Mercato

  • Traçage des produits thérapeutiques : Troy Hilsenroth (ex-Omnicell) nommé CEO de Biolog-id

    Troy Hilsenroth a été désigné directeur général « pour l’ensemble des activités monde » de Biolog-id, solution de santé connectée pour gérer et tracer les produits thérapeutiques sensibles, par les membres du conseil d’administration de l’entreprise : une nomination « effective depuis le 1er novembre 2021 », annonce le groupe français dans un communiqué daté du 24 novembre 2021.

    « Depuis le début, je suis convaincu que Biolog-id a un potentiel important pour contribuer à la transformation numérique du système de santé », relève le nouveau directeur général, qui se dit « très honoré » de pouvoir accompagner l’entreprise dans la préparation de son entrée en Bourse. Il succède à Bruno Chappert, qui occupait le poste de CEO de la société depuis juillet 2020.

    Diplômé de la Ohio State university, Troy Hilsenroth assurait jusqu’ici les fonctions de CEO de Biolog-id LLC North America, et ce depuis juillet 2019. Il a été vice-président et directeur général de la division « bonne observance thérapeutique » d’Omnicell, une société au sein de laquelle il travaillait depuis 2008.

    Fondé en 2005, Biolog-id développe une technologie permettant aux professionnels de santé de suivre, de tracer et de gérer les produits de santé sensibles tout au long de leur parcours, du donneur au patient. Avec plus de 100 collaborateurs, la société est présente dans 14 pays en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Inde et dans la région Asie-Pacifique. L’entreprise est membre de l’indice French Tech 120 depuis 2020.

  • CHU de Martinique : Benjamin Garel quitte la direction, Dominique de Wilde assurera l’intérim

    Benjamin Garel, directeur général du CHU de Martinique, quittera ses fonctions fin novembre 2021 à sa demande, annonce l’Agence régionale de santé (ARS) de la région d’outre-mer dans un communiqué rendu public le 17 novembre 2021. Il devrait rejoindre la DGOS.

    Benjamin Garel avait été nommé DG du CHU par décret du 9 juillet 2018 pour succéder « à une administration provisoire de plusieurs mois » et ainsi pris la tête d’un établissement « confronté à de multiples et importantes difficultés », rapporte l’ARS : ayant « fait savoir depuis plusieurs mois son souhait de rentrer en métropole pour des raisons personnelles et familiales », il avait « accepté, en raison de la crise sanitaire, de différer ce retour », précise-t-elle.

    Dominique de Wilde (Igas), directrice générale du CHU de Reims jusqu’en septembre 2021, dirigera une nouvelle administration provisoire du CHU de Martinique de fin novembre 2021 jusqu’au « recrutement définitif » du successeur de Benjamin Garel, annonce l’Agence régionale de santé martiniquaise.

    Benjamin Garel a œuvré au redressement du CHU

    Ancien élève de l’École polytechnique, Benjamin Garel a notamment été directeur des opérations de l’AP-HP (2016-2018) après avoir assuré pendant plus de cinq ans (2010-2016) les fonctions de directeur qualité du CHU de Grenoble.

    L’ARS de Martinique porte à son crédit d’avoir œuvré « au redressement » du CHU et au « déploiement de projets structurels importants », évoquant :
    • « l’acquisition pour la Martinique d’un cyclotron et le développement de la médecine nucléaire ;
    • la restructuration de la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique ;
    • l’amélioration des délais de prise en charge des patients en cancérologie ;
    • et la création d’un centre de traitement dédié au « pied diabétique » ».

  • USA : l’avocat anti-Google J. Kanter mènera la politique de la concurrence du ministère de la Justice

    Le Sénat américain a confirmé par 68 voix contre 29 l’avocat Jonathan Kanter au poste d’assistant au ministre de la Justice chargé de l’antitrust (« Assistant Attorney General for Antitrust at the U.S. Department of Justice »), le 16 novembre 2021. Le président Joe Biden a annoncé sa nomination par un communiqué du 20 juillet, qui le présentait comme « un éminent avocat spécialisé dans la lutte contre les cartels, avec plus de 20 ans d’expérience », « expert de premier plan [des initiatives] visant à promouvoir une application forte de la législation antitrust et de la politique de la concurrence ».

