François JEANNE-BEYLOT

  • Suivi des attaques Cyber et fuites de données en santé

    Health&Tech Intelligence assure une veille permanente sur les attaques cyber et fuites de données touchant le secteur de la santé. Vous trouverez ci-dessous les dernières attaques recensées, un moteur de recherche multicritères, ainsi que des statistiques modifiables par période.

     

    Les 5 dernières attaques

    CibleDateActivitéStatut
    Actil26/10/2026Mutuelle / AssuranceRevendiqué
    ADMR23/10/2026Aide et soins à domicileRevendiqué
    Clin d’œil Opticiens22/10/2026Pharmacie / OptiqueConfirmé
    Malakoff Humanis17/10/2026Mutuelle / AssuranceConfirmé
    Centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud17/10/2026Établissement de santéRevendiqué

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  • 3ème workshop PHM : Comment financer et organiser durablement la santé populationnelle ?

    Dans la continuité de nos travaux préparatoires au livre blanc PHM (co-publication avec le CRAPS début 2026), le Think Tank Health&Tech organise ce 3ème workshop PHM autour d’une question stratégique : comment financer et organiser durablement la santé populationnelle ?

    Trois modèles innovants au programme :
    1. Modèle plateforme – Financement par les entreprises et mutuelles
    → Virginie Femery, Directrice Générale, Vivoptim
    2. Modèle territorial – Bundle de financements régionaux
    → Romain Hellmann, Conseiller médical DG ARS Grand Est
    3. Modèle national – Organisation publique centralisée
    → Pr. Maria Soto Martin, Responsable de l’ERVPD du Gérontopôle de Toulouse, IHU HealthAge
    Il reste encore quelques places !
    Confirmez votre participation avant 17h aujourd’hui : https://evenium.events/workshopphm18nov
    Conditions de participation :
    • Abonnés Essentiel : 1 représentant par organisation
    • Abonnés Premium : 2 représentants par organisation
    • Non abonnés : inscription payante
  • Dernière chance de s’inscrire au Webinaire levée de fonds T3 2025 mercredi 12 novembre de 12h à 12h30

    Des entreprises françaises du numérique en santé qui lèvent presque trois fois moins au troisième trimestre 2025 qu’au T3 2024, Median Technologies qui est la seule société healthtech a avoir levé plus de 20 millions d’euros ce trimestre, et l’intelligence artificielle qui reste – comme depuis le début de l’année – le secteur le plus prisé par les investisseurs, avec près de deux tiers des fonds levés ces trois derniers mois… toutes les tendances du marché seront analysées et comparées aux années précédentes, pour comprendre sa dynamique et les objectifs actuels des investisseurs.

    👉 Vous pouvez vous inscrire à ce webinaire dès maintenant en cliquant sur ce lien : ACCUEIL – H&TI – Bilan des levées de fonds des entreprises du numérique en santé T3 2025

    👉 Vous pouvez consulter notre étude sur les levées de fonds des entreprises françaises du numérique en santé du T3 2025 ici : https://lnkd.in/eAEPjJxE

  • Webinaire « Prévention et santé populationnelle »

    Thème privilégié par notre Think Tank, la prévention reste un pilier stratégique encore sous-exploité, malgré l’urgence, les moyens manquent, et l’écosystème reste fragmenté.

    Cette nouvelle étude explore les verrous, leviers et solutions pour faire de la santé populationnelle un axe fort du système de soins français et l’usage de l’IA dans les solutions de prévention. Nous reviendrons, lors de ce webinaire, sur les 14 cas d’usage d’IA appliqués à la santé populationnelle que nous avons identifiés, ainsi que les 13 solutions analysés dans notre étude. Ce webinaire est offert pour nos adhérents abonnés à notre plateforme Health & Tech Intelligence et ouvert en mode payant pour tous.

    👉 Vous pouvez vous inscrire à ce webinaire dès maintenant en cliquant sur ce lien.
    👉 Vous pouvez également retrouver notre étude en cliquant sur ce lien.

