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  • China: Tencent leads US$200 million round in digital healthcare company Hao Daifu

    In April 2017, Investment holding company Tencent announced it has led a US$ 200 million ($184 million) round (Series D) in Hao Daifu, a leading Chinese digital healthcare firm.

    Through this investment, the company will develop its online hospital appointment booking services to allow all Chinese people to consult good doctors more easily and quickly. The other main objectives of Hao Daifu is to continue the development of its services related to outpatient medical care and to set up commercial medical insurance products.

    Hao Daifu network will soon cover all cities in China

    Hao Daifu’s services contribute to fight hospitals overcrowding

    Founded in 2006, Hao Daifu provides Chinese patients with hospital and doctor search systems, online consultancy, hospital appointment booking services and information sharing services.

    Hao Daifu (« good doctors » in Chinese) also allows users to pay for consulting services with renowned doctors. In a regular hospital setting, this king of appointment require usually several months of waiting time, hospitals overcrowding being one of the main issues in the Chinese healthcare system.

    A network of more than 490,000 physicians and 10 million patients

    Hao Daifu’s customer relations department said that following the funding round, the firm will focus on four strategic areas:

    • 1. Developing its healthcare resources. As of March 2017, more than 490,000 physicians at 7,500 hospitals throughout China were registered on the Hao Daifu’s platform lists, haodf.com, and more than 10 million patients were registered on the company’s online management system.
    • 2. Continuing efforts in the field of outpatient medical care, including online patient management services for doctors.
    • 3. Extending its online network of physicians. The company’s platform connects major hospitals and and grassroots medical institutions to form online « medical associations », enabling patients to to enjoy both remote expert consultation and local services. The network is expected to cover all cities in China by the end of 2017.
    • 4. Creating commercial medical insurance products. This is Hao Daifu’s major project for the coming year.

    Tencent is making a lot of investments in the healthcare sector

    In 2008, Haifa Daifu raised US$ 3 million (€ 2.7 million) in a round led by DCM Ventures. Trustbridge Partners invested tens of millions of US$ in 2011 (Series B) in the company, then US$60 million (€ 54.8 million) in 2015.

    This multi-million dollar investment of Tencent is the latest in a string of healthcare sector deals in China by the local Internet giant over the past two years.

    In 2015, the group led a round worth tens of millions of RMB (€1 to 2 million / US$1.7 to 2.5 million) in mobile healthcare application Miaoshou Doctor.

    He also participated in the same year in a in a US$300 million series E (€274 M) in Guahao, an online hospital appointment service provider.

  • Diabète : un partenariat pour Diagnos au Bangladesh avec Eyes for All autour de l’imagerie et de l’IA

    Déployer CARA, une plateforme de télé-ophtalmologie combinant la technologie de pointe de l’imagerie rétinienne et les interprétations en clinique des images effectuées par un réseau d’ophtalmologistes, au Bangladesh, tel est l’objectif visé au travers du partenariat, annoncé le 24 avril 2017, entre Diagnos et Eyes for All. La finalité de ce partenariat étant le dépistage de la rétinopathie diabétique.
    Le Bangladesh est le quinzième pays à bénéficier de la solution de Diagnos.

    Le dépistage du diabète mis en place en partenariat

    Le diabète est une des causes de la rétinopathie. Selon l’OMS, 8,4% des adultes bangladais sont diabétiques. Le pays présente 10 millions de personnes touchées par des maladie des yeux liées au diabète.

    Eyes for All, une société de conseil en technologie de la santé est en relation avec des ONG, des instituts de recherche et un réseau des hôpitaux locaux, sera responsable, dans le cadre du partenariat, de promouvoir le dépistage de la rétinopathie diabétique. Il s’agit d’une approche indirecte de la promotion de CARA auprès du gouvernement et de la population.

    Diagnos intègre ainsi EFA dans son écosystème de partenaires locaux, assurant ainsi le rôle d’exploitant de la plateforme accélérant ainsi le déploiement de CARA au Bangladesh. 