    La nomination de Jonathan Kanter, qui a à plusieurs reprises combattu Google en tant qu’avocat, fait suite à celle de deux autres ennemis des GAFAM :
    • Lina Khan, à la tête de la Federal Trade Commission (FTC) (voir article H&TI ici) ;
    • et Tim Wu au National Economic Council.
    Jonathan Kanter pourrait avoir à se récuser dans l’enquête actuellement en cours contre Google, comme son prédécesseur Makan Delrahim l’a fait en février 2020.

    Diplômé de l’université Washington de Saint-Louis (Missouri), Jonathan Kanter était depuis septembre 2020 à la tête de son propre cabinet d’avocats, The Kanter Group, spécialiste des affaires de concurrence. Il a auparavant passé plus de quatre ans au poste d’associé du cabinet Paul Weiss après avoir travaillé durant deux ans (1998-2000) comme juriste au sein de la FTC.

    Louange des ONG, critiques de l’industrie

    Cette confirmation par le Sénat, votée « à une écrasante majorité bipartisane », est « significative d’un rejet d’une politique antitrust défaillante, responsable de la crise monopolistique que traverse l’Amérique », souligne l’ONG American Economic Liberties Project par la voix de sa directrice exécutive Sarah Miller.

    Pour NetChoice, organisation représentative du secteur technologique américain – qui compte parmi ses membres Amazon, Google et Facebook -, « l’un des défis majeurs que devra relever Kanter sera de paraître impartial alors que le DoJ (Département de la Justice) tente d’engager des poursuites antitrust contre des entreprises technologiques qu’il a déjà représentées ou contre lesquelles il a travaillé en tant qu’avocat ». « Étant donné que Kanter est célèbre pour avoir représenté Microsoft et Yelp et attaqué Google », son activité suscitera « tout comme celle la présidente de la FTC des interrogations sur sa capacité à faire appliquer la loi de manière impartiale contre les entreprises de technologie », précisait la fédération dans un communiqué publié au mois d’août.

  • ARS Mayotte : Olivier Brahic, expert en gestion de crise du MSS, nommé directeur général

    « M. Olivier Brahic, attaché principal d’administration de l’État, est nommé directeur général de l’Agence régionale de santé de Mayotte, à compter du 22 novembre 2021 ».  C’est ce qu’annonce l’exécutif dans le compte-rendu du Conseil des ministres du 17 novembre. Il succède à Dominique Voynet qui a pris sa retraite après qu’un décret du 7 octobre 2021 a mis fin à sa demande aux fonctions de directrice qu’elle assumait depuis janvier 2020: elle aura été  la première directrice de cette agence « de plein exercice » pour l’île, issue de la scission de l’ARS Océan Indien. 

    Diplômé d’un master en « Gestion globale des risques et des crises » de l’université Paris I, également passé par l’Ecole de guerre, Olivier Brahic était depuis  octobre 2019 sous-directeur Veille et sécurité sanitaire au ministère des Solidarités et de la Santé : il a également été pilote du centre de crise sanitaire dédié à la lutte anti-Covid-19 de janvier 2020 à septembre 2021. Olivier Brahic a occupé plus de onze ans durant (2008-2019) au sein du même ministère, le poste de chef du Coruss (Centre opérationnel de réception et de régulation des urgences sanitaires et sociales).

  • Teladoc Health France (MedecinDirect) nomme Jean-Pascal Piermé vice-président opérations

    Jean-Pascal Piermé, ancien directeur de la transformation de l’AP-HM (2008-2012), a été nommé « vice-président opérations » de Teladoc Health France, annonce-t-il dans un message posté sur Linkedin le 15 novembre 2021. Il occupe ces nouvelles fonctions depuis le mois de septembre. Le groupe américain Teladoc Health, leader mondial de la télémédecine, est présent en France via la marque MédecinDirect, depuis le rachat de cette société en mars 2019.

