16h30 : conclusion

    Intervenants

    • Nathalie Coutinet, Maître de conférences HDR en sciences économiques
    • Anne-Sophie Ginon, Maître de conférences en droit privé et Membre de l’Institut juridique sur l’entreprise et les relations professionnelles
    • Philippe Batifoulier, Professeur des Universités en économie et Directeur du CEPN
    • Didier Tabuteau, Co-directeur de l’Institut droit et santé et Responsable de la chaire santé de Sciences Po
    • Gérard Cornilleau, Économiste, Chercheur CNRS, et Directeur adjoint des Études à l’OFCE
    • Philippe Abecassis, Maître de conférences en sciences économiques
    • Jean-Paul Domain, Maître de conférences HDR en sciences économiques
    • Frédéric Pierru, Sociologue et Politiste au CNRS de Lille
    • Jean-Marie André, Économiste, Enseignant-chercheur à l’EHESP
    • Henri Bergeron, Chercheur en Sociologie des Organisations et coordinateur scientifique de la chaire Santé Sciences Po
    • Christian Saout, Président d’honneur de AIDES
    • Jules Grégory, ancien Président du syndicat des internes des hôpitaux de Paris
    • Étienne Caniard, ancien Président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française
    • André Grimaldi, Professeur émérite de médecine au CHU de la Pitié-Salpêtrière

    L’inscription est réalisable via le lien ci-contre : Inscription Colloque
    Le détail du programme est accessible via le lien ci-contre : Programme Colloque

  • Données personnelles (EHR) : l’électrocardiogramme, mot de passe pour en verrouiller l’accès ?

    Des chercheurs de l’Université de Binghamton aux États-Unis ont conçu une nouvelle façon de protéger les dossiers de santé électroniques (EHR) des patients en utilisant le rythme cardiaque de ces derniers, apprend-on dans une publication de l’Université de Binghamton le 18 janvier 2017.

    Utiliser le modèle électrique du cœur comme clef de cryptage de l’accès aux dossiers médicaux

    Zhanpeng Jin, co-auteur de la publication « A Robust and Reusable ECG-based Authentication and Data Encryption Scheme for eHealth Systems », explique que le coût et la complexité des solutions traditionnelles de cryptage les empêchent d’être directement appliquées à la télémédecine ou aux soins de santé mobile.

    C’est pourquoi, constatant une évolution de la prise en charge clinique, il indique avoir souhaité élaborer « une solution unique et rentable pour protéger les données personnelles sensibles ».

    Face aux mesures de sécurité traditionnelles – comme la cryptographie ou le cryptage – pouvant s’avérer coûteuses et chronophages, les chercheurs de Binghamton ont crypté les données de patients en utilisant leur électrocardiographie comme clef pour verrouiller et déverrouiller l’accès à leurs dossiers médicaux. L’ECG est unique, spécifique à chaque individu et résulte de la mesure de l’activité électrique cardiaque par un biocapteur appliqué sur la peau.

    « Le signal ECG est l’un des paramètres physiologiques les plus importants collectés et analysés pour comprendre la santé d’un patient » précise Zhanpeng Jin.

    Il estime que la sécurité et la vie privée s’avèrent ainsi améliorées et que ce nouveau concept pourra être très utile pour la personnalisation et sécurisation futures des soins.

    Puisqu’un ECG peut changer notamment en raison de l’âge, de la maladie ou du fait qu’ un patient puisse souhaiter modifier l’accessibilité de ses dossiers, actuellement les chercheurs s’efforcent d’élaborer une solution permettant d’intégrer ces variables.

  • Assurance santé : la fusion à 37 milliards de dollars d’Aetna et Humana bloquée par un juge fédéral

    La fusion à 37 milliards de dollars (34,4 M d’€) entre les assureurs santé Aetna et Humana a été bloquée par un juge fédéral le 23 janvier 2017 à la suite du dépôt d’un recours en justice par le ministère de la Justice américain le 21 juillet 2016.

    Le juge fonde sa décision sur le fait que cette fusion limiterait le choix des consommateurs et aboutirait à une concentration écrasante dans le secteur.

    Les deux entreprises avaient annoncé leur fusion en juillet 2016, dans l’objectif de devenir le premier assureur privé en matière de plans Medicare individuels, couvrant à elles deux plus de 4,1 millions de seniors. Humana pourrait recevoir un dédommagement d’un milliard de dollars de la part d’Aetna pour rupture des négociations si la fusion n’aboutit pas.

    Aetna a indiqué envisager la possibilité de faire appel de cette décision.

    Un jugement est attendu d’ici quelques jours sur le rachat de Cigna par Anthem, contre lequel le ministère américain de la Justice avait également déposé un recours.