  • Logistique augmentée : quand l’IA redéfinit les flux hospitaliers (OPTACARE, CHU STRASBOURG , AP-HP)

    L’AP-HP prépare 2029 avec 7 cas d’usage d’IA pour moderniser la logistique hospitalière

    À l’AP-HP, l’IA est envisagée comme un levier dans la refonte de la chaîne d’approvisionnement à l’horizon 2029. Comme l’a exposé Franck Caupin, chef de projet MOA SI Finance à l’AP-HP, les sept cas d’usage identifiés découlent d’un travail de définition des besoins internes, croisé avec une analyse des usages déjà éprouvés dans d’autres secteurs industriels. À ce stade, les travaux portent sur sept cas d’usage identifiés dans le cadre de réflexions exploratoires, avec pour objectif de moderniser la gestion des approvisionnements.  Ces cas couvrent un large spectre :

    • Prévision de la demande : modéliser la consommation à partir de données historiques, de tensions fournisseurs, d’indicateurs épidémiologiques et météorologiques, pour anticiper les besoins et sécuriser les stocks.
    • Amélioration intralogistique : optimiser le rangement, la gestion des emplacements et la préparation des commandes en pharmacie, entrepôts ou magasins grâce à l’IA et à la robotique légère.
    • Optimisation des transports : planifier les tournées de livraison (humaines ou automatisées) les volumes et la localisation, afin de réduire les kilomètres parcourus et les délais.
    • Réconciliation des flux physiques et numériques : détecter automatiquement les écarts entre les stocks réels et ceux déclarés dans les SI, pour fiabiliser les inventaires et sécuriser la traçabilité.
    • Accompagnement à l’apprentissage des SI : proposer des agents IA tutoriels pour guider les utilisateurs dans l’appropriation des nouveaux outils, corriger les erreurs en temps réel et fluidifier les usages.
    • Traitement documentaire automatisé : interroger, classer et exploiter les bases documentaires internes (produits, contrats, commandes) via l’IA générative, pour réduire les délais de traitement.
    • Support client automatisé : générer des réponses de premier niveau pour les demandes internes liées aux approvisionnements ou aux stocks.

    Aucun de ces cas d’usage n’est encore opérationnel, mais tous ont vocation à être testés à court ou moyen terme, dans une logique d’expérimentation progressive.

    Accompagner sans surdimensionner : une stratégie en trois temps portée par UniHA

    Thomas JAN, Directeur général adjoint d’UniHA, a rappelé que si l’IA suscite aujourd’hui de fortes attentes, elle reste également un sujet source d’appréhensions dans les établissements hospitaliers. Le manque de lisibilité sur les cas d’usage, la pression financière, la vitesse de renouvellement technologique, la multiplication des acteurs, ainsi que l’absence de compétences internes constituent autant de freins à son déploiement. Pour y répondre, UniHA a développé une offre de service structurée autour de trois piliers :

    • Pédagogie : former les acteurs hospitaliers aux usages réels de l’IA, clarifier ce qu’elle peut – ou ne peut – apporter, et sensibiliser aux enjeux de sécurité, d’éthique et de souveraineté des données.
    • Déploiement : accompagner les établissements dans le choix des projets adaptés à leur maturité, structurer la gouvernance, et orienter vers les bons prestataires selon les besoins (logistique, pharmacie, SI).
    • Évaluation : promouvoir des indicateurs de réussite au-delà du financier – comme la qualité de vie au travail, la satisfaction des utilisateurs ou la continuité des soins – et favoriser le partage d’expériences entre établissements.

    Aujourd’hui, UniHA propose d’accompagner financièrement les établissements qui souhaitent engager une transformation logistique appuyée sur l’IA, notamment dans les secteurs sous tension comme les approvisionnements en médicaments. Pour UniHA, l’objectif est de ne pas rater le virage, tout en assurant un accompagnement adapté aux réalités opérationnelles des hôpitaux.

