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    Informatique de Données Biomédicales à la Cartenull

  • Le Lab’URPS – l’agora de l’URPS médecins libéraux et des start-up en e-santé en 2017

    L’Union régionale des professionnels de santé (URPS) médecin libéraux d’Ile-de-France et l’association France eHealthTech nouent un partenariat pour créer le « Lab’URPS » – l’agora des médecins libéraux et entreprises innovantes dans le secteur de la santé.
    Les 140 start-up de l’association en e-santé auront l’opportunité de décrypter leurs dernières innovations aux médecins libéraux: applications, big-data, algorithme d’aide à la décision ou encore objets connectés.
    3 rendez-vous sont prévus en 2017: 14 juin, 28 septembre et 30 novembre.

    La Commission nouvelles technologies de l’URPS médecin libéraux d’Ile-de-France a souhaité rapprocher les innovations en e-santé à ses adhérents. Pour leur permettre de mieux maîtriser le développement exponentiel des nouveautés en e-santé, l’association souhaite mettre en place des rencontres avec les entreprises innovantes sous forme d’un laboratoire – le Lab’URPS.

    Lors des trois rencontres programmées, les start-ups membres de la France eHealthTech auront l’occasion de présenter leurs innovations et d’assurer une meilleure compréhensions de leur utilisation. Les professionnels de la santé pourront également s’y familiariser avec les politiques des institutionnels engagés en e-santé.

    Le programme des trois rendez-vous sera élaboré ultérieurement en collaboration entre l’URPS et France eHealthTech.

  • Asthme : Mundipharma investit pour accompagner ses molécules de nouvelles solutions de santé

    Lancer en Asie-Pacifique l’application de réalité augmentée BreatheriteTM à l’occasion de la journée mondiale de l’asthme le 2 mai, tel est l’annonce faite par Mundipharma, entreprise pharmaceutique leader du marché singapourien. Le dispositif intègre des fonctionnalités mobiles basées sur la réalité augmentée afin de remédier aux erreurs d’utilisation d’inhalateurs commises par les personnes souffrant d’asthme. Il s’agit du premier outil health tech élaboré par la société.
    Le leader de l’industrie pharmaceutique singapourien Mundipharma a annoncé qu’il allait adopter une nouvelle approche visant à davantage exploiter les nouvelles technologies. Objectif : fournir des solutions de santé en constante évolution et ainsi garantir de meilleurs résultats aux patients.

    BreatheriteTM : une application mobile pour les asthmatiques centrée sur la réalité augmentée

    En harmonie avec sa volonté d’investir le marché de la health tech, l’entité Mundipharma de Singapour a annoncé le lancement prochain de BreatheriteTM, une application mobile utilisant la réalité augmentée pour aider les asthmatiques à utiliser correctement leur inhalateur.

    C’est la première initiative dans le domaine du numérique dévoilée publiquement par Mundipharma. L’entreprise souhaite qu’avant la Journée mondiale de l’asthme, le 2 mai 2017, un maximum de personnes souffrant de ce trouble respiratoire puisse bénéficier de son dispositif.

    BreatheriteTM est la première plateforme de santé numérique à utiliser la réalité augmentée. Par le biais de capteurs positionnés sur le smartphone, elle fournit une solution personnalisée de gestion de l’asthme en mettant l’accent sur la correction des erreurs techniques d’utilisation de l’inhalateur.

    Le dispositif repose sur l’emploi de multiples outils high tech

    L’application est reliée à :

    • une caméra frontale permettant de réaliser une cartographie du visage ;
    • un accéléromètre et un gyromètre pour suivre la préparation des inhalateurs ;
    • un microphone pour analyser l’inhalation et l’expiration de l’utilisateur ;
    • un système de réalité augmentée pour visualiser l’orientation de l’inhalateur et l’alignement de la tête.

    Les usagers peuvent également programmer des rappels de médicaments, recevoir des conseils sur le mode de vie à adopter pour améliorer leur condition de santé ainsi que des informations en temps réel sur la météo et la qualité de l’air.