    Jean-Pascal Piermé précise qu’au sein de ce groupe, il sera chargé :
    • de diffuser des parcours de santé permettant un accès facilité aux soins (24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et toute spécialité) et une orientation « adaptée à chaque individu » ;
    • de promouvoir une organisation médicale « mixant digital et présentiel » en collaboration avec des structures partenaires pour « offrir un diagnostic rapide quels que soient les territoires, [déserts médicaux] ou non ».

    Diplômé en finance de l’université Dauphine, Jean-Pascal Piermé a notamment été directeur de la transformation de l’AP-HM (2008-2012) après avoir fondé et présidé la start-up Emersys, qui développait « une suite logicielle de traitements des données de facturation des cliniques ». Il occupait depuis janvier 2020 le poste de directeur général de l’association Docrezo, spécialiste de l’installation de centres de télé-santé dans les déserts médicaux.

    Aider à  diffuser les meilleures pratiques de télémédecine

    Jean-Pascal Piermé précise dans son message sur Linkedin que l’organisation qu’il animera au sein de Teladoc sera « fondée sur des partenariats avec les professionnels de santé, les centres et établissements installés dans [les] territoires » : il s’agira de « les aider à intégrer les meilleures pratiques médicales de télémédecine » et à « les diffuser 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 aux habitants de leur région ».

    Concernant son activité au sein de DocRezo, il affirme avoir « pu démontrer sur des milliers de patients en ophtalmologie », qu’« en temps réel et notamment dans les déserts médicaux, les patients trouvent une solution pour un diagnostic rapide et l’organisation d’un recours territorial en présentiel pour les patients à signes pathologiques ».

  • FDA : Joe Biden propose Robert Califf (Google), ex-directeur contesté pour ses liens avec l’industrie

    Le Dr Robert Califf « possède l’expérience et l’expertise nécessaires pour diriger la Food and Drug Administration (FDA) à un moment critique de la lutte de notre nation contre la pandémie de coronavirus », estime le Président américain Joe Biden dans un communiqué publié le 12 novembre 2021, annonçant son intention de nommer ce cardiologue à la tête de l’autorité fédérale chargée de la santé, qu’il a déjà dirigée de 2015 à 2017.

    Vice-chancelier de l’université de Duke chargé de la recherche clinique, le Dr Robert Califf est également depuis 2017 conseiller de Verily, la filiale santé de Google, et depuis fin 2019 chargé de la stratégie médicale d’Alphabet, maison-mère de Google.

    « Le Dr Robert Califf entretient depuis longtemps des liens financiers importants avec la Big Pharma, notamment par le biais du financement de l’industrie pharmaceutique au Duke Clinical Research Institute, qu’il a fondé en 1996, relève l’association de défense des consommateurs Public Citizen dans un communiqué publié le 12 novembre, demandant au Sénat de ne pas confirmer cette nomination. Au cours des quelques années qui ont précédé son précédent passage en tant que commissaire de la FDA, le Dr Robert Califf a déclaré avoir reçu des honoraires personnels pour des services de conseil de la part d’au moins 19 grands laboratoires pharmaceutiques, dont Amgen, GlaxoSmithKline, Johnson & Johnson, Novartis et Pfizer. »

    Une « porte tournante » entre la FDA et l’industrie ?

    « Le Dr Robert Califf était un mauvais choix pour le poste de commissaire de la FDA lorsqu’il a été nommé par Barack Obama en 2015 et il reste un mauvais choix aujourd’hui, insiste Public Citizen : [il] ne doit pas être autorisé à passer une nouvelle fois par la porte tournante [revolving door] entre la FDA et les engtreprises qu’elle supervise. »

    Selon l’ONG, après avoir quitté la FDA, le cardiologue « a retissé ses liens lucratifs avec des entreprises pharmaceutiques réglementées par la FDA, recevant des honoraires de conseil totalisant des dizaines de milliers de dollars ». Public Citizen demande au Sénat américain d’exiger que le Président nomme plutôt une personnalité « qui s’est consacrée à faire progresser la santé publique » et qui « placera incontestablement l’intérêt public avant les intérêts des industries réglementées par la FDA ».

