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  • Le NHS teste une appli de conseil médical comme alternative à l’orientation par téléphone

    Le NHS England a annoncé le 5 janvier 2017 lancer le test d’une application de conseil médical afin d’orienter les patients vers la bonne prise en charge. Cette appli pour smartphone a été conçue comme alternative au service d’orientation téléphonique du NHS, le 111, dédié aux demandes non urgentes.

    L’appli consiste en un service de chat basé sur un algorithme qui consultera une base de données de symptômes avant d’orienter le patient vers son médecin traitant, une pharmacie ou un hôpital.

    Elle sera testée pendant six mois, à compter de janvier 2017, dans le nord de Londres, auprès d’une population potentiellement concernée de 1,2 millions d’habitants. Ces derniers conserveront toutefois l’accès au service d’orientation téléphonique s’ils le souhaitent.

    Le 111 a vu le nombre d’appels passer de 2 millions à 15 millions par an en quatre ans. Si le test est concluant, l’appli pourrait permettre de désengorger ce service.

  • Partenariat entre IBM Watson et Illumina pour normaliser l’interprétation des données génomiques

    IBM Watson Health a annoncé un partenariat avec Illumina pour élargir l’accès à l’interprétation des données génomiques le 9 janvier 2017 lors du lancement de la conférence internationale JP Morgan Healthcare à San Francisco.

    L’objectif de cette collaboration est de standardiser et simplifier l’interprétation de ces données.

    L’association de la plateforme de séquençage d’Illumina à l’outil Watson Health d’IBM vise à permettre aux chercheurs d’accéder plus rapidement à l’information génomique et d’être aidés dans son interprétation.

    La société Illumina a mis au point une plateforme basée sur un panel de séquençage génomique permettant de détecter les profils tumoraux de 170 des gènes les plus pertinents en oncologie, le TruSight Tumor; et le logiciel BaseSpace qui traduit ces données générées en « fichiers » d’altération génétique.

    Le chercheur entre ces fichiers dans Watson Health et le programme pour identifier les mutations susceptibles d’être cancérigènes. Watson Health analyse les fichiers et les compare en quelques minutes avec les recommandations de bonnes pratiques, la littérature médicale, les résultats des essais cliniques. Il réalise ensuite une synthèse exhaustive des informations recueillies pour chaque altération génomique et produit un rapport d’utilisation pour le chercheur.

    Ce concept de flux de travail de séquençage de tumeur pourrait être appliqué à d’autres pathologies, l’outil sera disponible prochainement.

    Les 2 sociétés précisent que ce processus est à usage de la recherche uniquement et non de diagnostic.

  • Cancérologie : recomposition de l’offre de 2005 à 2012 sans répercussions sur les patients (Irdes)

    La recomposition de l’offre de soins en cancérologie entre 2005 et 2012, induite par l’introduction de seuils minimaux d’activité et par la mise en place de la T2A, a eu « une faible répercussion » sur les patients, selon une étude de l’IRDES publiée le 9 janvier 2017 dans le n° 2221 de Questions d’économie de la Santé.

    Une part de marché en hausse pour les établissements publics et privés non lucratifs

    Les effets conjugués de l’instauration de seuils minimaux d’activité pour les établissements pratiquant des activités de chirurgie cancérologique et de chimiothérapie ainsi que de la mise en place de la tarification de l’activité ont entraîné une concentration de l’offre de soins entre 2005 et 2012 :

    • le nombre d’établissements privés non lucratifs pratiquant la chirurgie cancérologique a augmenté de 13% et celui de centres hospitaliers de 9 %, tandis que le nombre de cliniques ayant une activité de chirurgie cancérologique a diminué de 20 %. Ainsi, en 2012, les cliniques privées ne réalisaient plus que 46 % des chirurgies, contre 54 % en 2005 ;
    • le nombre d’établissements privés non lucratifs ayant une activité de chimiothérapie est passé de 37 à 46 ; les centres hospitaliers étaient 246 à pratiquer des chimiothérapies en 2012, contre 218 en 2005.

    Des distances d’accès aux soins stables

    Cette recomposition de l’offre n’a pas entraîné d’inégalité d’accès aux soins : les distances parcourues par les patients pour une chirurgie du cancer ou une chimiothérapie sont restées quasiment identiques, soit respectivement 27 km et 25 km en moyenne.

    Des disparités territoriales de recours à la chimiothérapie

    L’Irdes identifie dans son étude des écarts importants dans les taux de recours à la chimiothérapie : de 25 pour 1000 en Corse à 230 pour 1000 dans les Côtes d’Armor ou en Côte d’Or : « elles peuvent indiquer des besoins et des choix différents des patients et des cliniciens (hospitalisation à domicile, recours aux thérapies ciblées…) ainsi que la diversité de l’offre de soins ».

    L’Irdes consacrera une prochaine étude à l’incidence de la recomposition de l’offre de soins en cancérologie sur la qualité des soins proposés.

  • T2A

    Tarification à l’activiténull

  • Concours des Technologies Médicales Innovantes 2017 (Alliance pour le génie biologique et médical)

    L’Alliance pour le génie biologique et médical (AGBM) organise le concours Technologies Médicales Innovantes 2017. Les candidatures doivent être déposées avant le 10 février 2017 minuit.

    Objectifs du concours

    Ce concours vise à détecter et reconnaître des dispositifs médicaux particulièrement innovants afin de leur donner toute la notoriété nécessaire auprès des acheteurs et contribuer à leur lancement sur le marché.

    L’AGBM réalisera pour toutes les entreprises nominées, et en concertation avec elles, un film court métrage sur leur innovation, projeté en public lors de la remise des prix, et une fiche-produit à destination de la presse.

