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  • Occitanie : Jean-Christophe Zerbini va quitter la direction générale du Grades

    Jean-Christophe Zerbini, directeur général du Grades Occitanie depuis janvier 2018, va prochainement quitter ses fonctions au sein du Groupement régional d’appui au développement de la e-santé. Contacté par H&TI, le Grades précise que le nom de son/sa successeur/e devrait être connu début février 2023, à l’issue du vote du conseil d’administration.

    Jean-Christophe Zerbini est par ailleurs président du Collège des Grades depuis octobre 2020.

    Un ingénieur expert en informatique

    Ingénieur Imac (Ingénierie des médias et architecture de la communication), Jean-Christophe Zerbini a débuté sa carrière au sein de la radio Martinique La 1ère (ex-RFO Martinique), en tant qu’administrateur réseau et parc informatique (1996-1997). Il a ensuite rejoint la société spécialisée en informatique Infodia comme chef de projet internet, administrateur réseau et webmaster (1997-1999), avant de devenir consultant sécurité au sein de Cyber Networks, intégrateur en sécurité informatique (1999-2001).

    Il évolue ensuite pendant près de 7 ans au sein de l’entreprise NXO France (ex-NextiraOne), spécialisée dans l’intégration de solutions et services de communications, tout d’abord en tant que consultant (2001-2006) puis en tant qu’ingénieur d’affaires grands comptes (2006-2008).

    De juillet 2008 à octobre 2010, il assure les fonctions de manager du service informatique et infrastructure dans une collectivité territoriale de Nouvelle-Calédonie (Province Nord).

    Une expérience de 6 ans au sein de centres hospitaliers

    Il devient par la suite :
    • directeur des systèmes d’information (DSI) au sein d’une collectivité de 45 000 habitants : ville de Caluire-et-Cuire, métropole de Lyon (octobre 2010-septembre 2011) ;
    • responsable du système d’information (RSI) du CH de la région d’Annecy, en Haute-Savoie (septembre 2011-août 2014) ;
    • directeur des achats, travaux, logistique et SI du CH d’Auch en Gascogne, dans le Gers (août 2014-décembre 2017).

    En janvier 2018, il intègre le Grades Occitanie en tant que directeur général, avec pour mission d’ancrer les pratiques numériques dans la prise en charge des patients et des usagers de la région, en lien avec l’ARS.

  • Cnam : Manon Chonavel (Conseil d’État) nouvelle directrice de cabinet auprès de Thomas Fatôme

    Auditrice au sein du Conseil d’État depuis sa sortie de l’Ena (promotion Molière) en janvier 2020, Manon Chonavel a rejoint début janvier 2023 la Cnam en tant que directrice de cabinet auprès du directeur général Thomas Fatôme, annonce la Caisse dans un communiqué publié le 23 janvier. Elle succède à ce poste à Sara-Lou Gerber, qui quittera l’instance à la fin du mois pour réintégrer le Conseil d’État.

    Au sein du Conseil d’État, Manon Chonavel a été rapporteure à la section sociale sur des thématiques en matière de droit du travail, de santé et de sécurité sociale. Et rapporteure à la première chambre de la section du contentieux, spécialisée notamment « dans les contentieux sociaux ainsi que [dans] les contentieux en matière de droit à la santé et de droit de l’urbanisme », précise la Cnam.

    Manon Chonavel, 29 ans, est titulaire d’une licence d’histoire de La Sorbonne Paris IV, d’un master de recherche en sociologie de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et d’un master en affaires publiques de Sciences Po.

    Elle a également été enseignante en questions sociales auprès des étudiants préparant le concours d’admission à l’Ena (désormais l’INSP) et aussi en droit public en classe préparatoire « Égalité des chances » de l’Ena.

  • Numspot : Alain Issarni à la tête du nouveau consortium proposant une offre cloud française

    Actuel directeur des systèmes d’information (DSI) de la Cnam, le polytechnicien Alain Issarni deviendra à compter du 1er février 2023 président exécutif du consortium Numspot, annonce ce dernier dans un communiqué daté du 23 janvier.