    « Je suis convaincu que le Dr Robert Califf veillera à ce que la FDA continue à prendre des décisions fondées sur la science et les données »

    « Je suis convaincu que le Dr Robert Califf veillera à ce que la FDA continue à prendre des décisions fondées sur la science et les données », indique pour sa part Joe Biden dans son communiqué,  rappelant que Robert Califf a « bénéficié d’un fort soutien bipartisan au Sénat en 2016 » lorsque Barack Obama l’a nommé pour la première fois à la tête de l’agence : « Je demande instamment au Sénat de confirmer rapidement le Dr Robert Califf pour qu’il puisse poursuivre le travail important effectué en ce moment critique », ajoute le Président américain.

  • SANTEXPO : création de la Fédération des établissements de proximité, présidée par Sophie Guinoiseau

    « Défendre les établissements de santé qui portent une offre de soins et de services de proximité, qu’ils soient publics, privés, autonomes, en direction commune ou fusionnés ». C’est l’objectif de la Fédération nationale des établissements de santé de proximité (Fnesp), créée le 10 novembre 2021 à l’occasion du salon SANTEXPO par la fusion de l’Association nationale des centres hospitaliers locaux (ANCHL) et de l’Association des médecins généralistes exerçant en hôpital local (AGHL). 

    La nouvelle fédération souligne dans son communiqué que la notion d’« établissements de santé de proximité » lui permet d’englober les différentes catégories d’établissement qu’elle représente, et qui ont pour missions communes :
    • la coopération avec les acteurs de santé du territoire assurant des soins de premiers recours ;
    • l’absence d’activité de chirurgie ou de gynécologie-obstétrique;
    • une offre de soins destinée à des prises en charges variées, pour toutes les catégories de population, sur les activités sanitaires et médico-sociales;
    • une offre de soins réalisée par les médecins exerçant à titre libéral, salarié ou statutaire. 

    Une adhésion élargie à tous les acteurs de proximité

    La Fnesp admettra comme adhérent non seulement les établissements mais également les « médecins généralistes et praticiens hospitaliers exerçant dans ces établissements » ainsi que les représentants des usagers et les élus locaux siégeant dans leurs conseils de surveillance. Il s’agira de « refléter la conjugaison des efforts au quotidien de l’ensemble des acteurs », souligne la Fédération.

    L’organisation annonce que si sa présidence est portée par un directeur d’établissement, la vice-présidence sera assurée par un membre du collège des médecins afin d’assurer « une bi-représentation » notamment auprès des pouvoirs publics :
    • la présidente de la Fnesp est Sophie Guinoiseau, directrice du centre hospitalier Layon Aubance à Terranjou (Maine-et-Loire) ;
    • le vice-président est Jean-François Ricono, médecin généraliste à Antrain (Ille-et-Vilaine).

  • Jean-Marc Chevilley (ex-CGTR) épaulera la DNS sur le Ségur numérique et Mon Espace Santé

    « Manager et expert en SI de santé et télémédecine, j’ai rejoint le ministère de la Santé pour contribuer avec l’équipe de la Délégation du numérique en santé (DNS) à la mise en œuvre du volet numérique du Ségur de la santé et de Mon Espace Santé », annonce sur Linkedin Jean-Marc Chevilley, co-fondateur et directeur opérationnel de CGTR (devenu Medin+ en 2021).

    « Sous l’impulsion de Laura Létourneau et Dominique Pon avec toute l’équipe de la DNS, la France devient un leader en Europe sur le Numérique en Santé », souligne-t-il dans une publication datée du 1er novembre 2021 , faisant part de sa volonté de « participer à cette aventure ».

    Diplômé de l’école d’ingénieurs Polytech Marseille, Jean-Marc Chevilley a passé plus de 8 ans au sein de la société Waid (intégrée en 2006 au groupe Softway Medical), avant de co-fonder CGTR en janvier 2008. Il a par ailleurs quitté au mois de novembre la présidence de la société de gestion des plannings médicaux Outburn, qu’il détenait depuis février 2020, ainsi que son siège au bureau de l’organisation LET (Les entreprises de télémédecine) détenu depuis janvier 2021.