    Conditions de candidature

    Le concours est ouvert à toutes les entreprises et laboratoires ayant développé des dispositifs médicaux récemment ou qui seront prochainement mis sur le marché.

    Elles doivent retourner avant le 10 février 2017 minuit un dossier de candidature téléchargeable sur le site de l’AGBM (www.agbm.eu). Les frais d’inscription sont de 250 €.

    Processus de sélection des lauréats et remise des prix

    Critères de sélection

    • Originalité scientifique et caractéristiques technologiques du produit
    • Pertinence économique du produit par rapport au marché
    • Adéquation aux besoins cliniques et contraintes des utilisateurs

    Sélection des lauréats

    Le jury sélectionnera 8 nominés, qui bénéficieront d’un court métrage de présentation de leur produit réalisé aux frais de l’AGBM.

    Les résultats du concours des Technologies Médicales Innovantes 2017 seront proclamés et les prix remis solennellement aux 3 lauréats lors de la cérémonie de remise des prix qui aura lieu à Paris le 15 mai 2017 dans le cadre de l’organisation du colloque associé.

  • Télémédecine : 3 start-up françaises attaquent le marché international

    Lors du CES de Las Vegas, le 4 janvier 2017, Visiomed a dévoilé Visiocheck, une « station de télémédecine mobile et connectée de moins de 300 grammes ».

    Deux autres start-up françaises ont également développé des solutions de télémédecine : H4D et Parsys Télémédecine.

    Pour rappel, l’article 47 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 prolonge et élargit le champ de l’expérimentation de la télémédecine.

    Visiomed : une solution miniaturisée

    Fonctionnalités du système

    Le système visiocheck est une station de télémédecine mobile de 300gr, constituée d’un tensiomètre brassard, d’un thermomètre sans contact, d’un électrocardiogramme, d’un oxymètre de pouls et d’un lecteur de glycémie. Spiromètre, stéthoscope électronique et laboratoire d’analyse biologique miniaturisé seront les prochaines innovations intégrées.
    Un écran LCD vise à permettre de filmer ou photographier plaies, boutons, blessures, voire d’ausculter la gorge.

    Positionnement sur le marché

    La solution Visiocheck est en cours de marquage CE et d’enregistrement auprès de la FDA.

    Son lancement est prévu pour le milieu de l’année 2017, avec deux modèles tarifaires :

    • un prix d’achat de 2 500€ hors taxe plus un accès mensuel aux services pour un coût variant, suivant les options choisies, de 49€ à 79€ HT,
    • un abonnement mensuel à un prix allant de 199€ à 249€ HT.

    H4D : une cabine équipée

    Fonctionnalités

    H4D a développé une cabine de télémédecine, la Consult Station, qui réunit tous les instruments de mesure professionnels (tensiomètre, stéthoscope, électrocardiogramme…), écrans et systèmes de communication permettant d’effectuer une téléconsultation.

    Positionnement sur le marché

    H4D a déjà obtenu un marquage CE pour ses cabines de télémédecine. La solution est en phase de déploiement en Afrique, en Amérique du Nord, en Europe et en France, où la start-up a installé sa première cabine en 2014.

    H4D propose la Consult Station soit à l’achat, soit par abonnement mensuel avec mise à disposition d’une cabine.

    Parsys Télémédecine : des instruments de consultation à distance

    Cette start-up propose plusieurs types d’outils qui visent à permettre à tous d’accéder au diagnostic médical par la transmission instantanée des données vitales : ECG portatifs, valises de télémédecine et logiciels.

    Les ECG portatifs sont équipés de la technologie Bluetooth afin que la transmission de leur tracé numérique soit automatique, visualisable directement sur ordinateur et/ou transféré vers un centre médicalisé.

    Les valises de télémédecine sont des stations de télémédecine adaptées à la mobilité et à l’urgence.

    Quant aux stations, elles sont dotées de logiciels de gestion tactiles, de capteurs médicaux et de capacité de transmission multi-réseaux, visant à faciliter une utilisation déportée en mode urgence.

    Positionnement sur le marché

    Les produits de Parsys Télémédecine sont déjà utilisés dans quelques établissements, notamment des EHPAD.

  • LCD

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  • Accidents de la vie courante : les chutes, première cause de décès des personnes âgées (BEH)

    Les chutes ont représenté plus de la moitié des décès par accident de la vie courante chez les plus de 65 ans en 2012, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 10 janvier 2017. De façon générale, elles ont été la première cause de décès par accident de la vie courante en 2012, représentant 58 % des causes connues de décès.

    8741 personnes de plus de 65 ans sont ainsi décédées des suites d’une chute en 2012, chiffre toutefois en baisse depuis l’an 2000, où 9080 décès par chute avaient été enregistrés.

    Le nombre de décès par chute augmente fortement selon l’âge des personnes âgées, avec 6038 décès chez les plus de 85 ans, contre 2103 chez les personnes âgées de 75 à 84 ans, et 600 chez les 65-74 ans.

    Les autres causes de décès par accident de la vie courante les plus fréquentes chez les plus de 65 ans sont les suffocations (2039) et les intoxications (1126).

    La prévention et la détection des chutes représentent donc un enjeu majeur de santé publique.

  • 10e conférence internationale sur les technologies et traitements innovants du diabète à Paris

    La 10e conférence internationale sur les technologies et traitements innovants pour le diabète (ATTD) aura lieu du 15 au 18 février 2017 au Palais des Congrès à Paris.

    A cette occasion seront présentées les dernières avancées technologiques et scientifiques en termes de pompe à insuline, capteurs de glucose, dispositifs de prévention diabétique, pancréas artificiel, traitement de l’obésité.

    Le programme est consultable via le lien ci-contre : ATTD programme

    L’inscription (payante) est possible via le lien ci-contre : inscription ATTD

  • ATTD

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