  • ARRCO

    Association pour le régime de retraite complémentaire des salariésnull

  • AGIRC

    Association générale des institutions de retraite des cadresnull

  • La Fondation Médéric Alzheimer lance une consultation sur le vieillissement cognitif

    La Fondation Médéric Alzheimer a lancé une consultation nationale auprès de l’ensemble des acteurs concernés par le vieillissement cognitif le 23 janvier 2017.

    Cet appel à manifestation d’intérêt constitue la première étape des Assises de la Recherche et de l’Innovation Sociale qui se tiendront les 7 et 8 mars 2017 à la Maison de la Chimie à Paris.

    Personnes malades, professionnels de santé, de terrain, chercheurs, aidants, décideurs, financeurs et citoyens sont invités à participer, depuis le 18 janvier 2017 et jusqu’au 10 février 2017 afin de déterminer :

    • les connaissances faisant défaut à la compréhension du vieillissement cognitif, les actions à mener en conséquence,
    • les réponses qu’il convient d’expérimenter,
    • les solutions à élaborer.

    La participation s’effectue en 15 minutes sur le site suivant : http://www.assises-vieillissement-cognitif.com/la-consultation

    Les Assises de la Recherche et de l’Innovation Sociale

    L’ambition

    • Réunir l’ensemble des acteurs concernés par le vieillissement cognitif 
    • Les inviter à s’engager, à partir d’un constat partagé, sur des objectifs et une stratégie commune :
      • Quels sont les sujets prioritaires ? Comment les aborder ? Selon quelles méthodes ?
      • Avec quels acteurs, quelles compétences et quels métiers ?
      • Pour quel projet et avec quels moyens humains et financiers ?

    L’objectif

    Lancer, à l’issue des Assises, d’ambitieux programmes de recherche et d’innovation sociale, pour retarder la perte d’autonomie, mieux comprendre ses déterminants, et améliorer l’accompagnement des personnes en difficulté cognitive et leurs aidants.

    Comité de pilotage des Assises

    Il est composé de représentants de grands opérateurs de la recherche au service de l’innovation sociale :

    • AGIRC-ARRCO
    • Association France Alzheimer et maladies apparentées
    • CNAV
    • CNSA
    • Fondation de France
    • Fondation Plan Alzheimer
    • Fondation de l’Avenir

  • SNDS : le LEEM et le SNITEM souhaitent des procédures d’accès simplifiées

    Les représentants du Leem et du Snitem, auditionnés par la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (Mecss) de l’Assemblée nationale le 24 janvier 2017, ont appelé à la mise en place de procédures simplifiées pour l’accès à des données récurrentes du SNDS. Cette simplification pourrait par exemple être mise en place via des accords cadres.

    Les sujets du coût d’accès au SNDS et de sa gouvernance ont également été abordés au cours de cette audition.

    Réagissant à l’annonce faite par Nicolas Revel, directeur de la CNAMTS, le 17 janvier 2017, d’une éventuelle redevance pour l’accès au SNDS, le Leem a rejeté cette option mais suggéré la mise en place de forfaits par tranche d’utilisation : cette participation financière à l’utilisation de la base pourrait notamment contribuer à garantir les moyens humains de l’INDS.

    De son côté, le Snitem a mis en garde contre l’effet d’éviction des PME et TPE que le coût d’accès au SNDS pourrait entraîner.

    En ce qui concerne la gouvernance du SNDS, les deux organismes ont exprimé leur souhait d’y être associés.

    Enfin, ils ont pointé le manque de précision de la notion d’intérêt public et le flou entourant la définition des intermédiaires agréés pour l’accès au SNDS.

  • Start-up : partenariat entre Invivox et Biomodex sur la formation médicale continue par simulation

    Les start-up Biomodex et Invivox ont annoncé le 15 janvier 2017 s’engager dans un partenariat visant à accélérer leur développement dans l’objectif de devenir des leaders sur le marché de la formation médicale continue à distance par simulation.

    La nouvelle solution proposée par les deux start-up s’adresse aux médecins, mais aussi aux fabricants de dispositifs médicaux, qui doivent former les médecins à leurs produits.

    Biomodex est une start-up franco-américaine qui développe des organes synthétiques imprimés en 3D dédiés à la formation des chirurgiens. La technologie brevetée permet de reproduire exactement la même consistance et le même comportement que les organes à l’intérieur du corps humain.

    Invivox est une plate-forme qui relie des experts médicaux et des praticiens pour offrir une formation pratique sur place (en salle d’opération) sur une base individuelle.

    Les deux start-up ont noué un partenariat pour proposer un nouveau mode de formation : les praticiens peuvent assister à distance à l’opération effectuée par un spécialiste tout en s’entraînant sur des organes reproduits en 3D.

    Ainsi, il y a quelques semaines, deux chirurgiens orthopédiques, l’un en Allemagne et l’autre à Bordeaux, ont suivi un entraînement médical simulé à distance dispensé depuis la salle d’opération du Professeur Philippe Liverneaux à Strasbourg.

  • ERP

    Enterprise resource planningnull