    Le fonctionnement de la plateforme CARA

    La plateforme CARA tire des enseignements d’images rehaussées de la rétine, afin d’aider les professionnels de la santé à effectuer un dépistage précoce de la rétinopathie diabétique. Sur la base d’un algorithme, la plateforme identifie des anomalies dans une grande quantité de données complexes. CARA est une plateforme de télé-ophtalmologie qui combine la technologie de l’intelligence artificielle, l’imagerie et les services d’interprétation par un réseau d’ophtalmologistes.

  • Les CHU baissent leurs investissements de 7 % en 2016 au profit de la réduction de leur déficit

    Les 32 CHU ont réduit leur déficit de plus de la moitié en 2016. La Conférence des directeurs généraux de CHU a publié un communiqué le 24 avril 2017 déclarant que cette opération a eu un impact direct sur l’investissement de ces établissements qui enregistre une baisse de 7%.
    Néanmoins, le président de la Conférence, Jean-Pierre Dewitte, se félicite de voir la CAF (capacité d’autofinancement) des CHU se stabiliser et atteindre 1,196 M€ en 2016, après quatre années de baisse continue.
    La Conférence rappelle également les priorités des CHU pour 2017 : le développement de l’investissement, la recherche et la maîtrise et le financement de la masse salariale.

    Investissement en forte baisse

    Le bilan de l’année 2016 fait état d’une baisse de plus de 50% du déficit des 32 centres hospitaliers universitaires de France. Cela fait trois ans que le déficit se maintenait au même niveau (209 M€ en 2015). Il atteint 95 M€ en 2016, après une campagne d’austérité particulièrement forte.

    L’effet direct sur l’investissement de 2016 de ces mêmes établissements est une baisse de 7%, soit de 123 M€ pour atteindre 1,587 M€. La Conférence regrette que l’effort d’investissement des CHU s’élève à 5% seulement, ciblé sur des réorganisations internes, la mise en œuvre de nouvelles normes et l’intégration d’innovations médicales, technique, numériques, etc.

    Points positifs: stabilisation de l’autofinancement et réduction de la dette

    L’effet positif de cette campagne de réduction du déficit se répercute sur la capacité d’autofinancement (CAF) des CHU. Au bout de 4 ans d’efforts, elle se stabilise pour atteindre 4% – on passe de 1,479 M€ en 2013 à 1,196 M€ en 2016.

    Parallèlement, la dette financière a été réduite d’un point, pour arriver à 37%.

    Priorités financières des CHU

    Pour 2017, parmi les principaux objectifs on peut citer:

    – le développement des investissements;

    – le maintien du financement de la recherche et

    – la maîtrise  et le financement de la masse salariale, déjà entamée en 2016.

  • Chatbots médicaux : Babylon Health lève 60 millions de dollars (55 millions d’euros)

    Babylon Health a annoncé le 25 avril 2017 avoir levé 60 millions de dollars (55 millions d’euros). La start-up avait déjà levé 25 millions de dollars (environ 17 millions d’euros) en janvier 2016.

    Babylon Health a notamment développé une application permettant des téléconsultations par vidéo et SMS. Elle a également conçu un service de chat basé sur un algorithme qui permet d’orienter les patients vers la bonne prise en charge (médecin traitant, pharmacie ou hôpital) en fonction de leurs symptômes.

    Ce chatbot est actuellement testé pour 6 mois, en partenariat avec le NHS, dans le nord de Londres, auprès d’une population potentiellement concernée de 1,2 millions d’habitants.

    Babylon Health indique envisager de déployer une offre de diagnostic par intelligence artificielle, plus poussée que son chatbot actuel, au cours de l’année 2017.

  • Télémédecine : une échographie réalisée depuis la station spatiale internationale par Thomas Pesquet

    ECHO, tel est le nom de la nouvelle génération d’échographe testé par les équipes scientifiques du Centre national d’études spatiales de Toulouse et Thomas Pesquet depuis la station spatiale internationale, le 18 avril 2017.

    Développé dans le cadre de la mission Proxima, cet échographe vise à permettre aux médecins de prendre la main à distance, depuis le sol, sur le matériel installé à bord de la station spatiale internationale.