    Mundipharma : un modèle économique basé sur les partenariats

    Aucun business modèle n’a pour l’instant été dévoilé concernant BreatheriteTM. L’entreprise a simplement précisé que l’application serait entièrement gratuite.

    « Les alliances sont au cœur du business modèle de Mundipharma, explique cependant Paul Medeiros, vice-président principal du pôle « Développement des entreprises » du groupe dans une note publiée sur le site officiel de l’entreprise. Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires [de développement et de commercialisation] pour créer des relations équilibrées, axées sur la création de valeur [à la fois] pour les systèmes de santé, pour les prestataires et les patients et pour tous [les] acteurs [du marché que nous ciblons] ».

    La philosophie de l’entreprise est d’être à l’écoute des attentes du marché, en particulier des patients, pour participer au développement de produits pertinents et ciblés pour ensuite envisager une commercialisation à moindre risque. Le but n’est pas d’innover puis de tester mais de comprendre où se situe précisément la demande avant de nouer des partenariats avec des fabricants ayant déjà prouvé l’efficacité de leurs solutions et démontré le fort intérêt qu’elles suscitent auprès des payeurs.

    Mundipharma devient une entreprise spécialisée dans les soins de santé numériques

    Pour créer un environnement dans lequel ses initiatives novatrices pourront être déployées rapidement pour les médecins et les patients dans les marchés émergents où Mundipharma opère, l’entreprise a décidé de transformer toute son activité, de la R&D à la chaîne d’approvisionnement, pour devenir une société spécialisée dans les services de soins de santé numériques.

    Au cours des deux dernières années, le groupe a développé des applications mobiles et des dispositifs numériques dans l’ensemble de ses domaines thérapeutiques : analgésie, oncologie, soins de soutien en oncologie, soins respiratoires, ophtalmologie et la santé plus générale.

    Elle a été l’une des premières sociétés du secteur à adopter des technologies innovantes, comme la réalité virtuelle, la réalité augmentée et la « gamification ».

    Cette nouvelle approche focalisée sur le digital coorespond à une stratégie de différenciation de Mundipharma qui vise à  rendre ses activités plus innovantes et efficientes afin de se démarquer sur le marché. Cette mutation devrait lui permettre d’élargir l’accès à des médicaments essentiels et de proposer des services davantage centrés sur le patient, estime l’entreprise.

    Mundipharma : un réseau d’entités privées établies dans 51 pays

    Basé à Cambridge, en Angleterre, Mundipharma est un un réseau d’entités privées établies dans 51 pays à travers le monde, en Europe mais aussi en Asie-Pacifique, en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient. Le siège de ces quatre derniers territoires se situe à Singapour. Chaque entreprise est responsable de la commercialisation et du lancement de ses produits sur son propre marché.

  • Singapore: Mundipharma will focus on high tech to provide new health solutions

    The pharmaceutical industry leader Mundipharma Singapore announced in April 2017 that he is taking a new approach to healthcare, underpinned by a vision to harness technology. Its goal: providing game-changing healthcare solutions and deliver superior patient outcomes.

    This new vision of the company has been followed by the launch in Asia Pacific of BreatheriteTM. The mobile app works thanks to various high tech devices based on augmented reality to address errors in inhaler use among asthma sufferers.

    BreatheriteTM: a mobile application for asthma management based on augmented reality

    In line with its commitment to invest the health tech market, Mundipharma Singapore has launched BreatheriteTM, a mobile application using augmented reality to help asthmatics to properly use their inhaler.

    The launch of this app is the first initiative in the field of digital that Mundipharma unveiled publicly. The company would like as many Asthma sufferers as possible to start benefiting from its tool before World Asthma Day, heald on 2 May, 2017.

    BreatheriteTM is the first digital health platform to use augmented reality together with a range of smartphone sensors, delivering a  personal asthma management solution with a focus on correcting errors in inhaler technique.