    Des prévisions dynamiques et simulables : l’exemple d’OPTACARE aux HUS

    L’atelier « IA : des stocks ad hoc » a présenté l’expérimentation conduite par les HUS avec la société OPTACARE. Leur solution d’IA « Stock » est centrée sur l’optimisation en temps réel des stocks de médicaments et de dispositifs médicaux. Elle repose sur une double classification des références (par usage et par criticité), enrichie de modèles prédictifs alimentés par plus d’un million de lignes issues des SI GEF hospitaliers. Les utilisateurs accèdent à des politiques de réapprovisionnement dynamiques, ajustables, avec des tableaux de bord intégrant projections, alertes et aides à la décision. L’approche permet de passer d’une logique statique de stock à un pilotage continu, fondé sur la réalité des consommations.

    Logistique hospitalière : l’IA réduit les coûts de 63 % et maintient un taux de service à 99,5 %

    Les premiers résultats issus de simulations sur 2023 et 2024 sont significatifs. Pour un médicament antibiotique, la solution a permis de réduire de 63 % le coût de détention et de 16 % le nombre de commandes. Pour un antidote classé BZ, une baisse de 67 % du coût d’acquisition a été constatée. L’outil permet également de diminuer le nombre de commandes d’environ 20 %, tout en maintenant un taux de service supérieur à 99,5 %. Au-delà des résultats économiques, les gains portent aussi sur la qualité de vie au travail des gestionnaires, la réactivité face aux ruptures, et la robustesse globale du système logistique hospitalier. L’IA devient ici un outil de simulation, de décision, mais aussi de sécurisation des parcours patients.

  • BioMérieux acquiert Day Zero Diagnostics pour accélérer le séquençage génomique des infections 

    1,27 million de morts évitables selon l’OMS 

    bioMérieux annonce l’acquisition des actifs de Day Zero Diagnostics, une start-up américaine spécialisée dans le diagnostic génomique rapide, pour un montant inférieur à 25 millions de dollars. Cette opération vise à intégrer des technologies de séquençage de nouvelle génération (NGS) directement applicables au diagnostic des infections graves et résistantes. 

    Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les infections bactériennes résistantes représentent une urgence sanitaire mondiale.

    • 1,27 million de décès sont directement attribuables chaque année à ces infections résistantes aux antibiotiques
    • 1,1 million de morts supplémentaires sont liées à des cas de sepsis, souvent causés par ces mêmes agents pathogènes

    Le défi est de pouvoir identifier rapidement le pathogène et son profil de résistance, afin de prescrire le traitement le plus efficace sans attendre plusieurs jours. 

    2 à 5 jours de délai avec les méthodes actuelles 

    Le diagnostic conventionnel repose encore majoritairement sur :

    • Une culture bactérienne préalable.
    • Des tests ID/AST (identification/sensibilité aux antibiotiques).
    • Un coût élevé peu compatible avec les flux hospitaliers automatisés.
    • Un délai d’obtention des résultats allant de 48 à 120 heures.

    Une innovation combinant NGS et IA 

    Day Zero Diagnostics développe une technologie intégrée de NGS combinant :

    • L’analyse d’échantillons directement à partir de sang total.
    • Un algorithme d’intelligence artificielle pour identifier les espèces bactériennes et prédire les résistances en quelques heures.
    • Un pipeline logiciel et des réactifs propriétaires pour l’identification et la sensibilité aux antibiotiques.

    Un marché en forte croissance d’ici 2028

    • Selon Grand View Research, le marché du NGS appliqué aux maladies infectieuses pourrait représenter 3,4 milliards d’euros de revenus annuels d’ici 2028
    • Selon Market Research Future, le marché mondial du diagnostic des infections résistantes devrait atteindre 8,5 milliards d’euros d’ici 2030
  • 72 % des Français n’anticipent pas la perte d’autonomie

    • 72% des Français n’ont pris aucune mesure pour anticiper leur dépendance.
    • 71 % estiment manquer d’informations sur les options de financement.
    • Rejet des hausses d’impôts, préférence pour des économies ailleurs.
    • L’affectation de 1 % des budgets ministériels est plébiscitée.
    • Rejet des mesures coercitives, besoin d’un équilibre solidarité/effort individuel.

