Aux termes de l’accord, mAbxience assure le développement et la production dans ses sites certifiés BPF d’Espagne et d’Argentine. Sandoz détient les droits exclusifs de commercialisation dans le monde, à l’exception de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay. Les conditions financières restent confidentielles. Le candidat est en phase précoce de développement ; aucune donnée clinique n’a été communiquée.
Pour Sandoz, l’émicizumab est le premier médicament de l’hémophilie de son portefeuille de biosimilaires, porté à 40 actifs. Le groupe bâlois cite ses accords antérieurs avec Henlius (jusqu’à dix actifs) et Samsung Bioepis (jusqu’à cinq). Les deux entreprises indiquent que l’accord servira de base pour évaluer d’autres collaborations.
mAbxience, détenue majoritairement par Fresenius et en partie par Insud Pharma, élargit son portefeuille aux maladies rares, après les maladies osseuses, l’oncologie et l’immunologie. Son directeur général, Jurgen Van Broeck, présente l’accord comme une reconnaissance de sa plateforme de développement et de fabrication, à l’approche de l’expiration de l’exclusivité de nombreux médicaments biologiques.
L’hémophilie A est une maladie génétique rare due à un déficit en facteur VIII. Elle représente environ 80 % des cas d’hémophilie et plus de la moitié des patients présentent une forme sévère, selon Sandoz.
Pour les acheteurs hospitaliers et les payeurs européens, l’arrivée d’un biosimilaire de l’émicizumab dépendra du calendrier de développement et de la protection du produit de référence, que les deux entreprises n’ont pas précisés.
Source : Sandoz, communiqué du 18 septembre 2026 ; mAbxience, communiqué du 18 septembre 2026 (PR Newswire) – fiabilité : déclarative.