    Numspot a été lancé par Docaposte, Dassault Systèmes, Bouygues Telecom et la Banque des Territoires (Caisse des dépôts et consignations) fin octobre 2022 (voir article H&TI ici). En tant que président, Alain Issarni devient le pilote du lancement de l’offre « 100 % française de cloud souverain et de confiance » proposée par le consortium.

    Un spécialiste de la transformation numérique du service public

    Diplômé de l’École polytechnique, de l’École nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace et de l’université de Stanford en Californie, Alain Issarni est un spécialiste de la transformation numérique du service public.

    Au cours de sa carrière, il notamment été :
    • directeur de la DSI de la Cnam ;
    • directeur de la DSI de la Direction générale des finances publiques (DGFiP).

    Il a également travaillé à la DSI de la Direction générale des impôts (DGI) avant de rejoindre en 2008 la DSI de la DGFiP, d’abord comme responsable des études et développement puis comme directeur.

    « Attaché à la souveraineté comme vecteur de maîtrise technologique, il a été précurseur de l’utilisation de solutions « open source maîtrisé » dès le début des années 2000 dans la sphère publique », souligne Numspot.

    Déploiement imminent des services Numspot

    L’offre de cloud computing Numspot, reposant sur l’infrastructure cloud Outscale de Dassault Systèmes, proposera ses services « dès la rentrée 2023 ».

    Docaposte est le chef de fil de ce consortium industriel qui entend devenir l’offre de référence de cloud de confiance en France et en Europe.

    Cette offre s’adresse en priorité aux acteurs publics, de la santé et de la banque-assurance, à la recherche de solutions répondant à leurs besoins en matière de sécurisation, de souveraineté, de traitement éthique et de réversibilité des données.

  • CHU d’Amiens : Danielle Portal devrait prochainement quitter son poste de directrice générale

    À la tête de l’établissement depuis septembre 2015, après le départ de Catherine Geindre, Danielle Portal devrait quitter ses fonctions de directrice générale du CHU d’Amiens dans les prochains mois : l’annonce a été faite à l’ensemble des agents du centre hospitalier, rapporte le quotidien régional Le Courrier picard, et une offre d’emploi a été publiée début janvier 2023 sur le site de la fonction publique d’État Place-emploi-public.gouv.fr.

    Les candidats ont jusqu’au 25 janvier pour postuler, est-il indiqué dans l’offre, précisant que le poste sera vacant à partir du 1er mai.

    Diplômée de l’École nationale de santé publique (ENSP, devenue l’EHESP) et titulaire d’une maîtrise de mathématiques, Danielle Portal a débuté sa carrière au CHR de Metz-Thionville en tant qu’assistante de direction (1984-1986) puis attachée de direction (1986-1989).

    38 ans d’exercice en tant que directrice d’établissement

    Tout au long de son parcours, elle a dirigé plusieurs établissements de santé dans la région Grand Est :
    • direction du CH Lemire à Saint-Avold en Moselle (1985-1988), en parallèle de ses fonctions au CHR de Metz-Thionville ;
    • direction du CH de Toul en Meurthe-et-Moselle (1989-1999), où elle a notamment mis en place une communauté d’établissements avec le CHU de Nancy ;
    • direction du CH de Saint-Dizier en Haute-Marne (1999-2007), où elle a été chargée de piloter la restructuration complète de l’hôpital sur un nouveau site ;
    • direction du CH de Mulhouse dans le Haut-Rhin (2007-2015) ;
    • direction du groupement hospitalier de la région de Mulhouse, créé le 1er janvier 2015 par la fusion du CH de Mulhouse et des hôpitaux de Mulhouse, Cernay et Thann (Haut-Rhin) ainsi que de l’Ehpad de Bitschwiller-lès-Thann, également situé dans le Haut-Rhin et dont elle était la directrice depuis juin 2009.

    Une expérience aussi au sein de la FHF et du SMPS

    Danielle Portal a par ailleurs assuré les fonctions d’administratrice de la Fédération hospitalière de France (FHF) pour le Grand Est, au sein de l’Union hospitalière du nord-est et des fédérations hospitalières régionales Champagne-Ardenne puis Alsace.

    Elle a également été secrétaire régionale du Syndicat des manageurs publics de santé (SMPS) Champagne-Ardenne de 1999 à 2007.