    71 % se disent mal informés

    Selon une enquête BVA (pour le Cercle Vulnérabilités et Société) menée auprès de 1 001 Français, 41 % estiment que la perte d’autonomie exigera de gros efforts collectifs, tandis que 32 % l’associent aux choix politiques futurs. Toutefois, 72 % des répondants n’ont pris aucune initiative pour anticiper leur propre perte d’autonomie et 71 % se disent peu ou pas informés sur les solutions de financement. Le financement de la perte d’autonomie obtient une note moyenne de priorité de 6,69 sur 10, en retrait chez les moins de 35 ans (5,83) par rapport aux 50 ans et plus (7,16). La question se confronte à la concurrence des autres priorités telles que la santé, le pouvoir d’achat ou le chômage.

    L’affectation d’1 % des budgets ministériels plébiscitée par les Français

    L’étude souligne un rejet majoritaire de l’augmentation de la fiscalité. Les scénarios privilégiés par les Français incluent la réduction des dépenses d’autres postes budgétaires (59 %) et le maintien de la prise en charge actuelle en augmentant la part des efforts individuels (58 %). Parmi les mesures testées, l’affectation d’1 % du budget de chaque ministère au financement du vieillissement obtient le meilleur score net (+20 points), devant le prélèvement ciblé sur certaines catégories (+17) et la création d’un panier moyen de prise en charge garanti par l’État (+7). À l’inverse, l’obligation d’une assurance prévoyance, les exclusions de populations et la création d’une deuxième journée de solidarité recueillent des taux de rejet élevés.

    Les femmes et les seniors privilégient la solidarité intergénérationnelle via des financements publics, tandis que les hommes soutiennent la responsabilisation individuelle. Les moins de 35 ans se montrent ouverts à l’usage des technologies pour optimiser la prise en charge, alors que les 60 ans et plus soutiennent prioritairement l’affectation budgétaire. À gauche, les répondants plébiscitent les hausses de cotisations, tandis qu’à droite, la diversification des financements sans hausse fiscale est privilégiée.

    Financement de la dépendance : diversité des attentes, rejet des contraintes

    Le rapport identifie quatre profils de répondants, des « conservateurs solidaires » aux « responsables autonomes », illustrant des préférences hétérogènes mais un refus marqué des mesures coercitives ou discriminantes. Malgré la perception d’un risque élevé, le fossé entre prise de conscience et préparation concrète reste large, laissant entrevoir la nécessité d’une stratégie publique équilibrée entre solidarité, responsabilisation et stabilité des financements.

  • Quelle sera la politique de santé du ministre Neuder ?

    Docteur en médecine et cardiologue, responsable du pôle thorax et vaisseaux du CHU de Grenoble, Yannick Neuder a hérité du ministère de la Santé et de l’accès aux soins au sein du gouvernement Bayrou. Septième ministre de la Santé du Président Macron, il ne dispose pas, contrairement à sa prédécesseure, Geneviève Darrieussecq, d’un ministère de plein exercice, mais d’un ministre délégué avec une ministre de tutelle, Catherine Vautrin, chargée d’un portefeuille étendu Travail, Santé, Solidarités et Familles. Cette dernière dispose d’un autre ministre délégué, Charlotte Parmentier-Lecocq, en charge de l’Autonomie et du Handicap.

    Yannick Neuder a débuté son ministère par deux déplacements, le premier à Mayotte et de retour en métropole, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris aux cotés des professionnels de santé restés mobilisés le 31 décembre. Il souhaite restaurer la confiance avec les professionnels de santé et ambitionne de réformer la formation du secteur pour “former plus et mieux“. Il évoque également l’amélioration des mesures d’attractivité pour le secteur hospitalier en réétudiant les rythmes, temps et conditions de travail.