    The device is based on the use of multiple high tech tools

    The application engages:

    • a front-facing camera for facial mapping;
    • an accelerometer and a gyrometer to track inhaler preparation;
    • a microphone to analyze the inhalation and exhalation of the user;
    • an augmented reality system to visualize correct inhaler orientation and head alignment.

    Users can also schedule medication reminders, receive tips on lifestyle to adopt to improve their health condition as well as real-time weather and air quality information.

    Mundipharma: a business model based on partnerships

    No business model has so far been revealed regarding BreatheriteTM. The company simply stated that the application is completely free.

    « Alliances are at the heart of the Mundipharma business model, said, however, Paul Medeiros, Senior Vice-President, Corporate and Business Development, at Mundipharma, in a note published on the official website of the group. we work closely with our [development and commercial] partners to build balanced, interest-aligned collaborations focused on the creation of value for healthcare systems, for providers and patients, and for all our stakeholders. »

    The company’s philosophy is to be attentive to market expectations, particularly to the patients ones to participate in the development of relevant and targeted products and then ensure successful commercialization of them. The goal is not to innovate and then oping the product work but to understand the demand before establishing partnerships with manufacturers who have already proved the effectiveness of their solutions and once they are confident healthcare payers are interested in having access to them.

    Mundipharma is becoming a digital health company

    To create an environment in which their innovative initiatives, such as the development of BreatheriteTM, can be rapidly deployed for doctors and patients in the emerging markets where Mundipharma operates, the company has decided to transform its activities, from R&D to supply chain,  to become a company specializing in digital healthcare.

    Over the past two years, the group has developed mobile applications and digital devices for all its therapy areas: analgesia, oncology, oncology supportive care, respiratory, ophthalmology and consumer healthcare.

    Mundipharma has been early adopters of innovative technology, such as virtual reality, augmented reality and « gamification », the application of game-design elements and game principles in non-game contexts, here in the healthcare sector.

    With this new approach focused on digital, Mundipharma hopes to create efficiencies that will give it a unique point of difference on the market. This change should allow it to increase access to important medicines and enable a more patient centric approach, says the organization.

    Mundipharma: a network of private entities from 51 countries

    Based in Cambridge, England, Mundipharma is a network of independent associated companies which has a presence in 51 countries around the world, in Europe but also in Asia-Pacific, Latin America, Africa and Middle East. The headquarters for these last four areas is located in Singapore.

    Each company is responsible for commercialization and launching products within their own market.

  • IA : la start-up Cardiologs mêle deep learning et big data pour faciliter la lecture des ECG

    Depuis 2014, la start-up Cardiologs Technologies créée à Paris par des étudiants de l’Ecole Polytechnique, travaille sur la complémentarité du deep learning, du big data et de l’expertise médicale pour créer un logiciel d’aide à l’interprétation d’électrocardiogrammes via un algorithme.

    Un algorithme d’aide à la lecture des électrocardiogrammes

    Le deep learning est une forme d’intelligence artificielle capable de reconnaître des formes grâce à l’alimentation à partir d’une conséquente base de données.L’intelligence artificielle dont particulièrement le deep learning représente une réelle aide à l’interprétation des ECG.

    En l’occurrence, le logiciel de Cardiologs a été alimenté de plus de 300 000 électrocardiogrammes de personnes saines et de personnes présentant des pathologies cardiaques. Ainsi, en comparant les différents ECG, l’algorithme est capable de déterminer si un patient présente ou non une pathologie. 

    Le produit de Cardiologs est une solution SaaS rendant l’analyse des ECG plus rapide. Il a obtenu le marquage CE ainsi qu’une autorisation de la FDA.

    Quelle place pour le médecin?

    Pour le moment, le logiciel commercialisé permet aux médecins (cardiologues ou non) de gagner du temps dans l’interprétation de l’ECG. En effet, le logiciel est capable de repérer des défauts minimes dans l’ECG du patient. Ainsi, un médecin non spécialiste, dont l’interprétation de l’ECG n’est pas le coeur de métier, peut établir un pré-diagnostic et permettre une accélération de la prise en charge.