  • Olivier Babinet (ARS PACA) rejoint l’Anap en tant qu’expert sur le numérique en santé

    Olivier Babinet, qui occupait jusqu’ici le poste de directeur projet « Ségur numérique » pour l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur, a annoncé le 15 janvier 2023 sur Linkedin avoir rejoint l’Anap en tant qu’expert sur le numérique en santé.  

    Docteur en pharmacie, titulaire d’un master spécialisé en management des établissements sanitaires et médico-sociaux et d’un MBA obtenu à HEC Paris, Olivier Babinet a présidé, dirigé ou conseillé des hôpitaux, cliniques, structures d’HAD, centres de santé, conseil départemental et ARS.

    Du CHU de Saint-Etienne aux cliniques Hexagone 

    Après avoir passé une première partie de sa carrière dans l’industrie et le secteur du consulting, Olivier Babinet est recruté en 2009 par le CHU de Saint-Etienne comme directeur « performance & plan retour équilibre » auprès de la direction générale.  

    Il occupe ensuite successivement les postes de directeur pour les organisations de santé parisiennes suivants :
    • le centre de santé Miromesnil Cosem; 
    • l’hôpital Goüin (privé) ; 
    • le pôle santé HAD & centre santé de la Fondation œuvre de la Croix Saint-Simon.

    En 2018, il devient P.-D.G. des cliniques Hexagone Santé Paris Ouest. Il dirige à ce titre les établissements sanitaires privés suivants, tous situés dans les Yvelines :
    • le centre cardiologique d’Evecquemont ;
    • le centre hospitalier privé du Montgardé ;
    • le centre d’hémodialyse de Mantes-la-Jolie.

    En 2019, Olivier Babinet est nommé directeur de la santé pour le conseil départemental des Yvelines, avant d’être recruté en 2021 comme directeur exécutif du Service accès aux soins du département (SAS 78).  

    Avant de rejoindre l’Anap début 2023, Olivier Babinet a occupé pendant un an le poste de directeur projet « Ségur numérique » au sein de l’ARS PACA.

    Un début de carrière chez Sanofi, Thales et GE HealthCare

    Olivier Babinet a commencé sa carrière en 1985 au sein du département marketing de Sanofi au Mexique, avant de prendre la tête du département santé de la division développement et coopération de Thales Engineering.

    Après 4 années passées à la direction des congrès médicaux du palais des congrès de Paris, il est recruté au poste de vice-président santé pour :

    • Solving International;
    • Monitor Group (ISO Healthcare).

    Il rejoint en 2006 GE HealthCare en tant que directeur performance solutions pour la France, la Belgique et le Luxembourg.

    Co-auteur d’ouvrages sur la santé 

    Co-auteur d’ouvrages sur la e-santé et sur l’organisation sanitaire au titre de son expertise dans ce champ, Olivier Babinet a aussi piloté plusieurs projets de santé publique auprès des ministères de la Santé en Afrique, en Amérique Latine et en Asie pour l’OMS et les bailleurs de fonds internationaux.

  • Cabinet S. Retailleau (Enseignement supérieur et Recherche) : Étienne Gayat nommé conseiller santé

    Chef de service « anesthésie réanimation » à l’hôpital Lariboisière (GHU AP-HP Nord – Université Paris Cité), le Pr Étienne Gayat a été nommé au poste de conseiller spécial santé au cabinet de la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Sylvie Retailleau, par un arrêté publié au Journal officiel (JO) du 17 janvier 2023.

    Il remplace à ce poste Olivier Laboux, inspecteur général des affaires sociales (Igas) et ancien président de l’université de Nantes, qui a quitté ses fonctions fin décembre 2022.

    Gestion d’une cellule de crise Covid-19

    Professeur des universités, Étienne Gayat est titulaire d’une thèse de doctorat en médecine dans la spécialité anesthésie-réanimation, obtenue en octobre 2010.

    Il rejoint le groupe hospitalier Saint-Louis – Lariboisière – Fernand-Widal en 2011. Il est l’auteur de nombreuses publications médicales.

    Le Pr Etienne Gayat a notamment dirigé la cellule de crise de l’hôpital Lariboisière durant les premières vagues de la pandémie de Covid-19.