    Ce système permettant d’imager entre autres les artères, les veines, les muscles, le cœur, l’œil et la thyroïde sera par la suite utilisé par plusieurs autres astronautes, pendant 5 ans, dans le cadre de l’expérience Vascular Echo de l’Agence spatiale canadienne (déjà en opération à bord de l’ISS avec l’échographe NASA).

    D’ores et déjà testé avec succès en France métropolitaine, en Guyane et en Espagne, l’enjeu sur la terre de cet échographe télé-opéré est important pour l’accès aux soins médicaux en zones isolées (zones rurales françaises par exemple voire dans certains pays en voie de développement).

    Une expérience de télémédecine depuis l’espace

    Le fait d’être exposé pendant une longue durée à la micro-pesanteur provoque des modifications cardiaques et fonctionnelles chez les astronautes. L’échographe vise à étudier ces dernières chez les spationautes, en permettant que l’examen soit effectué comme si l’astronaute se trouvait à côté de l’échographiste.

    L’astronaute est guidé par la voix d’experts en imagerie sur la base d’images reçues en direct depuis le centre de contrôle terrien au cours de l’utilisation d’une expérience scientifique ou d’une consultation médicale.

    En pratique, l’astronaute place la sonde d’échographie sur la partie du corps à analyser et l’expert à distance optimise la position de la tête de la sonde robotisée. Le télé-expert fait réaliser des mouvements à la sonde fictive connectée à son ordinateur en salle de contrôle, ces derniers sont transmis et reproduits au niveau de la tête de la sonde placée sur l’astronaute. Depuis son ordinateur, l’expert peut également, à distance modifier les réglages de l’échographe et sélectionner les fonctions nécessaires pour l’examen.

    Thomas Pesquet a conduit l’expérience à l’aide d’un échographe mis au point par le professeur de biophysique Philippe Arbeille : ce dernier a pu contrôler la veine porte, la thyroïde et la carotide de Thomas Pesquet grâce à plusieurs sondes.

  • LE GRAND FORUM DE L’ASSURANCE : Disruption, prospective, innovation (Paris, 30 mai 2017)

    La 14e édition du rendez-vous annuel des dirigeants de l’assurance se tiendra le 30 mai 2017 à l’Élysées Biarritz à Paris. L’événement met sous les feux de la rampe l’innovation. Les grands dirigeants vont partager leur expérience et leur vision des enjeux du futur lors d’une journée complète à travers des interviews, des témoignages et des débats.

    Les moments forts autour de l’innovation et la santé sont le suivants.

    09h20 INTERVIEW CROISÉE – Disruption du monde : quelle ligne stratégique face aux bouleversements technologiques, sociologiques et économiques ?

    • « Coach de vie » / « préventeur », partenaire-clé des GAFA, ou… simple porteur de risque : les business models que fera naître la transformation digitale
    • Une culture de l’innovation, de l’agilité et de l’audace : les qualités d’une organisation pour naviguer dans l’incertitude
    • Human First – Et si la révolution digitale obligeait à revenir à son cœur de métier, la protection de l’assuré ?

    Intervenants: Patrick DIXNEUF, Directeur général AVIVA FRANCE, et Jean-Marc RABY, Directeur général GROUPE MACIF.

    10h50 TÉMOIGNAGE – L’expérience client, nouveau levier de différenciation

    • L’approche centrée client : adopter l’agilité et la culture « data-driven » pour innover à la vitesse des fintech
    • Chatbots, IoT, robo-advisors … intégrer les technologies émergentes tout au long du parcours client
    • L’intelligence artificielle : quelles applications concrètes pour le secteur de l’assurance dans les ventes, le marketing et le service ?

    Intervenant: Olivier DERRIEN, Directeur Général France et Vice Président Europe du Sud et Europe Centrale, SALESFORCE.

    11h10 KEYNOTE – FACEBOOK – Chatbot, publicité, conseil en transformation digitale : les réussites partenariales du réseau social avec les leaders de l’assurance

    Intervenant: Laurent SOLLY, Directeur général FACEBOOK FRANCE.

    11h30 KEYNOTE – GOOGLE – Quelles tendances d’innovation dans l’assurance ?

    Intervenant: Philippe VINCENS, Directeur du Pôle Finance GOOGLE France.