    Selon l’entreprise, le logiciel n’a pas vocation à remplacer le médecin mais plus à l’assister. Le médecin reste « au commande », notamment par le fait qu’il demeure indispensable dans l’annotation des enregistrements d’ECG nécessaires à l’apprentissage de l’algorithme. 

    De manière générale, certains ECG restent difficiles à interpréter et, selon Cardiologs, l’algorithme nécessite entre 500 000 et 1 million d’enregistrements pour qu’il puisse apprendre convenablement.

  • « e-santé : quelle réglementation pour les apps, objets connectés, logiciels ? » – 11 mai 2017 à Paris

    « e-santé : quelle réglementation pour les apps, objets connectés, logiciels ? », tel est le thème de l’atelier organisé par Tech Care Paris le 11 mai 2017.

    Cet événement abordera les problématiques des réglementations applicables : du dispositif médical, aux données de santé via la télémédecine.

    Cette conférence sera présentée par Isabelle Vigier, Avocat Droit de la santé.

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Robotique : ERM robotique et Zora Bots s’associent

    Devenir leader mondial du robot humanoïde dans le secteur du soin et de l’éducation tel est l’objectif du partenariat entre le français ERM robotique et du belge Zora Bots annoncé le 26 avril 2017. ERM robotique, entreprise spécialisée dans les solutions robotiques au service de la formation académique s’associe à Zora Bots, spécialisée dans la robotique au service de la personne.

    NAO, le robot qui intègre les applications des 2 entreprises

    Zora Bots a lancé en 2014 un robot humanoïde au service de l’équipe pédiatrique d’un hôpital en Belgique. La solution Zora a été intégrée au robot NAO de SoftBank Robotics et permet d’apporter un soutien aux professionnels de santé dans l’accompagnement des patients et résidants de maisons de santé ou de retraite. La solution a investi près de 400 établissements en Europe et permet, sous contrôle à distance des professionnels de santé, de donner un cours de sport, de lire des articles de presse ou de donner les prévisions météorologiques. 

    De son coté, ERM Robotique a elle aussi travaillé avec NAO pour développer des solutions d’aide scolaire dans des classes de maternelle ou primaire. Il peut ainsi lire une histoire ou réciter une dictée. En outre, la solution va plus loin en donnant la possibilité aux enfants hospitalisés d’être représentés en classe par le robot, tout en gardant un contact avec l’école par un contrôle à distance et un flux audiovisuel en temps réel. 

    Une cohabitation humains/robots à l’avenir

    Les solutions créées seront des outils de support aux professionnels, l’enjeu étant de faire cohabiter, à l’avenir ces outils robotiques avec le personnel humain, sans que l’un ne réalise le travail de l’autre. 

  • Silver éco : Appel à projets de la Carsat Centre-AG2R pour prévenir la perte d’autonomie

    La Caisse d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail du Centre-Val de Loire et AG2R La Mondiale, dans le cadre de leurs politiques de prévention de la perte d’autonomie, lancent un appel à projets « silver autonomie » avec une dotation totale de 340 000€.
    Face à un population vieillissante de la région, la Carsat souhaite financer un projet innovant dans les domaines de l’habitat, de la santé et d’activité physiques, avec un focus particulier pour les seniors en risque de fragilité. Les dossiers doivent être déposés au plus tard le 15 mai 2017 et seront examinés lors de la Commission d’Action Sociale du 20 juin 2017.

    • En partenariat avec la Maison départementale de l’autonomie d’Eure-et-Loir, au titre de la Conférence des Financeurs en Eure-et-Loir, la Carsat est à la recherche de projets visant à soutenir le développement des nouvelles technologies et des innovations techniques accompagnant l’avancée en âge et à faire reculer la perte d’autonomie en:
      • créant de nouveaux produits et services innovants dédiés aux seniors
      • répondant aux besoins des seniors à risque de fragilité
      • accompagnant l’offre « silver autonomie » sur le territoire.
    • Les domaines concernés sont :
      • habitat, sécurité
      • adaptation du lieu de vie de la personne retraitée
      • santé, bien-être et vie sociale
      • activités physiques et culturelles.
    • La population visée par le projet est majoritairement la catégorie des personnes âgées de 60 ans et plus, en GIR 5 & 6.
    • La date limite de dépôt des dossiers est le 15 mai 2017.