  • Inserm : le Pr Didier Samuel suggéré à la présidence de l’institut, en remplacement de Gilles Bloch

    MISE À JOUR : Le Pr Didier Samuel a été officiellement nommé P.-D.G. de l’Inserm le 1er février 2023 en conseil des ministres, sur proposition de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Sylvie Retailleau et du ministre de la Santé et de la Prévention François Braun.

    Le président de la République envisage de nommer Didier Samuel, actuel président de la Conférence des doyens de médecine et du Comité national de coordination de la recherche (CNCR), en qualité de président de l’Inserm, annonce l’Élysée dans un communiqué daté du 13 janvier 2023. Ce professeur d’hépatologie devrait succéder à Gilles Bloch, polytechnicien, médecin et chercheur spécialiste d’imagerie médicale, à la tête de l’institut depuis 4 ans.

    La présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination afin que la commission intéressée de chacune des assemblées puisse se prononcer. 

    Le Pr Didier Samuel, doyen de la faculté de médecine Paris-Saclay depuis 2017 et responsable de l’unité d’hépatologie et de réanimation hépatique de l’hôpital Paul Brousse de l’AP-HP, a été élu en févier 2022 à la présidence de la Conférence des doyens de médecine et en juin 2020 à la tête de la CNCR.

    Professeur d’hépatologie depuis 1997, Didier Samuel dirige depuis 2015 au sein de l’Inserm-Paris-Saclay l’UMR 1193 « physiopathogénèse et traitement des maladies du foie ». Il est à la tête de l’équipe « innovations thérapeutiques et recherche translationnelle en maladies hépatiques et en transplantation du foie » au sein de cette unité mixte de recherches.

    Un chercheur internationalement reconnu

    Didier Samuel a été membre du conseil de la Société internationale de transplantation hépatique (ILTS) de 2007 à 2015 et en a été le président de 2013 à 2014.

    Auteur de plusieurs centaines d’articles indexés dans PubMed, il a par ailleurs été éditeur en chef du Journal of Hepatology de 2010 à 2014.

    Chevalier dans l’Ordre de la légion d’honneur depuis 2010, Didier Samuel a reçu plusieurs prix au titre de ses travaux scientifiques:
    • 2007 : American association for the study of the liver diseases carrier achievement in liver transplantation Award;
    • 2014 : grand prix de recherche de la fondation Allianz Académie des sciences ; 
    • 2018 : European association for the study of the liver recognition Award.

  • Assemblée : les députés Jérôme Guedj et Cyrille Isaac-Sibille nommés co-présidents de la Mecss

    La mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (Mecss) est désormais co-présidée par les députés Jérôme Guedj (PS, Essonne) et Cyrille Isaac-Sibille (Modem et indépendants, Rhône). La nouvelle composition de l’instance a été décidée à l’issue d’une réunion de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale le 11 janvier 2023.

    Jérôme Guedj : un spécialiste du grand âge

    Inspecteur général des affaires sociales (Igas) depuis 1996, Jérôme Guedj est spécialisé dans les sujets liées au grand âge et à la dépendance (autonomie) :
    • il est l’auteur d’un rapport « pour une politique pérenne de lutte contre l’isolement des personnes âgées », remis en juillet 2020 dans le cadre de la mission sur « l’isolement des personnes âgées en période de Covid-19 et au-delà » : rapport dans lequel il plébiscite les nouvelles technologies pour lutter contre l’isolement ;
    • il a co-fondé en 2018 Matières Grises avec Luc Broussy (France Silver Éco) et Anna Kuhn-Lafont (Ehpa, conseil et formation du secteur médico-social), un think tank qui réunit des acteurs du secteur de l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées.

    Ancien président du conseil départemental de l’Essonne, il est élu député de l’Essonne (6e circonscription, PS) en juillet 2022.

    Jérôme Guedj est actuellement secrétaire de la commission des affaires sociales, coprésident du groupe de travail longévité et autonomie et membre de la mission d’évaluation de la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie (loi Claeys-Leonetti)

    Cyrille Isaac-Sibille : un médecin ORL de profession

    Médecin ORL de profession, Cyrille Isaac-Sibille (Modem et indépendants) est depuis juin 2017 député du Rhône (12e circonscription), réélu en juillet 2022.