    Une implication locale

    Ancien élu local, Yannick Neuder, souhaite “territorialiser toutes ses décisions” et renforcer le lien avec les acteurs locaux concernant les problématiques de la santé, et en particulier avec les élus locaux : ” On ne peut pas envisager de réforme structurelle du système hospitalier sans recréer cette offre de soins de proximité.” S’appuyant sur les centres de soins non programmés qu’il a participé à créer en Isère, il évoque le triptyque “consultation médicale, paramédicale, accès à la biologie et l’imagerie pour créer des unités primaires de soins qui évitent d’avoir recours systématiquement à l’hospitalisation“.

    Plus de prévention et de souveraineté

    Le nouveau ministre souhaite renforcer la prévention pour améliorer la prise en charge des patients, limiter les facteurs de risques et dépister plus et mieux. Sur un autre aspect de sa politique à venir, il parle de réindustrialisation du secteur médical afin de fabriquer nos médicaments et matériels de santé. Ancien élu de l’Isère, il dit souhaiter “suivre de près” l’avancement de l’usine de production de paracétamol du groupe Seqens lancé début 2023 sur la plateforme chimique des Roches/Roussillon.

    Il évoque en outre son souhait de conserver la santé mentale comme grande cause nationale, de supprimer le numerus clausus apertus et d’étudier la voie du cannabis thérapeutique.

  • Le Comité européen de la protection des données publie sa stratégie 2024-2027

    Un garant de la protection des données et de la coopération européenne

    Le Comité européen de la protection des données (EDPB) a pour mission d’assurer l’application cohérente des règles de protection des données de l’Union européenne (UE) et de favoriser la coopération entre les autorités compétentes de l’Espace économique européen (EEE). Depuis 2018, l’introduction du Règlement général sur la protection des données (RGPD) et de la Directive sur les données dans le domaine pénal (DDDP) a renforcé la protection des données dans la région, avec une meilleure sensibilisation des individus à leurs droits et une plus grande responsabilisation des organisations. L’EDPB fournit des orientations juridiques, soutient la supervision des nouvelles lois numériques et promeut la coopération entre les autorités de protection des données pour une application efficace et cohérente des règles.

    En outre, l’EDPB souligne l’importance d’une protection robuste des données personnelles dans le contexte des nouvelles lois européennes liées à la numérisation, telles que l’IA, la stratégie européenne des données et le paquet de services numériques. Il s’engage à continuer son travail sur l’interaction entre ces lois et le RGPD, tout en promouvant une supervision nécessaire des questions de protection des données, en mettant les individus au centre et en protégeant efficacement leurs droits. L’EDPB renforce également sa coopération entre les autorités de protection des données pour garantir une application efficace des règles et continuera à relever les défis posés par les nouvelles technologies, en particulier l’IA, afin de promouvoir des normes juridiques élevées et une coopération mondiale entre les autorités de protection des données.

    Une stratégie de protection des données axée sur 4 piliers

    Harmoniser et s’assurer d’une conformité des datas en Europe :

    Dans sa stratégie 2024 à 2027, l’EDPB compte atteindre ses objectifs grâce à 3 des actions clés qu’il mettra en place pour renforcer l’harmonisation et promouvoir la conformité :

    • développer des orientations sur des questions d’interprétation clés du RGPD.
    • mettre à jour et maintenir les outils existants, tels que les listes de contrôle et les FAQ.
    • et organiser des ateliers et des formations pour les autorités de contrôle.

     

    Renforcer la culture de coopération pour plus d’efficacité avec les autorités de contrôle :

    Afin d’améliorer la coopération des autorités de contrôle, de renforcer le mécanisme de règlement des différends et de faciliter l’échange d’informations et de bonnes pratiques, l’EDPB va mettre en place les actions suivantes :

    • organiser des réunions et des ateliers pour les autorités de contrôle ;
    • développer des outils/plateformes pour faciliter l’échange d’informations ;
    • et renforcer le rôle du groupe de travail sur la coopération.