  • Diabète : parution du cahier des charges sur la télésurveillance, définition des rémunérations

    Le cahier des charges sur l’expérimentation de la prise en charge du diabète par télésurveillance a été publié dans un arrêté du 25 avril 2017 diffusé au Journal officiel du 28 avril 2017.

    La télésurveillance y est définie comme le « suivi d’indicateurs cliniques ou biocliniques à distance avec identification d’alertes pouvant nécessiter une intervention médicale. L’enregistrement et la transmission des données peuvent être automatisés ou réalisés par le patient lui-même ou par un professionnel de santé ».

    L’expérimentation doit permettre de :
    – fixer des tarifs préfigurateurs ;
    – cibler les patients à risque d’hospitalisations récurrentes ou les patients à risque de complications à moyen et long termes ;
    – parvenir à un état de stabilité de la maladie, voire d’amélioration, grâce à une surveillance adaptée et personnalisée ;
    – améliorer la qualité des soins et leur efficience ;
    – améliorer la qualité de vie des patients.

    Définition de la solution technique de télésurveillance

    La solution éligible à la télésurveillance du diabète doit comprendre  :

    • un système de recueil de glycémie capillaire du patient au sein du lieu de vie de celui-ci (domicile ou structure médico-sociale) transmis au médecin effectuant la télésurveillance ;
    • un algorithme, personnalisable pour chaque patient inclus et validé par le médecin effectuant la télésurveillance, permettant de générer deux types d’alertes. L’algorithme peut être soit totalement automatisé, soit être contrôlé par un infirmier, chargé de contacter le patient afin de s’assurer de la cohérence de l’alerte.

    Rémunération

    • Le forfait de télésurveillance médicale comprend le suivi des données de façon au minimum hebdomadaire ainsi que le traitement des alertes. Il est de 110 euros par patient et par semestre.
    • Le professionnel de santé assurant l’accompagnement thérapeutique du patient bénéficiant d’un suivi par télésurveillance est rémunéré sous forme forfaitaire à 60 € par patient et par semestre.
    • La solution technique de télésurveillance est mise à la disposition du patient par le fournisseur sous la forme d’une location. Cette location a une durée minimale de 6 mois, reconductible si le patient présente toujours des critères de télésurveillance de son diabète. Le fournisseur est rémunéré sous forme forfaitaire à hauteur de 300 € par patient pris en charge et par semestre dans le cas du patient diabétique de type 2 en mono injection d’insuline ;375 € par patient pris en charge et par semestre dans le cas du patient diabétique de type 1 ou de type 2 avec un schéma insulinique de plus d’une injection d’insuline quotidienne.

    Des primes de performance pourront être versées en fonction de l’atteinte de certains objectifs.

    Conditions de mise en œuvre

    • Une convention est conclue entre les professionnels mettant en œuvre la télésurveillance sans transmission à l’ARS ;
    • les professionnels de santé et les fournisseurs de solutions techniques adressent une déclaration type d’activité à l’ARS et au Conseil départemental de l’ordre des médecins pour les professionnels médicaux ;
    • le fournisseur de solution technique adresse à la DGOS une attestation de marquage CE s’il s’agit d’un dispositif médical et une attestation sur l’honneur de respecter les dispositions du  cahier des charges.
  • Cahier des charges sur la prise en charge du diabète par télésurveillance

    Le cahier des charges des expérimentations relatives à la prise en charge par télésurveillance du diabète a été publié dans un arrêté du 25 avril 2017 publié au Journal officiel le 28 avril 2017.

    cahier des charges des expérimentations relatives à la prise en charge par télésurveillance du diabète