    Secrétaire de la commission des affaires sociales, il a notamment été rapporteur pour le volet assurance vieillesse du PLFSS 2023. Il a également mené en 2022 avec d’autres députés des missions flash sur les Ehpad, en parallèle des auditions des dirigeants du groupe privé Orpéa.

    En tant que rapporteur de la Mecss, il a également rédigé en 2020 un rapport sur le DMP, avec l’objectif de parvenir à un dispositif « alimenté par un flux construit autour de la donnée structurée de santé, ordonné, lisible et donc utile ».

    Cyrille Isaac-Sibille est par ailleurs membre de la commission des comptes de la Sécurité sociale.

    Créée par la loi organique du 2 août 2005 relative aux lois de financement de la Sécurité sociale, la Mecss a pour mission de suivre et de contrôler l’application des lois de financement : elle peut procéder à l’évaluation de toute question relative aux finances de la Sécurité sociale.

    Les autres membres de la commission nommés au sein de la Mecss :

    • Éric Alauzet (Renaissance, Doubs) ;
    • Farida Amrani (LFI, Essonne) ;
    • Hadrien Clouet (LFI, Haute-Garonne) ;
    • Pierre Dharréville (GDR, Bouches-du-Rhône) ;
    • Marc Ferracci (Renaissance, Français établis à l’étranger) ;
    • Thierry Frappé (RN, Pas-de-Calais) ;
    • Jean-Carles Grelier (Renaissance, Sarthe) ;
    • Monique Iborra (Renaissance, Haute-Garonne) ;
    • Sandrine Josso (Modem et Indépendants, Loire-Atlantique) ;
    • Philippe Juvin (LR, Hauts-de-Seine) ;
    • Didier Le Gac (Renaissance, Finistère) ;
    • Didier Martin (Renaissance, Côte-d’Or) ;
    • Joëlle Mélin (RN, Bouches-du-Rhône) ;
    • Yannick Neuder (LR, Isère) ;
    • Sébastien Peytavie (Écologiste, Dordogne) ;
    • Stéphanie Rist (Renaissance, Loiret) ;
    • Olivier Serva (Libertés et indépendants, Guadeloupe) ;
    • Annie Vidal (Renaissance, Seine-Maritime) – ancienne co-présidente de la Mecss avec Gilles Lurton.
  • Jérôme Viguier à la tête de l’ARS Centre-Val de Loire, remplacé par Anne Bruant-Bisson en Martinique

    Directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de Martinique depuis janvier 2019, le Dr Jérôme Viguier, praticien hospitalier, est nommé à la tête de l’ARS Centre-Val de Loire (CVL), annonce le Gouvernement dans un décret daté du 11 janvier 2023 et publié au Journal officiel (JO) du 12 janvier. Il prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 30 janvier, succédant à ce poste à Laurent Habert, qui a rejoint l’Igas début décembre 2022. Olivier Obrecht, directeur général adjoint de l’ARS CVL, assurait l’intérim depuis fin décembre.

    Jérôme Viguier est remplacé en Martinique par Anne Bruant-Bisson (Igas), un autre décret paru au même JO signalant sa nomination en tant que directrice générale de l’agence antillaise.

    Jérôme Viguier : du CHU de Tours à l’Inca

    Hépato-gastro-entérologue et oncologue digestif, Jérôme Viguier est titulaire d’un diplôme d’études spécialisées complémentaires (DESC) en cancérologie et a rédigé une thèse sur la génétique. Il connaît bien la région Centre-Val de Loire puisqu’il a exercé pendant plusieurs années au CHU de Tours. Il a notamment participé au déploiement des programmes de dépistage des cancers dans le départ d’Indre-et-Loire.

    Il a rejoint en 2006 l’Institut national du cancer (Inca) au sein du département dépistage, qu’il dirige à partir de 2007, avant d’assurer les fonctions de directeur adjoint puis de directeur du pôle « santé publique et soins » en 2013. En janvier 2019, il est nommé à la direction générale de l’ARS de Martinique.