  • Royaume-Uni : Gill Whitehead (ex-Google) chargée de coordonner la régulation du numérique

    Le Digital Regulation Cooperation Forum (DRCF) a annoncé la nomination de Gill Whitehead au poste de directrice générale, relaie l’Office of communications (Ofcom), l’autorité britannique de régulation des télécommunications et des médias, dans un communiqué daté du 1er novembre 2021.

    L’Ofcom rappelle que le DRCF est une structure qu’elle a créée en juillet 2020 avec 3 autres régulateurs afin d’« assurer une réglementation solide des services en ligne ». Les membres du DRCF sont, en dehors de l’Ofcom, la Competition and Markets Authority (CMA) – chargée de la concurrence -, la Financial Conduct Authority (FCA) – chargée de la supervision des services financiers -, et l’Information Commissioner’s Office (ICO) – chargé de la protection des données.

    Une ex-dirigeante de Google UK

    La nomination de Gill Whitehead à la tête de cet organisme a provoqué l’étonnement de plusieurs commentateurs car cette diplômée en économie passée par la BBC et Channel 4 a été pendant 4 années dirigeante de Google. Elle assurait jusqu’en 2020 les fonctions de Senior Director, Client Solutions & Analytics au sein du groupe (Royaume-Uni), après avoir été Senior Director, Market Insight de Google EMEA. 

    L’Ofcom précise que Gill Whitehead « dirigera l’expertise collective » du DRCF afin de garantir une régulation « efficace, efficiente et cohérente » du paysage numérique, et qu’elle « supervisera la mise en œuvre du plan d’action » élaboré par le DRCF. « Son expertise et sa perspicacité seront inestimables pour façonner le paysage réglementaire de l’économie numérique du Royaume-Uni », relève l’organisation par la voix de sa dirigeante exécutive Melanie Dawes, également présidente du DRCF.

    Cette nomination intervient alors que la CMA a créé en son sein en avril 2021 un service dédié au secteur du numérique, le DMU (Digital Markets Unit) : la CMA a salué dans un communiqué daté du 4 octobre les propositions de l’exécutif britannique, qui suggère de confier à la DMU le pouvoir d’imposer des codes de conduite aux groupes du numériques ainsi que de leur infliger « des sanctions importantes » en cas d’infraction.

  • AP-HM : Marie Deugnier (ex-DGA du CHU de Lille) nommée directrice générale adjointe

    Marie Deugnier rejoint l’AP-HM en tant que directrice générale adjointe (DGA), aux côtés de François Crémieux, nommé directeur général en mai 2021, indique l’intéressée dans un tweet posté le 26 octobre 2021, précisant sur Linkedin qu’elle occupe ce nouveau poste depuis le mois d’octobre. Selon la délégation de signature consultable sur le site de l’établissement marseillais, la mise à disposition de la nouvelle DGA est datée du 12 juillet 2021. Elle était depuis mars 2016 directrice générale adjointe du CHU de Lille.

    Marie Deugnier bénéficie d’une création de poste et devient la troisième DGA de l’AP-HM : l’établissement comptait jusqu’à présent deux directeurs généraux adjoints, Sylvia Breton, nommée en mai 2017, et Christophe Bacou, nommé en septembre 2020. La nouvelle (et unique) DGA du CHU de Lille est Angélique Bizoux-Coffinier, qui était DRH de l’établissement depuis 2018.

    Diplômée de l’EHESP, Marie Deugnier a passé plus de 7 ans au sein de l’AP-HP (2008-2016), à partir de 2013 en tant que directrice de l’hôpital Saint-Louis et directrice des finances et de la recherche du groupement hospitalier Saint-Louis/Lariboisière/Fernand-Widal. Marie Deugnier avait déjà travaillé au sein de l’AP-HM entre 2007-2008, période durant laquelle elle assurait les fonctions de directrice adjointe de l’établissement chargée des finances.