     

    Promouvoir une approche centrée sur l’individu et responsabiliser les entreprises

    Afin de renforcer les droits des individus en matière de protection des données, d’encourager les entreprises à adopter une approche proactive de la conformité, de promouvoir l’innovation et la croissance tout en respectant la protection des données, l’EDPB lance des actions telles que :

    • développer des orientations sur les moyens pour les entreprises de responsabiliser leurs activités de traitement des données ;
    • soutenir les entreprises, particulièrement les PME, dans leur conformité au RGPD ;
    • et sensibiliser le grand public à ses droits en matière de protection des données.

     

    Anticiper les défis émergents et façonner l’avenir de la protection des données

    Pour surveiller les développements technologiques et leurs implications en matière de protection des données, élaborer de nouvelles lois et réglementations sur la protection des données ainsi que des normes au niveau international, l’EDPB propose de :

    • analyser l’impact des technologies émergentes comme l’IA et l’apprentissage automatique sur la protection des données ;
    • s’engager avec les décideurs politiques sur les questions de protection des données ;
    • et coopérer avec les autorités de protection des données du monde entier.

     

  • Note aux abonnés : en mai, fais ce qu’il te plaît ! Un cocktail de conférences dédiées à la santé et à l’innovation

    🗓️ Santexpo, le rendez-vous annuel de la santé et du médico-social

    (Hall 7 – Porte de Versailles à Paris, du 21 au 23 mai 2024)

    Organisé par la Fédération hospitalière de France (FHF), Santexpo rassemble chaque année les décideurs et professionnels de santé impliqués dans le management, la gestion, le numérique, le parcours de soin, l’expérience patient, l’équipement, les matériels, la construction et la transformation des établissements de santé. L’édition 2024 a pour thématique fil rouge : « Bâtir la santé de demain ».

    Care insight aura le plaisir de vous y accueillir sur notre stand (i64 bis) et lors des deux conférences :

    • la conférence du think tank Health&Tech dédiée à l’IA le 23 mai à 11h15, en partenariat avec la Conférence des directeurs généraux de CHRU :  “Quand les CHU se mettent à l’IA” ;
    • la Saison 2 des Datatransformeurs. le 23 mai à 9h15 dans l’Agora E-santé.

     

    🗓️ Vivatech

    (Porte de Versailles à Paris, du 22 au 25 mai 2024)

    La santé n’a pas été retenue en axe prioritaire cette années  à  Vivatech, événement référence de la technologie et des start-ups, contrairement à l’année. On compte toutefois une centaine de start-up du domaine médical parmi les exposants.

    🗓️ 77e Assemblée mondiale de la Santé

    (Genève, du 27 mai au 1er juin 2024)

    Cette année, les débats de l’Assemblée mondiale de la Santé  organisée par l’OMS se tiendront autour du thème : “Un monde mobilisé pour la santé, la santé pour tout le monde“.

    🗓️ Journée internationale d’action pour la santé des femmes

    (aura lieu comme tous les ans le 28 mai)

    Célébrée chaque année dans le monde, depuis 1987, cette journée a été proposée pour la première fois durant la cinquième rencontre internationale pour la santé des femmes au Costa Rica. Ayant pour objectif initial de combattre les mortalités et les morbidités maternelles, la Journée internationale d’action pour la santé des femmes cible, depuis 1997, de manière globale tous les problèmes d’accès à des services de santé de qualité pour les femmes.

    🗓️ HIMSS Europe 2024

    (Rome, du 29 au 31 mai 2024)

    Conférence incontournable dans l’écosystème européen de la santé, HIMSS Europe  attire chaque année des milliers de leaders du secteur de la santé pour partager des idées et des innovations qui façonnent l’avenir des soins, en Europe et au-delà. Care insight organise une Learning Expedition à cette occasion dans le cadre de son partenariat avec l’Association Himss,  pour les professionnels de santé, institutionnels et industriels. Le programme de la délégation s’articule notamment autour des enjeux des données de santé dans le cadre de l’adoption d ur réglement européen sur  l’Espace Européen des Données de Santé.

    Souffler pendant les jours fériés pour mieux profiter des temps forts de l’écosystème !