    11h50 KEYNOTE – WAZE – La donnée au service de la mobilité

    Intervenant: Jerome MARTY Country Manager France WAZE.

    14H00 INTERVIEW CROISÉE – Actualité électorale : les perspectives de réformes pour l’assurance santé post-2017

    • Accès aux soins, santé du futur, autonomie et prévention : la vision du nouveau président pour le système de santé de demain
    • Les évolutions réglementaires s’orienteront-elles vers une meilleure intégration ou vers plus de régulation des organismes complémentaires ?
    • De la création d’une mutuelle publique à un organisme de contrôle, quelles mesures verront le jour après 2017 ?

    Intervenants: Thierry BEAUDET Président, MUTUALITE FRANCAISE, et Bernard SPITZ, Président FFA.

    14H40 INTERVIEW – L’assurance et les millennials : quels usages, quelles attentes de la nouvelle génération ?

    • Zappeurs, individualistes, interconnectés : qui sont les millennials?
    • La conquête de la génération Y cristallise-t-elle les défis de la relation client de demain ?
    • La conception participative de l’offre, une piste pour créer de l’engagement pour l’assurance ? Quelles limites actuarielles au modèle ?
    • La maîtrise des codes de cette génération passe-t-elle par l’intégration de jeunes talents au sein des équipes de direction ?

    Intervenante: Virginie FAUVEL, Présidente de la Commission Numérique de l’AFA, Membre du Comex en charge du digital, ALLIANZ FRANCE.

    15h20 DEBAT – Acteurs traditionnels VS disrupteurs : faut-il avoir peur des nouveaux entrants ?

    • Un dirigeant sur deux redoute l’entrée de nouveaux entrants : quel avenir pour les circuits classiques d’intermédiation ?
    • Disrupt or be disrupted ? La disruption peut-elle venir de l’intérieur ou faut-il s’appuyer sur des start-ups pour gagner en agilité ?
    • Prise de participation au capital, réassurance, aide à la compliance : attentes et besoins de ces start-ups vis-à-vis des acteurs historiques.

    Intervenants: Louis DE BROGLIE, Président fondateur INSPEER.ME; Jean-Charles SAMUELIAN, CEO ALAN; Frédéric LAVENIR, Directeur général CNP ASSURANCES; Nicolas GOMART, Directeur général GROUPE MATMUT.

    16h10 DEBAT – Cyber, politiques, environnementaux : quels sont les nouveaux risques à assurer ?

    • Du risque réputation à la responsabilité environnementale : le durcissement de la réglementation n’offre-t-il pas des opportunités en termes de couverture ?
    • En attendant le règlement européen, comment répondre aux défis assurantiels posés par le risque cyber ?
    • Montée en puissance de l’instabilité politique : une nécessaire adaptation des prestations grands risques aux besoins des petites structures.

    Intervenants: Nadia COTE, Directrice générale CHUBB FRANCE; Fabrice DOMANGE, CEO MARSH FRANCE; Stéphane DEDEYAN, Directeur général délégué GENERALI; Emmanuel MORANDINI, Directeur général GROUPE APRIL.

    Le programme complet et la liste des intervenants sont disponibles.

    Les informations liées à l’inscription à l’événement et les tarifs également.

  • ISS

    International Space Stationnull

  • Equipements et dispositifs médicaux : Becton Dickinson rachète Bard pour 24 milliards de dollars

    Becton Dickinson, fournisseur d’équipements et de dispositifs médicaux, a annoncé le 23 avril son intention d’acquérir Bard pour 24 milliards de dollars (environ 16,24 milliards d’euros) en cash et actions. Cette acquisition va permettre à Becton Dickinson d’étoffer son portefeuille de produits dans l’oncologie et la chirurgie, indique le groupe.

    Ce rachat s’inscrit dans un mouvement de consolidation du secteur des équipements médicaux aux Etats-Unis, qui a vu les rachats de Covidien par Medtronic et de Biomet par Zimmer en 2014.

  • ECCMID

    Congress of Clinical Microbiology and Infectious Diseasesnull

  • IVD

    In Vitro Diagnosticsnull