    Jérôme Viguier est par ailleurs membre du conseil scientifique de l’observatoire Edifice de Roche depuis 2007 : le programme a pour objectif de mettre à la disposition des pouvoirs publics et des cliniciens des données permettant d’analyser les comportements des individus dans le cadre du dépistage des cancers.

    Anne Bruant-Bisson : une expertise en affaires sociales

    Diplômée de l’Institut d’études politique (IEP) de Bordeaux et de l’École d’administration des affaires maritimes, Anne Bruant-Bisson a débuté sa carrière au ministère de l’Équipement et de la Mer puis au ministère de l’Agriculture.

    En octobre 1997, elle rejoint le ministère des Affaires sociales et de la Santé en tant que chef du bureau des réfugiés et demandeurs d’asile puis chef du bureau de l’intégration.

    Elle est nommée sous-préfète de l’arrondissement de Vervins (Aisne) en août 2004. Puis quitte la France en septembre 2006 pour l’Australie, où elle assurera pendant 2 ans les fonctions de chef du service de coopération à l’ambassade de France.

    En mai 2008, elle devient directrice de projet « ARS » (contrôle de gestion) au sein des ministères chargés des Affaires sociales (Secrétariat général), occupant par la suite divers postes dans le secteur sanitaire et social :
    • inspectrice à l’Igas d’octobre 2009 à janvier 2013, elle évolue de nouveau au sein de l’instance de septembre 2017 à septembre 2018 en tant qu’adjointe à la cheffe de l’Igas chargée des ressources et de l’organisation : en septembre 2021, elle est nommée inspectrice générale des affaires sociales ;
    • elle occupe par ailleurs pendant plus d’un an (février 2013-décembre 2014) le poste de directrice générale adjointe de l’Institut de veille sanitaire (INVS) – devenu en 2016 Santé Publique France ;
    • et assure pendant 3 ans à Pékin le rôle de conseillère pour les affaires sociales au sein de l’ambassade de France en Chine (septembre 2018-octobre 2021), une expérience marquée par la gestion de crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19.

  • CNSA : Vanessa Wisnia-Weill nouvelle directrice du financement de l’offre médico-sociale

    Experte en politiques sociales (services du Premier ministre), Vanessa Wisnia-Weill rejoint la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) au poste de directrice du financement de l’offre, annonce l’organisation dans un communiqué publié le 3 janvier 2023.

    Elle sera chargée « d’organiser, de mettre en œuvre et de piloter le financement de l’offre médico-sociale« , précise la CNSA. Ajoutant qu’elle exercera cette responsabilité :
    • sur l’objectif global de dépenses ;
    • sur la contribution de la CNSA au fonds d’intervention régional  (FIR) ;
    • et sur les concours versés aux départements;

    Vanessa Wisnia-Weill assurait depuis 2017 les fonctions de secrétaire générale adjointe du Haut Conseil de l’enfance, de la famille et de l’âge (service du Premier ministre), où elle pilotait les travaux du Conseil de l’âge depuis 2020.

    De Rothschild aux services du Premier ministre

    Ancienne élève de l’École polytechnique et de l’École nationale des ponts et chaussées et diplômée de psychologie clinique, elle a débuté sa carrière en tant que chef de produits marketing international pour Christian Dior (LVMH) avant de rejoindre la banque d’affaires Rothschild au poste de directrice adjointe des fusions et acquisitions (1998-2004).

    En 2004, Vanessa Wisnia-Weill change de cap en se spécialisant dans les questions sociales :
    • elle devient chargée de mission sur sur ce sujet au sein du Centre d’analyse stratégique, une institution française d’expertise et d’aide à la décision qui appartenait aux services du Premier ministre ;
    • en 2013, elle rejoint France Stratégie et les services du Premier ministre (alors Jean-Marc Ayrault) en tant que chef de projet, là encore sur les questions sociales ;
    • avant d’être nommée au Haut Conseil de l’enfance, de la famille et de l’âge en novembre 2017.

    Vanessa Wisnia-Weill est par ailleurs auteure du livre Les Nouveaux pouvoirs d’agir (Le Seuil, 2020), un essai sur la justice sociale et l’autonomie.